Publié le 10 Août 2021

Gospel text

(Mt 18,15-20): 

 

Jesus said to his disciples, «If your brother or sister has sinned against you, go and point out the fault when the two of you are in private, and if he listens to you, you have won your brother. If you are not listened to, take with you one or two others so that the case may be decided by the evidence of two or three witnesses. If he still refuses to listen to them, tell it to the assembled Church. But if he does not listen to the Church, then regard such a one as a pagan or a publican. I say to you: whatever you bind on earth, heaven will keep bound; and whatever you unbind on earth, heaven will keep unbound. In like manner, I say to you: if on earth two of you are united in asking for anything, it will be granted to you by my heavenly Father. For where two or three are gathered in my Name, I am there among them».

 

The Application

 

We have two important points for the application of this gospel: dialogue and fraternal correction, and the certainty of the divine presence in our daily lives. I personally would like to rely on this divine presence, because my actions are inspired and oriented by this presence. The more we feel this divine presence in our daily lives, the gentler and more merciful we will be towards our brothers, particularly those who are weak. Through this presence, our actions will be conditioned by the divine will than that of the behavior of others. Let's pray to God that may this day be filled with this divine presence and may we be gentle and merciful.

 

Action of the day: Learn to dialogue, feeling the divine presence.

 

«If your brother or sister has sinned against you, go and point out the fault (...). Where two or three are gathered in my Name, I am there among them»

 

Fr. Pedro-José YNARAJA i Díaz

(El Montanyà, Barcelona, Spain)

 

Today, in this brief evangelic fragment, the Lord teaches us three frequently ignored but important ways to proceed.

Understanding and advice for the friend or colleague. To warn him, in discreet intimacy («the two of you in private»), clearly («point out the fault»), of his erroneous attitude so that he can revitalize his way of life. Eventually, if the first advice did not result in anything positive, to get also a friend's collaboration. But if even in this way his conversion cannot be achieved and his sin causes great scandal, we must not doubt to exert the prophetic and public act of denouncing that, today, may just be a letter to a publication's director, or a demonstration or a banner. However, this way of acting is very demanding for whoever practicing it, and frequently, ungrateful and awkward. This is why so many find it much easier to choose what we wrongly call “Christian charity”, which is nothing but pure escapism, comfort, cowardice, false tolerance. In fact, «the same punishment awaits evildoers than the complacent who tolerate them» (St. Bernard).

Every Christian has the right to demand from us priests the forgiveness of God and his Church. At a given moment, a psychologist may appease your state of mind; a psychiatrist, through medical care, can defeat an endogenous disorder. Both can therefore be very useful though, at times, prove to be insufficient. For God only may forgive, remove, forget, smash while destroying, the personal sin. And only his Church can tie or untie demeanours, while transcending Heaven’s judgment. And, thanks to all this enjoy an internal peace and start to be happy.

In the priest's hands and words lie the privilege of taking the bread for Jesus-Eucharist to actually become immanence and food. Any disciple from the Kingdom may join another one, or better still, many more, and with fervor, Faith, courage and Hope, submerge into the world to transform it in the true body of Jesus-Mystic. And in his company go to God Father that will listen to our pleas, for his Son promised us so, «for where two or three are gathered in my Name, I am there among them» (Mt 18:20).

 

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Publié le 10 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 18,15-20): 

 

«Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l'Église; s'il refuse encore d'écouter l'Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis: tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Encore une fois, je vous le dis: si deux d'entre vous sur la terre se mettent d'accord pour demander quelque chose, ils l'obtiendront de mon Père qui est aux cieux. Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux».

 

L’Application

 

Nous avons deux points importants pour l'application de cet évangile : le dialogue et la correction fraternelle, et la certitude de la présence divine dans notre vie quotidienne. Personnellement, je voudrais compter sur cette présence divine, car mes actions sont inspirées et orientées par cette présence. Plus nous ressentons cette présence divine dans notre vie quotidienne, plus nous serons doux et miséricordieux envers nos frères, en particulier ceux qui sont faibles. Grâce à cette présence, nos actions seront conditionnées par la volonté divine plutôt que par le comportement des autres. Prions Dieu pour que cette journée soit remplie de cette présence divine et que nous soyons doux et miséricordieux.

 

«Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute (…).Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux»

 

Abbé Pedro-José YNARAJA i Díaz

(El Montanyà, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, dans ce bref passage de l'Évangile, le Seigneur nous enseigne trois importantes manières d'agir, souvent méconnues.

Compréhension et avertissement de l'ami ou du collègue. Lui faire voir, dans l'intimité («seul à seul»), avec clarté («montre-lui sa faute»), son erreur pour qu'il rectifie le cours de sa vie. Si cette démarche n'a pas abouti, demander l'aide d'un ami. Et si, même ainsi, l'on n'obtient pas sa conversion et que son péché est source de scandale, ne pas hésiter à le dénoncer publiquement : lettre au directeur d'un journal, manifestation, écriteau. Cette façon d'agir prend, pour qui l'exerce, la forme d'un devoir ; elle est souvent coûteuse et difficile. Il est plus facile de choisir ce que nous appelons faussement la “charité chrétienne”, qui n'est au fond que pure échappatoire, commodité, lâcheté, fausse tolérance. «La même peine est réservée à ceux qui font le mal et à ceux qui y consentent» (saint Bernard).

Tout chrétien a le droit de solliciter des prêtres le pardon de Dieu et de son Église. Un psychologue peut parfois apaiser son âme et un psychiatre, par un acte médical, parvenir à vaincre un trouble endogène. Ces deux choses sont très utiles, mais elles sont parfois insuffisantes. Dieu seul est capable de pardonner, d'effacer, d'oublier, d'anéantir le péché personnel en le pulvérisant. Seule son Église lie et délie sur la terre comme au Ciel, pour permettre à chacun de jouir de la paix intérieure et de commencer à être heureux.

Dans les mains et les paroles du prêtre se trouve le privilège de prendre le pain, de rendre Jésus-Eucharistie réellement présent et d'en faire notre nourriture. Tout disciple du Royaume peut s'unir à un autre, mieux encore à beaucoup d'autres, pour avec ferveur, Foi, courage et Espérance, se submerger dans ce monde et le convertir en véritable corps du Jésus-Mystique. Et, en sa compagnie, accourir à Dieu le Père, qui écoutera nos suppliques car son Fils s'y est engagé: «Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux» (Mt 18,20).

 

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Publié le 9 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 12,24-26): 

 

«Amen, amen, je vous le dis: si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera».

 

L’Application

 

Nous sommes les enfants de Dieu, un Dieu libre. C'est dans cette liberté que nous choisissons ce que nous jugeons être le mieux pour nous. Le monde nous a appris à choisir la vie et à éviter la mort.

 

Pourtant, nous savons dans notre vie quotidienne que la mort nous fait entrer dans une autre vie, une nouvelle vie, comme la mort de l'enfance à l'adolescence, la mort de l'adolescence à la vie adulte. C'est pourquoi, pour nous chrétiens, la mort n'est pas la fin, mais le début d'une nouvelle vie avec Dieu, le Dieu qui nous aime, et le Dieu que nous aimons nous-mêmes.

 

C'est pourquoi, donner notre vie terrestre à l'Auteur de la vie, n'est pas nécessairement une perte pour celui qui la donne, mais en vérité un gain. Tous les martyrs sont conscients de cette vérité et ont donné généreusement leur vie pour leur foi.

 

Chaque martyr est bien conscient que le sang versé pour le Christ vaut mille ans de vie. Ils sont bien conscients que leur mort atténue la colère de leurs oppresseurs et protège les fidèles croyants.

 

Bien que pour les élites de l'époque du Christ, sa mort ait été un succès, et que sa résurrection ait été un scandale pour les païens, l'histoire raconte l'accomplissement de toutes les prophéties et de toutes les lois. Tous les martyrs participent à cette histoire du salut et la perpétuent.

 

L'accompagnement divin silencieux et puissant du Père tout au long de la vie de Jésus, de l'Incarnation à l'Ascension, est pleinement ressenti et vécu comme leur appartenant par presque tous ceux qui ont donné leur vie pour la Foi. Comme Jésus, personne n'a été triste de mourir pour le Christ. Ils ont donné leur vie avec joie et dans la paix, même si la torture et la douleur ne leur permettaient pas de chérir cette paix et cette joie dans la tranquillité. Prions pour que Dieu nous comble de la bénédiction du martyre.

«Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Église à travers la liturgie de l'eucharistie qui célèbre la fête du martyr romain saint Laurent, nous rappelle qu'«Il existe un témoignage de cohérence que chaque chrétien doit être capable de porter chaque jour, y compris à travers la souffrance et les grands sacrifices» (Saint Jean Paul II)

La loi morale est sainte et inviolable. Cette affirmation, contraste vraiment avec le milieu relativiste qui règne de nos jours, où nous adaptons les exigences éthiques sans difficulté à notre convenance ou à nos défaillances personnelles. Nous ne trouverons jamais personne qui va nous dire «Je suis corrompu»; ou «Je n'ai pas de conscience»; «Je suis une personne sans vérité»… celui qui le dirait se discréditerait lui-même immédiatement.

En définitive, la question serait plutôt: de quelle morale, de quelle conscience et de quelle vérité est-ce que nous parlons? Il est évident que la paix et une saine cohabitation sociale ne peuvent se baser sur une morale “à la carte”, où chacun choisit ce qui lui plaît, sans prendre en compte les inclinations ou les aspirations que notre Créateur a mis à notre disposition dans la nature de chacun d'entre nous. Cette soi-disant morale, loin de nous conduire par des chemins “sûrs” vers des prairies vertes comme le souhaite le Bon Pasteur (cf Ps 23,1-3) nous conduit irrévocablement vers les sables mouvants du “relativisme moral” où tout peut se négocier et se justifier.

Les martyrs sont les témoins irréfutables de la sainteté de la loi morale: il y a des exigences basiques d'amour qui n'admettent pas d'exceptions ni d'adaptations. C'est clair, «dans la Nouvelle Alliance nous retrouvons de nombreux témoignages de disciples du Christ qui (…) ont accepté les persécutions et la mort plutôt que de faire le geste païen de brûler de l'encens devant la statue de l'empereur» (Saint Jean Paul II).

Dans la Rome de l'empereur Valérien, le diacre «saint Laurent a aimé le Christ dans sa vie et l'a imité dans sa mort» (Saint Augustin). Et, une fois de plus, s'accomplissent les paroles «celui qui hait sa vie sur terre, la gardera pour la vie éternelle» (Jn 12,25). La mémoire de saint Laurent, restera toujours, heureusement pour nous, comme un signe pour nous faire comprendre qu'aller à la suite du Christ mérite bien de donner sa vie plutôt que d'accepter des interprétations frivoles de son chemin.

 

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Publié le 9 Août 2021

Gospel text

(Jn 12,24-26): 

 

Jesus said, «Truly, I say to you, unless the grain of wheat falls to the earth and dies, it remains alone; but if it dies, it produces much fruit. Those who love their life destroy it, and those who despise their life in this world keep it for everlasting life. Whoever wants to serve me, let him follow me and wherever I am, there shall my servant be also. If anyone serves me, the Father will honor him».

 

The Application

 

We are the children of God, a free God. It is in this freedom that we choose whatever we judge to be best for us. The world has taught us to choose life and avoid death. 

Yet we know in our daily lives that death brings us into another life, a new life, like the death of childhood to adolescence, the death of adolescence to adult life. This is why, for us Christians, death is not the end, but a beginning of a new life with God, the God who loves us, and the God we love ourselves. 

Therefore, to give our earthly life to the Author of life, is not necessarily a loss to the giver, but in truth a gain. All martyrs are aware of this truth and have given their lives generously for their faith. 

Every martyr is well aware that the blood shed for Christ is worth a thousand years of life. They are well aware that their death mitigates the wrath of their oppressors and protects the faithful believers.

Although for the elites of Christ's time his death was a success, and his resurrection was a scandal for the pagans, history tells of the fulfillment of all prophecies and laws. All martyrs participate in and perpetuate this salvation story.

The silent and powerful divine accompaniment of the Father throughout Jesus' life, from the Incarnation to the Ascension, is fully felt and lived as their own by almost all who have given their lives for the Faith. Like Jesus, no one was sad to die for Christ. They gave their lives joyfully and peacefully, even if torture and pain did not allow them to cherish that peace and joy in tranquillity. Let us pray that God will grace us with the blessing of martyrdom.
 

 

Action of the day: Don’t be afraid of Death, because our God is alive.

«Whoever wants to serve me, let him follow me and wherever I am, there shall my servant be also»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, the Church —through the liturgy of the Eucharist celebrating the feast of St. Lawrence, the roman martyr— reminds us that «there exists a testimony of coherence that all Christians must be willing to give, even at the cost of great sacrifice and suffering» (Saint John Paul II).

Moral law is saint and inviolable. This assertion, certainly contrasts with the relativistic environment abounding now a days, whereas we tend to easily adapting ethical demands to our personal comfort or to our own weaknesses. We shall certainly not find anyone admitting: —I am immoral; —I am unconscious; —I am a person without truth... Anyone admitting these facts would automatically and immediately disqualify himself.

The definite question would therefore be: what moral, what conscience and what truth are we talking about? It is evident that social peace and healthy coexistence cannot be based on a “moral à la carte”, where each one chooses his own way, without bearing in mind the inclinations and aspirations the Creator has set out for our nature. This “moral”, far from leading us trough the «paths of righteousness» towards the «green pastures» the Good Shepherd wants for us (cf. Ps 23:1-3), it would irremediably take us to the quicksand of the “moral relativism”, where absolutely everything can be debated, agreed upon and justified.

Martyrs are unappealable testimonies of the saintliness of the moral law: there are basic demands of love that accept neither exceptions nor adaptations. In fact, «in the New Covenant we can find numerous testimonies followers of Christ that (...) accepted persecutions and death before making the idolatrous gesture of burning incense before the statue of the Emperor» (Saint John Paul II).

In the Roman environment of emperor Valerian, the deacon «St. Lawrence loved Christ in life, and imitated Christ unto death» (St. Augustine). And, once again, we see confirmed that «the man who hates his life in this world will keep it for eternal life» (Jn 12:25). Luckily for us, the memory of St. Lawrence will perpetually remain as a signal that to follow Christ is worth offering our life rather than admitting frivolous interpretations of his path.

 

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Publié le 8 Août 2021

Gospel text

(Mt 17,22-27): 

 

On day when they were together in Galilee, Jesus said to his disciples, «The Son of Man will be delivered into human hands, and they will kill him. But He will rise on the third day». The Twelve were deeply grieved.

When they returned to Capernaum, the Temple tax collectors came to Peter and asked him, «Does your master pay the temple tax?». He answered, «Certainly». Peter then entered the house, but immediately Jesus asked him, «What do you think, Simon? Who pay taxes or tributes to the kings of the earth: their sons or the other people?». Peter replied, «The others». And Jesus told him, «The sons, then, are tax-free. But so as not to offend these people, go to the sea, throw in a hook and open the mouth of the first fish you catch. You will find a coin in it, take it and let it pay for you and for me».

 

The Application

 

Jesus is very practical in his approach to life.  He doesn’t wish to be neither radical nor revolutionary. For Jesus, the will of the Father (death and resurrection) takes the priority and the rest are secondary. Paying the tax, thus for Jesus is secondary, and willingly oblige to a civil custom, which is still contradictory, but will use this to teach and be a good model in a civil society.

 

This fixability is very much essential in our daily life. Our master has shown the better way of living in a civil society without troubling others. This civil tranquility does oblige us to do some compromise, which are neither contrary to divine will nor to the commandment of love.

Jesus’ attention in these little things is very important for our daily life. We should give attention to very little things in life, because these little attentions give lot of hope and energy to the weaker section of the society.  The society love to give attention to the majority and as baptized, we are called to look after the minority, like the afflicted, immigrated and abandoned in our society. It is here that we can serve God.

 

Action of the day: Learn to be open and accommodative.

«When they were together in Galilee»

 

Fr. Joaquim PETIT Llimona, L.C.

(Barcelona, Spain)

 

Today, the liturgy offers, for us to consider, different possibilities. Amongst these we could, perhaps, stop in something implicit throughout the text: Jesus' familiar attitude with his disciples.

St. Matthew says that Jesus and his disciples «were together in Galilee» (Mt 17:22). Though it is quite evident, the fact the Evangelist deems it necessary to mention it seems to emphasize the nearness of Jesus Christ. Shortly afterwards, Jesus opens His heart to make them aware of his Passion, Death and Resurrection, that is, of something He had been keeping inside himself but He does not want to conceal any longer from those He loves so much. Still further, the text mentions the tax payment episode, and, here too, the Evangelist shows us Jesus' demeanor with them, by placing himself at Peter's level, and counterposing the tax-free sons (Jesus and Peter) to the others, who must pay. Finally, Christ, shows Peter how to get the necessary monies to pay, not only for Him, but for both of them and, thus, avoid any scandal.

In all these traits we may discover a fundamental vision of our Christian life: Jesus' desire to remain with us. In the book of Proverbs the Lord says: «Rejoicing in his whole world and delighting in mankind» (Pr 8:31). Amazing, how this reality may change our approach to our spiritual life where, at times, we only pay attention to what we do, as if that was the most important part of it…! Our interior life must be centered in Christ, in his love for us, in his dying on the Cross for me, in his constant search of our heart. In one meeting with the youth, in Spain, saint John Paul II expressed it very well, when he said, out loud: «Look at Him!».

 

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Publié le 8 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 10,28-33): 

 

«Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent pas tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l'âme aussi bien que le corps. Est-ce qu'on ne vend pas deux moineaux pour un sou? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez donc sans crainte: vous valez bien plus que tous les moineaux du monde. Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux».

 

L’Application

 

Aujourd'hui, nous avons plusieurs choix de texte, alors que nous célébrons Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix, Edith Stein, patronne de l'Europe. Voici l'une des propositions.  La vie d'un saint nous donne le courage de vivre pleinement notre foi et nourrit notre désir de sainteté.

En regardant leur vie sur terre, nous apprenons à faire confiance à Dieu, et à discerner sans crainte, tout ce qui est juste devant Dieu. Ce discernement, qui dépend de la providence de Dieu, nous aide à nous abandonner totalement à la main de Dieu, afin qu'il utilise tout ce que nous avons pour son royaume à venir.

Nous reconnaissons dans la foi la difficulté quotidienne et nous l'assumons, en nous disant que tant que ce Dieu est avec nous, nous pouvons aller de l'avant, car il nous accompagnera et nous protégera. Grâce à la foi, notre dépendance à la providence est totale et nos actions sont conditionnées, non pas par les moyens dont nous disposons, mais par la volonté divine. Si Dieu le veut, je le ferai. Dans la foi, nous disons avec joie : Seigneur, je m'abandonne à Toi, que Tu me prennes en grâce et me bénisses.

 

 

 

«Ne craignez pas»

 

Abbé Fidel CATALÁN i Catalán

(Terrassa, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous célébrons la Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, Edith Stein, patronne de l'Europe. Elle vécut sa conversion du judaïsme à l'Église Catholique avec courage, et elle subit aussi courageusement le martyre pendant la IIème Guerre Mondiale. A plusieurs occasions, l'Évangile fait référence à l'expression "N'ayez pas peur". Dans la plupart des cas, il le fait à des moments d'une importance spéciale. Souvenons-nous, à titre d'exemple significatif, l'Annonciation à la Vierge Marie, Mère de Dieu.

Cette expression démontre une exhortation positive plutôt qu'une attitude négative. Les textes de Matthieu juste avant celui-ci (que nous avons lus ces derniers jours) ont démontré que la mission des disciples n'est pas exemptée de difficultés et de persécutions. Le texte d'aujourd'hui est plutôt une invitation à l'espoir authentique. Le vrai disciple doit être une personne intrépide, audacieuse.

Derrière ces termes, on peut trouver ce que l'Église a dénommé la "sainte crainte de Dieu", qui est l'un des sept dons de l'Esprit Saint. L'Évangile d'aujourd'hui présente quelques caractéristiques de ce don. Il ne s'agit pas à proprement parler de la crainte, mais de la façon de vivre sa relation avec Dieu.

Si Lui, qui est le Père, veille sur les êtres humains avec encore plus de soin que le soin prévoyant qu'il prend des oiseaux (cf. Mt 10,29-31), la relation qu'il établit avec la plus réussie des créatures est extrêmement plus forte. La crainte de Dieu fait vivre cette relation avec respect, avec confiance, avec l'exigence et la responsabilité de celui qui sait que Jésus Lui-même le reconnaîtra devant le Père.

Le vrai disciple est animé par cette relation qui a un sens si elle est authentique. Et la vraie authenticité se mesure du côté de l'homme, car du côté de Dieu elle est largement présente. Les saints nous aident à vivre cette relation basée sur la sainte crainte de Dieu. Aujourd'hui, le souvenir de Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix lui fait prendre vie. Elle la rechercha et une fois qu'elle l'eut trouvée, elle garda cette relation fusionnelle.

 

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Publié le 8 Août 2021

For the past two weeks we have had this theme, 'I am the bread of life'. We started with the multiplication of the loaves and last Sunday we heard from the Lord that He is the bread of life. Today Jesus adds yet another element to this Bread, the Bread that came down from heaven. Next Sunday we will meditate on the same theme, with a different focus.  In order to live this week better, I invite you to welcome Jesus' message of the day and make it your own. 

The readings of the day affirms that God takes care of us and will never abandon us. Elijah walked 40 days in the desert, in all disappointment and brokenness, in his deep solitude, totally abandoned by the people and authority, for a divine encounter, with the bread that the angel gave him. Whenever we set out on the road to God, God Himself will accompany us, as the angels accompanied the prophet Elijah. He who accompanied Abraham and Moses will also accompany us, if we listen to him and walk the path that Jesus has shown us. All those remained in the Lord, felt the presence of God. Let's not be broken or discouraged of deserts or darkness in our life, for God walks with us. 

When Jesus went into the desert, he was accompanied by the Holy Spirit.  So in the desert Jesus listened to his Father. On the day of the transfiguration the disciples heard a voice saying, 'He is my beloved Son, listen to him. Mary will tell us at Cana, 'Do whatever he tells you.  God speaks to us through the events that happen, through the people around us, the trees and stars, the rivers and seas do speak to us the marvellous work of God. Right here God speaks to us and we listen to the Word of God attentively and in this celebration we promise to God that we will put into practice all that he asks us to do.

As we heard in the second reading, instructed by the Word of God, we put our lives back on track, on the right path towards the holiness that God desires in us. Be generous and tender with each other. Forgive one another, as God has forgiven you in Christ. Yes, seek to imitate God, since you are his beloved children. It is in this listening and practice that we imitate Christ and become Christians.  Many of haven't built this affective relationship with Jesus, as the beloved children of God.

If we think that everything is our work and our mastery, Jesus warns us by saying, "No one can come to me unless the Father who sent me draws him to me. I have already told you, and today I am telling you again, that if we are here, it is not for our pleasure, but we are responding to the divine call. It is Jesus who invites us to a divine encounter, as He invited the prophet Elijah and Moses to the mountain. So it is important that we do not leave the church without receiving the divine message with in us.

Eat my flesh and drink my blood, do it in memory of me. Here we are remembering this event, 'the flesh given for the life of the world. Every time we celebrate the Eucharist, we are reminded that He broke the bread and gave to his disciples. A total rupture. He gives himself in the Eucharist. My friends, we come to church not for a human encounter, but for a divine encounter, by eating this bread and drinking this cup, we become Christ for our brothers and sisters. For this, Jesus invites us to believe and trust Him, to listen all that He says to us personally and to live the Eucharist in our daily lives, by putting everything in action. Amen.

 

 

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Publié le 6 Août 2021

Gospel text

(Mt 17,14-20): 

 

A man approached Jesus, knelt before him and said, «Sir, have pity on my son who is an epileptic and is in a wretched state. He has often fallen into the fire and at other times into the water. I brought him to your disciples but they could not heal him». Jesus replied, «You, faithless and evil people! How long must I be with you? How long must I put up with you? Bring him here to me». And Jesus commanded the evil spirit to leave the boy, and the boy was immediately healed.

The disciples then gathered around Jesus and asked him privately, «Why couldn't we drive out the spirit?». Jesus said to them, «Because you have little faith. I say to you: if only you had faith the size of a mustard seed, you could tell that mountain to move from here to there, and the mountain would obey. Nothing would be impossible to you».

 

The Application

 

Is our faith so strong that we dare to say to the mountain 'get from here to there'? We must recognise that our faith is very often a convenience rather than a conviction. Since we have not built a personal relationship with Christ, our knowledge of the truth, as He died and rose again, suits us to celebrate the services the church offers, without understanding the meaning and the implication of the cult (liturgy) offered to God and to identify with so many people who call themselves believers. This is why, when faced with a personal failure in life, with illness or with a personal or relational breakdown, we get upset and refuse the faith that we have received from the Lord.

 

 

 

The faith we have, even if it is a gift from God, if we do not welcome it, as it should be, if we do not use it at the difficult moment of life, as a grace received freely, the grace received through this faith will be considered, like that servant who hid the talent that his Master gave him.

 

 

 

Whatever it is, everything changes in love, love for the Lord, which is best expressed in love for our neighbours. If this love itself becomes a golden rule in our daily lives, we will be able to accept even our enemies as our collaborators, and be able to work with them easily, for a good cause. In these actions, of our humanity, the gestures that are purely human, will be transformed as divine acts. These are the real mountains before us, which will be moved and as the Lord tells us, nothing will be impossible for us.

 

Action of the day: Just believe in God.

 

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

Faith as a grain of mustard seed,

by Origen of Alexandria (185-254 AD)

 

 

"The mountains here spoken of, in my opinion, are the hostile powers that have their being in a flood of great wickedness, such as are settled down, so to speak, in some souls of various people. But when someone has total faith, such that he no longer disbelieves in anything found in holy Scripture and has faith like that of Abraham, who so believed in God to such a degree that his faith was reckoned to him as righteousness (Genesis 15:6), then he has all faith like a grain of mustard seed. Then such a man will say to this mountain - I mean in this case the deaf and dumb spirit in him who is said to be epileptic - 'Move from here to another place.' It will move. This means it will move from the suffering person to the abyss. The apostle, taking this as his starting point, said with apostolic authority, 'If I have all faith, so as to remove mountains' (1 Corinthians 13:2). For he who has all faith - which is like a grain of mustard seed - moves not just one mountain but also more just like it. And nothing will be impossible for the person who has so much faith. Let us examine also this statement: 'This kind is not cast out except through prayer and fasting' (Mark 9:29). If at any time it is necessary that we should be engaged in the healing of one suffering from such a disorder, we are not to adjure nor put questions nor speak to the impure spirit as if it heard. But [by] devoting ourselves to prayer and fasting, we may be successful as we pray for the sufferer, and by our own fasting we may thrust out the unclean spirit from him." (excerpt from COMMENTARY ON MATTHEW 13.7.19)

 

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Publié le 6 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 17,14-20): 

 

Quand ils rejoignirent la foule, un homme s'approcha, et tombant à genoux devant lui, il lui dit: «Seigneur, prends pitié de mon fils. Il a des crises d'épilepsie, il est bien malade. Souvent il tombe dans le feu et souvent aussi dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir». Jésus leur dit: «Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous? Combien de temps devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi ici». Jésus l'interpella vivement, le démon sortit de lui et à l'heure même l'enfant fut guéri.

Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier: «Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser?». Jésus leur répond: «C'est parce que vous avez trop peu de foi. Amen, je vous le dis: si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne: ‘Transporte-toi d'ici jusque là-bas’, et elle se transportera; rien ne vous sera impossible».

 

L’Application

 

Notre foi est-elle si forte que nous osons dire à la montagne "va d'ici à là" ? Nous devons reconnaître que notre foi est très souvent une commodité plutôt qu'une conviction.Puisque nous n'avons pas construit une relation personnelle avec le Christ, notre connaissance de la vérité, qu'il est mort et ressuscité, nous permet de célébrer les services offerts par l'église, sans comprendre le sens et l'implication du culte (liturgie) offert à Dieu et de nous identifier à tant de personnes qui se disent croyantes.  C'est pourquoi, face à un échec personnel dans la vie, à la maladie ou à une rupture personnelle ou relationnelle, nous nous énervons et refusons la foi que nous avons reçue du Seigneur.

La foi que nous avons, même si elle est un don de Dieu, si nous ne l'accueillons pas, comme il se doit, si nous ne l'utilisons pas au moment difficile de la vie, comme une grâce reçue gratuitement, la grâce reçue par cette foi sera considérée, comme ce serviteur qui a caché le talent que son Maître lui a donné.

Quoi qu'il en soit, tout change dans l'amour, l'amour pour le Seigneur, qui s'exprime le mieux dans l'amour pour le prochain. Si cet amour devient lui-même une règle d'or dans notre vie quotidienne, nous serons capables d'accepter même nos ennemis comme nos collaborateurs, et de travailler facilement avec eux, pour une bonne cause. Dans ces actions, de notre humanité, les gestes qui sont purement humains, se transformeront en actes divins. Ce sont les véritables montagnes qui sont devant nous, qui seront déplacées et comme le Seigneur nous le dit, rien ne nous sera impossible.

«Si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde (…), rien ne vous sera impossible»

 

Abbé Fidel CATALÁN i Catalán

(Terrassa, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, encore, Jésus nous fait comprendre que ses miracles sont à la mesure de notre foi: «Je vous le dis: si vous avez de la foi grosse comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne: ‘Transporte-toi d'ici jusque là-bas’, et elle se transportera» (Mt 17,20). En effet, comme nous le font remarquer Saint Jérôme et Saint Augustin, dans l'œuvre de notre sainteté (quelque chose qui clairement est au-dessus de nos forces) se réalise ce “déplacement de montagnes”. Pourtant, les miracles sont là et si nous ne voyons pas beaucoup plus c'est parce que notre peu de foi nous l'empêche.

Face à une situation déconcertante et incompréhensible, l'être humain réagit de manières différentes. Dans le temps, l'épilepsie était considérée comme une maladie incurable dont souffraient ceux qui étaient possédés par un esprit malin.

Le père de cet enfant exprime son amour pour son fils en cherchant une guérison totale et il fait appel à Jésus. Sa démarche est un vrai acte de foi. Il s'agenouille devant Jésus et l'implore directement avec la conviction intérieure que sa demande sera exaucée. La manière d'exprimer sa demande nous montre à la fois, l'acceptation de sa condition ainsi que la reconnaissance de la miséricorde de Celui qui peut avoir pitié pour les autres.

Ce père met en évidence le fait que les disciples n'avaient pas pu expulser ce démon. Jésus profite de cette occasion pour nous faire remarquer le peu de foi de ses disciples. Suivre Jésus, être son disciple, prendre part à sa mission demande une foi profonde et bien enracinée, capable d'endurer les contrariétés, les contretemps, les difficultés et les incompréhensions. Une foi active car elle est enracinée d'une manière solide. Dans d'autres passages de l'Évangile Jésus lui-même se plaint du manque de foi de ses disciples. L'expression «rien ne vous sera impossible» (Mt 17,20) exprime avec force l'importance qu'a la foi chez ceux qui vont à la suite de Jésus.

La parole de Dieu nous amène à réfléchir sur la qualité de notre foi et sur notre manière de l'approfondir et nous rappelle l'attitude de ce père de famille en s'approchant de Jésus pour l'implorer avec tout l'amour de son cœur.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 5 Août 2021

Gospel text

(Mk 9,2-10): 

 

Jesus took Peter, James, and his brother John, and led them up a high mountain apart by themselves. And he was transfigured before them, and his clothes became dazzling white, such as no fuller on earth could bleach them. Then Elijah appeared to them along with Moses, and they were conversing with Jesus. Then Peter said to Jesus in reply, “Rabbi, it is good that we are here! Let us make three tents: one for you, one for Moses, and one for Elijah.” He hardly knew what to say, they were so terrified. Then a cloud came, casting a shadow over them; from the cloud came a voice, “This is my beloved Son. Listen to him.” Suddenly, looking around, they no longer saw anyone but Jesus alone with them.

As they were coming down from the mountain, he charged them not to relate what they had seen to anyone, except when the Son of Man had risen from the dead. So they kept the matter to themselves, questioning what rising from the dead meant.

 

The Application

 

 

Away from home and on the mountain' is an invitation for a divine encounter and a very important one, not only to God, but also to all humanity. An encounter of the prophets and the teacher of the law with the Trinity. The transfiguration reveals to us not only how the Triune God works together, but also the need for our cooperation in his saving project. Jesus took Peter, James and John with him. He needs all of us, so that his Kingdom may come.

 

If God invites us to meet Him (away from this world, on the mountain) because He loves us, He has chosen us for a consecration of anointing, to be sent, from His holy NAME, to the world He loves. The temptation is great, "Rabbi, it is good that we are here! Yet we know that the ship is not in port all the time. The revelation of the transfiguration helps these disciples to be true witnesses of the resurrection, a prefiguration of the Lord's death and resurrection. Every grace received multiplies in us the graces to others. Thus, we become the missionaries.

 

They have heard a voice, very strong in gentleness, bringing an important message, so that they understand it and announce it. "This is my beloved Son. Listen to Him" Listen to Him, for in Him I will be glorified, in Him I trust, in Him you will see me. This son is going to die on the Cross and you must learn to give yourself generously, like Him, in love. And you will do it after his death and resurrection, by your own death.

 

 

The message they received was not entirely comprehensible. Yet they will keep it in their hearts and meditate on it. We are called to listen to his Word and meditate on it. May this Word finds its place in our heart and mind, so that we ourselves become the Word of God to our brothers and sisters.

 

Action of day: Listen to your heart

«Rabbi, it is good that we are here!»

 

Fr. Ignasi NAVARRI i Benet

(La Seu d'Urgell, Lleida, Spain)

 

Today we celebrate the solemnity of the Transfiguration of the Lord. Mount Tabor, like Mount Sinai, is the place of the proximity to God. It is the prominent space, regarding our daily existence, where we can breathe the pure air of the Creation. It is the place of prayer where we are in the company of the Lord, like Moses and Elijah, who appear with Jesus Transfigured, talking with Him about the Exodus He was about to accomplish at Jerusalem (i.e. his Passover)

“His clothes became dazzling white, such as no fuller on earth could bleach them” (Mk 9:3).This fact symbolizes the purification of the Church. And Peter said to Jesus: "Let us make three tents: one for you, one for Moses, and one for Elijah." (Mk 9:5)" St. Augustine beautifully mentions that Peter thought of the three shelters because he did not yet know the accord between the Law, the Prophecy and the Gospel.

“Then a cloud came, casting a shadow over them; from the cloud came a voice, “This is my beloved Son. Listen to him.” (Mk 9:7). The Transfiguration is not a change in Jesus, but the Revelation of His Divinity. Peter, James and John, while contemplating the Divinity of the Lord, prepare themselves to confront the scandal of the Cross. The Transfiguration is a foretaste of the Resurrection!

"Rabbi, it is good that we are here!" (Mk 9:5). The Transfiguration reminds us that the joys God sows in our life are not points of arrival, but lights He gives us in our earthly pilgrimage so that "only Jesus" may be our Law, and His Word the guideline, joy and blessing of our existence.

May the Virgin Mary help us to live intensely our moments of encounter with the Lord so that we may joyfully follow Him every day, and may she help us to listen and always follow the Lord Jesus till the Passion and the Cross, in order to share His Glory.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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