Publié le 23 Juin 2022

Texte de l'Évangile

(Lc 15,3-7): 

 

Alors Jésus leur dit cette parabole: «Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve? Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins; il leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue!’. Je vous le dis: C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion».

 

L’Application

Comme la dévotion mariale, beaucoup d'entre nous ont aussi une dévotion particulière au Sacré-Cœur. Devant la porte de notre maison, nous avons la tradition de mettre une image du Sacré-Cœur et aussi de saint Michel.   Au-delà de notre tradition ou habitude, cette fête nous rappelle le cœur de Jésus, un cœur rempli de miséricorde et d'amour. Dans cette image, nous voyons déjà les épines qui transpercent le cœur et le Sang versé. Tout est là devant nous qui nous révèle, la douleur et la souffrance en Jésus, perpétuées par nos péchés.

Pourtant, l'évangile ne parle pas du tout de cette souffrance. Au contraire, il parle de joie, la joie du berger, la conversion d'un seul pécheur. Nous constatons donc que Jésus ne nous invite pas à regarder sa souffrance. Il nous invite à partager sa joie et, par notre implication positive, nous pouvons multiplier cette joie sur la terre.

Il voudrait que ses brebis s'accrochent à lui, qu'elles restent dans son bercail, qu'elles écoutent sa Parole, qu'elles vivent pleinement de sa bonté et de sa générosité. Il ne veut pas que ses brebis s'éloignent de sa grâce, surtout de son pardon et de sa miséricorde. En ce jour de fête, pouvons-nous lui promettre d'être ses brebis toujours fidèles à lui et à son commandement d'amour ?

«Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue!»

 

Abbé Pedro IGLESIAS Martínez

æ(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous célébrons la solennité du Sacré Cœur de Jésus. Depuis longtemps, l'homme associe au cœur le meilleur ou le pire de l'être humain. Christ nous montre le sien, avec les cicatrices de notre péché, comme symbole de son amour pour les hommes, et c'est depuis ce cœur que revit et se renouvelle l'histoire du passé, du présent et du future, d'où nous contemplons et pouvons comprendre la joie de Celui qui retrouve ce qu'Il avait perdu.

«Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue!» (Lc 15,6). Lorsque nous écoutons ces paroles, nous avons la tendance à nous imaginer dans le groupe des quatre vingt dix neuf justes et observons avec “distance” la façon avec laquelle Jésus offre la rédemption à plusieurs personnes que nous connaissons, qui sont bien pires que nous-même… Et bien non! La joie de Jésus porte un nom et a un visage. Le mien, le tien, celui de celui-là…, nous sommes tous “la brebis perdu” pour nos péchés; alors…, ne tirons pas davantage d'huile sur le feu de notre orgueil, pensant que nous sommes déjà convertis!

De nos jours, le concept de péché se relativise ou se renie. Le sacrement de la pénitence est considéré par quelques-uns comme dur, triste et obsolète. Le Seigneur nous parle de joie et ne le fait pas seulement en relation avec le sacrement de la pénitence, sinon qu'il s'agit d'une réalité présente dans tout l'Évangile. Zachée invite Jésus à manger chez lui pour célébrer, après avoir été pardonné (Lc 15,11-32) et le Bon Pasteur se réjoui pour avoir retrouvé celui qui s'était éloigné de son chemin.

Saint Josemaría disait qu'un homme “vaut ce que vaut son coeur”. Méditons depuis l'Évangile de Saint Luc si le prix —qui est inscrit sur l'étiquette de notre cœur— concorde avec la valeur de rédemption que le Sacré Cœur de Jésus a payé pour chacun de nous.

 

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Publié le 22 Juin 2022

GOSPEL READING: 

Matthew 7:21-29

21 "Not every one who says to me, `Lord, Lord,' shall enter the kingdom of heaven, but he who does the will of my Father who is in heaven. 22 On that day many will say to me, `Lord, Lord, did we not prophesy in your name, and cast out demons in your name, and do many mighty works in your name?' 23 And then will I declare to them, `I never knew you; depart from me, you evildoers.' 24 "Every one then who hears these words of mine and does them will be like a wise man who built his house upon the rock; 25 and the rain fell, and the floods came, and the winds blew and beat upon that house, but it did not fall, because it had been founded on the rock. 26 And every one who hears these words of mine and does not do them will be like a foolish man who built his house upon the sand; 27 and the rain fell, and the floods came, and the winds blew and beat against that house, and it fell; and great was the fall of it." 28 And when Jesus finished these sayings, the crowds were astonished at his teaching, 29 for he taught them as one who had authority, and not as their scribes.

 

 

The Application

 

Christian life has its foundation in Christ and everything is built upon what is taught by Jesus, particularly love and forgiveness. We know very well that keeping this teaching is very difficult, particularly when we are facing people who are against us, and most importantly people those who work against love and pardon. This teaching of Jesus, is not only our foundation, it is also our own identity, as children of God. As Christian, our imitation of Jesus is, becoming children of God.

 

Daily Quote from the Early Church Fathers

 

The house falls if Christ is not the rock and foundation,

by Origen of Alexandria (185-254 AD)

 

"'For neither death nor life nor angels nor other things can separate us from the love of Christ' (Romans 8:38-39). Neither can the flooding of rivers, as in the lands of Egypt and Assyria [symbolize worldly wisdom opposed to God], do harm. Only those are harmed who build on sand, who practice the wisdom of the world. The winds that blow are like the false prophets. All these, coming together in one place, 'beat upon' the house. If it is founded on rock, they do no harm. 'The way of a snake upon a rock' is not to be found (Proverbs 30:19). But in the form of temptations and persecutions, which may mount into a flood, they beat upon even the one who seems to be well-founded. The house falls if it does not have Christ as its basis and foundation. But the truly wise person builds one's house 'upon a rock.' This is the way the Lord builds his church - upon the rock, with steadfastness and strength. This is why 'the gates of hell shall not prevail against it' (Matthew 16:18). All the persecutions that fall upon that house accomplish nothing. The house is founded upon the rock. (excerpt from FRAGMENT 153)

 

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Publié le 22 Juin 2022

Texte de l'Évangile

(Lc 1,57-66.80): 

 

Quand arriva le moment où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait prodigué sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l'enfant. Ils voulaient le nommer Zacharie comme son père. Mais sa mère déclara: «Non, il s'appellera Jean». On lui répondit: «Personne dans ta famille ne porte ce nom-là!». On demandait par signes au père comment il voulait l'appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit: «Son nom est Jean». Et tout le monde en fut étonné.

A l'instant même, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia: il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors les gens du voisinage, et dans toute la montagne de Judée on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient: «Que sera donc cet enfant?». En effet, la main du Seigneur était avec lui. L'enfant grandit et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël.

 

L’Application

 

En ce jour de fête, je voudrais partager avec vous trois points qui peuvent vous aider à vivre pleinement cette journée.

Dieu veille sur nous : Personne dans cette histoire ne savait que Dieu les suivait de près. Ni Marie, ni Élisabeth ne le savaient. Pourtant, ils étaient fidèles et amoureux du Dieu vivant.

Être patient, confiant ou ouvert : La patience joue un rôle important dans notre cheminement de foi. Même si nous n'avons pas tous les éléments de la vie, nous devons savoir faire confiance à Dieu. Dans cette confiance tissée par la patience, nous pourrons être ouverts.

Laisser Dieu travailler en nous : Nous devons toujours nous abandonner à Dieu. Nous découvrirons son plan petit à petit. Comme Marie, Elisabeth, Zacharie et Jean Baptiste, essayons de comprendre l'heure divine et laissons-nous conduire par son Esprit.

«L'enfant grandit et son esprit se fortifiait»

 

Abbé Joan MARTÍNEZ Porcel

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous célébrons la solennité de la naissance de Jean Baptiste. Saint Jean est un homme de grands contrastes: il vit dans le silence du désert, néanmoins de là il parle aux foules et, d'une voix convaincante, les invite à la conversion; il est humble dans la façon de reconnaître qu'il n'est pas la Parole mais uniquement la voix, mais il ne mâche pas ses paroles et il a le courage d'accuser et de dénoncer les injustices y compris aux rois eux-mêmes; il invite ses disciples à aller vers Jésus mais ne refuse pas de parler à Hérode pendant sa captivité. Silencieux et humble, il est également courageux et intrépide même au point de verser son sang. Jean Baptiste est un grand homme! Jésus dira de lui qu'il est le plus grand homme né d'une femme, mais il n'est que le précurseur du Christ.

Le secret de sa grandeur réside peut-être dans le fait qu'il est conscient qu'il a été choisi par Dieu, ainsi l'exprime l'évangéliste: «L'enfant grandit et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël» (Lc 1,80). Toute son enfance et son adolescence ont été marquées par la prise de conscience de sa mission: rendre témoignage; et il le fait en baptisant Jésus dans le Jourdain; en préparant le peuple pour le Seigneur; et à la fin de sa vie, en versant son sang en faveur de la vérité. A travers notre connaissance de Jean nous pouvons répondre à la question de ses contemporains: «Que sera donc cet enfant?» (Lc 1,66).

Par le baptême, nous avons tous été choisis et envoyés pour rendre témoignage du Seigneur. Dans un milieu indifférent, saint Jean est un modèle et une aide pour nous tous; saint Augustin nous dit: «Admire Jean autant que tu le pourras car ce que tu admires profite au Christ. Je répète, cela profite au Christ, pas parce que tu lui offres quelque chose à Lui, mais parce que tu progresses grâce à Lui». Chez saint Jean, son comportement de précurseur manifesté par sa prière attentive au Saint Esprit, son courage et son humilité, nous aident à ouvrir de nouveaux horizons de sainteté pour nous tous ainsi que pour nos frères.

 

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Publié le 21 Juin 2022

Gospel text

(Mt 7:15-20): 

 

Jesus said to his disciples: “Beware of false prophets, who come to you in sheep’s clothing, but underneath are ravenous wolves. By their fruits you will know them. Do people pick grapes from thornbushes, or figs from thistles? Just so, every good tree bears good fruit, and a rotten tree bears bad fruit. A good tree cannot bear bad fruit, nor can a rotten tree bear good fruit. Every tree that does not bear good fruit will be cut down and thrown into the fire. So by their fruits you will know them.”

 

The Application

 

There two things that I personally would like keep in mind, particularly in my pastoral ministry. That I may be a holy priest to my people and that they may taste divine love and compassion, through my words, deeds and through my very person. I may not succeed in my mission, but try to remain faithful to this principle.

Jesus invites each and every one of us, to apply our gifts of discernment and intelligence, before jumping into conclusion. We tend to give good certificate to people close to us, particularly whom we like, and look others with certain doubts. In normal relationship, there is no harm in it.

However, if we wish to follow someone, then, there is a need for deep discernment, which comes with due patience and perseverance. We need to observe them, when they are troubled and challenged. Are they filled with love and compassion or with vengeance and revenge? The fruit will help us to discern what is deep in them, their intention.

 

Action of the day: Be a person filled with love and compassion.

"By their fruits you will know them"

 

+ Fr. Antoni ORIOL i Tataret

(Vic, Barcelona, Spain)

 

Today, a new evangelic contrast opens up before our eyes, the one between the good tree and the rotten tree. The avowals of Jesus are so simple they look almost simplistic. But we can affirm that they are certainly not! They are not simplistic, as real life is not simplistic either.

This one teaches us good trees can deteriorate and end up by bearing bad fruits while, on the other hand, there may be rotten trees ending up by bearing good fruits. So what does “every good tree bears good fruit” (Mt 7:17) mean? It means that the good one is good as long as he does not stop doing good things. That he does good things and he does not get tired of it. He does good and he does not give up before the temptation to do evil. He does good and perseveres till heroism. He does good and if by any chance he yields to the weariness of acting like this, of falling before the temptation of doing evil, of getting scared before the non-negotiable demand, he sincerely and truly admits it, heartily repents and... restarts all over again.

Ah! And he also does it, amongst other reasons, because he is conscious that if the tree does not bear a good fruit, it will be cut down and thrown into the fire (the fear of God keeps the true vine of the vineyard!). And also because, by being aware through personal and social experience of the goodness of others through their good deeds, he knows that he can be recognized as a good person not only because of his good words but through his facts.

It is not enough to say: “Lord, Lord!” Faith is shown through our works! As St. James wrote: “Demonstrate your faith to me without works, and I will demonstrate my faith to you from my works” (Jm 2:18).

 

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Publié le 21 Juin 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 7,15-20): 

 

«Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces. C'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. On ne cueille pas du raisin sur des épines, ni des figues sur des chardons. C'est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l'arbre mauvais donne des fruits détestables. Un arbre bon ne peut pas porter des fruits détestables, ni un arbre mauvais porter de beaux fruits. Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez».

 

L’Application

 

Jésus nous invite à observer, à vérifier les informations que nous recueillons dans notre vie quotidienne. En apparence, tout peut être bon et agréable, mais nous devons attendre la fin de la session pour mieux comprendre l'intention de la personne. Si l'intention de la personne était bonne, le fruit va nourrir l'amour et œuvrer à la réconciliation. Si l'intention de la personne n'est pas bonne, le fruit sera pour le bien de la personne, pas pour le bien commun. Nous avons besoin de patience et de persévérance, pour mieux discerner et reconnaître la vérité. Notre fruit est-il pour le bien de tous, ou seulement pour les élus, qui sont nos amis ? Quels sont les fruits?  Avons-nous de la patience dans notre vie quotidienne ?

«C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez»

 

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret

(Vic, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, s'ouvre devant nous un nouveau contraste évangélique, entre les arbres mauvais et les bons. Les affirmations de Jésus à ce sujet sont d'une telle simplicité qu'on dirait qu'elles sont simplistes. Mais il est juste de dire qu'elles ne le sont pas du tout! Elles ne le sont pas du tout, comme notre vie de tous les jours ne l'est pas du tout non plus.

Nous apprenons qu'il y a des bons qui dégénèrent et finissent par donner de mauvais fruits et par contre il y a des mauvais qui changent et donnent de bons fruits. En définitive, que signifie «tout arbre bon donne de beaux fruits» (Mt 7,17)? Est-ce que cela signifie que le bon est bon car il ne cesse jamais de faire le bien? Qu'il fait le bien et ne se fatigue pas. Qu'il fait le bien et ne cède pas à la tentation de faire le mal. Qu'il fait le bien et persévère jusqu'au point de devenir un héros. Qu'il fait le bien et que si jamais par fatigue il cesse d'agir ainsi, ou tombe dans la tentation de faire le mal, ou encore prend peur face à cette exigence avec laquelle on ne peut pas transiger, il le reconnaît sincèrement, le confesse immédiatement, se repent de tout son cœur et… il recommence.

Ah! Et il le fait aussi, car entre autres choses, il sait que s'il ne donne pas de bons fruits il sera coupé et jeté au feu (la sainte crainte de Dieu garde la vigne des bons vignobles) et parce que connaissant la bonté d'autrui à travers de leurs bonnes œuvres, il sait, non seulement par sa propre expérience, mais aussi par expérience sociale, qu'il est bon et ne peut être reconnu comme tel que grâce à ses actes et non à ses paroles.

Car il ne suffit pas de dire «Seigneur, Seigneur!». Comme nous le rappelle Saint Jacques, la foi devient crédible uniquement par le biais de ses actions: «Montre-moi donc ta foi qui n'agit pas; moi, c'est par mes actes que je te montrerai ma foi» (Jc 2,18).

 

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Publié le 20 Juin 2022

Gospel text

(Mt 7:6.12-14): 

 

Jesus said to his disciples: “Do not give what is holy to dogs, or throw your pearls before swine, lest they trample them underfoot, and turn and tear you to pieces. “Do to others whatever you would have them do to you. This is the Law and the Prophets. “Enter through the narrow gate; for the gate is wide and the road broad that leads to destruction, and those who enter through it are many. How narrow the gate and constricted the road that leads to life. And those who find it are few.”

 

The Application

 

It is not a question of giving or whom to give, but simply a question of discernment. The narrow gate represents this process of discernment. We can live our lives in two ways: one according to our personal tastes and interests, including the common good, and the other according to the divine will.

 

So, as a Christian, before we say a word, or do an act, we must always check the divine will. This door is a requirement that I choose to better discern the way that God proposes to me and to all. For me, this door is Christ Himself, who leaves me free to choose my path, which is founded on the rock of love and forgiveness that He has taught me.

 

Action of the day: Think before acting upon.

“Do not give what is holy to dogs”

 

Deacon Fr. Evaldo PINA FILHO

(Brasilia, Brazil)

 

Today, the Lord makes three recommendations: The first one, “Do not give what is holy to dogs, or throw your pearls before swine” (Mt 7:6), makes a contrast in which “assets” are associated with “pearls” and to what “is holy”; and “dogs and swine” to what is impure. Saint John Chrysostom teaches us that “our enemies are like us in nature but not in faith.” Although the earthly benefits are equally distributed to the worthy and unworthy, it is not so when it comes to “spiritual graces”, which are a privilege of those who are faithful to God. The right distribution of spiritual assets is related to the zeal for sacred things.

The second recommendation is the so called “rule of gold” (cf. Mt 7:12), which encompasses everything the Law and the Prophets recommended, like branches of a single tree: the love of one’s neighbor presupposes the love of God, from which it comes.

Doing unto our neighbor what we would have done to us implies transparency of actions towards the other, the acknowledgement of their similitude to God, of their dignity. Why do we want the Good for ourselves? Because we recognize it as a means of identity and union with the Creator. Since the Good is, for us, the only means to achieve life in its fullest, its absence is unconceivable in our relationship with our neighbors. There is no place for the good where falseness prevails and evil preponders.

The third and last one, the “narrow gate”… Pope Emeritus Benedict XVI asked us: “What does this "narrow door" mean? Why do many not succeed in entering through it? Is it a way reserved for only a chosen few? “ No! The message of Christ is that “everyone may enter life, but the door is "narrow" for all. We are not privileged. The passage to eternal life is open to all, but it is "narrow" because it is demanding: it requires commitment, self-denial and the mortification of one's selfishness.”

Let us pray to the Lord, who won universal salvation with His own life and resurrection, to gather us all in the eternal life Banquet.

 

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Publié le 20 Juin 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 7,6.12-14): 

 

«Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu'ils les piétinent puis se retournent pour vous déchirer. Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture: la Loi et les Prophètes. Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition; et ils sont nombreux, ceux qui s'y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent».

 

L’Application

 

Il ne s'agit pas de donner ou de savoir à qui donner, mais simplement d'une question de discernement. La porte étroite représente ce processus de discernement. Nous pouvons vivre notre vie de deux manières : l'une selon nos goûts et nos intérêts personnels, y compris le bien commun, et l'autre selon la volonté divine.

Ainsi, avant de dire un mot, ou de faire un acte, nous devons toujours vérifier la volonté divine. Cette porte est une exigence que je choisis pour mieux discerner la volonté divine. Pour moi, cette porte, c'est le Christ lui-même, qui me laisse libre de choisir mon chemin, qui est fondé sur le roc de l'amour et du pardon.

«Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens»

 

Deacre Abbé Evaldo PINA FILHO

(Brasilia, Brsil)

 

Aujourd'hui, le Seigneur nous donne trois conseils. Le premier, «Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens; vos perles, ne les jetez pas aux cochons» (Mt 7,6), un contraste où d'une part les "biens" sont associés aux "perles" et à "ce qui est sacré", et d'autre part les "chiens et les cochons" à ce qui est impur. Saint Jean Chrysostome nous enseigne que "nos ennemis sont pareils que nous dans leur nature mais non pas dans leur foi". Même si les richesses terrestres sont accordées d'une même manière aux dignes comme aux indignes, il n'est pas de même pour les "grâces spirituelles", privilège de ceux qui sont fidèles à Dieu. La distribution vraie des biens spirituels implique un zèle pour les choses sacrées.

Le deuxième c'est ce qu'on appelle la "règle d'or" (cf. Mt 7,12) qui résumait tout ce que la Loi et les prophètes avaient annoncé, telles les branches d'un même arbre: l'amour du prochain présuppose l'amour de Dieu et provient de Lui.

Faire au prochain ce que nous aimerions qu'on fasse pour nous, implique une transparence dans ce qu'on fait aux autres, dans la reconnaissance de sa ressemblance à Dieu et de sa dignité. Pourquoi recherchons-nous le Bien pour nous-mêmes? Parce que nous reconnaissons que c'est le seul moyen de nous identifier et nous unir au Créateur. Etant donné que le Bien est le seul moyen de vivre sa vie dans sa plénitude, l'absence de ce bien est inconcevable dans notre relation avec notre prochain. Il n'y a pas de place pour le Bien là ou prédominent le mensonge et le mal.

Le dernier, la "porte étroite"… le pape Benoît XVI nous demande: «Que signifie cette "porte étroite"? Pourquoi un grand nombre ne réussit-il pas à y entrer? S'agit-il d'un passage réservé uniquement à quelques élus?» la réponse est non!, le message du Christ nous dit que «tous peuvent entrer dans la vie, mais pour tous, la porte est "étroite"… Le passage vers la vie éternelle est ouvert à tous, mais il est "étroit" car il est exigeant, il demande engagement, abnégation, et mortification de son égoïsme».

Prions le Seigneur qui a obtenu le salut de l'univers par sa mort et sa résurrection, afin que nous soyons tous réunis au Banquet de la vie éternelle.

 

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Publié le 19 Juin 2022

Gospel text

(Mt 7:1-5): 

 

Jesus said to his disciples: “Stop judging, that you may not be judged. For as you judge, so will you be judged, and the measure with which you measure will be measured out to you. Why do you notice the splinter in your brother’s eye, but do not perceive the wooden beam in your own eye? How can you say to your brother, ‘Let me remove that splinter from your eye,’ while the wooden beam is in your eye? You hypocrite, remove the wooden beam from your eye first; then you will see clearly to remove the splinter from your brother’s eye.”

 

The Application

 

I personally feel that the important message of today’s gospel is not a call to avoid judging people, rather, a call to live in truth, a call to know thy-self, and an invitation to know each others, not of what is heard or seen, rather what they are, a call to know their interiority.

For man to understand the interiority of the other, he must learn to know himself, to know his own interiority. In this self-knowledge, he can easily open up to others, and in this openness, a true encounter is established, in this encounter, there is an unconditional sharing, and in this sharing, a relationship is established and thus man can grow mutually. Since Jesus wants to save the whole world, He invites us first of all to get to know ourselves and each other.  Thus, the fundamental question is not an interdiction to judge, rather an invitation to know thyself, be a free person and a call for conversion.

 

Action of the day: Verify the certitude of the information received.

“For as you judge, so will you be judged, and the measure with which you measure will be measured out to you”

 

Fr. Jordi POU i Sabater

(Sant Jordi Desvalls, Girona, Spain)

 

Today, the Gospel has reminded me the words of “The Knight of the Rose” opera, by Hugo von Hofmannsthal: «The big difference lies upon the “how”». In many aspects of our life —particularly our spiritual life— the end result will change, depending upon “how” we do something.

Jesus said: “Stop judging, that you may not be judged” (Mt 7:1). But Jesus had also said that we are to correct our sinful brother, and to do that we have got to previously make some kind of judgment. In his writings, St. Paul does judge the Corinthian community and St. Peter condemns Ananias and his wife Sapphira for falsehood. Because of that, St. John Chrysostom explains: «Jesus is not saying we cannot prevent a sinner from sinning; yes, we have to correct him, though not as the enemy seeking revenge but, rather, as a doctor applying the cure». It seems, therefore, our judgment should be mostly made with an aim to mend, not to take revenge.

But what St. Augustine says is even more interesting: “The Lord prevents us from judging quickly and unfairly (...). We should first ponder whether we have not made a similar sin; let us remember we are fragile, and let us always [judge] with the intention of serving God and not ourselves”. When we see our brothers' sins, if we remember our own, it will not happen to us, as the Gospel says, that with a wooden beam in our eyes we try to take the splinter out of our brother's eye (cf. Mt 7:3).

If we are well prepared, we shall see the good and bad things in our fellow men, and almost unconsciously we shall form a judgment. But looking at others' faults from that point of view will help us as to the way “how” we judge: it will help us not to judge for the sake of judging, or just to say something or, perhaps, to cover our own deficiencies or, simply, because everybody does it. And, above all, let us always remember Jesus' words: “For as you judge, so will you be judged” (Mt 7:2).

 

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Publié le 19 Juin 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 7,1-5): 

 

«Ne jugez pas, pour ne pas être jugés; le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. Qu'as-tu à regarder la paille dans l'oeil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton oeil, tu ne la remarques pas? Comment vas-tu dire à ton frère: ‘Laisse moi retirer la paille de ton œil’, alors qu'il y a une poutre dans ton oeil à toi? Esprit faux! Enlève d'abord la poutre de ton oeil, alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'oeil de ton frère».

 

L’Application

 

Une vie remplie d'amour et de compassion cherche toujours l'intériorité de l'autre, et dans cette intériorité elle ne peut juger personne. Pour que l'homme puisse comprendre l'intériorité de l'autre, il doit apprendre à se connaître, à connaître sa propre intériorité.

Dans cette connaissance de soi, il peut facilement s'ouvrir aux autres, et dans cette ouverture, une véritable rencontre s'établit, dans cette rencontre se trouve le partage inconditionnel, et dans ce partage, une relation s'établit et l'homme peut grandir mutuellement. Puisque Jésus veut sauver le monde entier, il nous invite tout d'abord à nous connaître et à nous connaître les uns les autres.  Ainsi, la question fondamentale n'est pas une interdiction de juger, mais plutôt une invitation à se connaître soi-même. 

«Le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous»

 

Abbé Jordi POU i Sabater

(Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile me rappelle les paroles de la Maréchale dans le roman le Chevalier à la Rose, de Hugo von Hofmansthal: «C'est la manière qui fait la grande différence». La façon dont nous agissons changera le résultat dans de nombreux aspects de notre vie, surtout dans le contexte spirituel.

Jésus nous dit: «Ne jugez pas, pour ne pas être jugés» (Mt 7,1). Mais Jésus nous dit aussi de corriger celui qui est dans le péché, et pour cela il faut que nous ayons déjà fait un quelconque “jugement”. Même Saint Paul juge dans ses écrits la communauté de Corinthe et Saint Pierre condamne Ananias et son épouse pour leurs mensonges. C'est pour cela que Saint Jean de Chrysostome justifie cela en disant: «Jésus ne dit pas que nous ne devons pas éviter qu'un pécheur s'arrête de pécher, nous devons certainement le corriger, mais pas comme un ennemi qui cherche la vengeance, plutôt comme le médecin qui donne un remède au malade». Notre jugement doit donc se faire surtout dans un but de correction et non pas de vengeance.

Mais ce que dit Saint Augustin est encore plus intéressant: «Le Seigneur nous avertit de ne pas juger rapidement et injustement (…). Réfléchissons d'abord si nous n'avons pas commis un péché semblable, rappelons-nous aussi que nous sommes fragiles, et jugeons toujours avec l'intention de servir Dieu et non pas nous-mêmes». Si lorsque nous voyons les péchés de nos frères nous voyons les nôtres, il ne nous arrivera pas comme il est dit dans l'Évangile de vouloir “retirer la paille de l'oeil de notre frère alors qu'il y a une poutre dans le nôtre” (cf Mt 7,3).

Si nous avons une bonne formation, nous verrons, presque de manière inconsciente, les bonnes et les mauvaises choses chez les autres: et nous rendrons un jugement. Mais le fait de voir les fautes chez les autres avec un point de vue comme mentionné ci-dessus nous aidera dans notre “manière” de juger: cela nous aidera à ne pas juger juste pour juger ou juste pour faire un commentaire ou pour cacher nos défaillances ou simplement parce que tout le monde le fait. Et pour terminer, ayons surtout à l'esprit les paroles de Jésus: «La mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous» (Mt 7,2).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 19 Juin 2022

The universal Church celebrates the feast of the Blessed Sacrament, Corpus Christi and all over the world we will see Eucharistic processions, which honour the Lord of the Eucharist. For each and everyone one of us, the Eucharist is a memory, a memory of the multiplication of the bread, a memory of the establishment of the Eucharist, the body delivered and the Blood poured out, on Holy Thursday, which ends in the Cross, in your hands I entrust my life. In this memory, the Eucharist is the heart of every celebration in the Church and it always will be. It is not good that this event should always remain in memory. It must make us live and relive, give us life, a new life in God, the Creator. By placing ourselves in adoration, before the Blessed Sacrament regularly, we form ourselves in the Eucharist to become Christ for our brothers and sisters, let us become Christs ourselves.  The Eucharist gathers us, unifies us, and forms us as one people.

It is the people who are represented in the person of Abraham, who recognises the graces received, by offering the right worship to God, by the offerings required by the law, and obviously welcomed by Melchisedec, king of Salem. Each time a priest is ordained, he is reminded of this priestly lineage, which Jesus perpetuated in Him. In Jesus, through Baptism, and even more so in the Eucharist, we all become priests, because we offer ourselves to the Lord, we become prophets, because we proclaim his death and resurrection, and we become kings, because we place ourselves at the service of God's people. In this pilgrim journey, each and every one of us is called to take their own path of faith, in freedom, with their own rhythm.

The multiplication of the bread helps us to discover the divine journey. It is God who comes towards us and into us, into our hands. It is God who becomes aware of our needs, to feed us, to accompany us, and to save us. In Jesus, the whole earth, the whole of creation is renewed. For this renewal to be ours, we must give ourselves to the Lord, like this bread, which will be multiplied by the Lord Himself. He has already promised us that if we remain faithful to his commandment of love, they will come to us and remain in us.

The Eucharist makes us worthy, so that our heart becomes the dwelling place of God.  Through the incarnation God took on our flesh, and He became man, like us, without sin. In the Eucharist, He becomes Terry, He comes you and me, with our limitations and strengths. He has chosen us as his instruments, so that the Kingdom of his Father may come. It is important, therefore, that we become aware of this divine need, and learn to respond to it, through our daily commitments, for the good of all.

Certainly, like the Lord’s disciples at the time of the multiplication of the bread, who understood nothing, we too do not understand in its totality the depth of this gift that God has offered us in his Word and in his flesh. Like the disciples of the Lord, who passed on this mystery to us, we must pass it on to our generations, for divine love is inclusive, a dynamic of integration. May all be saved.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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