Publié le 16 Février 2017

Texte de l'Évangile (Mc 8,34-9,1):

Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit: «Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l'Évangile la sauvera. Quel avantage, en effet, un homme a-t-il à gagner le monde entier en le payant de sa vie? Quelle somme pourrait-il verser en échange de sa vie? Si quelqu'un a honte de moi et de mes paroles dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aussi aura honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père avec les anges». Et il leur disait: «Amen, je vous le dis: parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort avant d'avoir vu le règne de Dieu venir avec puissance».

«Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix, et qu'il me suive»

+ Abbé Joaquim FONT i Gassol
(Igualada, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Évangile nous parle de deux sujets complémentaires: notre croix de chaque jour et son fruit, c'est-à-dire la Vie avec majuscule, surnaturelle et éternelle.

Nous nous levons pour écouter le saint Évangile, en signe de notre volonté de suivre ses enseignements. Jésus nous dit de renoncer à nous-mêmes, ce qui signifie «ne pas nous guider sur nos caprices» —comme le précise le psaume— ou éloigner «les richesses trompeuses», comme le dit saint Paul. Prendre sa croix, c'est accepter les petites mortifications que nous rencontrons chaque jour sur notre route.

La phrase que Jésus prononça dans le discours sacerdotal au Cénacle peut nous y aider: «Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui, en moi, ne donne pas de fruit, Il le coupe; et celui qui donne du fruit, Il l'émonde pour qu'il donne plus de fruit» (Jn 15,1-2). Un vigneron enthousiaste qui soigne son raisin pour qu'il soit plus sucré! Oui, nous voulons suivre le Seigneur! Oui, nous sommes conscients que le Père peut nous aider à donner sur cette terre un fruit abondant et jouir ensuite de la vie éternelle.

Saint Ignace guidait saint François-Xavier avec les paroles du texte d'aujourd'hui: «Quel avantage, en effet, un homme a-t-il à gagner le monde entier en le payant de sa vie?» (Mc 8,36). C'est ainsi qu'il devint le patron des Missions. Dans le même registre, nous lisons au dernier canon du Code de Droit Canonique (c. 1752): «(…) Sans perdre de vue le salut des âmes qui doit toujours être dans l'Église la loi suprême». Saint Augustin enseigne une fameuse leçon: «Animam salvasti tuam predestinasti», «qui obtient le salut d'une âme, assure le sien». L'invitation est claire.

Marie, Mère de la Divine Grâce, nous tend la main pour avancer sur ce chemin.

 

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Publié le 15 Février 2017

Gospel text (Mc 8,27-33):

Jesus set out with his disciples for the villages around Caesarea Philippi; and on the way He asked them, «Who do people say I am?». And they told him, «Some say you are John the Baptist; others say you are Elijah or one of the prophets». Then Jesus asked them, «But you, who do you say I am?». Peter answered, «You are the Messiah». And he ordered them not to tell anyone about him. Jesus then began to teach them that the Son of Man had to suffer many things and be rejected by the elders, the chief priests and the teachers of the Law. He would be killed and after three days rise again. Jesus said all this quite openly, so that Peter took him aside and began to protest strongly. But Jesus turning around, and looking at his disciples, rebuked Peter saying, «Get behind me Satan! You are thinking, not as God does, but as people do».

«Who do people say I am?»

Fr. Joan Pere PULIDO i Gutiérrez
(Sant Feliu de Llobregat, Spain)

Today, with the help of saint Mark's Gospel, we continue listening to God's word. A Gospel with a very clear concern: to discover who this Jesus of Nazareth may be. Through his texts, Mark has been offering us other people's reactions to Jesus: the sick ones, the disciples, the scribes and Pharisees. And today, He is directly asking us: «But you, who do you say I am?» (Mk 8:29).

We, Christians, must discover our identity and prove our own faith through being good examples with our life. This duty is an urgent task to transmit a clear and understandable message to our brothers and sisters, who will find in Jesus that Word of Life bestowing meaning to what they may think, say or do. But, this witness must begin with us being totally conscious of our meeting with Jesus. John Paul II, in his apostolic letter Novo Millennio Ineunte wrote: «Our witness, however, would be hopelessly inadequate if we ourselves had not first contemplated his face».

Saint Mark, with this text, offers us the right way to contemplate Jesus. First, Jesus asks us who do people say He is; and we can answer, with the disciples: John the Baptist or Elijah, in other words an important, good and attractive person. Certainly, a good answer, but too far away from Jesus' Truth. Then, He goes on asking us: «But you, who do you say I am?». It is the question of faith, of our personal implication. And we shall only find the answer in the experience of silence and praying. It is the faith path Peter followed which we should follow also.

Brothers and sisters in Christ, let us come to know through prayer the liberating presence of God's love, which is present in our life. He keeps on making alliances with us with clears signs of his presence, as that rainbow appearing through the clouds promised Noah.

 

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Publié le 15 Février 2017

 Texte de l'Évangile (Mc 8,27-33):

Jésus s'en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait: «Pour les gens, qui suis-je?». Ils répondirent: «Jean Baptiste; pour d'autres, Élie; pour d'autres, un des prophètes». Il les interrogeait de nouveau: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?». Pierre prend la parole et répond: «Tu es le Messie». Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne. Et, pour la première fois, il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite. Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre: «Passe derrière moi, Satan! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes».

«Pour les gens, qui suis-je?»

Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui, nous continuons d'écouter la Parole de Dieu à l'aide de l'Évangile selon saint Marc. Un Évangile avec un souci bien clair: découvrir qui est Jésus de Nazareth. Marc nous présente, dans ses textes, la réaction de différents personnages: de malades, de disciples, de scribes et de pharisiens. Aujourd'hui, il s'adresse directement à nous: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?» (Mc 8,29).

Nous qui nous disons chrétiens, nous avons sans aucun doute le devoir fondamental de découvrir notre identité pour rendre raison de notre foi, en étant, par notre vie, de bons témoins. Ce devoir nous enjoint de transmettre un message clair et compréhensible à nos frères et sœurs qui peuvent trouver en Jésus une Parole de Vie qui donne sens à tout ce qu'ils pensent, disent et font. Mais ce témoignage doit débuter par notre prise de conscience de notre rencontre personnelle avec Jésus. Jean-Paul II, dans sa Lettre apostolique Novo millennio ineunte, nous a écrit: «Notre témoignage serait bien faible, si nous n’étions pas les premiers à contempler Son visage».

Avec ce texte, saint Marc nous présente un bon chemin pour contempler Jésus. Jésus nous demande d'abord que disent les gens de Lui; et nous pouvons répondre, comme les disciples: Jean-Baptiste, Élie, un personnage important, bon et attrayant. Bonne réponse, sans doute, mais encore loin de la Vérité de Jésus. Lui nous demande: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?». C'est la question de la foi, de l'implication personnelle. La réponse, nous ne la trouvons que dans l’expérience du silence et de l'oraison. C'est le chemin de la foi que parcourt Pierre, et que nous devons parcourir nous aussi.

Mes frères et mes sœurs: que notre prière rende palpable la présence libératrice de l'amour de Dieu dans nos vies. Dieu continue de faire alliance avec nous par des signes clairs de sa présence, comme cet arc-en-ciel promis à Noé.

 

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Publié le 14 Février 2017

Gospel text (Mc 8,22-26): When Jesus and his disciples came to Bethsaida, Jesus was asked to touch a blind man who was brought to him. He took the blind man by the hand and led him outside the village. When he had put spittle on his eyes and laid his hands upon him, he asked, «Can you see any­thing?». The man, who was beginning to see, replied, «I see people! They look like trees, but they move around». Then Jesus laid his hands on his eyes again and the man could see perfectly. His sight was restored and he could see everything clearly. Then Jesus sent him home saying, «Do not return to the village».

«His sight was restored and he could see everything clearly»

Fr. Joaquim MESEGUER García 
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, with another miracle, Jesus shows us the process of faith. Curing the blind in two stages tells us that faith is not always an instantaneous light that falls upon us, but rather a certain itinerary that take us to the light and allows us to see clearly. Yet, the first step of faith—to begin seeing God's light— is already a reason for joy. Saint Augustine says: «Once the eyes have been cured, what else can we, o brothers, have more valuable? Let those who can see that light enjoy it, whether it flares in the sky or comes from a torch. And how unhappy should they feel those who cannot see it!».

Arriving to Bethsaida Jesus is asked to touch a blind man who is brought to him. It is significant that Jesus takes him outside the village; is that not an indication that to listen to the word of God, to discover the faith and see the reality of Christ, we have to get out of ourselves, out of the noisy spaces and times that asphyxiate and blind us, to receive the authentic enlightenment?

Once outside the village, Jesus «put spittle on his eyes, laid his hands upon him, and He asked, ‘Can you see anything?’» (Mk 8:23). That gesture reminds us of the Baptism: Jesus does not put any more spittle on our eyes but He completely bathes our being in the water of salvation and, all along our life, He questions us about what we see in the light of faith. «Then Jesus laid his hands on his eyes again and the man could see perfectly» (Mk 8:25); this second time remind us of the Sacrament of Confirmation, when we are given the plenitude of the Holy Spirit to reach the maturity of faith and see clearer. To be baptized, but neglect the Confirmation, allows us to see, indeed, but only half way.

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Publié le 14 Février 2017

Texte de l'Évangile (Mc 8,22-26):

Jésus et ses disciples arrivent à Bethsaïde. On lui amène un aveugle et on le supplie de le toucher. Jésus prit l'aveugle par la main et le conduisit hors du village. Il lui mit de la salive sur les yeux et lui imposa les mains. Il lui demandait: «Est-ce que tu vois quelque chose?». Ayant ouvert les yeux, l'homme disait: «Je vois les gens, ils ressemblent à des arbres, et ils marchent». Puis Jésus, de nouveau, imposa les mains sur les yeux de l'homme; celui-ci se mit à voir normalement, il se trouva guéri, et il distinguait tout avec netteté. Jésus le renvoya chez lui en disant: «Ne rentre même pas dans le village».

«Il se trouva guéri, et il distinguait tout avec netteté»

Abbé Joaquim MESEGUER García
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus se sert d'un miracle pour nous parler du processus de la foi. La guérison de l'aveugle qui a lieu en deux parties, nous démontre que la foi n'est pas une lumière qui arrive de manière instantanée, mais que la plupart du temps nous devons suivre un parcours tracé qui nous rapproche de la lumière afin que nous voyions clair. Cependant, le premier pas de la foi —c'est-à-dire commencer à voir la réalité à travers la lumière de Dieu— est déjà une cause de joie, comme l'exprime Saint Augustin: «Une fois les yeux guéris, que pourrions nous avoir de plus de valeur, mes frères? Heureux ceux qui voient cette lumière, celle qui resplendit depuis le ciel ou celle qui provient d'une torche. Et comme sont malheureux ceux qui ne peuvent pas la voir!».

En arrivant à Bethsaide on amène à Jésus un aveugle pour qu'il lui impose les mains. Le fait que Jésus l'amène dehors a une signification spéciale. Est-ce que cela veut dire qu'afin d'entendre la parole de Dieu, et découvrir la foi et la réalité dans le Christ, nous devons sortir de nous-mêmes, des endroits et des moments bruyants qui nous étouffent et nous éblouissent pour recevoir une illumination authentique?

Une fois en dehors de la ville, Jésus «Il lui mit de la salive sur les yeux et lui imposa les mains. Il lui demandait: ‘Est-ce que tu vois quelque chose?’» (Lc 8,23). Ce geste nous rappelle le Baptême: là, Jésus ne nous met plus de la salive mais il trempe tout notre être dans l'eau du salut et tout au long de notre vie il nous interroge sur ce que nous voyons à la lumière de la foi. «Puis Jésus, de nouveau, imposa les mains sur les yeux de l'homme; celui-ci se mit à voir normalement, il se trouva guéri, et il distinguait tout avec netteté» (Lc 8,25); ce deuxième instant rappelle le sacrement de la Confirmation, par lequel nous recevons la plénitude de l'Esprit Saint, pour arriver enfin à la maturité de notre foi et voir clair. Recevoir le Baptême et oublier la Confirmation nous permet, en effet, de voir mais uniquement en partie.

 

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Publié le 13 Février 2017

Gospel text (Mc 8,14-21):

The disciples had forgotten to bring more bread and had only one loaf with them in the boat. Then Jesus warned them, «Keep your eyes open and beware of the yeast of the Pharisees and the yeast of Herod». And they said to one another, «He saw that we have no bread». Aware of this, Jesus asked them, «Why are you talking about the loaves you are short of? Do you not see or under­stand? Are your minds closed? Have you eyes that don't see and ears that don't hear? And do you not remem­ber when I broke the five loaves among five thousand? How many baskets full of leftovers did you collect?». They answered, «Twelve». «And having seven loaves for the four thousand, how many wicker baskets of leftovers did you collect?». They answered, «Seven». Then Jesus said to them, «Do you still not understand?».

«Beware of the yeast of the Pharisees»

Fr. Juan Carlos CLAVIJO Cifuentes
(Bogotá, Colombia)

Today, —once again— we can see the wisdom of our Lord Jesus. His behavior is amazing, as it is so different from the rest of the people…, it is original. He has just made some miracles and now He is going somewhere else where the Grace of God must also reach. In such a context of miracles, before a new group of people who is waiting, He warns them: «Keep your eyes open and beware of the yeast of the Pharisees and the yeast of Herod» (Mk 8:15), for they —the Pharisees and Herod’s— do not want the Grace of God to be known, and they rather spend all their time by spreading all over the World bad yeast while sowing discord.

Our faith does not depend on our deeds, for «a faith which we ourselves decide about is not a faith in absolute » (Benedict XVI). On the contrary, they are our deeds that depend upon our faith. To have a true and authentic faith implies an active and dynamic faith; not a conditioned faith that stays only on the surface, in the external appearance, that gets off the track… Ours must be a genuine faith. We must look at things with the eyes of God, not with the sinner man’s eyes: «Do you not see or understand? Are your minds closed?» (Mk 8:17).

The Kingdom of God expands in our World just as the yeast grows in the dough, without our knowing why. The authentic faith must be like that, a faith that grows in our love for God. Let nothing and nobody, therefore, befuddle us of the encounter with our Lord and His Redeemable message. Our Lord never misses an opportunity to teach and, today, He keeps on doing it: «We must free ourselves from the false idea that faith has nothing to say to today’s Men» (Benedict XVI).

 

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Publié le 13 Février 2017

Texte de l'Évangile (Mc 8,14-21):

Les disciples avaient oublié de prendre du pain, et ils n'avaient qu'un seul pain avec eux dans la barque. Jésus leur faisait cette recommandation: «Attention! Prenez garde au levain des pharisiens et à celui d'Hérode!». Ils discutaient entre eux sur ce manque de pain. Il s'en aperçoit et leur dit: «Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pain? Vous ne voyez pas? Vous ne comprenez pas encore? Vous avez le coeur aveuglé? Vous avez des yeux et vous ne regardez pas, vous avez des oreilles et vous n'écoutez pas? Vous ne vous rappelez pas? Quand j'ai rompu les cinq pains pour cinq mille hommes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux?». Ils lui répondirent: «Douze». «Et quand j'en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux?». Ils lui répondirent: «Sept». Il leur disait: «Vous ne comprenez pas encore?».

«Attention! Prenez garde au levain des pharisiens et à celui d'Hérode!»

Abbé Juan Carlos CLAVIJO Cifuentes
(Bogotá, Colombie)

Aujourd'hui, une fois de plus, nous voyons la sagacité du Seigneur Jésus. Sa façon d'agir est surprenante, car il ne fait pas comme le commun des mortels, il est original. Il vient d'accomplir quelques miracles et il se dirige vers un autre secteur où la Grâce de Dieu doit aussi arriver. C'est dans ce contexte de miracles, face à un nouveau groupe de personnes qui l'attend, qu'il les prévient: «Ouvrez les yeux et prenez garde au levain des pharisiens et à celui d'Hérode» (Mc 8,15), car ils —les pharisiens et les gens d'Hérode— ne veulent pas que l'on connaisse la Grâce de Dieu et ils passent leur temps à répandre dans le monde le mauvais levain, en semant la zizanie.

La foi ne dépend pas des œuvres, car «une foi que nous pouvons nous-mêmes déterminer n'est pas du tout une foi» (Benoît XVI). Au contraire, ce sont les œuvres qui dépendent de la foi. Avoir une foi vraie et authentique implique d'avoir une foi active, dynamique; pas une foi conditionnée et qui reste seulement en dehors, qui s'arrête aux apparences, qui tourne autour du pot… La nôtre doit être une foi réelle. Il faut regarder avec les yeux de Dieu, pas avec ceux de l'homme pêcheur: «N'entendez-vous pas encore et ne comprenez-vous pas? Avez-vous donc l'esprit engourdi?» (Mc 8,17).

Le règne de Dieu se répand dans le monde comme lorsqu'on met une dose de levain dans la pâte: elle croît sans que l'on sache comment. C'est ainsi que doit être la foi authentique, qui grandit dans l'amour de Dieu. C'est pour cela que rien ni personne ne doit nous détourner de la vraie rencontre avec le Seigneur et son message salvateur. Le Seigneur ne perd pas l'occasion de l'enseigner et il continue à le faire de nos jours: «Nous devons nous libérer de l'idée fausse que la foi n'a plus rien à dire aux hommes de notre époque» (Benoît XVI).

 

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Publié le 12 Février 2017

Gospel text (Mc 8,11-13):

The Pharisees came and started to argue with Jesus. Hoping to embarrass him, they asked for some heavenly sign. Then his spirit was moved. He gave a deep sigh and said, «Why do the people of this present time ask for a sign? Truly, I say to you, no sign shall be given to this people». Then he left them, got into the boat again and went to the other side of the lake.

«Truly, I say to you, no sign shall be given»

Fr. Jordi POU i Sabater
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Spain)

Today, it looks like the Gospel does not say too much about Jesus or about us. «Why do the people of this present time ask for a sign?» (Mk 8:12). Commenting on this episode of Jesus' life, Pope John Paul II says: «Jesus invites us to discern between the words and the deeds testimony of (or a “sign of”) the arrival of God's Kingdom». It seems the Pharisees questioning Jesus are lacking the capacity or the will to discern that sign which —in fact— is the entire manifestation, deeds and words, of the Lord.

Nowadays, Jesus is also asked for some heavenly signs: that He let us see his presence in our world or that He tells us in a clear cut manner how we are to behave. The Roman Pontiff makes us see that Jesus' negative to give a sign to the Jews —and, consequently, to us, too— is due to the fact He wants to change the «world logics, oriented to look for signs confirming man's desire of assertiveness and power». The Pharisees did not want just any sign, but one showing Jesus as the Messiah they wanted. They were not waiting for the Messiah coming to save them, but for the Messiah who was to give them the certainty they were doing things the right way.

In short, when the Jews in Jesus' time, or to-day's Christians, ask —one way or another— for a sign, what we are actually asking for, is for God to act according to our own way, that which we think is better and which also stands by our way of thinking. But God, who is omniscient and omnipotent (this is why in The Lord's Prayer we say “your will be done”), has His own ways which, more often than not, we find it difficult to understand. But He, who allows us to find him when we are truly looking for him, if we beg him to enlighten us, He will give us to understand which are his ways and how we can, today, distinguish his signs.

 

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Publié le 12 Février 2017

Texte de l'Évangile (Mc 8,11-13):

Les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus: pour le mettre à l'épreuve, ils lui demandaient un signe venant du ciel. Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit: «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? Amen, je vous le déclare: aucun signe ne sera donné à cette génération». Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l'autre rive.

«Amen, je vous le déclare: aucun signe ne sera donné à cette génération»

Abbé Jordi POU i Sabater
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile ne paraît pas nous apprendre beaucoup de choses ni sur Jésus, ni sur nous-mêmes. «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe?» (Mc 8,12). Commentant cet épisode, Jean-Paul II dit: «Jésus invite au discernement des paroles et des œuvres qui témoignent (elles sont le “signe”) de la venue du royaume du Père». L'on dirait qu'il manque aux juifs qui interrogent Jésus la capacité ou la volonté de discerner ce signe que sont —en fait— toutes les actions, les œuvres et les paroles du Seigneur.

Aujourd'hui aussi l'on demande des signes à Jésus: qu'Il rende sa présence palpable en ce monde, qu'Il nous dise clairement ce que nous devons faire. Le Pape nous fait voir que le refus que Jésus-Christ oppose aux juifs —à nous aussi, par conséquent— est dû à ce qu'Il veut «changer la logique du monde, qui cherche des signes confirmant le désir d'autoaffirmation et de puissance de l'homme». Les juifs ne voulaient pas n'importe quel signe; il leur en fallait un qui indiquât que Jésus était le genre de messie qu'ils attendaient. Ils n'attendaient pas quelqu'un qui venait pour les sauver, mais quelqu'un qui les confirmerait dans leur manière de faire.

En définitive, quand les juifs du temps de Jésus et les chrétiens d'aujourd'hui demandent —d'une façon ou d'une autre— un signe, ce qu'ils font c'est demander à Dieu qu'Il agisse à leur manière, celle qu'ils croient la meilleure et qui, de fait, appuie leur façon de voir. Et Dieu, qui sait et peut davantage (c'est pourquoi nous demandons dans le Notre Père que “sa” volonté soit faite), a ses voies, même si elles nous paraissent difficiles à comprendre. Mais Il se laisse trouver par tous ceux qui le cherchent et, si nous Lui demandons le discernement, Il nous fera comprendre quel est son style et comment nous pouvons distinguer ses signes aujourd'hui.

 

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Publié le 12 Février 2017

Dear friends

I am doing my annual retreat from Sunday evening till Friday evening.  Do pray for me and I assure you all my prayers. God bless you all.

Fr. Terry, cmf.

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