Publié le 23 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 6,60-69): 

 

Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, s'écrièrent: «Ce qu'il dit là est intolérable, on ne peut pas continuer à l'écouter!». Jésus connaissait par lui-même ces récriminations des disciples. Il leur dit: «Cela vous heurte? Et quand vous verrez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant? C'est l'esprit qui fait vivre, la chair n'est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas». Jésus savait en effet depuis le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient pas, et celui qui le livrerait. Il ajouta: «Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père».

A partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s'en allèrent et cessèrent de marcher avec lui. Alors Jésus dit aux Douze: «Voulez-vous partir, vous aussi?». Simon-Pierre lui répondit: «Seigneur, vers qui pourrions-nous aller? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint, le Saint de Dieu».

 

L’Application

 

Comme Marie, la mère de Jésus, nous ne comprenons pas non plus beaucoup de choses qui se passent autour de nous. Restons fidèles aux enseignements du Seigneur et nous comprendrons en son temps. Le temps, avec sa durée et notre propre expérience, nous aidera à découvrir les merveilles de Dieu dans notre vie quotidienne. Comme nous le dit saint Paul, remercions Dieu en tout temps.

«Tu as les paroles de la vie éternelle»

 

Abbé Jordi PASCUAL i Bancells

(Salt, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous venons de lire dans l'Évangile le discours de Jésus sur le Pain de Vie, Lui-même qui va se donner à nous comme nourriture pour nos âmes et pour notre vie chrétienne. Et, comme il arrive souvent, nous avons pu observer deux réactions bien différentes, et même opposées, de la part de ceux qui l'écoutaient.

Pour certains, son langage est trop dur, incompréhensible pour leur mentalité fermée à la Parole salvifique et vivifiante du Seigneur, et saint Jean ajoute —un peu tristement— «qu'à partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s'en allèrent et cessèrent de marcher avec lui» (Jn 6,66).

L'évangéliste nous donne un indice pour comprendre l'attitude de ces personnes. Ils ne croyaient pas, et ils n'étaient guère disposés à accepter les enseignements de Jésus, trop souvent incompréhensibles pour eux.

De l'autre côté, nous voyons la réaction des Apôtres, représentée par saint Pierre: «Seigneur, vers qui pourrions-nous aller? Tu as les paroles de la vie éternelle, et nous croyons» (Jn 6,68-69). Les douze ne sont pas plus malins que les autres; ni meilleurs; ni même plus experts dans les Ecritures; mais ils sont certainement plus simples, plus confiants, plus ouverts à l’Esprit, plus dociles.

De temps en temps, dans les Évangiles, nous les surprenons à se tromper ou à avoir bien du mal à comprendre Jésus; à discuter de qui est le plus important d'entre eux; ou, même, à corriger leur Maître, lorsqu'il leur annonce sa passion; mais nous les trouvons toujours à ses côté, fidèles. Leur secret: ils l'aimaient vraiment.

Saint Augustin l'exprime ainsi: «Ce ne sont pas les bonnes mœurs qui laissent leurs empreintes dans l'âme, mais les bons amours (...). Voici en vérité l'amour: obéir et croire à celui qu'on aime». À la lumière de cet Évangile nous pouvons nous demander: où ai-je placé mon amour? Quelle foi et quelle obéissance ai-je dans mon Seigneur et dans ce que l'Église nous apprend? Avec quelle docilité, quelle simplicité et quelle confiance est-ce que je vis les choses de Dieu?

 

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Publié le 22 Avril 2021

Gospel text

(Jn 6,52-59): 

 

The Jews were arguing among themselves, «How can this man give us flesh to eat?». So Jesus replied, «Truly, I say to you, if you do not eat the flesh of the Son of Man and drink his blood, you have no life in you. The one who eats my flesh and drinks my blood live with eternal life and I will raise him up on the last day. My flesh is really food and my blood is drink. Those who eat my flesh and drink my blood, live in me and I in them. Just as the Father, who is life, sent me and I have life from the Father, so whoever eats me will have life from me. This is the bread which came from heaven; unlike that of your ancestors, who ate and later died. Those who eat this bread will live forever». Jesus spoke in this way in Capernaum when he taught them in the synagogue.

 

The Application

 

Let us be led by the mystery of the Eucharist, which is capable of transforming us. Saul became Paul, and so it will be for us, if we put all our faith in Jesus Christ. To eat his flesh and drink his blood is to become ourselves, just like Jesus in the  Eucharist to the brothers who are like Saul in our society. Just like Jesus and his disciples, through our availability, as Ananias was for Saul, we are called to be the same. 

 

Action of the day: Remain in Christ.

 

«Truly, I say to you, if you do not eat the flesh of the Son of Man and drink his blood, you have no life in you»

 

Fr. Àngel CALDAS i Bosch

(Salt, Girona, Spain)

 

Today, Jesus makes three key avowals, such as: that we are to eat the flesh of the Son of Man and drink his blood; that if we do not take the Holy Communion we cannot have life; and that this life is the eternal life and the condition for resurrection (cf. Jn 6:53-58). There is nothing in the Gospel so clear, so emphatic and so definite as these statements of Jesus.

We Catholics are not always up to the level the Eucharist requires: at times, we try “to live” without the living conditions set up by Jesus and, yet, as John Paul II has written «Eucharist is too big a gift to admit any ambiguities and reductions».

“Eat to live”: to eat the flesh of the Son of Man is to live as the Son of Man. This food is called “communion”. It is “food”, and we say “food” so that there is no doubt with respect to its assimilation, to its identification with Jesus. We receive Holy Communion to remain united: to think like him, to speak like him, to love like him. We Christians were missing John Paul II's Eucharistic Encyclical, The Church lives from the Eucharist. It is a passionate encyclical: it is “fire” because the Eucharist is ardent.

«How I have longed to eat this Passover with you before my death!» (Lk 22:15), Jesus was saying that evening of the Holy Thursday. We have to recuperate the Eucharistic fervor. No other religion has a similar initiative. It is God himself who descends to man's heart to establish a mysterious love relationship. And as of that point the Church is built and participates in the Eucharist apostolic dynamism and eclesial mission.

We are actually digging into the entrails of the mystery, as Thomas did when he was touching the wounds of Christ resurrected. We Christians should revise our fidelity to the Eucharistic fact just as Jesus Christ has revealed it and the Church proposes it to us. And we should live once more the “tenderness” towards the Eucharist: well made and slow genuflexions, increase the number of spiritual communions... And, starting from the Eucharist, men will look sacred, as they just are.
And we shall serve them with renewed tenderness.

 

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Publié le 22 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 6,52-59): 

 

Les Juifs discutaient entre eux: «Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger?». Jésus leur dit alors: «Amen, amen, je vous le dis: si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui descend du ciel: il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts; celui qui mange ce pain vivra éternellement». Voilà ce que Jésus a dit, dans son enseignement à la synagogue de Capharnaüm.

 

L’Application

 

Laissons-nous conduire par le mystère de l'Eucharistie, qui est capable de nous transformer. Saul est devenu Paul, et il en sera de même pour nous, si nous mettons toute notre foi en Jésus-Christ. Manger sa chair et boire son sang, c'est devenir nous-mêmes, comme Jésus dans l'Eucharistie pour les frères qui sont comme Saul dans notre société. Comme Jésus et ses disciples, à travers notre disponibilité, comme Ananias l'a été pour Saul, nous sommes appelés à être les mêmes.  

«Amen, amen, je vous le dis: si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous»

 

Abbé Àngel CALDAS i Bosch

(Salt, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui Jésus affirme trois vérités incontournables: nous devons manger et boire le corps et le sang du Fils de Dieu, si nous ne prenons pas l'Eucharistie nous ne pouvons pas avoir la Vie, nous sommes déjà dans la vie éternelle et cette vie est l'unique condition pour la résurrection (cf. Jn 6,53-58). Rien n'est plus clair dans l'Evangile que ces trois affirmations.

Souvent nous, les catholiques, nous ne sommes pas à la hauteur des conditions requises pour recevoir l'Eucharistie: parfois nous prétendons “vivre” sans pour autant satisfaire les conditions de vie demandées par Jésus, et pourtant comme l'a écrit Jean Paul II: «L'Eucharistie est un don si grand qu'il n'accepte pas d'ambiguïtés ou réductions».

“Manger pour vivre”: manger le corps du Fils de l'Homme afin de “vivre” comme le Fils de l'Homme. Ici manger signifie prendre l'Eucharistie. C'est “manger”. Et le terme “manger” est utilisé afin que le besoin d'une ressemblance et d'une identification avec Jésus soit évident: nous devons communier afin de conserver cette union intacte, c'est à dire: afin de penser, parler et aimer comme Lui. Nous, les Chrétiens, avions vraiment besoin de l'encyclique de Jean Paul II "L'église vit dans l'Eucharistie". C'est une encyclique remplie de passion: elle est comme un “feu” car l'Eucharistie est brûlante.

«J'ai ardemment désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir!» (Lc 22,15) leur dit Jésus le soir du Jeudi Saint. Nous devons retrouver la ferveur eucharistique. Aucune autre religion n'a une telle initiative. C'est Dieu Lui-même qui vient directement dans le cœur de l'homme afin d'établir avec lui une mystérieuse et extraordinaire relation d'amour. Et à partir de cette union s'établit l'Eglise et ainsi nous prenons part à l'activité apostolique et ecclésiastique de l'Eucharistie.

Nous sommes à l'intérieur même du mystère, comme Thomas, qui touche les plaies de Jésus crucifié. En tant que chrétiens, nous devons réévaluer notre dévouement au mystère eucharistique tel que le Christ nous le révèle et comme l'Eglise nous le propose. Et nous devons retrouver cette tendresse envers l'Eucharistie et le respect d'antan: des génuflexions bien posées, plus de communions spirituelles,… Et à partir de l'Eucharistie notre prochain nous semblera plus saint tel qu'il est ainsi nous pourrons nous mettre à son service avec un dévouement tout nouveau.

 

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Publié le 21 Avril 2021

Gospel text

(Jn 6,44-51): 

 

Jesus addressed the crowd, «No one can come to me unless he is drawn by the Father who sent me; and I will raise him up on the last day. It has been written in the Prophets: They shall all be taught by God. So whoever listens and learns from the Father comes to me. For no one has seen the Father except the One who comes from God; He has seen the Father. Truly, I say to you, whoever believes has eternal life. I am the bread of life. Though your ancestors ate the manna in the desert, they died. But here you have the bread which comes from heaven so that you may eat of it and not die. I am the living bread which has come from heaven; whoever eats of this bread will live forever. The bread I shall give is my flesh and I will give it for the life of the world».

 

The Application

 

We all search for God and desire to know His will, particularly in our personal life. Many of us have already said yes to the Lord, without even having a clarity on the mission which will be undertaken by us. We have to acknowledge that we are called, consecrated and sent. This understanding itself a divine knowledge.

 

Divine knowledge is a gift from God. Like Mary Magdalene who responded to the divine call without knowing that she was invited to be the first witness of the resurrection, Philip will respond to Jesus' request. And today, we are also asked to respond positively to the divine call. If we respond positively to this request, we can easily discover God's plan, like Mary Magdalene and Philip.

 

To do this, we must welcome the Bread from heaven that will make us partakers of eternal life. This Bread nourishes our faith, which will lead us to believe in Jesus Christ, as the Envoy of the Father, a true divine presence, who accompanies us every day. This Bread not only feeds us, it transforms us from an ordinary man into a divine being, becoming Christ for our brothers and sisters. It is in this new birth in Christ that we are called to live and respond to God, as Jesus himself did.

 

Action of the day: Obey to the Holy Spirit.

 

 

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

Studying the Scriptures with humility,

by Augustine of Hippo, 354-430 A.D.

 

 

"My ambition as a youth was to apply to the study of the Holy Scriptures all the refinement of dialectics. I did so, but without the humility of the true searcher. I was supposed to knock at the door so that it would open for me. Instead I was pushing it closed, trying to understand in pride what is only learned in humility. However, the all-merciful Lord lifted me up and kept me safe." (excerpt from Sermon 51,6)

 

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Publié le 21 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 6,44-51): 

 

«Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Tout homme qui écoute les enseignements du Père vient à moi. Certes, personne n'a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu: celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis: celui qui croit en moi a la vie éternelle. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts; mais ce pain-là, qui descend du ciel, celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel: si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie».

 

L’Application

 

La connaissance divine est un don de Dieu. Comme Marie-Madeleine qui a répondu à l'appel divin sans savoir qu'elle était invitée à être le premier témoin de la résurrection, Philippe va répondre à la demande de Jésus. Et, aujourd'hui, il nous est aussi demandé de répondre positivement à l'appel divin. Si nous répondons positivement à cette demande, nous pouvons facilement découvrir le plan de Dieu, comme Marie-Madeleine et Philippe.

Pour ce faire, nous devons accueillir le Pain du ciel qui nous fera participer à la vie éternelle. Ce Pain nourrit notre foi, qui nous amènera à croire en Jésus-Christ, comme l'Envoyé du Père, véritable présence divine, qui nous accompagne au quotidien. Ce Pain ne nous nourrit pas seulement, il nous transforme d'un homme ordinaire en un être divin, en devenant le Christ pour nos frères et sœurs. C'est dans cette nouvelle naissance dans le Christ que nous sommes appelés à vivre et à répondre à Dieu, comme Jésus lui-même l'a fait. 

«Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel»

 

Abbé Pere MONTAGUT i Piquet

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous louons le Seigneur de qui nous viennent la gloire et le triomphe. Le Ressuscité se présente à son Église avec ce «Je suis celui qui suis» qui le désigne comme la source de salut: «je suis le pain de la vie» (Jn 6,48). En action des grâces, la communauté constituée autour du Vivant le connaît amoureusement et accepte l'instruction de Dieu, reconnue maintenant comme l'enseignement du Père.

Le Christ, immortel et glorieux, revient nous rappeler que c'est le Père qui est au centre de tout. Ceux qui l'écoutent et y croient vivent en communion avec celui qui vient de Dieu, avec le seul qui l'a vu. Ainsi, la foi est-elle le début de la vie éternelle. Le pain vivant c'est Jésus. Ce n'est pas d'une nourriture que nous assimilons; c'est elle qui nous assimile. Jésus nous donne faim de Dieu, soif d'entendre sa Parole qui est joie et allégresse du coeur. L'Eucharistie est l'anticipation de la gloire célestielle: «Rompant le même pain eucharistique, qui est remède d'immortalité, antidote pour ne pas mourir, mais pour vivre toujours en Jésus-Christ» (Saint Ignace d'Antioche).

La communion avec la chair du Christ ressuscité doit nous habituer à tout ce qui descend du ciel, c'est à dire, à demander, à recevoir et à assumer notre véritable condition: nous sommes faits pour Dieu et Lui seul soulage pleinement notre esprit.

Mais ce pain vivant, ne nous fera pas seulement vivre un jour au delà de notre mort physique, mais il nous est donné dès à présent «pour que le monde ait la vie» (Jn 6,51). Le dessein du Père, qui ne nous a pas créés pour mourir, est lié à la foi et à l’amour. Il veut une réponse à son initiative qui soit actuelle, libre et personnelle. Chaque fois que nous mangeons de ce pain, engageons-nous dans l'Amour vrai! Nous ne vivons plus pour nous-mêmes, nous ne vivons plus dans l'erreur. Notre monde est encore beau, car il y en Un qui continue de l'aimer à l'extrême, car il existe un Sacrifice qui profite même à ceux qui l'ignorent.

 

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Publié le 20 Avril 2021

Gospel text

(Jn 6,35-40): 

 

Jesus said to the crowds, “I am the bread of life; whoever comes to me will never hunger, and whoever believes in me will never thirst. But I told you that although you have seen me, you do not believe. Everything that the Father gives me will come to me, and I will not reject anyone who comes to me, because I came down from heaven not to do my own will but the will of the one who sent me. And this is the will of the one who sent me, that I should not lose anything of what he gave me, but that I should raise it on the last day. For this is the will of my Father, that everyone who sees the Son and believes in him may have eternal life, and I shall raise him on the last day.”

 

The Application

 

Love of God is a gift from God, for it is God who first loved us. It is in this love that God has offered us the Eucharist, for in celebrating the Eucharist we praise God and in this praise we participate in his divinity. Since God grants us this divinity through our participation in the Eucharist, we will live through and in Christ for eternity.

 

Therefore, even in our misfortunes, we need not worry, for He will transform them as an opportunity for grace, or as a means of growing in God. If God loves us, it's because we are His children. Now we must ask ourselves this question, are we acting as God's children, in a way worthy of our own divine identity?

 

Action of the day: Believe in God’s protection.

 

«This is the will of the Father, that whoever sees the Son and believes in him shall live with eternal life»

 

Fr. Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Spain)

 

Today Jesus reveals himself as the bread of life. At first sight, the definition He makes of himself is rather curious and paradoxical; but, when we dig into it a little further, we realize that with these words the meaning of his mission is clearly stated: to save man and give him a new life. «And the will of him who sent me is that I lose nothing of what He has given me, but instead that I raise it up on the last day» (Jn 6:39). This is why, to perpetuate his saving act of giving himself for us and his presence among us, Jesus Christ has become spiritual aliment for us.

God makes it possible for us to believe in Jesus Christ and get close to him: «Yet, all that the Father gives me will come to me, and whoever comes to me, I shall not turn away. For I have come from heaven, not to do my own will but the will of the One who sent me» (Jn 6:37-38). Therefore, with our faith, let us get close to him who has decided to be our nourishment, our light and our life for, as Ignatius of Antioch affirms «faith is the principle of true life».

Jesus Christ invites us to follow him, to nourish ourselves through him, for this is what it means to see him and believe in him. At the same time, He shows us how to abide by his Father's will, just as He does. When teaching his disciples the prayer of the sons of God, the Lord's Prayer, He put together these two petitions: «Your will be done, on earth as in heaven. Give us today the bread that we need». This refers not only to the material bread, but to Himself, as the bread of eternal life whom, day after day, we have to remain very close to with the profound cohesion the Holy Spirit provides us with.

 

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Publié le 20 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 6,35-40): 

 

Jésus leur répondit: «Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. Mais je vous l'ai déjà dit: vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c'est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle; et moi, je le ressusciterai au dernier jour».

 

L’Application

 

L'amour de Dieu est un don de Dieu, car c'est Dieu qui nous a aimés le premier. C'est dans cet amour que Dieu nous a offert l'Eucharistie, car en célébrant l'Eucharistie nous louons Dieu et dans cette louange nous participons à sa divinité. Puisque Dieu nous accorde cette divinité par notre participation à l'Eucharistie, nous vivrons par et dans le Christ pour l'éternité.

Par conséquent, même dans nos malheurs, nous ne devons pas nous inquiéter, car il les transformera en une occasion de grâce, ou en un moyen de grandir en Dieu. Si Dieu nous aime, c'est parce que nous sommes ses enfants. Nous devons maintenant nous poser cette question : agissons-nous en tant qu'enfants de Dieu, d'une manière digne de notre propre identité divine ?

«Celui qui vient à moi, n'aura pas de faim»

 

Fr. Gavan JENNINGS

(Dublín, Irlande)

 

Aujourd'hui nous voyons combien ils préoccupent à Dieu notre faim et notre soif. Comment pourrions-nous continuer à penser que Dieu est indifférent devant nos souffrances ? Encore plus, trop fréquemment "nous refusons croire" au tendre amour que Dieu a pour chacun de nous. En se cachant Lui même dans l'Eucharistie, Dieu montre la distance incroyable qu'Il est disposé à parcourir pour rassasier notre soif et notre faim.

Mais: de quelle "soif" et de quelle "faim" s’agit-il ? " En définitive, c'est la faim et la soif de la "vie éternelle". La faim et la soif physiques sont seulement un reflet pâle d'un désir profond que chaque homme a devant la vie divine que seulement Christ peut nous atteindre. "C'est la volonté de mon Père : que quiconque voit le Fils et croit en Lui, ait la vie éternelle" (Jn 6,39). Et qu'est-ce que nous devons faire pour obtenir cette vie éternelle si désirée ? Un fait héroïque ou surhumain ? Non!, c'est quelque chose de beaucoup plus simple. Pour cela, Jésus dit : "Celui qui vient à moi je ne le jetterai pas dehors" (Jn 6,37). Nous devons seulement nous présenter à Lui, aller à Lui.

Ces mots de Christ nous stimulent à nous rapprocher à Lui chaque jour dans la Messe. C’est la chose la plus simple du monde!: simplement, assister à la Messe; prier et alors recevoir son Corps. Quand nous le faisons, pas seulement nous possédons cette nouvelle vie, mais de plus nous l'irradions sur les autres. Dans une homélie de la Fête-Dieu, le Pape François, alors Cardinal Bergoglio a dit : "Ainsi comme il est joli après avoir communié, pensé à notre vie comme à une Messe prolongée dans laquelle nous portons le fruit de la présence du Seigneur au monde de la famille, du quartier, de l'étude et du travail, aussi il nous fait du bien penser notre vie quotidienne comme préparation pour l'Eucharistie, dans laquelle le Seigneur prend tout ce qui est à nous et il l'offre au Père".

 

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Publié le 19 Avril 2021

Gospel text

(Jn 6,30-35): 

 

The crowd said to Jesus: “What sign can you do, that we may see and believe in you? What can you do? Our ancestors ate manna in the desert, as it is written: He gave them bread from heaven to eat.” So Jesus said to them, “Amen, amen, I say to you, it was not Moses who gave the bread from heaven; my Father gives you the true bread from heaven. For the bread of God is that which comes down from heaven and gives life to the world.” So they said to Jesus, “Sir, give us this bread always.” Jesus said to them, “I am the bread of life; whoever comes to me will never hunger, and whoever believes in me will never thirst.”

 

The Application

 

Many of us think and act as if faith is the fruit of external signs and our personal efforts.That is why the people ask for a sign from heaven to believe in Jesus. Jesus comes to help us to discover the visible signs that already represent the divine presence, not only in our history, but also in our daily lives, here and now. Faith is a gift from God and we need to welcome it and accept it, as it is given to us, not in human terms, rather in divine generosity.

 

 

 

Jesus in history is already a sign for us and his presence in the Eucharist is an affirmation of the divine desire to participate in our daily lives. By participating in the Eucharist, we renew the covenant made by God to humanity through the death and resurrection of Jesus Christ.  If we do not see this event as a sign and work of divine salvific act in perpetuity, how can we believe in divine love? The refusal of this gift is a refusal of the life that God offers us.

 

Action of the day : Humbly acknowledge and accept the divine gifts.

«My Father gives you the true bread from heaven»

 

 

Fr. Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Spain)

 

 

Today in Jesus' words we can verify the confronts and the complementarity between the Old and the New Testaments: the Old Testament was an expectation of the New Testament and in the New Testament, God's promises to the fathers of the Old Testament are being fulfilled. Thus, the manna the Israelis ate in the desert was not the authentic bread from Heaven, but an anticipated image of the true bread that God, our Father, has given us in the person of Jesus Christ, whom He has sent to us as Saviour of the world. Moses begs for God to give the Israelis physical food; Jesus Christ, instead, has given Himself for us as that divine aliment yielding life.

“What sign can you do, that we may see and believe in you? What can you do?” (Jn 6:30), the Jews ask unbelieving and irreverent. Do they perhaps consider meaningless the sign of the multiplication of the bread and fish Jesus had accomplished the previous day? Why did they want yesterday to proclaim Jesus as a king while today they do not want to believe him anymore? How often can the human heart change! St. Bernard of Clairvaux said: “It is so that these impious ones wander in a circle, longing after something to gratify their yearnings, yet madly rejecting that which alone can bring them to their desired end, not by exhaustion but by attainment.” And so it happened that those Jews, engulfed by a materialistic vision, expected someone who would nourish them and would solve all their problems, but they did not want to believe; this is all they desired out of Jesus. Is not this the idea of he who is only interested in a comfortable religion, tailor-made and without any commitment?

“Sir, give us this bread always.” (Jn 6:34): I wish I could say these words, pronounced by the Jews from their materialistic look at life, with the sincerity faith provides us with; that that these words truly mean a desire to nurture myself with Jesus Christ and to live closely united to Him forever.

 

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Publié le 19 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 6,30-35): 

 

Ils lui dirent alors: «Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire? Quelle œuvre vas-tu faire? Au désert, nos pères ont mangé la manne; comme dit l'Écriture: Il leur a donné à manger le pain venu du ciel». Jésus leur répondit: «Amen, amen, je vous le dis: ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel; c'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde». Ils lui dirent alors: «Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours». Jésus leur répondit: «Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif».

 

L’Application

 

Beaucoup d'entre nous pensent et agissent comme si la foi était le fruit de signes extérieurs et de nos efforts personnels, c'est pourquoi les gens demandent un signe du ciel pour croire en Jésus. Jésus vient nous aider à découvrir les signes visibles qui représentent déjà la présence divine, non seulement dans notre histoire, mais aussi dans notre vie quotidienne, ici et maintenant. La foi est un don de Dieu et nous devons l'accueillir et l'accepter, comme il nous est donné. 

Jésus dans l'histoire est déjà un signe pour nous et sa présence dans l'Eucharistie est une affirmation de son désir divin de participer à notre vie quotidienne. En participant à l'Eucharistie, nous renouvelons l'alliance faite par Dieu à l'humanité par la mort et la résurrection de Jésus-Christ.  Si nous ne considérons pas cet événement comme un signe et une œuvre du salut divin à perpétuité, comment pouvons-nous croire à l'amour divin ? Le refus de ce don est un refus de la vie que Dieu nous offre.

 

 

«C'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel»

 

Abbé Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui dans les paroles de Jésus, nous pouvons constater la différence et la complémentarité entre l'Ancien et le Nouveau Testament: l'Ancien est la figure du Nouveau et dans le Nouveau les promesses faites par Dieu aux patriarches dans l'Ancien parviennent à leur plénitude. Ainsi, la manne que les israélites mangèrent dans le désert n'était pas l'authentique pain du ciel, mais la figure du vrai pain que Dieu, notre Père, nous a donné chez la personne de Jésus-Christ, qu'Il a envoyé comme Sauveur du monde. Moïse demanda à Dieu, en faveur des israélites, une nourriture matérielle; Jésus-Christ, en revanche, s'offre lui-même comme aliment divin qui donne la vie.

«Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire? Quelle œuvre vas-tu faire?» (Jn 6,30), exigent les juifs, incrédules et impertinents. Le signe de la multiplication des pains et des poissons opéré par Jésus le jour précédent leur a-t-il paru de peu? Pourquoi hier voulaient-ils proclamer Jésus roi et aujourd'hui ne le croient-ils plus? Que le cœur humain est inconstant! Saint Bernard de Clairvaux dit: «Les impies tournent autour de Lui, car bien sûr ils veulent satisfaire leur désir, et sottement ils méprisent le moyen de parvenir à leur fin». C'est ce qui arrivait aux juifs: imbus d'une vision matérialiste, ils prétendaient que quelqu'un les nourrisse et résolve leurs problèmes, mais ils ne voulaient pas croire; c’était tout ce qui les intéressait de Jésus. N'est-ce pas la perspective de celui qui désire une religion commode, faite sur mesure et qui n'engage à rien?

«Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours» (Jn 6,34): que ces paroles, prononcées par les juifs de leur point de vue matérialiste, je les prononce avec la sincérité que me donne la foi; qu'elles expriment vraiment le désir de me nourrir de Jésus-Christ et de vivre uni à Lui pour toujours.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 19 Avril 2021

Gospel text

(Jn 6,22-29): 

 

After Jesus had fed the five thousand, his disciples saw him walking on the water. Next day the people who had stayed on the other side realized that only one boat had been there and that Jesus had not entered it with his disciples; rather, the disciples had gone away alone. Bigger boats from Tiberias came near the place where all these people had eaten the bread. When they saw that neither Jesus nor his disciples were there, they got into the boats and went to Capernaum looking for Jesus.

When they found him on the other side of the lake, they asked him, «Master, when did you come here?». Jesus answered, «Truly, I say to you, you look for me, not because you have seen through the signs, but because you ate bread and were satisfied. Work then, not for perishable food, but for the lasting food which gives eternal life. The Son of Man will give it to you, for he is the one the Father has marked». Then the Jews asked him, «What shall we do? What are the works that God wants us to do?». And Jesus answered them, «The work God wants is this: that you believe in the One whom God has sent».

 

The Application

 

We all search for God, without knowing the finality of this recherche. Today Jesus is inviting us to do the examination of conscience. We seek God for personal and material fulfillment or to Know Him and love Him?

 

Action of the day: Believe that God is alive and active in you.

«Work (…) for the lasting food which gives eternal life»

 

Abbé Jacques FORTIN

(Alma (Quebec), Canada)

 

Today, after the miracle of the multiplication of the loaves, the people went looking for Jesus as far as Capernaum. Then as now, people are seeking the divine. Isn't the proliferation of religious sects and esotericism proof of this thirst for all things divine?

However, some people would like to adapt this divinity to their own needs. History tells us that sometimes, there have been attempts to use the divine for political or other purposes. Today the crowd went looking for Jesus. Why? It is the question that Jesus asks when he says: «Truly, I say to you, you look for me, not because you have seen through the signs, but because you ate bread and were satisfied» (Jn 6:26). Jesus was not fooled. He knows that they were not able to read the signs for the multiplication of the loaves. He announced that what nourishes man is a spiritual food which gives us eternal life (cf. Jn 6:27). God is the one who gives us this food and he gives it to us through his Son. Anything that increases our faith in Him is the kind of food in which we should invest all our energies.

We understand why the Pope encourages us to work on a re-evangelization of our world, which often does not come to God for the good reasons. The Fathers of the Vatican II Council, in the constitution "Gaudium et Spes" ("The Church in the Modern World") remind us that: «The Church truly knows that only God, Whom she serves, meets the deepest longings of the human heart, which is never fully satisfied by what this world has to offer». And why do we continue to follow Jesus? What does the church bring to us? We must remember what Vatican II tells us! Are we convinced that the well-being this nourishment provides can be given to the world?

 

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