Publié le 17 Février 2019

Texte de l'Évangile

(Mc 8,11-13): 

Les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus: pour le mettre à l'épreuve, ils lui demandaient un signe venant du ciel. Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit: «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe? Amen, je vous le déclare: aucun signe ne sera donné à cette génération». Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l'autre rive.

 

L’Application

 

Beaucoup d’entre nous mettons Dieu en épreuve sans Le connaitre et sa volonté. En tant que chrétien, il faut apprendre à faire confiance en Dieu, car Il est bon et plein de bonté.

Dans notre vie quotidienne, comme Jésus, il faut savoir ignorer certain commentaire négatif et continuer à faire du bien.

Dieu protégea non seulement Abel, mais aussi Caïn. Et aujourd’hui, Il nous protégera aussi.

«Amen, je vous le déclare: aucun signe ne sera donné à cette génération»

 

Abbé Jordi POU i Sabater 
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile ne paraît pas nous apprendre beaucoup de choses ni sur Jésus, ni sur nous-mêmes. «Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe?» (Mc 8,12). Commentant cet épisode, Jean-Paul II dit: «Jésus invite au discernement des paroles et des œuvres qui témoignent (elles sont le “signe”) de la venue du royaume du Père». L'on dirait qu'il manque aux juifs qui interrogent Jésus la capacité ou la volonté de discerner ce signe que sont —en fait— toutes les actions, les œuvres et les paroles du Seigneur.

Aujourd'hui aussi l'on demande des signes à Jésus: qu'Il rende sa présence palpable en ce monde, qu'Il nous dise clairement ce que nous devons faire. Le Pape nous fait voir que le refus que Jésus-Christ oppose aux juifs —à nous aussi, par conséquent— est dû à ce qu'Il veut «changer la logique du monde, qui cherche des signes confirmant le désir d'autoaffirmation et de puissance de l'homme». Les juifs ne voulaient pas n'importe quel signe; il leur en fallait un qui indiquât que Jésus était le genre de messie qu'ils attendaient. Ils n'attendaient pas quelqu'un qui venait pour les sauver, mais quelqu'un qui les confirmerait dans leur manière de faire.

En définitive, quand les juifs du temps de Jésus et les chrétiens d'aujourd'hui demandent —d'une façon ou d'une autre— un signe, ce qu'ils font c'est demander à Dieu qu'Il agisse à leur manière, celle qu'ils croient la meilleure et qui, de fait, appuie leur façon de voir. Et Dieu, qui sait et peut davantage (c'est pourquoi nous demandons dans le Notre Père que “sa” volonté soit faite), a ses voies, même si elles nous paraissent difficiles à comprendre. Mais Il se laisse trouver par tous ceux qui le cherchent et, si nous Lui demandons le discernement, Il nous fera comprendre quel est son style et comment nous pouvons distinguer ses signes aujourd'hui.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 17 Février 2019

God created man in His own image and He found that to be good. To know this God better, you have to know the man. To know the man better, you have to know ourselves. This knowledge of oneself will help man not only to act better towards himself, but also to act before man and God, his Creator. If man is able to put himself before this truth, the truth of his divinity in his humanity, of his origin in God, he will put all his trust in this God. The prophet Jeremiah tells us, "Blessed be the man who puts his faith in the Lord, of which the Lord is the trust. "

I am the 'Way, truth and life' said the Lord to Thomas. In this truth is the resurrection and in this resurrection our life is connected and it is fully configured to the very life of Christ. That's why we call ourselves Christians and we derive our identity from Christ the Saviour. We are the covenant people, a people faithful to the commandment of love, a people synonymous with hope. We believe that with God we can have everything and do everything.

It is in this fidelity and certainty that man learns to give himself and to share. Thus, 'I am poor', does not translate as I have no money, rather, in everything I have there is an obligation of sharing and it is for all. I am only a mediator or distributor. As the servant who has received five talents, I have an obligation to preserve and multiply them. The richness, including that of  spiritual, entrusted in us, deserves a multiplication. This multiplication is only possible if we learn to share what little we have.

Neither can we translate this poverty naively with mere sharing. This poverty requires us to trust God's providence. It invites us to detach ourselves from everything and to attach ourselves to the Lord. Everything comes from the Lord and everything belongs to the Lord, including our being, give to the Lord all that He belongs. This is justice and the foundation of faith.

The madness of the world can invade us and it is able to push us to say like this rich man of the bible who said, here you have all that is needed, I will enlarge and let my soul rest in peace. This dependence on material things will bring us misfortune. Jesus invites us to vigilance and benevolence. We need to be watchful that the means that God has entrusted for our wellbeing, may  never become our masters. May the Lord alone be our Master and let’s be the true disciples of the Lord. Amen.

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Publié le 17 Février 2019

Dieu créa l’homme à son image. Pour mieux connaitre ce Dieu, il faut connaitre l’homme. Pour mieux connaitre l’homme, il faut se connaitre. Cette connaissance de soi, lui aidera non seulement à agir mieux envers lui-même, mais aussi à agir devant l’homme et  devant Dieu, son Créateur. Si l’homme s’arrive à se mettre devant cette vérité, la vérité de sa divinité dans son humanité, de son origine en Dieu, il mettra toute sa confiance en ce Dieu. Le prophète Jérémie nous dit, « Beni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur, dont le Seigneur est la confiance. »

Je suis le ‘Chemin, la vérité et la vie’ a dit le Seigneur à Thomas. Dans cette vérité se trouve la résurrection et dans cette résurrection se trouve la vie qui se configure au Christ. C’est pourquoi nous nous appelons chrétiens et nous tirons notre identité en Christ le Sauveur. Nous sommes le peuple d’alliance, un peuple fidèle au commandement d’amour, un peuple synonyme avec l’espérance. Avec Dieu nous pouvons tout avoir et tout faire.

C’est dans cette fidélité et certitude que l’homme apprend à se donner et à partager. ‘Je suis pauvre’, ne se traduit pas comme je n’ai pas d’argent, plutôt, tout ce dont j’ai, il est pour tous. Je ne suis qu’un médiateur ou distributeur. Comme le serviteur qui a reçus cinq talents,  j’ai une obligation de les préserver et les multiplier. La richesse, y compris spirituelle, confié en nous, mérite une multiplication. Cette multiplication n’est possible que si nous apprenons à partager le peu que nous avons.

Nous ne pouvons pas non plus traduire cette pauvreté naïvement avec un simple partage. Cette pauvreté nous demande de faire confiance dans la providence divine. Elle nous invite à nous détacher de tout et à nous attacher au Seigneur. Tout vient du Seigneur et tout appartient au Seigneur, y compris notre être. Donner au Seigneur tout ce dont Il appartient. Voilà la justice et la fondation de la foi.

La folie du monde peut nous envahir et elle est capable de nous pousser à dire comme cette homme riche de la bible qui a dit, voilà tu as tout ce qu’il faut, repose toi. Cette dépendance aux choses matérielles nous apportera le malheur.  Jésus nous invite à la vigilance et à la bienveillance. Les moyens que Dieu nous dispose ne deviennent jamais nos maîtres. Que le Seigneur seul soit notre Maître et soyons les véritables disciples du Seigneur. Amen.

 

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Publié le 14 Février 2019

Gospel text

(Mk 7,31-37): 

Again Jesus set out; from the country of Tyre, passed through Sidon and, skirting the sea of Galilee, he came to the territory of Decapolis. There a deaf man who also had difficulty in speaking was brought to him. They asked Jesus to lay his hand upon him. Jesus took him apart from the crowd, put his fingers into the man's ears and touched his tongue with spittle. Then, looking up to heaven, he groaned and said to him, «Epheta», that is, be opened. 

And his ears were opened, his tongue was loosened, and he began to speak clearly. Jesus ordered them not to tell anyone, but the more he insisted on this, the more they proclaimed it. The people were completely astonished and said, «He has done all things well; he makes the deaf hear and the dumb speak».

 

The Application

 

  • We have a God who is always on move and gospel gives us many such occasions. We are all called to keep moving, moving towards the direction proposed by God. Sometime, these directions are not clear and discernment becomes very difficult. Then, the only measure is by asking such questions like, if God is here, and I am filled with love, what would be the right move and direction will I take? And the response is to be discerned and decided. This discernment process is the basic and the first step or the path towards holiness.
  • Let’s not be alone in our mission. In anything we do, we should learn to do in group and with others. Even in our individual and intellectual excellence, we should be able to associate others. In today’s gospel, we find this community mission. Be with others is equally important to allowing others to help us and guide us. Let’s not be alone which taking some important decisions.
  • Jesus breathing, does recall the first breathing of the Father, which gave birth and life to the humanity. This breathing comes with certain authority. Whenever God acts, He acts with authority. This authority is filled with compassion and love. It is wise from our part to submit to this authority, because this liberates us and helps us to grow in the Lord.
  • Every divine encounter produces fruit, and this fruit is narrowly related to our salvation or liberation. Thus we should have the courage to go and meet the Lord, because, He is filled with mercy and goodness. This encounter with the Lord, demands from our part to give life witness. This witnessing life give glory to God for all that we have received in this life, including bitter and pleasant things. In all, God works and transforms, provided we allow God to work in us.

«He has done all things well»

 

Fr. Joan MARQUÉS i Suriñach 
(Vilamar
í, Girona, Spain)

Today, the Gospel presents us with a miracle of Jesus: he makes the deaf hear and the mute speak. The people was astonished and said: «He has done all things well» (Mk 7:37). 

This is Jesus' biography as narrated by his contemporaries. A short but complete biography. Who is this Jesus? He is who has done all things well. In the double sense of the word: in the what and the how, in the substance and the manner. He is who has only done good deeds, and who has done them well, perfectly and properly finished. Jesus is a person that does everything well, because He does only good works, and those He does, He delivers well finished. He does not leave anything unfinished; nor does He leave it to be finished later on. 

—Why don't you also try to leave everything ready now: your prayers; treating your family and other people; your work; the apostolate; your diligence to develop yourself both spiritually and professionally... Be demanding with yourself, and be also demanding, softly, but demanding, with those depending upon you. Do not tolerate any shoddiness. God dislikes them and they bother your fellowmen. Do not take this attitude just to pretend, nor because this procedure is the most profitable one, even from a human point of view; do it because God does not like “bad” works nor “good” things done badly. The Holy Scripture asserts: «The works of God are perfect» (Deut 32:4). And the Lord, through Moses, tells the People of Israel: «Do not bring anything with a defect, because it will not be accepted on your behalf» (Lev 22:20). Ask for the maternal help of the Virgin Mary, as Jesus also did.

Saint Josemaria offers us the secret to succeed: «Do what you should and watch what you do».
Is this how you behave?

 

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Publié le 14 Février 2019

Texte de l'Évangile

(Mc 7,31-37): 

Jésus quitta la région de Tyr; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui. Jésus l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit: «Effata!», c'est-à-dire: «Ouvre-toi!». 

Ses oreilles s'ouvrirent; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient. Très vivement frappés, ils disaient: «Tout ce qu'il fait est admirable: il fait entendre les sourds et parler les muets».

 

L’Application

 

  • Ce n’est pas nous qui marchons vers le Seigneur. C’est le Seigneur lui-même prend l’initiative et Il se laisse trouvable. Par sa Parole et par ses actes nous découvrons que tout ce qu’Il fait, il le fait bien, d’une perfection par excellente.
  • La communauté est appelé à amener tous au Seigneur, particulièrement tous ceux et celles qui ont besoin de la miséricorde divine. La communauté qui prie ensembles ressentira certainement cette présence divine.
  • ‘Il soupira’ nous rappelle déjà l’homme et le souffle divin. Dieu se donne et Il nous donne sa vie. Lorsque Dieu se donne, il exprime son autorité, une autorité qui donne la vie.’ Effata !’, ouvre-toi, est un désir profond de Dieu. Dieu veut nous libérer et nous sauver.  Devant cette autorité divine, nous devons nous soumettre, car elle vient avec beaucoup de bonté et de générosité. Cette autorité nous libère et nous montre la véritable liberté, une liberté qui nous fait participer à la liberté divine.
  • La rencontre divine fait naître les autres rencontres. Elle s’invite et faire participer les autres. La vie chrétienne, est une vie de témoignage. Par nos paroles et nos actes, on est demandé de rendre témoignage de tout ce dont nous avons reçus du Seigneur. Là les autres verront les merveilles de Dieu et avec eux, nous pouvons glorifier le Seigneur.

«Tout ce qu'il fait est admirable»

 

Abbé Joan MARQUÉS i Suriñach 
(Vilamarí, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile nous présente un miracle de Jésus: il redonna l'ouïe et délia la langue d'un sourd-muet. Les gens étaient en admiration et se disaient: «Tout ce qu'il fait est admirable» (Mc 7,37).

Voici la biographie de Jésus faite par ses contemporains. Une biographie succincte et complète. Qui est Jésus? C'est celui qui a tout fait admirablement. Dans le double sens du mot: qui et comment, dans la substance et dans la manière. C'est celui qui n'a fait que des bonnes choses et celui qui a bien fait ce qu'il a fait, d'une manière parfaite, finie. Jésus est une personne qui fait tout de manière admirable, parce qu'il n'a fait que des bonnes actions et parce qu'il finit ce qu'il fait. Il ne délivre rien à moitié fait, et il ne laisse rien de coté pour le finir après.

Essaie, toi aussi de laisser tout entièrement prêt: la prière, le contact avec les autres y compris les parents, le travail, l'apostolat, la diligence à se former spirituellement et professionnellement; etc. Sois exigent envers toi-même, et, d'une manière plus douce, de ceux qui dépendent de toi. Ne tolère pas les choses faites à moitié. Cela ne plait pas à Dieu et ça dérange les autres. N'opte pas pour cette attitude uniquement pour faire bonne impression, ou parce que cette attitude est la plus rentable, y compris humainement, mais parce que Dieu n'aime pas les mauvaises actions ni les “bonnes” œuvres mal faites. Les Saintes Écritures affirment: «son œuvre est parfaite» (Dt 32,4). Et le Seigneur, par l'intermédiaire de Moïse, déclare au peuple d'Israël: «Vous n'en offrirez aucune (offrande) qui ait un défaut, car elle ne serait pas agréée» (Lev 22,20). Demande donc l'aide maternelle de la Sainte Vierge Marie. Comme Jésus, Elle a tout fait admirablement.

Saint Josemaría nous donne le secret pour réussir: «fais ce que tu dois et applique-toi dans ce que tu fais». Est-ce ta façon d'agir?

 

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Publié le 13 Février 2019

Gospel text

(Mk 7,24-30): 

Jesus went to the border of the Tyrian country. There He entered a house and did not want any­one to know He was there, but He could not remain hidden. A woman, whose small daughter had an evil spirit, heard of him and came and fell at his feet. Now this woman was a pagan, a Syrophoenician by birth, and she begged him to drive the demon out of her daughter. Jesus told her, «Let the children be fed first, for it is not right to take the children's bread and throw it to the dogs». But she replied, «Sir, even the dogs un­der the table eat the crumbs from the children's bread». Then Jesus said to her, «You may go your way; because of such a reply the demon has gone out of your daughter». And when the wo­man went home, she found her child lying in bed and the demon gone.

 

The Application

 

Immediately after the multiplication of the bread we are still with the rest of them and there is someone reclaiming it. Through this dialogue Mark is presenting the universality of the salvation and the need to be open. Though I ignore the expression of ‘throwing to the dogs’ I do insist the persistence of this women and her perseverance. It is here we are called to look into and discover her deep faith, which bulldozers everything which were not previewed.   Our sincere faith does help us to move forward with certain necessary certitude and reasoning and brings us closer to God. We should never get disappointed before the divine goodness. God has put this intelligence in us which helps us to discern and act accordingly without being broken before the huddles of life. Have a wonderful day.

«A woman, whose small daughter had an evil spirit, heard of him and came and fell at his feet»

Fr. Enric CASES i Martín 
(Barcelona, Spain)

Today, we see the faith of a woman that did not belong to God's chosen people, but trusted Jesus could cure her daughter. That mother «was a pagan, a Syrophoenician by birth, and she begged him to drive the demon out of her daughter» (Mk 7:26). Pain and love bring her to insistently beg, ignoring scorn, delays or indignities. And she gets what she is asking for, as she «went home, and she found her child lying in bed and the demon gone» (Mk 7:30).

Saint Augustine used to say that our prayers are not heard because we ask «aut mali, aut male, aut mala». “Mali”, because we are evil, for that our personal dispositions are not good, or they are bad, and we should be asking for, in the first place, to become good; “male” because we pray badly, without faith, not persevering, not humbly; “mala” because we ask for bad things, that is, things which are not good for us, things which can harm us. In the last analysis, prayer is ineffective when it is not true prayer. Therefore, «Pray. In what human venture could you have greater guarantee of success?» (Josemaria Escrivà). The Syrophenician woman is a good mother; she was begging something good («she begged him to drive the demon out of her daughter») and she begged rightly («and came and fell at his feet»).

Our Lord wants us to use insistently the petition prayer or prayer of faith. There are, indeed, other kinds of prayers —worship, salvation, prayer of thanks—, but Jesus insists very much on our often using the petition prayer.

Why? Many could be the reasons: because we need God's help to attain our greatest aim; because it expresses hope and love; because it is a clamor of faith. But there is also a motive that, perhaps, is sometimes ignored: God wants things to be a little as we like them. Thus, our petition —which is an act of freedom— along with God's omnipotent power, can contribute to make the world as God wishes and a little as we wish, too.
The power of prayer is just wonderful!

 

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Publié le 13 Février 2019

Texte de l'Évangile (Mc 7,24-30): 

En partant de là, Jésus se rendit dans la région de Tyr. Il était entré dans une maison, et il voulait que personne ne sache qu'il était là; mais il ne réussit pas à se cacher. En effet, la mère d'une petite fille possédée par un esprit mauvais avait appris sa présence, et aussitôt elle vint se jeter à ses pieds. Cette femme était païenne, de nationalité syro-phénicienne, et elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille. Il lui dit: «Laisse d'abord les enfants manger à leur faim, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens». Mais elle lui répliqua: «C'est vrai, Seigneur, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des petits enfants». Alors il lui dit: «A cause de cette parole, va: le démon est sorti de ta fille». Elle rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit: le démon était sorti d'elle.

«Elle vint se jeter à ses pieds… elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille»

Abbé Enric CASES i Martín 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, on nous montre la foi d'une femme qui n'appartenait pas au peuple choisi, mais qui croyait que Jésus pouvait guérir sa fille. En effet, cette mère de famille: «était païenne, de nationalité syro-phénicienne, et elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille» (Mc 7,26). La douleur et l'amour la font demander avec insistance, sans se soucier du mépris, des retards, de l'indignité subis. Et elle obtient gain de cause, puisque: «Elle rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit: le démon était sorti d'elle». (Mc 7,30)

Saint Augustin disait que nombreux sont ceux qui n'obtiennent pas ce qu'ils veulent car ils sont «aut mali, aut male, aut mala». Ou ils sont mauvais et ce qu'ils devraient demander d'abord c'est de devenir bons; ou bien, ils demandent d'une mauvaise manière, sans insistance, au lieu de le faire avec patience, humilité, foi et par amour; ou ils demandent des choses mauvaises qui, s'ils les recevaient, nuiraient à l'âme ou au corps ou aux autres. Il faut, donc, s'efforcer de demander d'une bonne manière. Cette femme syro-phénicienne est une bonne mère, elle demande quelque chose de bon («d'expulser le démon hors de sa fille») et elle le demande bien («elle vint se jeter à ses pieds»).

Le Seigneur nous pousse à utiliser avec persévérance la prière de la requête. C'est clair, qu'il existe d'autres types de prières —l'adoration, la expiation, la prière de gratitude—, mais Jésus insiste sur le fait qu'il faut pratiquer beaucoup la prière de la requête.

Pourquoi? Il doit y avoir beaucoup de raisons: parce que nous avons besoin de l'aide de Dieu pour atteindre nos objectifs, parce qu'elle exprime espérance et amour, parce qu'elle proclame notre foi. Mais il existe une autre raison que nous ne prenons pas tellement en compte: Dieu veut que les choses soient un peu comme nous les voulons. De cette manière, notre prière —qui est un acte libre— unie à la liberté toute puissante de Dieu, fait que le monde soit comme Dieu le veut et un peu comme nous le voulons. Le pouvoir de la prière est vraiment merveilleux!

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Publié le 12 Février 2019

Gospel text

(Mk 7,14-23): 

Jesus then called the people to him again and said to them, «Listen to me, all of you, and try to understand. Nothing that enters one from out­side can make that person unclean. It is what comes out from within that makes un­clean. Let everyone who has ears listen».

When Jesus got home and was away from the crowd, his disciples asked him about this saying and he replied, «So even you are dull? Do you not see that whatever comes from outside cannot make a person unclean? Since it enters, not the heart but the stomach and is finally passed out». Thus Jesus declared that all foods are clean. And he went on, «What comes out of a person is what defiles, for evil designs come out of the heart: theft, murder, adultery, jealousy, greed, maliciousness, deceit, indecency, slander, pride and folly. All these evil things come from within and make a person unclean».

 

The Application

 

God created the world and He found that it was good. The goodness of the creation finds its origin in God’s own goodness. Since God created man with sufficient freedom and liberty, He endowed in him the exigence of the basic responsibility. He has put in the heart of this creation, in the heart of the person, the tree of wisdom. It’s from here that mas is called to take all the decision. However, God allows the free exercise of this decision process, so that man acts not as God, but as human, fully assuming the responsibility. All that comes out him, is his own responsibility, because he alone has chosen to do so, or allowed him to be influenced by the external force.

By exercising this same responsibility that man discovers in this creation the marvellous plan of God and in his liberty adores God. If he fails, God has placed the remedy of coming back to the Creator and surrender to His will. It’s by surrendering to the divine will that the creation will be preserved and through the creation the humanity. Since he has received a lot, he has the responsibility of not only preserving the creation, by also giving his intelligence and heart, so that with the creation, he accomplishes the divine will; let Thy Kingdom come.

«Nothing that enters one from out¬side can make that person unclean»

 

Fr. Norbert ESTARRIOL i Seseras 
(Lleida, Spain)

Today, Jesus teaches us that God made everything good. But our intentions —which are not always right— may contaminate what we do. This is why Jesus Christ says: «Nothing that enters one from out­side can make that person unclean. It is what comes out from within that makes un­clean» (Mk 7:15). The experience of the offence against God is very real. And we Christians can easily discover the evil's deep mark in a sin's enslaved world. The mission Jesus charges us with, is to clean —with the help of His grace— all this contamination men's bad intentions have spread all over the world.

The Lord wants all our activities to be carried out well: He expects us to show in them intensity, method, science, know-how, eagerness for perfection, not looking for anything else but reinstating God's plan for Creation. For God made everything for man's benefit: «Purity of intention. —You will always have it if, in everything you do, you only look forward to pleasing God» (Saint Josemaria).

Only our will can spoil the Divine Plan. And we must watch that this is not so. Quite often we let in vanity, pride, despondency for lack of faith, impatience when our aims are not attained... This is why saint Gregory the Great warned us: «Be not seduced by any flattering prosperity, for only the foolish traveler stops along the way to admire the beautiful landscape while forgetting where he is heading for».

It will, therefore, be convenient to pay attention to how we offer our deeds to God, to always be aware of His presence and to frequently consider the Divine Filiation. Thus, all our days—through work and prayer— will be fortified and begin in our Lord, and whatever we start in his name will reach its desired ending.

For we can make great things if we realize that each one of our human actions is a co-redeemer when joined to deeds and actions of Christ.

 

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Publié le 12 Février 2019

Texte de l'Évangile

(Mc 7,14-23): 

Il appela de nouveau la foule et lui dit: «Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur».

Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l'interrogeaient sur cette parole énigmatique. Alors il leur dit: «Ainsi, vous aussi, vous êtes incapables de comprendre? Ne voyez-vous pas que tout ce qui entre dans l'homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé?». C'est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. Il leur dit encore: «Ce qui sort de l'homme, c'est cela qui le rend impur. Car c'est du dedans, du cœur de l'homme, que sortent les pensées perverses: inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l'homme impur».

 

L’Application

 

Dieu ne nous juge pas par les fruits des actes commis, mais par l’intention et le qualitative de la participation de notre cœur et de notre intelligence. Donc, homme est appelé à agir d’une manière responsable et raisonnable.  Evangile du jour nous le confirme. Dieu créa le monde et Il le trouva bon. C’est dans cette terre que Dieu plaça l’homme pour que l’homme admire la création et à travers d’elle qu’il adore le Créateur. Dans cette adoration la création sera préservée et l’homme vivra libre et heureux.

Si l’homme n’assume pas cette responsabilité, non seulement la création sera détruite, mais également avec la création, il perdra sa propre humanité et sa place dans cette création. Puisque Dieu créa l’homme libre, puisqu’il lui a accordé le don de maîtrisé la création, dans cette liberté tout ce dont il ferra, il sera responsable. L’arbre de connaissance se trouve dans son cœur. Que l’homme apprenne à agir dignement et responsable.

«Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur»

 

Abbé Norbert ESTARRIOL i Seseras 
(Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous enseigne que tout ce que Dieu a fait est bon. C'est plutôt nos intentions tordues qui peuvent rendre impur tout ce que nous faisons. Pour cela Jésus nous dit: «Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur» (Mc 7,15). L'expérience d'offenser Dieu est une réalité. Et avec beaucoup d'aise le chrétien découvre l'empreinte profonde du mal et voit un monde réduit en esclavage à cause du péché. La mission que Jésus nous donne est de nettoyer —à l'aide de sa grâce— toutes les impuretés introduites dans le monde par les mauvaises intentions des hommes.

Le Seigneur nous demande que toute notre activité humaine soit bien faite: il attend que nous mettions de l'intensité, de l'ordre, de la science, de l'habileté, de la recherche de la perfection, en ne cherchant que le rétablissement du plan créateur de Dieu, qui a fait tout bon pour que l'homme en profite: «Pureté d'intention —Tu l'auras toujours si tu ne cherches, toujours et en tout, qu'à plaire à Dieu» (Saint Josémarie).

La seule chose qui peut faire échouer le plan de Dieu c'est notre volonté, et il faut veiller à ce que cela n'arrive pas. Parfois se mêlent la vanité, l'amour propre, les découragements par manque de foi, l'impatience d'atteindre les résultats attendus, etc. C'est pour cela que saint Grégoire le Grand nous mettait en garde en disant: «Combien sot, en effet, est le voyageur qui, remarquant d’agréables prairies sur son chemin, oublie d’aller où il voulait».

Il convient, donc, d'être attentifs en offrant nos actes, il faut garder la présence de Dieu en soi et observer souvent la filiation divine, de façon à ce que notre journée —avec nos prières et notre travail— prenne de la force et qu'elle commence avec le Seigneur, et que tout ce que nous avons commencé en Lui puisse arriver à sa fin.

Nous pouvons accomplir des grandes choses, si nous nous rendons compte que chacun de nos actes humains est un acte co-rédempteur à partir du moment où il est uni aux actes du Christ.

 

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Publié le 11 Février 2019

Texte de l'Évangile

(Mc 7,1-13): 

Les pharisiens et quelques scribes étaient venus de Jérusalem. Ils se réunissent autour de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c'est-à-dire non lavées. Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, fidèles à la tradition des anciens; et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s'être aspergés d'eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d'autres pratiques: lavage de coupes, de cruches et de plats. 

Alors les pharisiens et les scribes demandent à Jésus: «Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens? Ils prennent leurs repas sans s'être lavé les mains». Jésus leur répond: «Isaïe a fait une bonne prophétie sur vous, hypocrites, dans ce passage de l'Écriture: ‘Ce peuple m'honore des lèvres, mais son coeur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu'ils me rendent; les doctrines qu'ils enseignent ne sont que des préceptes humains’. Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes». Il leur disait encore: «Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour observer votre tradition. En effet, Moïse a dit: ‘Honore ton père et ta mère’. Et encore: ‘Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort’. Et vous, vous dites: ‘Supposons qu'un homme déclare à son père ou à sa mère: Les ressources qui m'auraient permis de t'aider sont corbane, c'est-à-dire offrande sacrée’. Vous l'autorisez à ne plus rien faire pour son père ou sa mère, et vous annulez la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses du même genre».

«Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens?»

 

Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu 
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons comment certaines des vieilles traditions des maîtres de la Loi avaient manipulé le vrai sens du quatrième commandement de la loi de Dieu. Ces scribes enseignaient aux enfants, qu'ils agissaient pour le mieux en faisant des offrandes d'argent et des biens au Temple. Les enfants formés avec cette conscience erronée croyaient avoir respecté ainsi le quatrième commandement, l'avoir même respecté au mieux. Mais, en fait, il s'agissait d'une tromperie.

«Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour observer votre tradition» (Mc 7,9): Jésus est l'interprète par excellence de la Loi, de ce fait il explique le vrai sens du quatrième commandement, défaisant l'erreur lamentable du fanatisme juif.

«En effet, Moïse a dit: ‘Honore ton père et ta mère’» (Mc 7,10): le quatrième commandement rappelle aux enfants leurs responsabilités envers leurs parents. Dans la mesure de leurs capacités, ils doivent leur apporter une aide matérielle et morale durant leur vieillesse et pendant les périodes de maladie, d'isolement ou d'inquiétude. Jésus rappelle que cela doit se faire par gratitude.

Le respect envers nos parents (piété filiale) consiste en la gratitude qui leur est due pour le don de la vie et leurs efforts dans le travail afin que leurs enfants puissent grandir en âge, grâce et sagesse. «Honore ton père de tout ton cœur, et n'oublie pas les douleurs de ta mère. Souviens-toi que c'est par eux que tu es venu au monde: et comment leur rendras-tu ce qu'ils t'ont donné?» (Sir 7,27-28).

Le Seigneur glorifie le père dans ses fils, et en eux il confirme l'autorité de la mère. Qui honore son père expie ses péchés, qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor (cf Sir 3,2-6). Tout ceci et d'autres conseils illuminent clairement dans notre vie ce qui concerne nos relations avec nos parents. Demandons au Seigneur la grâce de ne jamais manquer de l'amour que nous devons à nos parents et que nous sachions, par l'exemple, transmettre à nos proches cette douce "obligation".

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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