Publié le 18 Mars 2022

Gospel text

(Mt 1:16.18-21.24a): 

 

 

Jacob was the father of Joseph, the husband of Mary. Of her was born Jesus who is called the Christ.

Now this is how the birth of Jesus Christ came about. When his mother Mary was betrothed to Joseph, but before they lived together, she was found with child through the Holy Spirit. Joseph her husband, since he was a righteous man, yet unwilling to expose her to shame, decided to divorce her quietly. Such was his intention when, behold, the angel of the Lord appeared to him in a dream and said, “Joseph, son of David, do not be afraid to take Mary your wife into your home. For it is through the Holy Spirit that this child has been conceived in her. She will bear a son and you are to name him Jesus, because he will save his people from their sins.” When Joseph awoke, he did as the angel of the Lord had commanded him and took his wife into his home.

 

The Application (Meditation)

 

In silence, discreetly, a righteous man, preparing a project for his life, so that he avoids everything that will defile him. A God who sees everything that happens discreetly, wanted to intervene to save life, the life of the world, his Saviour. We must know how to live the moments of trouble, of darkness, of uneasiness, etc., in a correct and just way, always leaving a door open, so that God can take His place and guide us.

 

Like any man who hears bad news, Joseph teaches us to act, not react, a just man. A proper, divine discernment, putting the other and his suffering before, acting not as a victim, but as a saviour. Even in my misery, I save the other. In his humanity, he teaches us to act divinely.

 

In the darkness, in his brokenness that he hears a voice speaking to him, a voice of reassurance, yet giving him no proof of certainty. Darkness, Lord, we have much of it and need to learn from Joseph, to keep silence and serenity, when the storms of life strikes us. Joseph, you simply believe, because it is God who speaks, everything comes from God, and His every word gives life. You teach us to trust. You who desire life, will always recognise this voice, which saves life. Speak Lord, thy servant listens.

 

God gave the word to man to choose the name, for all created ones, and man named all living beings, and God found it to be good. However, today, for the new Adam, God will choose Himself a NAME, from now on a holy NAME that Joseph will learn to respect. Everything will pass from his NAME, from my name you will ask and receive. In the name of Jesus rise and walk, and that was the disciples of Jesus have done. Shouldn’t we learn to invoke this NAME as much as possible? Happy feast day to you all.

 

Action of the day: Wish good to all.

 

«Joseph, descendant of David, do not be afraid to take Mary as your wife»

 

+ Mons. Ramon MALLA i Call Emeritus Bishop of Lleida

(Lleida, Spain)

 

Today, the Church celebrates the solemnity of Saint Joseph, Mary's husband. It is like a joyful interlude within Lent's austerity. But, the joy of this feast should not be an obstacle to our advancing along the path of our personal conversion, as preceptive in Lenten time.

He who, looking ahead, tries hard to accommodate his life to God's plan for us, is very fortunate. And so is he who, looking around him, tries always to properly interpret others' actions by saving their good reputation. In today's Gospel Saint Joseph is presented to us in both aspects of goodness.

God has over each one of us a love plan, inasmuch as «God is love» (1Jn 4:8). But, at times, the hardships of life difficult our discovering it. And then, logically, we grumble and we reluctantly accept to carry our crosses.

Saint Joseph must have gone through a difficult time when realizing Mary «before they had lived together, was found to be pregnant through the Holy Spirit» (Mt 1:18). He was planning to divorce her, but «in all secrecy» (Mt 1:19). And, at the same time, when «an angel of the Lord appeared to him in a dream» (Mt 1:20), saying he had to become the legal father, he accepted it right away «and took his wife to his home» (Mt 1:24).

Lent is a good time to find out what God expects from us and strengthen our wish to carry it out. Let us beg God «through the intercession of Mary's husband», as we shall read in the Collect of the Mass, that we may advance in our path of conversion by imitating Saint Joseph in his acceptance of God's will and in the exercise of charity with our fellow men. At the same time, let us keep in mind that if «all the Church is indebted to the Virgin Mary, as we received Christ through her, after her, Saint Joseph should certainly be who mostly deserves our gratitude and reverence» (Saint Bernardino of Siena).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 18 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 1,16.18-21.24a): 

 

Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ (ou Messie). Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement; il décida de la répudier en secret.

Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit: «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse: l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire: Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés». Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit: il prit chez lui son épouse.

 

L’Application

 

En silence, discrètement, un homme juste, préparant un projet de vie, pour qu'il évite tout ce qui le souille. Un Dieu qui voit tout ce qui se passe, a voulu intervenir pour sauver la vie, la vie du monde, son Sauveur. Nous devons savoir vivre les moments de trouble, d'obscurité, de malaise, etc., de manière correcte et juste, en laissant toujours une porte ouverte, afin que Dieu puisse prendre sa place et nous guider.

Comme tout homme qui entend une mauvaise nouvelle, Joseph nous apprend à agir, et non à réagir, en homme juste. Un discernement juste et divin, en faisant passer l'autre et sa souffrance avant, en agissant non comme une victime, mais comme un sauveur. Même dans ma misère, je sauve l'autre. Dans son humanité, il nous apprend à agir divinement.

Dans l'obscurité, dans sa brisure, il entend une voix qui lui parle, une voix qui le rassure, mais qui ne lui donne aucune preuve de certitude. Les ténèbres, Seigneur, nous en avons beaucoup et devons apprendre de Joseph, à garder le silence et la sérénité, quand les tempêtes de la vie nous frappent. Joseph, tu crois simplement, car c'est Dieu qui parle, tout vient de Dieu, et sa parole donne la vie. Tu nous apprends à faire confiance. Toi qui veux la vie, tu reconnaîtras toujours cette voix qui sauve la vie. Parle Seigneur, ton serviteur écoute.

Dieu a donné la parole à l'homme pour qu'il choisisse le nom, pour tous les êtres créés, et l'homme a nommé tous les êtres vivants, et Dieu a trouvé cela bon. Mais aujourd'hui, pour le nouvel Adam, Dieu va se choisir un NOM, désormais un NOM saint que Joseph apprendra à respecter. Tout passera de son NOM, de mon nom vous demanderez et recevrez. Au nom de Jésus, lève-toi et marche, c'est ce qu'ont fait les disciples de Jésus. Ne devrions-nous pas apprendre à invoquer ce NOM autant que possible ? Bonne fête à vous tous.

« Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph »

 

Abbé Marc VAILLOT

(París, France)

 

Aujourd'hui l'Église nous invite à contempler l'aimable figure du saint Patriarche. Choisi par Dieu et par Marie, Joseph a connu comme nous tous des joies et des peines. Nous devons regarder chacun de ses agissements avec un intérêt tout particulier. Nous en retirerons toujours quelque chose. Glissons-nous dans sa peau afin de l'imiter; ce faisant, nous parviendrons à répondre comme lui à la Volonté divine.

Toute sa vie, modeste et courante, est aussi humble que lumineuse. C'est pourquoi, de célèbres mystiques (Thérèse d'Avila, Hildegarde de Bingen, Thérèse de l'Enfant Jésus), de grands fondateurs (Benoît, Bruno, François d'Assise, Bernard de Clairvaux, Josémaria Escriva) et d'innombrables saints de tous les temps nous encouragent à le fréquenter et à l'aimer pour suivre les pas de celui qui est le Patron de l'Église. Il est le raccourci pour arriver à sanctifier l'intimité de nos foyers, car il nous introduit au cœur de la Sainte Famille ; il nous apprend à soutenir une vie de prière et à sanctifier aussi notre travail.

Grâce à sa constante union à Jésus et à Marie —voilà la clef!— Joseph peut vivre simplement ce qui est extraordinaire, lorsque Dieu le lui demande, comme dans le passage de l'Évangile de la messe de ce jour, puisqu'il accomplit habituellement les tâches ordinaires qui ne sont jamais sans importance, car elles permettent de mener une vie heureuse et comblée qui conduit jusqu'à la Béatitude du ciel.

« Nous pouvons tous trouver en saint Joseph, écrit le pape François, l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés. (...) Joseph nous enseigne ainsi qu’avoir foi en Dieu comprend également le fait de croire qu’il peut agir à travers nos peurs, nos fragilités, notre faiblesse. Et il nous enseigne que, dans les tempêtes de la vie, nous ne devons pas craindre de laisser à Dieu le gouvernail de notre bateau ».

 

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Publié le 17 Mars 2022

Gospel text

(Mt 21:33-43.45-46): 

 

Jesus said to the chief priests and the elders of the people: “Hear another parable. There was a landowner who planted a vineyard, put a hedge around it, dug a wine press in it, and built a tower. Then he leased it to tenants and went on a journey. When vintage time drew near, he sent his servants to the tenants to obtain his produce. But the tenants seized the servants and one they beat, another they killed, and a third they stoned. Again he sent other servants, more numerous than the first ones, but they treated them in the same way. Finally, he sent his son to them, thinking, ‘They will respect my son.’ But when the tenants saw the son, they said to one another, ‘This is the heir. Come, let us kill him and acquire his inheritance.’ They seized him, threw him out of the vineyard, and killed him. What will the owner of the vineyard do to those tenants when he comes?”

They answered him, “He will put those wretched men to a wretched death and lease his vineyard to other tenants who will give him the produce at the proper times.” Jesus said to them, “Did you never read in the scriptures: ‘The stone that the builders rejected has become the cornerstone; by the Lord has this been done, and it is wonderful in our eyes’? Therefore, I say to you, the kingdom of God will be taken away from you and given to a people that will produce its fruit.

When the chief priests and the Pharisees heard his parables, they knew that he was speaking about them. And although they were attempting to arrest him, they feared the crowds, for they regarded him as a prophet.

 

The Application

 

There is a great difference between the pain and the disappointments that we undergo, without any clear indication of remuneration or recompense, (just that of Joseph, in the first reading) and we ourselves becoming the oppressor of the innocents and remain unfaithful to our own responsibilities and duties (brothers of Joseph).  Whatever be our present situation, by our sincere efforts and in our faithfulness to the divine will, our faith in the divine mercy, everything can be transformed as a favor to us, by God’s own personal intervention.

 

The gospel of the day reminds us paradoxically that there are the wretched ones for whom the Lord gave his life and we are still the same wretched unfaithful ones. Lent helps us to recognize not only our weakness, but it also invites us to discover the divine love and mercy. A God who is patient with us, and also a God of justice.

 

We are in truth those vinedressers who no longer work for our Master, but simply for ourselves, without recognizing his will. It is true that these vines that produce good wine, is offered to all of us. Very often, we do not have patience. Instead of welcoming or receiving these gifts offered by God, we appropriate them unjustly or steal them without recognizing the Author of these goods.

 

If this state of life continues, these wretches will certainly be replaced by the faithful vintners. Let us therefore be vigilant, so that we may recognize the Lord's messengers and be converted.

 

Action of the day: Remain faithful to God.

“The stone that the builders rejected has become the cornerstone”

 

Fr. Melcior QUEROL i Solà

(Ribes de Freser, Girona, Spain)

 

Today, Jesus, with the parable of the homicidal tenants, speaks about the betrayal of trust; He compares the vineyard to the people of Israel and the wine growers to the chiefs of the chosen people. Them, and in them, all of Abraham's descendants, have been entrusted with the kingdom of God, but they have embezzled the heritage: “Therefore, I say to you, the kingdom of God will be taken away from you and given to a people that will produce its fruit.” (Mt 21:43).

At the beginning of Matthew's Gospel, the Good News seems to be addressed only to the people of Israel. Already in the Old Covenant, the chosen people, had the mission of announcing and bringing salvation to all other nations. But Israel has been unfaithful to its mission. Jesus, the intermediate of the New Covenant, will gather around him the twelve Apostles, a symbol of the “new” Israel, called to yield a harvest of fruits of eternal life and to announce their salvation to all the other peoples.

This new Israel is the Church, all the baptized. We have received in the person of Jesus and in his message, a most unique gift we must make bear fruit. We cannot resign ourselves to an individualist and shortsighted experience of our faith; we must transmit it and give it to anyone who may come close. Hence, we can derive that the first fruit is to live our faith in the warmth of our family, that of the Christian community. That will be easy, “The stone that the builders rejected has become the cornerstone” (Mt 18:20).

But ours is an open Christian community, that is, basically missionary (second fruit). Because of the strength and beauty of the Resurrected “in the midst of us”, the community is appealing in all its gestures and acts, and each one of its members has the capacity to beget men and women to the new life of the Resurrected. And a third fruit, is for us to live with the conviction and certitude that we can find in the Gospel the solution to all our problems.

Let's live in the saint Fear of God, lest the Kingdom of Heaven be taken from us and given to others.

 

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Publié le 17 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 21,33-43.45-46): 

 

«Écoutez une autre parabole. Il y avait un homme, maître de maison, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir, et bâtit une tour; puis il l'afferma à des vignerons, et quitta le pays. Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons, pour recevoir le produit de sa vigne. Les vignerons, s'étant saisis de ses serviteurs, battirent l'un, tuèrent l'autre, et lapidèrent le troisième. Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers; et les vignerons les traitèrent de la même manière. Enfin, il envoya vers eux son fils, en disant: Ils auront du respect pour mon fils. Mais, quand les vignerons virent le fils, ils dirent entre eux: ‘Voici l'héritier; venez, tuons-le, et emparons-nous de son héritage’. Et ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne, et le tuèrent. Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?».

Ils lui répondirent: «Il fera périr misérablement ces misérables, et il affermera la vigne à d'autres vignerons, qui lui en donneront le produit au temps de la récolte». Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Écritures: ‘La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l'angle; c'est du Seigneur que cela est venu, et c'est un prodige à nos yeux?’. C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé, et sera donné à une nation qui en rendra les fruits».

Après avoir entendu ses paraboles, les principaux sacrificateurs et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait, et ils cherchaient à se saisir de lui; mais ils craignaient la foule, parce qu'elle le tenait pour un prophète.

 

L’Application

 

Ce sont les malheureux pour lesquels le Seigneur a donné sa vie et nous sommes toujours les malheureux infidèles. Le Carême nous aide à reconnaître non seulement notre faiblesse, mais il nous invite aussi à découvrir l'amour et la miséricorde divine. Un Dieu qui est patient avec nous, et aussi un Dieu de justice.

Nous sommes en vérité ces vignerons qui ne travaillent plus pour notre Maître, mais simplement pour nous-mêmes, sans reconnaître sa volonté. Il est vrai que ces vignes qui produisent du bon vin, nous sont offertes à tous. Très souvent, nous n'avons pas la patience. Au lieu d'accueillir ou de recevoir ces dons offerts par Dieu, nous nous les approprions injustement ou les volons sans reconnaître l'Auteur de ces biens.

Si cet état de vie perdure, ces malheureux seront certainement remplacés par les fidèles vignerons. Soyons donc vigilants, afin de reconnaître les messagers du Seigneur et de nous convertir.

«La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l'angle»

 

Abbé Melcior QUEROL i Solà

(Ribes de Freser, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui Jésus, par la parabole des vignerons homicides, nous parle de l'infidélité; il compare Israël à la vigne et les chefs du peuple élu aux vignerons. C'est à eux et à toute la descendance d'Abraham que le Royaume de Dieu avait été confié, mais ils ont perverti l'héritage: «C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé, et sera donné à une nation qui en rendra les fruits» (Mt 21,43).

Au début de l'Évangile de Matthieu, la Bonne Nouvelle paraît adressée uniquement à Israël. Déjà dans l'Ancienne Alliance, le peuple élu a pour mission d'annoncer et de porter le salut à toutes les nations. Mais Israël n'a pas été fidèle à sa mission. Jésus, le médiateur de la Nouvelle Alliance, réunira autour de lui les douze apôtres, symboles du “nouvel” Israël, appelé à donner des fruits de vie éternelle et à annoncer à tous les peuples le salut.

Ce nouvel Israël, c'est l'Église, tous les baptisés. Nous avons reçu, en la personne de Jésus et de son message, un présent unique que nous devons faire fructifier. Nous ne pouvons pas nous contenter d'une vie individualiste et fermée à notre foi; il faut la communiquer et en faire don à chaque personne qui s'approche de nous. Il en découle que le premier fruit est que nous vivions notre foi dans la chaleur de notre famille, celle de la communauté chrétienne. Ce sera facile, car «là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d'eux» (Mt 18,20).

Mais il s'agit d'une communauté chrétienne ouverte, c'est-à-dire éminemment missionnaire (deuxième fruit). Par la force et la beauté du Ressuscité “au milieu de nous”, la communauté est attirante dans tous ses faits et gestes, et chacun de ses membres jouit de la capacité d'engendrer des hommes et des femmes à la vie nouvelle du Ressuscité. Un troisième fruit est que nous vivions avec la conviction et la certitude de ce que dans l'Évangile se trouve la solution à tous les problèmes.

Vivons dans la sainte crainte de Dieu, pour que le Royaume ne nous soit pas enlevé et donné à d'autres.

 

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Publié le 16 Mars 2022

Gospel text

(Lk 16:19-31): 

 

Jesus said to the Pharisees: “There was a rich man who dressed in purple garments and fine linen and dined sumptuously each day. And lying at his door was a poor man named Lazarus, covered with sores, who would gladly have eaten his fill of the scraps that fell from the rich man’s table. Dogs even used to come and lick his sores.

When the poor man died, he was carried away by angels to the bosom of Abraham. The rich man also died and was buried, and from the netherworld, where he was in torment, he raised his eyes and saw Abraham far off and Lazarus at his side. And he cried out, ‘Father Abraham, have pity on me. Send Lazarus to dip the tip of his finger in water and cool my tongue, for I am suffering torment in these flames.’ Abraham replied, ‘My child, remember that you received what was good during your lifetime while Lazarus likewise received what was bad; but now he is comforted here, whereas you are tormented. Moreover, between us and you a great chasm is established to prevent anyone from crossing who might wish to go from our side to yours or from your side to ours.’

He said, ‘Then I beg you, father, send him to my father’s house, for I have five brothers, so that he may warn them, lest they too come to this place of torment.’ But Abraham replied, ‘They have Moses and the prophets. Let them listen to them.’ He said, ‘Oh no, father Abraham, but if someone from the dead goes to them, they will repent.’ Then Abraham said, ‘If they will not listen to Moses and the prophets, neither will they be persuaded if someone should rise from the dead.’”

 

The Application

I  am personally convinced that God has created us all both rich and poor. The richness that we possese need to be shared and others’ richness will remove our poverty. The more a rich refuse to share, the more the poverty grows. When I say ‘richness’, I don’t necessarily mean, material richness like wealth, rather it’s both spirituel and intellectual, it’s both personal and collective. What I mean is, if I am material rich, I will have less true human relationship. When I have a material poverty, I will be very rich in true and sincere human relationship.  

 

The story of poor Lazarus and the unnamed rich man is a reminder to all those who desire eternal life, a life with God. May man not live alone, but live with his brothers and sisters. May we not despair, for God watches over us.

 

This parable tells us that our God is just and understanding. He accompanies us, not only on earth, but also after death. A consolation and comfort to all believers.

 

To all those who are lost in life, who do not know where and how to get out of it, Jesus directs them to the sacred scriptures and also to tradition. The law and the prophets help us to adjust ourselves to the divine will, and to remain always connected to God, like a branch that is attached to the vine.

 

Action of the day: Identify your richness and learn to share it with others.

“If they will not listen to Moses and the prophets, neither will they be persuaded if someone should rise from the dead.”

 

Fr. Xavier SOBREVÍA i Vidal

(Sant Just Desvern, Barcelona, Spain)

 

 

Today, the Gospel is a parable discovering the realities of man in afterlife. Jesus tells us about the divine reward or retribution we shall have depending upon our behavior.

The contrast between the rich and the poor is very strong. The luxury of the rich and his indifference to the plight of poor Lazarus lying at his door, his pathetic situation, even when dogs used to come and lick his sores (cf. Lk 16:19-21). It all has a deep realism introducing us into the scene.

We might ponder: Where would I be if I was one of the two main characters of this parable? Our society constantly reminds us, that we have to live well, in comfort and well-being, enjoying ourselves, worry free... That we have to live for oneself, without minding others, or at the very best, the minimum necessary to keep one's conscience at ease, but certainly not because of a sense of justice, love or solidarity.

Today, we are presented with the need to listen to God in this life, to convert ourselves and take advantage of the time He offers us. God will eventually call us to account. In this life we risk our eternal life.

Jesus is quite explicit about the reality of Hell and He describes some of its characteristics: the sorrow senses suffer —“Send Lazarus to dip the tip of his finger in water and cool my tongue, for I am suffering torment in these flames.” (Lk 16:24)— and its eternity —“between us and you a great chasm is established” (Lk 16:26).

Saint Gregory the Great tells us that "all these things are told so that nobody may apologize because of their ignorance." We have got to get rid of the old man and be free to be able to love our fellow man. We have to react to the suffering of the poor, the unwell or the forsaken. It would be good we might frequently remember this parable so that it would made us more responsible of our life. We all will have to face the moment of death. And we should better be always ready because one day we shall be judged.

 

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Publié le 16 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Lc 16,19-31): 

 

«Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie. Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d'ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères.

»Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu'il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme’. Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres. D'ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire’.

»Le riche dit: ‘Je te prie donc, père Abraham, d'envoyer Lazare dans la maison de mon père; car j'ai cinq frères. C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments’. Abraham répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes; qu'ils les écoutent’. Et il dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront’. Et Abraham lui dit: ‘Sils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait’».

 

L’Application

L'histoire du pauvre Lazare et de l'homme riche sans nom est un rappel pour tous ceux qui désirent la vie éternelle, une vie avec Dieu. Que l'homme ne vive pas seul, mais qu'il vive avec ses frères et sœurs. Que nous ne désespérions pas, car Dieu veille sur nous.

Cette parabole nous dit que notre Dieu est juste et compréhensif. Il nous accompagne, non seulement sur terre, mais aussi après la mort. Une consolation et un réconfort pour tous les croyants.

À tous ceux qui sont perdus dans la vie, qui ne savent pas où et comment s'en sortir, Jésus les oriente vers les saintes écritures et aussi vers la tradition. La loi et les prophètes nous aident à nous ajuster à la volonté divine, et à rester toujours reliés à Dieu, comme un sarment qui est attaché à la vigne.

«S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait»

 

Abbé Xavier SOBREVÍA i Vidal

(Sant Just Desvern, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui l'Évangile est une parabole qui nous dévoile la réalité de l'homme après sa mort. Jésus nous parle de prix ou châtiment d'après notre comportement.

Le contraste entre le riche et le pauvre est très fort. Le luxe et l'indifférence du riche; la pathétique situation de Lazare, avec les chiens qui viennent lécher ses ulcères (cf. Lc 16,19-21). Tout cela a un grand réalisme qui nous met en scène.

Nous pouvons songer, où serais-je si j'étais une des deux protagonistes de la parabole? Notre société nous incite à toute heure à bien vivre. Avec du confort et bien-être, en jouissant et sans préoccupations. Vivre pour soi-même, sans s'occuper d'autrui, ou tout au plus, en ne nous préoccupant que le nécessaire pour tranquilliser notre conscience, mais pas par un sens de justice, amour ou solidarité.

Aujourd'hui on nous présente la nécessité d'écouter Dieu dans notre vie, de nous y convertir et d'en profiter du temps qu'Il nous a accordé. Dans cette vie nous jouons la vie.

Jésus clarifie l'existence de l'enfer et nous décrit quelques unes de ses caractéristiques: la peine qui souffrent nos sens —«qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme» (Lc 16,24) — et l'éternité —«il y a entre nous et vous un grand abîme» (Lc 16,26).

Saint Grégoire le Grand nous dit que «on dit toutes ces choses afin que personne ne puisse prétexter l'ignorance». Il faut se dépouiller du vieil homme et devenir libre pour aimer son prochain. Il faut répondre aux souffrances des pauvres, des malades ou de ceux qui ont été abandonnés. Il serait bon de nous souvenir souvent de cette parabole pour qu'elle puisse nous faire devenir plus responsables de notre vie. Nous devons tous mourir. Et il faut y être toujours prêt, parce qu'un jour nous serons certainement jugés.

 

 

 

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Publié le 15 Mars 2022

Gospel text

(Mt 20,17-28): 

 

As Jesus was going up to Jerusalem, he took the twelve [disciples] aside by themselves, and said to them on the way, “Behold, we are going up to Jerusalem, and the Son of Man will be handed over to the chief priests and the scribes, and they will condemn him to death, and hand him over to the Gentiles to be mocked and scourged and crucified, and he will be raised on the third day.”

Then the mother of the sons of Zebedee approached him with her sons and did him homage, wishing to ask him for something. He said to her, “What do you wish?” She answered him, “Command that these two sons of mine sit, one at your right and the other at your left, in your kingdom.” Jesus said in reply, “You do not know what you are asking. Can you drink the cup that I am going to drink?” They said to him, “We can.” He replied, “My cup you will indeed drink, but to sit at my right and at my left [, this] is not mine to give but is for those for whom it has been prepared by my Father.”

When the ten heard this, they became indignant at the two brothers. But Jesus summoned them and said, “You know that the rulers of the Gentiles lord it over them, and the great ones make their authority over them felt. But it shall not be so among you. Rather, whoever wishes to be great among you shall be your servant; whoever wishes to be first among you shall be your slave. Just so, the Son of Man did not come to be served but to serve and to give his life as a ransom for many.”

 

The Application

 

I am sure that many of us have had this experience of the prophet Jeremiah. By fixing our gaze on God's love and putting our trust in divine protection, we can demonstrate the same prayer of the prophet Jeremiah, "Remember that I have stood in your presence to speak to you on their behalf, to turn away your wrath from them." A righteous prayer and well requested by the Lord, and in this prayer we can easily participate in the passion of Christ. God allows, very few of his beloved to participate in the passion of his Son. This passion is reserved only for his lovers.

 

 

 

I allow myself to look at the mother's request, with great compassion and understanding, as a just request from a mother who loves and wants the best for her children. However, the disciples of the Lord are invited to drink the cup of the Lord, an invitation that they will later understand and willingly participate in with joy.  For God's lovers, putting themselves at the service of God's people, despite their unfaithfulness, is a joy to be savored. Since the Lord is our Master, we are all, his servants faithful to his commandment of love.  

 

Action of the day: Joyfully accept the cup of the Lord, as an opportunity to express your love.
 

«Whoever wants to be more important in your group shall make himself your servant»

 

Fr. Francesc JORDANA i Soler

(Mirasol, Barcelona, Spain)

 

Today, the Church —inspired by the Holy Spirit— proposes in this Lenten time a text where Jesus suggests to his disciples —and therefore to all of us— a change in mentality. Today, Jesus changes the human and earthly mentality of his disciples and opens up a new horizon of understanding concerning a new style of life for his followers.

We have a natural tendency towards a desire to dominate or subjugate things and people, to command and to order, to have things done as per our wishes, to have others accept our status, our position. Well, the way Jesus is proposing to us is just the opposite: “whoever wishes to be great among you shall be your servant; whoever wishes to be first among you shall be your slave” (Mt 20:26-27). “Servant”, “slave”: we cannot just take these words at their face value! We have heard them hundreds of times, sure, but now we must be able to assimilate the reality of what they actually mean, and confront it with our attitude and behavior.

The II Vatican Council asserts that «man cannot fully find himself except through a sincere gift of himself». We may be under the impression we are giving our life, but, in fact, we are finding it. He who does not live to serve does not serve to live. And, in this attitude Christ should be our perfect model —Jesus is fully man—, inasmuch as “the Son of Man did not come to be served but to serve and to give his life as a ransom for many.” (Mt 20:28).

To become a servant, a slave, as Jesus calls us upon, is something almost impossible for us. It falls short of our weak will: so we are to implore, to hope for and to profoundly wish these gifts are granted to us. Lent and its Lenten practices —fasting, charity and prayer— remind us that to receive these gifts we have to prepare ourselves properly.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 15 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 20,17-28): 

 

Pendant que Jésus montait à Jérusalem, il prit à part les douze disciples, et il leur dit en chemin: «Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l'homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, pour qu'ils se moquent de lui, le battent de verges, et le crucifient; et le troisième jour il ressuscitera».

Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils, et se prosterna, pour lui faire une demande. Il lui dit: «Que veux-tu?». «Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche». Jésus répondit: «Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire?». «Nous le pouvons», dirent-ils. Et il leur répondit: «Il est vrai que vous boirez ma coupe; mais pour ce qui est d'être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi, et ne sera donné qu'à ceux à qui mon Père l'a réservé».

Les dix, ayant entendu cela, furent indignés contre les deux frères. Jésus les appela, et dit: «Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent. Il n'en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs».

 

L’Application

 

Je suis sûr que beaucoup d'entre nous ont fait cette expérience du prophète Jérémie. En fixant notre regard sur l'amour de Dieu et en mettant notre confiance dans la protection divine, nous pouvons manifester la même prière du prophète Jérémie : "Souviens-toi que je me suis tenu devant toi pour te parler en leur faveur, pour détourner d'eux ta colère." Une prière juste et bien demandée par le Seigneur, et dans cette prière nous pouvons facilement participer à la passion du Christ. Dieu permet, à très peu de ses bien-aimés, de participer à la passion de son Fils. Cette passion est réservée uniquement à ses amoureux.

Je me permets de regarder la demande de la mère, avec beaucoup de compassion et de compréhension, comme une demande juste d'une mère qui aime et veut le meilleur pour ses enfants. Cependant, les disciples du Seigneur sont invités à boire la coupe du Seigneur, une invitation qu'ils comprendront plus tard et à laquelle ils participeront volontiers avec joie.  Pour les amoureux de Dieu, se mettre au service du peuple de Dieu, malgré ses infidélités, est une joie à savourer. Puisque le Seigneur est notre Maître, nous sommes tous, ses serviteurs fidèles à son commandement d'amour.  

 

«Quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur»

 

Abbé Francesc JORDANA i Soler

(Mirasol, Barcelona, Espagne)

 

 

Aujourd'hui l'Église —sous l'inspiration du Saint Esprit— nous propose en ce temps de Carême un texte dans lequel Jésus demande à ses disciples —à nous aussi, par conséquent— un changement de mentalité. Jésus, aujourd'hui, fait exploser les vues trop humaines et terrestres de ses disciples et leur ouvre un nouvel horizon de compréhension quant au style de vie de ceux qui le suivent.

Nos inclinations naturelles nous portent à dominer les choses et les personnes, à commander et à ordonner, pour qu'on fasse ce qui nous plait, pour que les gens nous reconnaissent un status, une position sociale. Eh bien, le chemin que Jésus nous propose est à l'opposé: «Quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave» (Mt 20,26-27). “Serviteur”, “esclave”: Nous ne pouvons en rester à l'énoncé de ces mots! Nous les avons entendu des centaines de fois, nous devons être capables d'entrer en contact avec la réalité qu'ils signifient et confronter cette réalité à nos attitudes et à nos comportements.

Le Concile Vatican II a affirmé que «l'homme acquiert sa plénitude à travers le service et le don désintéressé aux autres». Dans ce cas, il nous semble que nous donnons notre vie, alors qu'en vérité nous la trouvons. L'homme qui ne vit pas pour servir, ne sert pas pour vivre. Et pour cette manière de vivre, notre modèle est le Christ lui-même —l'homme pleinement homme— car «le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs» (Mt 20,28).

Être serviteur, esclave, exactement comme nous le demande Jésus, est impossible pour nous. C'est hors de portée de notre pauvre volonté: nous devons implorer, espérer et désirer intensément que ces dons nous soient concédés. Le Carême et ses pratiques —le jeûne, l'aumône et la prière— nous rappellent que pour recevoir ces dons nous devons nous y disposer dûment.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 14 Mars 2022

Gospel text

(Mt 23:1-12): 

 

Jesus spoke to the crowds and to his disciples, saying, “The scribes and the Pharisees have taken their seat on the chair of Moses. Therefore, do and observe all things whatsoever they tell you, but do not follow their example. For they preach but they do not practice. They tie up heavy burdens [hard to carry] and lay them on people’s shoulders, but they will not lift a finger to move them. All their works are performed to be seen. They widen their phylacteries and lengthen their tassels. They love places of honor at banquets, seats of honor in synagogues, greetings in marketplaces, and the salutation ‘Rabbi.’

As for you, do not be called ‘Rabbi.’ You have but one teacher, and you are all brothers. Call no one on earth your father; you have but one Father in heaven. Do not be called ‘Master’; you have but one master, the Messiah. The greatest among you must be your servant. Whoever exalts himself will be humbled; but whoever humbles himself will be exalted.”

 

The Application

 

I would like to continue the same theme of yesterday, 'Let us be children of this merciful God. Once our life is conditioned by this God who loves us, we can easily love even our enemies and we will pray for their conversion. Very often we allow ourselves to be led by the world leaders, and get disappointed by their counter witnessing life. Jesus is inviting us not to look at them and be disappointed, rather look at the Father, who is always good to us.

The contemporary world is always looking for recognition and reward, which is just and sometime we can accept this approach as something humain and quite normal. However, a man of God, who is totally configured to Christ, will not look for recognition and reward from this world, but for a perfect union with this God, the very source of his or her existence. Before fixing our gaze on this world, or the leaders who guide us,  we must direct our gaze on ourselves, on our interiority. Are we really the children of this merciful God who loves us? Is he really our Master and do we practice all that He has asked us to do? If not, we must first be converted.

 

Action of the day: Give heed anything good, even if it comes from your enemy.

“You have but one teacher, you have but one Father, you have but one master, the Messiah”

 

Fr. Gerardo GÓMEZ

(Merlo, Buenos Aires, Argentina)

 

Today, more than ever before, we have to work for our personal and collective salvation, as Saint Paul states, with regard and significance, for “on the day of salvation I helped you.” (2Co 6:2). Lent offers us a sacred chance, granted by our Father, so that with an attitude of profound conversion, we may invigorate our personal values, become conscious of our own blunders and repent from our sins, with the intention that our life becomes —through the action of the Holy Spirit— a fuller and riper life.

For our behavior to fit with that of our Lord Jesus, a gesture of humility is fundamental, as Pope Emeritus Benedict said: “I recognize myself for what I am, a frail creature, made from earth and destined to return to earth, yet also made in the image of God and destined for him”.

In Jesus’ times there were many “models” that prayed and behaved just to be seen, to be revered: vain people, cardboard characters, which could not stimulate either the growth or the development of their neighbors. Their attitude and behavior did not evidence the pathway to God: “but do not follow their example. For they preach but they do not practice.” (Mt 23:3).

Modern society also displays an infinite amount of behavior models that lead to a vertiginous and wild sort of life that weakens our awareness of transcendence. Let us not allow these fake referents to make us lose sight of the true Master: “You have but one teacher, you have but one Father, you have but one master, the Messiah” (Mt 23:8-9-10).

Let us, therefore, take advantage of Lent to invigorate our own convictions as Jesus’ disciples. Let us try to have some sacred moments, “moments in the desert”, when we may rediscover ourselves and we may meet the true Model and Master. And in front of those specific situations when we wonder how to react, let us ask ourselves: what would Jesus say?
How would Jesus behave?

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 14 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 23,1-12): 

 

Alors Jésus, parlant à la foule et à ses disciples, dit: «Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas. Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt. Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes. Ainsi, ils portent de larges phylactères, et ils ont de longues franges à leurs vêtements; ils aiment la première place dans les festins, et les premiers sièges dans les synagogues; ils aiment à être salués dans les places publiques, et à être appelés par les hommes "Rabbi".

»Mais vous, ne vous faites pas appeler "Rabbi"; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. Et n'appelez personne sur la terre votre "père"; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s`abaissera sera élevé».

 

L’Application

 

Je voudrais continuer sur le même thème qu'hier : " Soyons les enfants de ce Dieu miséricordieux ". Une fois que notre vie est conditionnée par ce Dieu qui nous aime, nous pouvons facilement aimer même nos ennemis et nous prierons pour leur conversion. Le monde contemporain est toujours à la recherche de reconnaissance et de récompense, ce qui est juste. Cependant, un homme de Dieu, qui est totalement configuré au Christ, ne cherchera pas la reconnaissance et la récompense de ce monde, mais une union parfaite avec ce Dieu. Avant de fixer notre regard sur ce monde, nous devons diriger notre regard sur nous-mêmes, sur notre intériorité. Sommes-nous vraiment les enfants de ce Dieu miséricordieux ? Est-il vraiment notre Maître ? Si non, nous devons d'abord nous convertir.

 

«Un seul est votre Maître; un seul est votre Père; un seul est votre Directeur, le Christ»

 

Abbé Gerardo GÓMEZ

(Merlo, Buenos Aires, Argentine)

 

Aujourd'hui plus que jamais, nous devons travailler pour notre salut personnel et communautaire car, comme Saint Paul nous dit, avec respect et conviction, c'est maintenant le jour du salut (2Co 6,2). Le temps du Carême est une occasion sacrée donnée par notre Père afin que, dans une attitude de profonde conversion, nous puissions revitaliser nos valeurs personnelles, reconnaitre nos erreurs et nous repentir de nos péchés, de façon à transformer notre vie par l'action du Saint Esprit en une vie plus pleine et mature.

Pour adapter notre conduite à celle du Seigneur Jésus il est fondamental d'avoir un geste d'humilité, comme lorsque Benoit XVI nous dit: «Je me reconnais pour ce que je suis, une créature fragile, faite de terre et destinée à la terre, mais également faite à l'image de Dieu et qui lui est destinée».

A l'époque de Jésus, il y avait beaucoup de "modèles" qui priaient et agissaient pour être vus, pour être révérés: de la pure fantaisie, des personnages en carton, qui ne pouvaient encourager la croissance et la maturité de leurs voisins. Leurs attitudes et comportements ne montraient pas le chemin qui conduit à Dieu: «N'agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas» (Mt 23,3).

La société actuelle nous présente aussi une variété infinie de modèles de contenance qui nous mènent une existence vertigineuse, folle, qui affaiblit les sens de la transcendance. Ne laissons pas que ces faux référents nous fassent perdre de vue le vrai Maître: «Un seul est votre Maître; (…) un seul est votre Pere; (…) un seul est votre Directeur, le Christ (Mt 23,8.9.10).

Servons-nous du Carême pour renforcer nos convictions comme disciples de Jésus-Christ. Cherchons-nous avoir des moments sacrés de désert o nous retrouver avec nous-mêmes et avec le vrai modèle et Maître. Et face aux situations concrètes, où souvent nous ne savons pas comment réagir, nous pourrions nous demander: qu'est-ce que Jésus en penserait?, comment agirait Jésus?

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Rédigé par JOHNBOSCO

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