Publié le 18 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 15,9-11): 

 

«Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie».

 

L’Application

 

Regardons Jésus et voyons par nous-mêmes comment il nous aime. Si nous n'avons pas compris cela, nous ne pouvons plus vivre en Jésus. Jésus a demeuré dans son Père par sa fidélité à la volonté de son Père. C'est par la fidélité à son commandement d'amour que nous pouvons demeurer en Jésus, et par Jésus en Dieu et la Trinité en nous. Plus nous nous aimons les uns les autres, plus nous participons à la mission divine, le salut du monde. Le monde a besoin de notre amour et Dieu a besoin de nous et de notre amour, pour que le monde découvre son amour en nous.

«Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés»

 

Abbé Lluís RAVENTÓS i Artés

(Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous écoutons à nouveau la confidence intime que Jésus nous fait le Jeudi Saint: «Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés» (Jn 15,9). L'amour du Père pour le Fils est immense, tendre, profond. Nous pouvons le constater dans le livre des Proverbes, lorsque Il affirme que, bien avant le commencement de ses oeuvres, «j'étais à ses côtés comme un maître d'oeuvre. J'y trouvais mes délices jour après jour en jouant devant lui à tout instant» (Pr 8,30). C'est bien ainsi qu'Il nous aime et, en l'annonçant prophétiquement dans le même livre, Il ajoute «jouant sur toute la terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes» (Pr 8,31).

Le Père aime le Fils, et Jésus ne cesse pas un instant de nous le rappeler: «Celui qui m'a envoyé est avec moi; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui Lui plaît» (Jn 8,29). Le Père l'a bien proclamé quand du ciel une voix se fît entendre sur le Jourdain: «C'est toi mon Fils bien-aimé; en toi j'ai mis tout mon amour» (Mc 1,11) et, plus tard au mont Thabor: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le» (Mc 9,7).

Jésus a répondu, «Abbá», Papa! Maintenant, Il nous dit, «Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés». Et, que faisons-nous? Nous maintenir dans son amour, obéir à ses commandements, aimer la Volonté du Père. N'est-ce pas là l'exemple qu'Il nous donne? «Je fais toujours ce qui Lui plaît».

Mais nous, qui sommes faibles, inconstants, lâches et —pourquoi ne pas l'avouer— même méchants, allons-nous perdre à jamais Son amitié? Certes, non! Car Il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces! Mais si jamais nous nous éloignions de ses commandements, demandons Lui la grâce de revenir en courant comme le fils prodigue, vers la maison du Père et de nous tourner vers le sacrement de la Pénitence afin de recevoir le pardon de nos péchés. «Moi, aussi, je vous ai aimés —nous dit Jésus—. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie» (Jn 15,9.11).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 17 Mai 2022

Gospel text

(Jn 15:1-8): 

 

Jesus said to his disciples: “I am the true vine, and my Father is the vine grower. He takes away every branch in me that does not bear fruit, and everyone that does he prunes so that it bears more fruit. You are already pruned because of the word that I spoke to you. Remain in me, as I remain in you. Just as a branch cannot bear fruit on its own unless it remains on the vine, so neither can you unless you remain in me. I am the vine, you are the branches. Whoever remains in me and I in him will bear much fruit, because without me you can do nothing. Anyone who does not remain in me will be thrown out like a branch and wither; people will gather them and throw them into a fire and they will be burned. If you remain in me and my words remain in you, ask for whatever you want and it will be done for you. By this is my Father glorified, that you bear much fruit and become my disciples.”

 

The Application

 

Chapter 15 is for me one of the most beautiful readings not only to contemplate, but also to practice. The Vine and the Branch, abiding in Jesus as Jesus abides in us, in Jesus and outside of him, giving fruit and the main condition, the consequence of refusal, the drought and the fire, picking up and throwing away, and in the end, the Word, the deed and the glory. The gospel ends with an important revelation, "This is the glory of my Father, that you bear much fruit: so you will be my disciples.

 

So I invite you to choose one of the themes proposed in today's gospel and try to put it into practice.

 

Action of the day: Let your thinking and doing be inspired by the prayer and contemplation.

"Remain in me, as I remain in you"

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, once more, we may see Jesus surrounded by the Apostles in an atmosphere of especial intimacy. He is giving them what we could consider as his final recommendations: what is normally said in the last moment, in the last farewell; that which has an especial force, as if it would be the last will.

We imagine them in the cenacle. Jesus has washed their feet there, has announced them again He must go, has transmitted them his command of fraternal love and has consoled them with the gift of the Eucharistic and the promise of the Holy Spirit (cf. Jn 14). And, well ahead this 15th chapter of John's Gospel we now find the exhortation to unity within charity.

Our Lord does not hide to his disciples all the dangers and difficulties they will have to face in the near future: “If they persecuted me, they will also persecute you.” (Jn 15:20). But they should not be intimidated nor overwhelmed by all the hate they will find in this world: Jesus renews his promise of the arrival of the Protector, while assuring them they may ask and they will be given. Finally, the Lord prays for them —for all of us— to the Holy Father during his priestly prayer (cf. Jn 17).

But our danger does not come from outside, though: the worst menace may arise within ourselves when we fail to respect the fraternal love among the members of Christ's Mystic Body or the unity with the Head of that Body. The recommendation is clear: “I am the vine, you are the branches. Whoever remains in me and I in him will bear much fruit, because without me you can do nothing.” (Jn 15:5).

The first generations of Christians managed to keep a very clear conscience of the importance of remaining united through charity. Here is the testimony of saint Ignatius of Antioch, one the Fathers of the Church: «Therefore run together as into one temple of God, as to one altar, as to one Jesus Christ, who came forth from one Father, and is with and has gone to one». And here is also an indication from the Virgin Mary, Mother of the Christians: “Do whatever he tells you.”

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 17 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 15,1-8): 

 

«Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite: Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit: ainsi, vous serez pour moi des disciples».

 

L’Application

 

Le chapitre 15 est pour moi l'une des plus belles lectures non seulement à contempler, mais aussi à pratiquer. La Vigne et le sarment, demeurer en Jésus comme Jésus demeure en nous, en Jésus et dehors de lui, donner du fruit et la condition principale, la conséquence du refus, la sécheresse et le feu, ramasser et jeter, et à la fin, la Parole, l'acte et la gloire. L'évangile se termine par une révélation importante : "La gloire de mon Père, c'est que vous portiez beaucoup de fruits : ainsi vous serez mes disciples.

Je vous invite donc à choisir un des thèmes proposés dans l'évangile d'aujourd'hui et à essayer de le mettre en pratique.

«Demeurez en moi, comme moi en vous»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous contemplons à nouveau Jésus entouré de ses disciples, dans une ambiance d'intimité. Il leur confie ce qu'on pourrait qualifier comme ses dernières instructions, ce qu'on dit au dernier moment juste avant le départ, et comme tel cela a une force spéciale, car il fait office de testament.

Nous l'imaginons au cénacle. Là, Jésus leur a lavé les pieds, Il leur a annoncé une fois de plus son départ, leur a transmis l'amour fraternel et les a consolés en leur donnant l'Eucharistie ainsi que la promesse de la venue du Saint Esprit (cf. Jn 14). En lisant cet évangile, au chapitre 15, nous trouvons l'exhortation à l'unité dans la charité.

Le Seigneur ne cache pas à ses disciples les dangers et difficultés qu'ils rencontreront dans le futur: «Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi» (Jn 15,20). Mais Il leur conseille de ne pas se laisser abattre ni se sentir opprimés face à la haine du monde: Jésus renouvelle sa promesse de leur envoyer leur Défenseur, il leur garantit son assistance dans tout ce qu'ils lui demanderont et enfin, Il prie son Père pour eux, pour nous tous, dans sa prière sacerdotale.

Le danger pour nous ne vient pas de l'extérieur: la menace vient de nous mêmes quand l'amour fraternel parmi les membres du Corps Mystique de Jésus n'est pas présent et quand l'unité n'existe pas entre le Corps et la Tête de ce Corps Mystique. La recommandation de Jésus est claire: «Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruits, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire» (Jn 15,5).

Les premières générations de chrétiens avaient conservé une notion vive du besoin de vivre unis par la charité: voici un témoignage d'un père de l'Eglise, Saint Ignace d'Antioche: «Courez tous à l'unisson comme un seul temple de Dieu, un seul autel, un seul Christ qui procède d'un seul Père». Voici encore la recommandation de notre Sainte Mère: «Faites tout ce qu'il vous dira» (Jn 2,5).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 16 Mai 2022

Gospel text

(Jn 14:27-31a): 

 

Jesus said to his disciples; “Peace I leave with you; my peace I give to you. Not as the world gives do I give it to you. Do not let your hearts be troubled or afraid. You heard me tell you, ‘I am going away and I will come back to you.’ If you loved me, you would rejoice that I am going to the Father; for the Father is greater than I. And now I have told you this before it happens, so that when it happens you may believe. I will no longer speak much with you, for the ruler of the world is coming. He has no power over me, but the world must know that I love the Father and that I do just as the Father has commanded me.”

“My peace I give to you. Not as the world gives do I give it to you”

 

Fr. Enric CASES i Martín

(Barcelona, Spain)

 

Today, Jesus speaks to us indirectly of the cross: He will give us the peace, but at the cost of his painful “departure” of this world. Today, we read those words He said before the sacrifice on the Cross but that were written after his Resurrection. With his death on the Cross, He defeats both death and fear. He gives the peace “Not as the world gives” (Jn 14:27), inasmuch as He does it by going through the most excruciating pain and humiliation: this is how He proved his merciful love for man.

As of the moment sin entered the world, suffering in our lives is unavoidable. There are times when it is a physical pain; others, it is a moral suffering; and then, there are times when it is a matter of a spiritual pain..., and we all have to die. But God in his infinite love has given us the remedy to have peace amidst the pain: He has accepted “to leave” this world with a painful “departure” surrounded by serenity.

Why did He do it in such a way? Because thus, human pain —together with Christ's suffering— becomes a sacrifice that saves us from sin. “In the Cross of Christ (...), human suffering has been redeemed” (Saint John Paul II). Jesus Christ quietly suffered to please the Heavenly Father with an act of costly obedience, through which He willingly offered Himself for our salvation.

An unknown author of the 2nd century attributes these words to Jesus: “See the spits over my face, which I received from you, to give you back the first gust of life I had blown on your face. See my cheeks, which were slapped so I could reform your deteriorated aspect according to my new image. See my back, which was lashed to remove the weight of your sins from your shoulders. See my hands, so strongly nailed to the cross for you, who, in times ago, fatally stretched out one of your hands towards the forbidden tree.”

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 16 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 14,27-31a): 

 

+6«C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. Vous avez entendu ce que je vous ai dit: Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le prince du monde va venir. Certes, il n'y a rien en moi qui puisse lui donner prise, mais il faut que le monde sache que j'aime mon Père, et que je fais tout ce que mon Père m'a commandé. Levez-vous, partons d'ici».

 

 

«C'est ma paix que je vous donne; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne»

 

Abbé Enric CASES i Martín

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, Jésus nous parle indirectement de la croix: il nous laisse sa paix, mais au prix de son douloureux départ de ce monde. Aujourd'hui nous pouvons lire ses paroles dites avant le sacrifice de la Croix et écrites après sa Résurrection. Sur la Croix, par sa mort il a vaincu la mort et la peur. Il ne nous donne pas la paix «à la manière du monde» (cf. Jn 14,27), mais Il le fait en passant par la douleur et l'humiliation: Il a ainsi prouvé son amour miséricordieux pour l'être humain.

Dans la vie des hommes la souffrance est inévitable depuis le jour où le pêché est entré dans le monde. Parfois c'est la douleur physique; d'autres fois, la douleur morale; d'autres fois encore, il s'agit d'une douleur spirituelle..., et tôt ou tard, nous devons tous mourir. Mais Dieu, dans son amour infini, nous a donné le moyen d'avoir la paix au beau milieu de la douleur: Il a accepté de “s'en aller” de ce monde par un “départ” souffrant et enveloppé de sérénité.

Pourquoi l'a-t-Il voulu ainsi? Parce que, de cette façon, la douleur humaine —unie à celle du Christ— devient un sacrifice qui nous sauve du mal et du pêché. «Sur la Croix du Christ (...), toute souffrance humaine a aussi été rachetée» (Jean Paul II). Jésus-Christ souffre avec sérénité parce que son acte de coûteuse obéissance, par lequel, Il s'offre volontairement pour notre salut, plait au Père célestiel.

Un auteur inconnu du Deuxième Siècle attribue au Christ les paroles suivantes: «Regarde sur mon visage les crachats que j'ai reçus pour toi afin de te replacer dans l'antique paradis. Regarde sur mes joues la trace des soufflets que j'ai subis pour rétablir en mon image ta beauté détruite. Regarde sur mon dos la trace de la flagellation que j'ai reçue afin de te décharger du fardeau de tes péchés qui avait été imposé sur ton dos. Regarde mes mains qui ont été solidement clouées au bois à cause de toi qui autrefois as mal étendu tes mains vers le bois…».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 15 Mai 2022

Gospel text

(Jn 14:21-26): 

 

Jesus said to his disciples: “Whoever has my commandments and observes them is the one who loves me. Whoever loves me will be loved by my Father, and I will love him and reveal myself to him.” Judas, not the Iscariot, said to him, “Master, then what happened that you will reveal yourself to us and not to the world?” Jesus answered and said to him, “Whoever loves me will keep my word, and my Father will love him, and we will come to him and make our dwelling with him. Whoever does not love me does not keep my words; yet the word you hear is not mine but that of the Father who sent me.

“I have told you this while I am with you. The Advocate, the Holy Spirit whom the Father will send in my name — he will teach you everything and remind you of all that I told you.”

 

The Application

 

Jesus tells us that he will send us the Holy Spirit, who will continue to teach us, nothing new, because he has told us everything. The Holy Spirit, however, will remind us of all that Jesus has already taught us. This reminder is a recharging for the spiritual life. On his part, he assures us that his guidance will never end.

 

Yet on our part, if we are to enjoy it, we must promise him that we will be faithful to his commandment of love.  It is in this love that God sent his Son, and in this love we can welcome them into our midst. Jesus tells us, if our hearts are filled with his love, we have the possibility of welcoming not only Jesus, but also the whole Trinity. Through the presence of the Trinity, we will be able to live our identity (as a child of God) in a perfect and radical way.

 

Action of the day: Be aware of your identity and act.

“The Advocate, the Holy Spirit whom the Father will send in my name — he will teach you everything and remind you of all that I told you.”

 

Fr. Norbert ESTARRIOL i Seseras

(Lleida, Spain)

 

Today, Jesus shows us his immense desire for us to share his plenitude. United with him, we live into the stream of divine life that is the Holy Trinity. Saint Josemaria Escrivá wrote: “God is with you. The Blessed Trinity dwells in your soul in grace —that is why, in spite of your wretchedness, you can and should keep up a continuous conversation with the Lord”.

Jesus assures us He will be present in us in the divine intimacy of the soul through grace. Thus, we Christians are no longer orphans. He loves us so much that, though He does not need us, He does not want to be without us.

“Whoever has my commandments and observes them is the one who loves me. Whoever loves me will be loved by my Father, and I will love him and reveal myself to him.” This thought helps us to stay in the presence of God. And those desires or thoughts which, eventually, are wasting our time and preventing us from abiding by the divine will, will have no room any more in our minds.

This is the advice from Saint Gregory the Great: “Nor must we allow the charm of success to seduce us, or we shall be like a foolish traveler who is so distracted by the pleasant meadows through which he is passing that he forgets where he is going.”

God's presence in our heart will help us discover and carry out in this world those designs that the Divine Providence has planned for us. The Spirit of the Lord will arouse initiatives in our heart to be placed on top of all human activities and, thus, make Christ stand out over and above all of us. If we manage to have this intimacy with Jesus we shall be good sons and daughters of God, and we will always and everywhere enjoy his friendship: whether in the street, amidst our daily chores or within our family life.

All light and fire of the divine life will fall upon each one of the faithful who are willing to receive the gift of grace abiding in our soul. God's Mother will intercede for us —as our own mother that she also is— to help us deeply enter into this covenant with the Holy Trinity.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 15 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 14,21-26): 

 

«Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c'est celui-là qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père; moi aussi je l'aimerai, et je me manifesterai à lui». Jude lui demanda: «Seigneur, pour quelle raison vas-tu te manifester à nous, et non pas au monde?». Jésus lui répondit: «Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. Celui qui ne m'aime pas ne restera pas fidèle à mes paroles. Or, la parole que vous entendez n'est pas de moi: elle est du Père, qui m'a envoyé. Je vous dis tout cela pendant que je demeure encore avec vous; mais le Défenseur, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit».

 

L’Application

 

Jésus nous dit qu'il nous enverra l'Esprit Saint, qui continuera à nous enseigner, rien de nouveau, car il nous a tout dit. L'Esprit Saint, cependant, nous rappellera tout ce que Jésus nous a déjà enseigné. Ce rappel est une recharge pour la vie spirituelle. De son côté, il nous assure que ses conseils ne cesseront jamais.

Mais de notre côté, pour en profiter, nous devons lui promettre d'être fidèles à son commandement d'amour.  C'est dans cet amour que Dieu a envoyé son Fils, et dans cet amour que nous pouvons les accueillir parmi nous. Jésus nous dit que si notre cœur est rempli de son amour, nous avons la possibilité d'accueillir non seulement Jésus, mais aussi toute la Trinité. Par la présence de la Trinité, nous pourrons vivre notre identité (d'enfant de Dieu) de manière parfaite et radicale.

 

«Le Défenseur, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit»

 

Abbé Norbert ESTARRIOL i Seseras

(Lleida, Espagne)

 

Aujourd'hui Jésus nous montre son immense désir de ce que nous participions de sa plénitude. Incorporés à Lui, nous sommes à la source de la vie divine qu'est la Très Sainte Trinité. «Dieu est avec toi. Dans ton âme en état de grâce habite la Bienheureuse Trinité. -C'est pourquoi, toi, en dépit de tes misères, tu peux et tu dois être en continuelle conversation avec le Seigneur» (Saint Josemaría).

Jésus assure qu'il sera présent en nous par l'inhabitation divine dans l'âme en état de grâce. Les chrétiens ne sont donc plus orphelins. Puisqu'Il nous aime tant, alors qu'Il n'a pas besoin de nous, il ne veut pas se passer de nous.

«Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c'est celui-là qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père; moi aussi je l'aimerai, et je me manifesterai à lui» (Jn 14,21). Cette pensée nous aide à demeurer en présence de Dieu. Alors, il n'y a pas de place pour d'autres désirs ou pensées qui, pour le moins, nous font perdre du temps et nous empêchent d'accomplir la volonté divine. Voici une recommandation de saint Grégoire le Grand: «Ne nous laissons pas séduire par la flatterie de la prospérité, car il chemine sottement celui qui voit sur sa route des prés délicieux et en oublie sa destination».

La présence de Dieu dans notre cœur nous aidera à découvrir et à réaliser dans ce monde les plans que la Providence nous a assignés. L'Esprit du Seigneur suscitera dans nos cœurs des initiatives pour les placer au sommet de toutes les activités humaines et rendre ainsi présent le Christ au plus haut de la terre. Si nous avons cette intimité avec Jésus, nous parviendrons à être de bons enfants de Dieu et nous nous sentirons ses amis en tout lieu et à tout instant: dans la rue, au milieu de la tâche quotidienne, dans la vie de famille.

Toute la lumière et le feu de la vie divine se déverseront sur chacun des fidèles qui sont disposés à recevoir le don de l'inhabitation. La Mère de Dieu, qui est notre mère, intercèdera pour que nous pénétrions dans cette fréquentation de la Sainte Trinité.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Mai 2022

Gospel text

(Jn 15:9-17): 

 

Jesus said to his disciples: “As the Father loves me, so I also love you. Remain in my love. If you keep my commandments, you will remain in my love, just as I have kept my Father’s commandments and remain in his love.

“I have told you this so that my joy might be in you and your joy might be complete. This is my commandment: love one another as I love you. No one has greater love than this, to lay down one’s life for one’s friends. You are my friends if you do what I command you. I no longer call you slaves, because a slave does not know what his master is doing. I have called you friends, because I have told you everything I have heard from my Father. It was not you who chose me, but I who chose you and appointed you to go and bear fruit that will remain, so that whatever you ask the Father in my name he may give you. This I command you: love one another.”

 

 

“I have told you this so that my joy might be in you and your joy might be complete”

 

+ Fr. Josep VALL i Mundó

(Barcelona, Spain)

 

Today, the Church remembers the day when the Apostles chose the disciple of Jesus who was to replace Judas Iscariot. In one of his homilies St. John Chrysostom quite rightly says: “When we are to opt for persons who must have a certain responsibility we may have to face certain rivalries or discussions.” This is why St. Peter “simply ignores the envy that might have arisen”, and leaves it up to chance and divine inspiration —thus, avoiding such possibility. And this Father of the Church goes on saying: “And it just so happens that quite often important decisions may be very upsetting.”

In today's Gospel, our Lord speaks to the Apostles of the joy they should have: that “my joy might be in you and your joy might be complete” (Jn 15:11). And, sure enough, a Christian, like Matthias, will happily live with a quiet joy if he assumes the various events of life from the grace of divine filiation; otherwise, he is bound to be carried away by false annoyances, foolish jealousies or some kind of prejudice or other. Joy and peace are always fruits of the exuberance of our apostolic commitment and of our struggle to become saints. They are the logical and supernatural outcome of love for God, and of a spirit of service towards our fellowmen.

Romano Guardini wrote: “The source of joy is to be found in a person's deeper intimacy… It is there where God resides. Then, joy widens and makes us glitter. And all that is beautiful can be perceived by us in all its brilliance.” When we feel unhappy we must know how to pray along with St. Thomas More: “Lord, give me a sense of humor and I will find happiness in life and profit for others.” And, let us not forget that St. Teresa of Avila also begged: “O Lord, save me from these sullen-faced saints, for a sad saint is a sorry saint.”

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 15,9-17): 

 

«Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.

»Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici: Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître.

»Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres».

 

«Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie»

 

+ Abbé Josep VALL i Mundó

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui l'Église nous rappelle le jour où les Apôtres choisirent ce disciple de Jésus qui devait remplacer Judas Iscariote. Comme Saint Jean Chrysostome nous le dit avec justesse dans l'une de ses homélies, lorsqu'il s'agit de choisir des personnes qui doivent assumer une certaine responsabilité il se peut que nous devions faire face a des rivalités ou à des discussions. C'est la raison pour laquelle Saint Pierre «se désintéressant de possibles jalousies», abandonne l'affaire au sort et à l'inspiration divine. Et ce Père de l'Église ajoute: «Car les décisions importantes engendrent trop souvent les rancoeurs».

Dans l'Évangile de ce jour, le Seigneur parle aux Apôtres de la joie qui doit être la leur: «que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie» (Jn 15,11). En effet, le chrétien, comme Mathias, vivra heureux et avec une joie sereine s'il assume les différents événements de la vie à partir de la grâce de la filiation divine. Autrement, il finira par se laisser emporter par les fausses rancoeurs, d'absurdes jalousies ou toute autre sorte de préjugés. La joie et la paix sont toujours les fruits de l'exubérance du dévouement apostolique et de notre lutte pour parvenir à la sainteté. Elles sont le résultât logique et surnaturel de l'amour de Dieu et de l’esprit de service au prochain.

Romano Guardini écrivait: «La source de la joie est une source qui jaillit au plus profond de nous-mêmes. (...). C'est là où demeure Dieu. Alors la joie se déploie en nous rendant lumineux. Et tout ce qui est beau est perçu dans toute sa splendeur». Quand nous ne sommes pas heureux nous devons prier comme le faisait Saint Thomas More: «Seigneur, donne-moi le sens de l'humour pour que je tire quelque bonheur de la vie et que j'en fasse part aux autres». N'oublions pas non plus ce que Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus disait aussi: «Dieu, écartez moi des saints au visage triste, car un saint triste est un triste saint».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 12 Mai 2022

Gospel text

(Mt 12,46-50): 

 

While Jesus was still talking to the people, his mother and his brothers wanted to speak to him and they waited outside. So someone said to him, «Your mother and your brothers are just outside; they want to speak with you». Jesus answered, «Who is my mother? Who are my brothers?». Then He pointed to his disciples and said, «Look! Here are my mother and my brothers. Whoever does the will of my Father in heaven is for me brother, sister, or mother».

 

The Application

 

Every Mariel apparitions have a message from her son, to the humanity. This message is oriented towards the salvation, for which her son died. She continues to accompany her children, for whom her son has asked her to play the role of a mother. In the incarnation, till ascension, she remained faithful the mission that the angel has communicated to her, from the Father. From the Pentecostal event, she continues the mission that her son entrusted to her, pray for conversion, forgiveness, as the source of peace and reconciliation.

 

On the feast of Our Lady of Fatima, the Church offers us a beautiful gospel  reading, as a true Marian identity: one that listens to the Word, contemplates it and puts it into practice. In this way Jesus shows us the way that leads us to his Father. We learn from Jesus that our Christian life is closely linked to the fulfilment of the divine will. Mary is the Lord's first pupil, and in her maternal school, we can learn to be faithful, like her, to the divine will. On this day of war, the message of Fatima is still a reality.

 

Action of the day: Trust the message of Mary. 

 

«Whoever does the will of my Father in heaven is for me brother, sister, or mother»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today we celebrate the feast of our Lady of Fatima, reminding us of the apparition of the Virgin Mary to the three little shepherds Lucia, Jacinta and Francisco. We could say that those manifestations - exemplary in the history of the Church – can be considered as some "overtime" that, in recent times, the Virgin Mary has made.

No wonder! As Pius XII already cautioned, the great sin of modernity is the loss of the sense of sin. But this does not come for free! In fact, this world has recently suffered the worst wars in the history of mankind: never ever so many people had been killed and mistreated as in the 20th century. The description that Joseph Ratzinger – later on, Benedict XVI – made is eloquent: «no previous time has endured such cruel and bloody wars as our time. Things have occurred worse than anything that happened ever before»

But God is merciful, Father of goodness that does not abandon us, even though we may have deviated considerably from His will. Precisely in this century of “horrors and holocausts" (as per Saint John Paul II own expression), God has wanted to comfort mankind in several ways. One of them has been the apparitions of Mary.

At the end of the 19th century Lourdes was highlighted; at the beginning of the 20th, Fatima apparitions stand out. These facts show some providential parallels. On the one hand, the interlocutors of the Virgin Mary have always been very young – of a simple condition, even illiterate -, but willing to abide by the will of the Heavenly Father: these, Jesus recognizes them as "my brother, my sister and my mother" (Mt. 12:50). Secondly, the subject of the Virgin Mary’s appeal was the atonement for men sins, the repentance and the prayer for sinners.

Let us therefore pray, especially today, so that we, men and women of this world, do the will of the heavenly Father, thus, achieving to be more brothers of Christ, more children of the Father, and more brotherly among ourselves.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0