Publié le 25 Février 2019

Texte de l'Évangile

(Mc 9,30-37): 

En partant de là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu'on le sache. Car il les instruisait en disant: «Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera». Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l'interroger. 

Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait: «De quoi discutiez-vous en chemin?». Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S'étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit: «Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous». Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d'eux, l'embrassa, et leur dit: «Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé».

 

«Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes»

 

Abbé Jordi PASCUAL i Bancells 
(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous apporte deux enseignements de Jésus qui sont étroitement liés. D'une part, le Seigneur nous annonce qu'«ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera» (Mc 9,31). C'est la volonté du Père à son égard: Il est venu au monde pour cela, Il veut nous libérer ainsi de notre esclavage du péché et de la mort éternelle; pour nous faire ainsi des fils de Dieu. Le dévouement du Seigneur au point de donner sa vie pour nous démontre l'infinité de l'amour de Dieu: un amour sans limite, un amour qui se contrefiche de s'abaisser à la folie et l'indignation de la croix.

C'est terrifiant d'entendre la réaction des apôtres, toujours occupés à se regarder eux-mêmes en négligeant d'apprendre du Maître: ils «ne comprenaient pas ces paroles» (Mc 9,32), car en route ils discutaient toujours qui d'entre eux serait le plus grand et au cas où eux aussi devraient y passer, ils ont peur de lui poser des questions.

Avec une douce patience, le Seigneur ajoute: il faut se faire le dernier et le serviteur de tous. Il faut accueillir le petit et le simple, car le Seigneur a voulu s'identifier à eux. Nous devons accueillir Jésus dans nos vies car c'est ainsi que nous ouvrons les portes à Dieu lui-même. C'est comme un programme de vie pour la route.

Ainsi l'explique le saint Curé d'Ars, Jean Baptiste Marie Vianney: «A chaque fois que nous pouvons renoncer à notre volonté pour faire celle des autres, quand notre conscience n'y est pas compromise, nous obtenons des grandes mérites que Dieu seul connaît». Jésus enseigne par ses paroles, mais surtout par ses œuvres. Ces apôtres, qui au début étaient incapables de comprendre, après la Croix et la Résurrection suivront les mêmes traces que leur Seigneur et leur Dieu. Et accompagnés par la Sainte Vierge, ils deviendront de plus en plus petits pour laisser Jésus grandir en eux et dans le monde.

 

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Publié le 24 Février 2019

Gospel text

(Mk 9,14-29): 

When Jesus came to the place where they had left the disciples, they saw many peo­ple around and some teachers of the Law arguing with them. When the people saw Jesus, they were astonished and ran to greet him. He asked, «What are you arguing about with them?». A man answered him from the crowd, «Master, I brought my son to you for he has a dumb spirit. Whenever the spirit seizes him, it throws him down and he foams at the mouth, grinds his teeth and becomes stiff all over. I asked your disciples to drive the spirit out, but they could not».

Jesus replied, «You faithless people. How long must I be with you? How long must I put up with you? Bring him to me». And they brought the boy to him. As soon as the spirit saw Jesus, it shook and convulsed the boy who fell on the ground and began rolling about, foaming at the mouth. Then Jesus asked the father, «How long has this been happening to him?». He replied, «From childhood. And it has often thrown him into the fire and into the water to destroy him. If you can do anything, have pity on us and help us». Jesus said to him, «Why do you say: ‘If you can?’ All things are possible for one who believes». Immediately the father of the boy cried out, «I do believe, but help the little faith I have». 

Jesus saw that the crowd was increasing rapidly, so he ordered the evil spirit, «Dumb and deaf spirit, I command you: Leave the boy and never enter him again». The evil spirit shook and convulsed the boy and with a terrible shriek came out. The boy lay like a corpse and people said, «He is dead». But Jesus took him by the hand and lifted him and the boy stood up. After Jesus had gone indoors, his disciples asked him privately, «Why couldn't we drive out the spirit?». And he answered, «Only prayer can drive out this kind, nothing else».

 

The Application

 

Without entering into the details of this gospel, I would like to invite you all to place ourselves in the place of this sick child and this child is none other than ourselves, who are processed with different ideas and visions, without being associated to the will of the Father.

The first reading invites us to look into ourselves particularly and in the creation at large so that we may be able to discover how the divine wisdom which continues to animate the world. This divine wisdom, though made available to all, only some have the luxury of having them, because this is purely a divine gift.

To have access to this divine gift, we are called to approach the Lord with prayer. It is the only source of divine communion. Without prayer we can never get access to this divine wisdom. Now the question is, how to pray? It’s simply placing ourselves in the presence of the Lord, and by surrendering all that we have before the Lord, so that He may use them to accomplish the establishment of the Kingdom of God. Prayer is simply be with the Lord and listen to Him.

In this encounter, we should be ready to die to our way of thinking, or our way of being. This dying time, we may find our life as fully annihilated, but in the process, we will be resurrected into a totally different person, just like this child, who became totally a different one, and fully liberated from the old life.

Now the question is, are we ready to get closer to God and ready to allow ourselves to die our old way of life, and to be reborn in the Lord?  

«I do believe, but help the little faith I have»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, we see —once again!— the Lord being approached by people («and they ran to greet him») and, at the same time, we witness his solicitude towards those who need him, always sensible to their needs. In the first place, wondering what is going on, He asks the crowd; then, He gets involved with in the problem. 

A man from the crowd intervenes. He is the father of a boy that is seized by a dumb spirit: «Master, I brought my son to you for he has a dumb spirit. Whenever the spirit seizes him, it throws him down and he foams at the mouth, grinds his teeth and becomes stiff all over» (Mk 9:17-18). 

It is terrible what the Devil can do!, a creature without charity. —O Lord, we must pray!: «And deliver us from evil». It is hard to understand those who, today, still claim there is no Devil, or even worse, those who render him some type of cult... Nonsense, is not it? We should learn a lesson: it is just too risky to play with fire!

«I asked your disciples to drive the spirit out, but they could not» (Mk 9:18). When Jesus heard these words, He became angry. Angry, mostly, for their lack of faith... Lacking faith because they had to pray more: «Only prayer can drive out this kind (of spirits), nothing else» (Mk 9:29).

Prayer is an “intimist” dialogue with God. John Paul II affirms that «prayer brings always some kind of secluded retreat with Christ in God. The Holy Spirit only acts in such “secluded retreat”». And only in such an intimate atmosphere of retirement can we practice a friendly assiduity with Jesus, which, in turn, increases our confidence in Him, or what is the same, increases our faith.

But this faith, that can move mountains and drives out the evil spirits («All things are possible for one who believes!») is, above all, a gift from God. Our prayer, in any case, prepare us to receive that gift. However, we have to beg for this gift: «I do believe, but help the little faith I have» (Mk 9:24).
Christ's response will not take long!

 

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Publié le 24 Février 2019

Texte de l'Évangile

(Mc 9,14-29): 

En rejoignant les autres disciples, ils virent une grande foule qui les entourait, et des scribes qui discutaient avec eux. Aussitôt qu'elle vit Jésus, toute la foule fut stupéfaite, et les gens accouraient pour le saluer. Il leur demanda: «De quoi discutez-vous avec eux?». Un homme dans la foule lui répondit: «Maître, je t'ai amené mon fils, il est possédé par un esprit qui le rend muet; cet esprit s'empare de lui n'importe où, il le jette par terre, l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J'ai demandé à tes disciples d'expulser cet esprit, mais ils n'ont pas réussi». 

Jésus leur dit: «Génération incroyante, combien de temps devrai-je rester auprès de vous? Combien de temps devrai-je vous supporter? Amenez-le auprès de moi». On l'amena auprès de lui. Dès qu'il vit Jésus, l'esprit secoua violemment l'enfant; celui-ci tomba, il se roulait par terre en écumant. Jésus interrogea le père: «Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive?». Il répondit: «Depuis sa petite enfance. Et souvent il l'a même jeté dans le feu ou dans l'eau pour le faire périr. Mais si tu y peux quelque chose, viens à notre secours, par pitié pour nous!». Jésus reprit: «Pourquoi dire: ‘Si tu peux’? Tout est possible en faveur de celui qui croit». Aussitôt le père de l'enfant s'écria: «Je crois! Viens au secours de mon incroyance!». 

Jésus, voyant que la foule s'attroupait, interpella vivement l'esprit mauvais: «Esprit qui rends muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant et n'y rentre plus jamais!». L'esprit poussa des cris, secoua violemment l'enfant et sortit. L'enfant devint comme un cadavre, de sorte que tout le monde disait: «Il est mort». Mais Jésus, lui saisissant la main, le releva, et il se mit debout. Quand Jésus fut rentré à la maison, seul avec ses disciples, ils l'interrogeaient en particulier: «Pourquoi est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser?». Jésus leur répondit: «Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière».

 

L’Application

 

La foi est un don de Dieu, certes, on n’en discutera pas. Pourtant si nous voulons que cette foi demeure en nous et qu’elle produise les fruits, il faut la raisonner avec notre intelligence. Une foi dans l’ignorance ne peut pas durer longtemps. Une fois que cette intelligence affirme la foi qui nous fait découvrir les mystères divine, grâce à l’intervention divine, elle devient une sagesse divine. Cette sagesse divine comme une magnétique, elle attire les hommes vers Dieu, la source de la sagesse.  L’homme est appeler à découvrir dans le secret de la création, l’Auteur de cette œuvre visible devant lui. C’est anis il sera capable d’adorer le véritable Dieu, car Dieu lui donne cette sagesse divine.

Cette sagesse nous guidera vers la prière, car en elle nous pouvons entrer en communion avec Dieu. Aujourd’hui l’évangile du jour nous l’affirme. Il faut prier et elle est capable de produire les miracles. Nous le savons bien, que notre fidélité à la prière  nous assurera une contemplation et cette contemplation nous amènera vers le Seigneur dans laquelle Dieu nous prendra en communion.

N’oublions pas que l’enfant de cette histoire est nous-mêmes qui avons besoin d’une guérison divine. La guérison ne sera pas immédiate, comme cet enfant est amené plusieurs reprises. Nous voyons dans cet évangile, il y a un aspect de mort et de résurrection. La rencontre avec le Seigneur fait mourir tout ce qui est ancien en nous et fait naître une nouvelle vie en Dieu.

Une bonne journée.

«Je crois! Viens au secours de mon incroyance!»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons —encore!— le Seigneur sollicité par les gens («ils accouraient pour le saluer») et, en même temps, plein de sollicitude à leur égard. Dès qu'il sent qu'il se passe quelque chose, il s'y intéresse.

L'un des personnages intervient. C'est le père d'un garçon possédé par un esprit mauvais. «Maître, je t'ai amené mon fils, il est possédé par un esprit qui le rend muet; cet esprit s'empare de lui n'importe où, il le jette par terre, l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide» (Mc 9,17-18).

Qu'il est terrible le mal que parvient à faire le Diable, cette créature dépourvue de toute charité! —Seigneur, il nous faut prier: «Délivre nous du mal»! Comment peut-il y avoir de nos jours des voix qui disent que le Diable n'existe pas, ou des gens qui lui rendent une sorte de culte! C'est absurde! Voici la leçon à tirer de tout cela: il ne faut pas jouer avec le feu.

«J'ai demandé à tes disciples d'expulser cet esprit, mais ils n'ont pas réussi» (Mc 9,18). Jésus est triste quand il entend ces mots. Attristé, surtout, par le manque de foi…. Et la foi leur manque parce qu'ils doivent prier davantage: «Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière» (Mc 9,29).

La prière est un dialogue intime avec Dieu. Jean-Paul II a dit que «la prière implique toujours d'aller se cacher avec le Christ en Dieu. Ce n'est qu’en semblable intimité qu'agit le Saint-Esprit». Dans cette cachette intime, l'on pratique cette amicale fréquentation de Jésus, qui accroît notre confiance en Lui, c'est-à-dire notre foi.

Mais cette foi, qui remue les montagnes et expulse les esprits mauvais («Tout est possible en faveur de celui qui croit»), est surtout un don de Dieu. Notre oraison, en tout cas, nous met en disposition de recevoir ce don. Mais nous devons l'implorer: «Je crois! Viens au secours de mon incroyance!» (Mc 9,24). Le Christ, Lui, ne se fera pas prier!

 

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Publié le 24 Février 2019

La foi chrétienne est étroitement liée à la Croix et à la résurrection du Seigneur. Une foi qui ne s’entende pas avec la prière dont le Seigneur nous a enseigné, ‘pardonnes-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi’ ce n’est plus une foi chrétienne. Une personne de foi se détachera de tout ce qui est purement charnelle, le premier homme Adam et s’attachera à tout ce qui est purement spiritual, Le nouvel Adam, Jésus Christ.

Si le Seigneur nous demande d’être miséricordieux, ce n’est pas parce que l’autre la mérite, mais simplement ce n’est pas digne de nous. Ici, ce n’est pas la question de pardon, mais la question de notre propre dignité, une reconnaissance de notre origine en Dieu. Les enfants de Dieu agissent divinement. Saint Jean dans son évangile nous a dit, ‘Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a envoyé son Fils unique, non pas pour nous juger, mais par Lui que le monde soit sauvé. » Dieu veut sauver, non seulement les chrétiens qui croient en son Fils, mais tous les hommes du monde, ils sont eux aussi les enfants d’Abraham.  

Nous devons reconnaitre que nous vivons dans un monde où l’homme moderne a perdu le sens de Dieu. Notre présence dans ce monde est déjà un don que Dieu veut lui offrir. Si nous sommes ici rassemblés, ce parce que, Dieu a voulu que nous soyons ici, nous sommes invités à être des hommes et des femmes de bonne volonté qui représentent par notre vie de témoignage le véritable signe d’amour et de pardon de Dieu. Créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, ce rassemblement du peuple de Dieu que nous sommes, devient un lieu qui le nourrit par les écritures sacrées et aussi par l’Eucharistie qui nous donne une espérance inépuisable. La finalité de ce rassemblement n’est pas simplement de nous nourrir, mais pour que nous soyons être envoyés comme missionnaires,  dans ce monde, comme la lumière et le sel de la terre.  

Si Jésus nous impose une exigence (non pas d’être comme les autres), ce parce qu’Il croit qu’il est possible dans notre propre humanité de représenter Dieu. Par notre communion avec ce Dieu qui nous aime et par nos engagements caritatifs, Dieu souhaite nous diviniser. C’est dans ce sens de la divinisation que Jésus nous exige d’agir comme son Père. Dans notre pensée et dans nos actions, que Dieu seul soit notre model et que nous soyons nourrit par cet amour divin, un amour donné dans son Fils, particulièrement mort et ressuscité.

Que cet Eucharistie soit pour nous un signe de vie et qu’elle nous nourrisse, pour que nous soyons généreux comme notre Maître, rempli d’amour et de miséricorde. Amen.

 

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Publié le 23 Février 2019

The Christian faith is closely related to the Cross and the resurrection of the Lord. A faith that does not get along with the prayer that the Lord has taught us is no longer a Christian faith, but a savage faith that recognizes Jesus as a man or an envoy of the Father, at the same time disassociates to his command of love that expresses itself better in forgiveness. The life of a person of faith will always seek a reason from the Lord for his discernments. Since the life is totally entrusted to the Lord, for that he or she will seek the divine instruction for any further actions. Thus this person of faith is associated to the new Adam, a person of Spirit, rather than the old Adam, a person of flesh.

If the Lord asks us to be merciful, it is not because the other deserves. First reading can be sited as a good example of the person who doesn’t merit it, like King Saul who was searching David to kill him. It essentially means, if we refuse to be merciful and to forgive our enemies, it is not worthy of us  as the children of God who act according to the divine will. The worldly justice may reclaim the life of Saul, by referring as God has handed over our enemy into our hand. Here, it is not the question of forgiveness, but the question of our own dignity, a recognition of our origin, as the children of God. I won’t do harm even to my enemy, because  in him, I see the anointed one of God. If there is someone who can claim the justice, is God himself. Saint John in his gospel told us, 'God so loved the world, that He has sent His only begotten Son, not to judge us, but by Him that the world be saved. God wants to save, not only the Christians who believe in his Son, but all the men of the world, they are also the children of Abraham, the Lord told us. Salvation is universally accorded in the death and the resurrection of the Lord.

We must recognize that we live in a world where modern man has lost the sense of God. It is important that we realise that our very presence in this world is already a gift that God wants to offer to the world. If we are gathered here for a Sunday celebration, it because God has invited us to nourish us through the Word of God and particularly through the Eucharist, so that through our witnessing life, we may remain as the true sign of divine love and forgiveness. Created in the image and likeness of God, this gathering of the people of God in every dominical celebrations becomes a place where we are transformed and given with others an inexhaustible hope, a hope that God wishes for the whole creation. We are not here not only to feed ourselves with spiritual graces, but to be sent as missionaries to this world, as the light and salt of the earth.

If Jesus imposes on us a high requirement to be like His Father, it is because He believes that it is possible for us, in our own humanity to represent God. He wishes that His love and forgiveness reaches to every corner of this world. Through our communion with this God who loves us and through our charitable commitments, God wishes to sanctify us and through us, every individual we encounter daily. It is in this sense of divinity that Jesus requires us to act as His Father. In our thought and in our actions, may God alone be our model and be nourished by this divine love. Let us remember today’s gospel message throughout the week, and live it daily by loving, by forgiving, by doing good and most importantly by praying, union with the Father.

May this Eucharist be for us a sign of life and nourish us, so that we may be generous as our Master, be sent as messengers of this loving God, filled with divine love and mercy. Amen.

Have a wonderful Sunday.

 

 

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Publié le 22 Février 2019

Gospel text

(Mk 9,2-13): 

Jesus took with him Peter and James and John, and led them up a high mountain. There his appearance was changed before their eyes. Even his clothes shone, becoming as white as no bleach of this world could make them. Elijah and Moses appeared to them; the two were talking with Jesus.

Then Peter spoke and said to Jesus, «Master, it is good that we are here; let us make three tents, one for you, one for Moses and one for Elijah». For he did not know what to say; they were overcome with awe. But a cloud formed, covering them in a shadow, and from the cloud came this word, «This is my Son, the Beloved; listen to him». And suddenly, as they looked around, they no longer saw anyone except Jesus with them.

As they came down the mountain, He ordered them to tell no one what they had seen, until the Son of Man be risen from the dead. So they kept this to themselves, although they discussed with one another what ‘to rise from the dead’ could mean.

Finally they asked him, «Why then do the teachers of the Law say that Elijah must come first?». Jesus answered them, «Of course, Elijah will come first so that everything may be as it should be... But, why do the Scriptures say that the Son of Man must suffer many things and be despised? I tell you that Elijah has already come and they have treated him as they pleased, as the Scriptures say of him».

 

The Application

 

Faith is a gift from God and this gift is given to all those who search for it. However, very few are able to perceive this gift and profit from it. This faith begins with a simple belief of God’s goodness and He never desires evil for us. From this simple foundation, we will certainly climb up in life, because in His goodness, we will find out in our life, how God has blessed us. The more we find God’s goodness in us, the more we will find the joy of sharing the same with others.  For an example, the gift of teaching is shared by the very act of teaching and this very act gives us the joy of teaching. Thus every aspect of life is being multiplied and this inner joy is also multiplied. A teacher who doesn’t see this as a gift, will certainly be tired of teaching, and finally end up being frustrated, because they expect another gift from God for the service of teaching. This will be certainly a tragedy of life. A person of faith will never live this.

Jesus in today’s gospel takes the disciples to a high mountain. God always elevates us and brings us closer to Him, so that we may see this God and be nourished by this divine encounter. Certainly, we don’t understand every aspect of this encounter and it is practically impossible, without the grace of God. We need time and space to understand. Just like the disciples, who fell back to the Lord for an explanation, we should in our humility go back to the same Lord for an explanation and He will certainly explain to us, with patience and clarity.

If the Lord asks his disciples not to share what they have seen, it is because they haven’t grown enough to see the truth, as a divine revelation. They saw everything with the human glory and it’s not the finality of what Jesus wished for His disciples. Jesus wished through this transfiguration, that the disciples understand, the divine intervention, the death and the resurrection, and finally the accomplishment of divine promises, the sacred writings and the prophecies. The inner silence will teach us greater things. The disciples will certainly witness what they have seen and lived, after the descending of the Holy Spirit.

This moment of transfiguration is not of the past, God does continue to reveal to us, even today, here and now. Do we see them and most importantly, do we see and perceive everything with a right perceptive and with an eye of the Lord?

«He ordered them to tell no one what they had seen»

 

Fr. Xavier ROMERO i Galdeano 
(Cervera, Lleida, Spain)

Today, the Transfiguration in Mark's Gospel presents us an already solved enigma. Saint Mark's evangelic texts are full of messianic secrets, of isolated moments where Jesus forbids telling no one what He might have done. Today, and right here, we have a “sample”. When Jesus «ordered them (his disciples) to tell no one what they had seen, until the Son of Man be risen from the dead» (Mk 9:9).

But, what, does this Messianic Secret consist of? The messianic secret consists in lifting the veil a little to slightly reveal what is hidden below; for the whole mystery will only be totally uncovered, in the light of his Paschal Mystery, when Jesus' last days are over. We can see it clearly in this Gospel: Transfiguration is just a moment, a taste of glory, to give the apostles the possibility to decipher the meaning of that intimate moment. 

Jesus had announced his disciples the imminent moment of His Passion, but upon seeing them so perturbed because of his tragic final, He explains with words and facts how his last days would be: days of passion and death, but days that will be over with his resurrection. Here is the enigma unraveled. Saint Thomas Aquinas says: «To properly walk one's way it takes one to know first, somehow, the target one is aiming at».

Our Christian lives have also an aim uncovered by our Lord Jesus Christ: to enjoy God's unfailing love forever and ever. But this target will not be lacking in moments of sacrifice and crucial pains. However, we have to remember the live message of today's Gospel: in this apparent blind alley which, so often, seems to be our life, because of our fidelity to God, and while spending our life immerse and living in the spirit of the Beatitudes, the tragic ending will be cracked to give way to our enjoying God eternally.

 

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Publié le 22 Février 2019

Texte de l'Évangile

(Mc 9,2-13): 

 

Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l'écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d'une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Élie leur apparut avec Moïse, et ils s'entretenaient avec Jésus. 

Pierre alors prend la parole et dit à Jésus: «Rabbi, il est heureux que nous soyons ici! Dressons donc trois tentes: une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie». De fait, il ne savait que dire, tant était grande leur frayeur. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée une voix se fit entendre: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le». Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux. 

En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire: «ressusciter d'entre les morts». 

Ils l'interrogeaient: «Pourquoi les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord?». Jésus leur dit: «Certes, Élie viendra d'abord pour remettre tout en place. Mais alors, pourquoi l'Écriture dit-elle, au sujet du Fils de l'homme, qu'il souffrira beaucoup et sera méprisé? Eh bien! je vous le déclare: Élie est déjà venu, et ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, comme l'Écriture le dit à son sujet».

 

 

«Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu»

 

Abbé Xavier ROMERO i Galdeano 
(Cervera, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile de la Transfiguration nous présente une énigme à déchiffrer. Le texte de Saint Marc est rempli de secrets messianiques, de moments ponctuels où Jésus interdit de divulguer ce qu'il fait. Aujourd'hui nous nous retrouvons face à un “bouton de démonstration”. Ainsi, Jésus «leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts» (Mc 9,9).

En quoi consiste ce message messianique? Il s'agit de soulever un peu le voile sur ce qui se cache derrière, ce qui sera totalement révélé à la lumière du mystère Pascal lors de derniers jours de la vie de Jésus. Aujourd'hui nous le voyons très clairement dans le texte de cet évangile: la transfiguration est un instant, un avant goût de la gloire pour éclairer les disciples sur la signification de ce moment d'intimité.

Jésus avait annoncé aux disciples l'imminence de sa passion, mais en les voyant tellement perturbés par cette fin tragique, il leur explique par des actes et des paroles ce que sera la fin de ses jours: des jours de passion, de mort, mais qui se concluront par sa résurrection. Voilà l'énigme décryptée. Saint Thomas d'Aquin nous dit: «Afin qu'une personne puisse marcher avec rectitude sur son chemin, il est nécessaire qu'elle ait, d'une certaine manière, une connaissance de l'endroit où elle se dirige».

Notre vie de chrétiens a aussi une fin dévoilée par Notre Seigneur Jésus-Christ: jouir éternellement de Dieu. Mais cet objectif ne sera pas atteint sans sacrifices ni sans croix. Malgré tout, nous devons toujours nous rappeler du message vivant de l'évangile de ce jour: dans ce chemin en apparence sans issue qu'est la vie, par notre fidélité à Dieu et en vivant conformément à l'esprit des Béatitudes, la fin tragique s'effritera pour laisser place à la jouissance de Dieu pour l'éternité.

 

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Publié le 21 Février 2019

Gospel text

(Mt 16,13-19): 

 

When Jesus came to Caesarea Philippi, He asked his disciples, «Who do people say the Son of man is?». They said, «For some of them you are John the Baptist, for others Elijah or Jeremiah or one of the prophets». Jesus asked them, «But you, who do you say I am?». Peter answered, «You are the Messiah, the Son of the living God».

Jesus replied, «It is well for you, Simon Barjona, for it is not flesh or blood that has revealed this to you but my Father in heaven. And now I say to you: You are Peter (or Rock) and on this rock I will build my Church; and never will the powers of death overcome it. I will give you the keys of the kingdom of heaven: whatever you bind on earth shall be bound in heaven, and what you unbind on earth shall be unbound in heaven».

 

The Application

 

Today we are commemorating the feast of the chair of Peter, where the Lord has made him the head of the Church. While meditating this gospel, we are called to associate ourselves with the call of Peter, to discover by ourselves, how God works in and through us. For Peter it has taken a long time, with multiple denying, abandoning the mission and allowed to be dominated by fear and discouragement. This is exactly many of us do undergo in our daily life. This call is quite assuring and gives us the hope to participate in the mission of the Lord, in spite of our own weakness.

Peter is reminded that it’s the Holy Spirit who is operating in him and the wisdom that he has is beyond his merit. In every occasion of our own personal life, we too are called to be aware that the Holy Spirit is working in us and all that is asked of us, is to simply respond to His impulsion.

Jesus is politely telling Peter, that the construction of the Church is the work of the Father, as a means given to the people to be purified and saved. Through this Church and participating in the activities that the holy Church propose, that the humanity be sanctified. Each and every member of this Church is called to respond positively to this vocation that the Lord has entrusted in us, though our baptism.

 

«I say to you: You are Peter (or Rock) and on this rock I will build my Church»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, we celebrate the Chair of St. Peter. Since the 4th century, the Church wants to emphasize with this celebration the fact that —as a gift from Jesus Christ to us— the edifice of his Church stands upon the Prince of the Apostles, who enjoys a peculiar divine help to fulfill that mission. This is how the Lord said it at Caesarea Philippi: «You are Peter (or Rock) and on this rock I will build my Church» (Mt 16:18). Indeed, «from the whole world Peter alone is chosen to take the lead in calling all nations, to be the head of all the Apostles and of all the Fathers of the Church» (St. Leo the Great).

From its very beginning, the Church has benefited of this stony ministry so that St. Peter and his related successors, have presided over charity, have been a source of unity and, most especially, have had the mission to confirm their brothers in the truth.

Once He resurrected, Jesus confirmed this mission to Simon Peter. He, who deeply repented and had already cried over his triple denial before Jesus, makes now a triple statement of love: «Lord, you know everything; you know that I love you» (Jn 21:17). Henceforth, the Apostle will be soothed when realizing Jesus Christ does not deny him and, for three times, He confirms him in the ministry he had been announced before: «Tend my sheep» (Jn 21:16-17).

This authority is not conferred because of his own merits, as, Simon's declaration of faith, at Caesarea, was not either: «for it is not flesh or blood that has revealed this to you but my Father in heaven!» (Mt 16:17). Yes, this is an authority granted with the supreme power to serve. This is why the Roman Pontiff, when signing his writings, he does it with the honorific title of: Servus servorum Dei. 

It is, therefore, a power to serve the cause of the unity based upon truth. We undertake to pray for the successor of St. Peter, to intently listen to his words and to be grateful to God for this gift.

 

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Publié le 21 Février 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 16,13-19): 

 

Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples: «Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l'homme?». Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean Baptiste; les autres, Élie; les autres, Jérémie, ou l'un des prophètes». «Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis?». Simon Pierre répondit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant». 

Jésus, reprenant la parole, lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux».

 

L’Application

 

Pierre est appelé à suivre le Seigneur, et plus tard il va comprendre la conséquence de cet appel. Il suivra son Seigneur jusqu’à mourir, comme son Maître, non pas dans la contrainte, mais dans la joie, la joie pour tout donner au Seigneur, sa vie toute entière sans réserve. ‘Heureux, Simon, fils de Jonas’ était une vérité, une vérité non pas d’être seulement d’être fils de Jonas, mais d’être disciple du Seigneur, d’être appelé à témoigner, d’être envoyé, et particulièrement d’être animé par l’Esprit Saint, toute sa vie. Dans sa joie, par notre baptême, nous devenons participatives.

Dans la construction de l’Eglise, c’est le Père qui s’engage directement. Pierre est appelé non seulement à être le ‘ROC’ du Seigneur pour cette Eglise, mais aussi à découvrir les œuvres de Dieu et comment l’Esprit du seigneur travaille en Lui. A partir de ce jour-là, il sera accompagné, comme Jean le Baptiste, et comme la Vierge Marie, la Mère de Dieu. Pourtant il a fallu qu’il s’attende jusqu’à la pentecôte, pour bien ressentir le fruit de cet accompagnement divin. Cet appel nous aide à approfondir notre foi, et à continuer à faire confiance dans cette Eglise du Seigneur. Dieu continue à travailler en nous.

Je vous invite à vous unir avec les pères de l’Eglise du Seigneur, qui se trouvent avec le Saint Père à Rome dans une rencontre sur la protection des mineurs dans l’Eglise. Accompagnons-les par nos prières quotidienne, jusqu’au 24 février.  

 

 

«Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui nous célébrons la chaire de saint Pierre. Depuis le siècle IV, par cette célébration l'Église veut nous démontrer le fait que, comme un don de la part de Jésus à nous tous, l'édifice de son Eglise s'appuie sur le Prince de ses apôtres, et qu'il jouit d'une aide divine particulière pour mener à bout cette mission. Ainsi l'a manifesté le Seigneur en Césarée de Philippe: «Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église» (Mt 16,18). En effet, «Pierre seul est choisi pour être mis au devant des vocations de toutes les nations, au devant de tous les apôtres et au devant de tous les pères de l'Eglise» (Saint Léon le Grand).

Depuis le début, l'Eglise a bénéficié du ministère de Pierre de telle manière que Saint Pierre et ses successeurs ont présidé la charité, ont été source d'unité et plus spécialement, ils ont eu la mission de confirmer leurs frères dans la vérité.

Une fois ressuscité, Jésus a confirmé cette mission à Pierre. Lui qui repenti au plus profond de lui d'avoir renié Jésus à trois reprises, avait pleuré devant Jésus, fait ici une triple déclaration d'amour: «Seigneur, vous connaissez toutes choses, vous savez bien que je vous aime» (Jn 21,17). Et alors, Pierre voit avec soulagement que Jésus ne le considérait point indigne mais que par trois fois Il le confirme dans le ministère qu'Il lui avait confié auparavant: «Pais mes brebis» (Jn 21,16.17).

Cette puissance n'est pas du propre mérite de Pierre, comme ne l'était pas non plus sa déclaration de foi à Césarée de Philippe: «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux» (Mt 16,17). Il s'agit, effectivement, d'une autorité investie par une puissance suprême donnée pour servir. C'est pour cela que le Saint Père quand il signe ses écrits, le fait avec le titre honoraire de Servus Servorum Dei.

Pourtant, il s'agit d'une puissance pour servir la cause de l'unité basée sur la vérité. Nous devons beaucoup prier pour le successeur de Pierre, être attentifs à ses paroles et remercier Dieu de ce grand cadeau qu'il nous a fait.

 

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Publié le 20 Février 2019

Gospel text

(Mk 8,27-33): 

Jesus set out with his disciples for the villages around Caesarea Philippi; and on the way He asked them, «Who do people say I am?». And they told him, «Some say you are John the Baptist; others say you are Elijah or one of the prophets». Then Jesus asked them, «But you, who do you say I am?». Peter answered, «You are the Messiah». And he ordered them not to tell anyone about him. Jesus then began to teach them that the Son of Man had to suffer many things and be rejected by the elders, the chief priests and the teachers of the Law. He would be killed and after three days rise again. Jesus said all this quite openly, so that Peter took him aside and began to protest strongly. But Jesus turning around, and looking at his disciples, rebuked Peter saying, «Get behind me Satan! You are thinking, not as God does, but as people do».

 

The Application

 

It is not that easy to respond personally a question of faith. And Jesus, understanding this difficulty, invites the disciples to look around and collect the information about him and asks them, how much they have personalised these information and transformed them in to a profession of Faith. Every faith formation has to undergo this process of internalization of what was outside and strange in to what is familiar and intelligible.  The conclusion can be erroneous, particularly in our concept formulation. Something is said or seen and something different is understood or perceived. Jesus is there to help us to go deep into our faith statements and correct it if necessary.

Though the Cross still remains as a scandal to our modern and contemporary world, which wishes to avoid pain and suffering, and desires only pleasant aspects of life, the just opposite is the truth of life. Jesus is certainly not proposing to us the cross or the suffering, because He has already won this for us. However, he is assuring us, once we learn to take these pains and sufferings, into a right perceptive, He is there to transform them, the water into wine. Thus any pain and suffering undertaken, to accomplish the divine will, He will transform them into an occasion of grace and benediction.

God so wished that the humanity finds the resurrection of the Lord, in the cross and death. Thus giving us the hope in every aspect of life. Though the human will has the temptation of avoiding the Cross, the divine will help us, not to avoid them, rather to face them with faithfulness and courage. It is here we will understand the divine love and mercy. It is here we will taste how much God is generous in forgiving and uplifting us. Let us confront courageously the difficult situations of life with the deep faith in the Cross and resurrection of the Lord and accomplish the divine will: SALVATION to all. The Lord is always with us. Before all these, let us have a personal answer to his personal question, ‘whom am I for you?’

 

«Who do people say I am?»

 

Fr. Joan Pere PULIDO i Gutiérrez 
(Sant Feliu de Llobregat, Spain)

Today, with the help of saint Mark's Gospel, we continue listening to God's word. A Gospel with a very clear concern: to discover who this Jesus of Nazareth may be. Through his texts, Mark has been offering us other people's reactions to Jesus: the sick ones, the disciples, the scribes and Pharisees. And today, He is directly asking us: «But you, who do you say I am?» (Mk 8:29).

We, Christians, must discover our identity and prove our own faith through being good examples with our life. This duty is an urgent task to transmit a clear and understandable message to our brothers and sisters, who will find in Jesus that Word of Life bestowing meaning to what they may think, say or do. But, this witness must begin with us being totally conscious of our meeting with Jesus. John Paul II, in his apostolic letter Novo Millennio Ineunte wrote: «Our witness, however, would be hopelessly inadequate if we ourselves had not first contemplated his face».

Saint Mark, with this text, offers us the right way to contemplate Jesus. First, Jesus asks us who do people say He is; and we can answer, with the disciples: John the Baptist or Elijah, in other words an important, good and attractive person. Certainly, a good answer, but too far away from Jesus' Truth. Then, He goes on asking us: «But you, who do you say I am?». It is the question of faith, of our personal implication. And we shall only find the answer in the experience of silence and praying. It is the faith path Peter followed which we should follow also.

Brothers and sisters in Christ, let us come to know through prayer the liberating presence of God's love, which is present in our life. He keeps on making alliances with us with clears signs of his presence, as that rainbow appearing through the clouds promised Noah.

 

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