Publié le 11 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 1,21-28): 

 

Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier: «Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais fort bien qui tu es: le Saint, le Saint de Dieu». Jésus l'interpella vivement: «Silence! Sors de cet homme». L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri.

Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent». Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.

 

L’Application

 

Un enseignement nouveau proclamé avec autorité et ses œuvres l’affirme. En Jésus nous trouvons la parfaite utilisation de l’autorité au service du Seigneur que nous devons l’imiter.

 

Même si sa divinité est hors de notre capacité ou porté, son humanité est tout à fait accessible, car Jésus même utilise notre humanité. Par une juste utilisation de la même humanité que nous avons, nous pouvons facilement avoir accès à sa divinité.

 

L’incarnation est un cadeau offert à l’humanité pour qu’elle puisse participer à la divinité. Cette autorité que nous constatons en Jésus, est déjà donné à nous, car en Jésus, Dieu nous a tout donné.

«On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes»

 

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret

(Vic, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, premier mardi du temps ordinaire, saint Marc nous présente Jésus en train d'enseigner dans la synagogue et, aussitôt après, il commente: «On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes» (Mc 1,21). Cette observation initiale est impressionnante. En effet, la raison de l'admiration des auditeurs, d'une part, n'est pas la doctrine mais le maître, non ce qu'on enseigne mais Celui qui l'enseigne et, d'autre part, non pas le prédicateur en général, mais ce prédicateur en particulier, dont il est dit qu'Il enseigne «avec autorité», c'est-à-dire avec un pouvoir légitime et incontestable. Cette particularité est ensuite confirmée par une opposition tranchée: «non pas comme les scribes».

Mais, dans un second temps, la scène de la guérison de l'homme possédé par un esprit mauvais ajoute à l'admiration pour la personne la référence à sa doctrine: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité!» (Mc 1,27). Nous remarquons cependant que le qualificatif ne vise pas tant le contenu que la singularité: la doctrine est «nouvelle». Voici un autre contraste: Jésus communique quelque chose d'inouï (et, certes, on ne pouvait mieux dire).

Troisième remarque. L'autorité vient aussi du fait que Jésus «commande même aux esprits mauvais, et [qu']ils lui obéissent». Voilà un contraste aussi fort que les précédents. À l'autorité du maître et à la nouveauté de sa doctrine, il faut ajouter maintenant sa puissance contre les esprits du mal.

Mes frères! Par la foi nous savons que cette liturgie de la parole nous rend témoins de ce que nous venons d'entendre et que nous sommes en train de commenter. Demandons-nous avec une humble reconnaissance: Ai-je conscience de ce que jamais homme n'a parlé comme Jésus, Parole de Dieu le Père? Est-ce que je me sens riche d'un message incomparable? Est-ce que je me rends compte de la force libératrice que Jésus et son enseignement ont sur la vie humaine et, plus concrètement, sur ma vie? Mus par l'Esprit Saint, disons à notre Rédempteur: Jésus-vie, Jésus-doctrine, Jésus-victoire, fais que, comme le grand Raymond Llull aimait à le dire, nous vivions dans un continuel émerveillement de toi!

 

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Publié le 10 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 1,14-20): 

 

After John was arrested, Jesus went into Galilee and began preaching the Good News of God. He said, «The time has come; the kingdom of God is at hand. Change your ways and believe the Good News». As Jesus was walking along the shore of Lake Galilee, he saw Simon and his brother Andrew casting a net in the lake, for they were fishermen. And Jesus said to them, «Follow me, and I will make you fish for people». At once, they left their nets and followed Him. Jesus went a little farther on and saw James and John, the sons of Zebedee; they were in their boat mending their nets. Immediately, Jesus called them and they followed Him, leaving their father Zebedee in the boat with the hired men.

 

The Application

 

Jesus is asking us to be converted and the conversion is a process which leads us towards the truth, calling to be coherent with ourselves, recognizing our own identity. Without recognizing our own identity as children of God, conversion will be impossible, because conversion is a return to the origin.

 

 

 

Since we are children of God, collaborating with God is not a required obligation, rather we cannot be ourselves without this collaboration. It affirms our sense and meaning of existence and helps us to renew our identity in a permanent manner. It’s because of this very reason that Jesus invites us to participate in his mission, and it is ours.

 

 

 

To do this, we must recognize Jesus as sent by the Father, believe in everything He tells us and apply them in our daily lives. "Do whatever He tells you to do,' Mary tells her children, who we are. Let us change our human habits, and we must dress with divine behavior, announcing the Good News of the divine presence in this world that God still loves. To be converted as par the Christian understanding is, in truth, to become Christ for our brothers and sisters.

 

Action of the day: Learn to respond positively to the divine call.

 

«Change your ways and believe the Good News»

 

Fr. Joan COSTA i Bou

(Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel invites us to change: «Change your ways and believe the Good News» (Mk 1:15). Change to what? It would perhaps be better to say, to whom? To Christ! This is how He said it: «Anyone who loves his father or mother more than me is not worthy of me» (Mk 10:37). To change means to gratefully receive the gift of Faith and live a life of love and service. To change means to accept Christ as our only Lord and King of our hearts, so that we become a useful servant to Him. To change implies discovering Christ in every event in human history —and in our own personal history too— while realizing He is the origin, the core and the end of all History and that everything has been redeemed by Him and, in Him, everything attains its maximum plenitude. To change also implies living with hope, for He has defeated Sin, the Evil One and Death, and the Eucharist is His guarantee.

To change also involves loving Our Lord more than anything else in this world, with all our heart, all our soul, and all our strength. To change postulates to deliver our intelligence and our will to Him, in such a way that the Episcopal motto of the Holy Father, John Paul II, Totus tuus, that is, All yours, my God, is made true by our lives. And all, means time, qualities, possessions, illusions, projects, health, family, work, leisure, everything. Therefore, to change requires to love God's will in Christ over all things while enjoying it, which means to be grateful for whatever He may care to send us, even if it is contradictions, humiliations or ailments, and take them as treasures which allow us express more clearly our love for God: if You want it like that, so do I!

As it happened with the apostles Simon, Andrew, James and John, changing means to leave «immediately the nets» and follow Him (cf. Mk 1:18), once we hear His voice. To change, after all, is that Christ be everything for us.

 

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Publié le 10 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 1,14-20): 

 

Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu; il disait: «Les temps sont accomplis: le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle». Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de jeter leurs filets: c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit: «Venez derrière moi. Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes». Aussitôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent. Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets. Jésus les appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils partirent derrière lui.

 

L’Application

 

La conversion est un processus qui nous amène vers la vérité, appelant à être cohérent avec nous-même, en reconnaissant notre propre identité. Sans reconnaitre notre propre identité (en qu'enfant de Dieu), la conversion sera impossible, car la conversion est un retour à l’origine.

 

Puisque nous sommes les enfants de Dieu, collaborer avec Dieu, non pas une obligation exigée, plutôt nous ne pouvons être nous-mêmes sans cette collaboration. Jésus nous invite à participer à sa mission, car elle est la-nôtre.

 

Pour cela, il faut reconnaitre Jésus comme envoyé du Père et croire à tout ce qu’Il nous dit. « Faites tout ce qu’Il vous dira’ dit Marie à ses enfants, que nous sommes. Changeons nos habitudes humaines, et nous devons nous habiller avec un comportement divin, en annonçant la Bonne Nouvelle de la présence divine en ce monde que Dieu aime encore. Convertir est,  en vérité, devenir le Christ pour nos frères et sœurs.

«Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle»

 

Abbé Joan COSTA i Bou

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile nous invite à la conversion. «Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle» (Mc 1,15). Se convertir, à quoi?; Ce serait mieux de dire, à qui? À Christ! Ainsi il le dit: «Celui qui aime par-dessus moi son père ou sa mère, n'est pas digne de moi» (Mt 10,37).

Se convertir signifie recevoir, reconnaissants, le don de la foi et le rendre opérant par la charité. Se convertir veut dire reconnaître le Christ comme l'unique seigneur et roi de nos coeurs, desquels il peut disposer à sa guise. Se convertir implique découvrir le Christ à travers tous les évènements de l'histoire humaine, y compris de notre histoire personnelle, sachant qu'Il est l'origine, le centre et la fin de toute l'histoire, et que pour Lui tout à été sauvé et en Lui achève sa plénitude. Se convertir suppose vivre d'espérance, car Lui a vaincu le péché, le mal et la mort, et l'Eucharistie en est la garanti.

Se convertir veut dire aimer Notre Seigneur par dessus toute chose en cette terre, avec tout notre coeur, avec toute notre âme et toutes nos forces. Se convertir suppose lui offrir notre raison et notre volonté, de telle façon que notre comportement incarne la devise épiscopal du Saint Père, Jean Paul II, Totus tuus, c'est-à-dire, Tout à toi, mon Dieu; et tout est: temps, qualités, biens, rêves, projets, santé, famille, travaille, repos, tout. Se convertir requière, donc, aimer la volonté de Dieu en Christ au dessus de tout et jouir, reconnaissants, de tous les évènements que Dieu permet, incluant contradictions, humiliations, maladies, et les découvrir comme des trésors qui nous permettent de manifester plus pleinement notre amour pour Dieu: Si Tu le veux de cette façon, moi aussi je le veux !

Se convertir requière, ainsi comme ce fut le cas des apôtres Simon, André, Jacques et Jean, laisser «là leurs filets» et aller avec Lui (cf. Mc 1,18), une fois sa voix fut entendue. Se convertir est faire en sorte que Dieu soit tout en nous.

 

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Publié le 10 Janvier 2021

Nous fêtons aujourd’hui le baptême du Seigneur. Baptême lui-même est un grand cadeau offert par  Jésus pour que nous ayons la foi, la foi en Lui, à travers Jésus en son Père.  Le baptême de Jésus nous révèle les éléments invisibles, pourtant réel dans notre baptême : l’Eau et l’Esprit Saint.  « Vous tous qui avez soif, venez voici de l’eau ! L’eau qui est la source de la vie, sera la même qui nous purifiera de toute notre infirmité.  Ce baptême sera pour nous et aussi pour ce monde contemporain qui cherche les signes, les éléments visibles et palpables de cette alliance sainte que Dieu renouvelle encore aujourd’hui, avec son peuple. C’est ainsi nous devenons le peuple d’alliance.

Dans la première lecture nous avons entendu, « Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle », d’Abram jusqu’à nous. Il sera toujours notre Dieu et Il nous invite à être fidèle à son alliance, en nous déclarent, que nous serons avec nos limites, son peuple fidèle à son alliance. Dans le baptême, non seulement Dieu qui faite une alliance avec nous, nous de notre parts, promettons à Dieu  que dans notre vie quotidienne, nous garderons cette Lumière de la résurrection, toujours allumée.  C’est pourquoi le prophète Isaïe nous rappelle et nous exhorte, « cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver et invoquez-le tant qu’il est proche, » une démarche pour une éternité.

Dans la deuxième lecture saint Jean nous donne deux outilles pour que nous puissions être fidèles à cette alliance. Vivre une vie d’amour, l’amour que nous avons reçu et  apprendre à vivre une vie de témoignage. C’est dans la fidélité à cet amour que nous avons reçu de Jésus, que nous pourrions vivre une vie de témoignage. Je voudrais partager avec vous cette prière de saint Ignace de Loyola qui peut nous aider non seulement à vivre notre vie d’amour, mais aussi une vie de témoignage. « Prends, Seigneur, et reçois toute ma liberté, mes mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j’ai et tout ce que je  possède, Tu me l’as donné ; à toi, Seigneur, je le rends.  Tout est à toi, disposes-en selon entière volonté. Donne-moi ton amour et ta grâce. C’est assez pour moi. » Voilà mes amis la véritable  conseille, si nous le mettons en pratique, il nous aidera à grandir en tant qu’enfant de Dieu, et de la vivre dignement.

Quelle est ce message que cette alliance nous révèle aujourd’hui ? Premièrement elle nous révèle l’amour que Dieu a pour nous et sa confiance en nous.  « Tu es mon fils bien-aimé, en toi, je trouve ma joie. »  En envoyant l’Esprit Saint, Dieu nous révèle que cette joie est complète par notre union avec la Trinité et ce sera l’Esprit Saint qui va tout engendrer en nous. Si nous nous laissons Dieu agir en nous, l’Esprit viendra et demeurera  en nous. C’est le même message que Marie a reçu lors de l’annonciation. Le baptême nous fait participer à cette grâce, ‘pleine de grâce’ de Marie. Aujourd’hui en tant que membre de cette Eglise du Seigneur, une Eglise sainte, universelle et parfaite que Dieu trouve cette joie en nous.  Le baptême nous fait participer à cette sainteté, à l’universalité et à la perfection voulues par Jésus, dès aujourd’hui, même si que nous soyons limités et faibles. Que cette fête nous soit une occasion de pouvoir  renouveler cette alliance avec Dieu et promettons à Dieu que nous agirons dans notre vie quotidienne, d’une manière digne de l’enfant de Dieu. Amen.

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Publié le 9 Janvier 2021

Today we celebrate the Baptism of the Lord, the origin of our baptism.  Baptism itself is a great gift offered by Jesus so that we may have faith, faith in Him, through Jesus in His Father.  The baptism of Jesus reveals to us the invisible yet real elements in our baptism: Water and the Holy Spirit.  "All you who are thirsty, come, behold water! The water that is the source of life will be the same water that will cleanse us from all our infirmity.  This baptism will be for us and also for this contemporary world that seeks the visible and palpable elements, the visible sign of this holy covenant that God renews even today, with his people. This is how we become the covenant people.

In the first reading we heard, "I will make an everlasting covenant with you", from Abram to us. He will always be our God and He invites us to be faithful to His covenant, asking us to declare, that we will be with our limits, His people faithful to His covenant. In Baptism, not only God making a covenant with us, we on our part promise to God that in our daily lives we will keep this Light of Resurrection always burning.  This is why the prophet Isaiah reminds us and exhorts us, "seek the Lord while he is found and call upon him while he is near," a process that will last for an eternity.

In the second reading St. John gives us two tools so that we can be faithful to this covenant. Live a life of love, the love we have received and learn to live a life of witness. It is in fidelity to this love we have received from Jesus that we can live a life of witness. Lord, you have given me your life and I give you my time and all that belongs to me, so that your kingdom may come. I would like to share with you this prayer of St. Ignatius of Loyola that can help us not only to live our life of love, but also a life of witness. "Take, Lord, and receive all my freedom, my memories, my intelligence and all my will, all that I have and all that I possess, You have given it to me; to You, Lord, I give it back.  Everything is yours, dispose of it according to your entire will. Give me your love and your grace. This is enough for me. "These are my friends the real advice, if we put it into practice, that will help us to grow as children of God and to live it with dignity.

What is the message that this covenant reveals to us today? First of all, it reveals God's love for us and his trust in us.  "You are my beloved son, in you I find my joy. "By sending the Holy Spirit, God reveals to us that this joy is complete through our union with the Trinity, and it will be the Holy Spirit who will generate everything in us. If we allow God to work in us, the Spirit will come and dwell in us. This is the same message that Mary received at the Annunciation. Baptism makes us participate in this grace, 'full of grace' of Mary. Today as a member of this Church of the Lord, a holy, universal and perfect Church, may God find this joy in us.  Baptism makes us share in this holiness, universality and perfection willed by Jesus, even if we are limited and weak. May this feast be an opportunity for us to renew this covenant with God and promise to God that we will act in our daily lives in a way worthy of the child of God. Amen.

 

 

 

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Publié le 8 Janvier 2021

Gospel text

(Jn 3,22-30): 

 

After this, Jesus went into the territory of Judea with his disciples. He stayed there with them and baptized. John was also baptizing in Aenon near Salim where water was plentiful; people came to him and were baptized. This happened before John was put in prison.

Now John's disciples had been questioned by a Jew about spiritual cleansing, so they came to him and said, «Rabbi, the one who was with you across the Jordan, and about whom you spoke favorably, is now baptizing and all are going to him». John answered, «No one can take on anything except what has been given him from heaven. You yourselves are my witnesses that I said: ‘I am not the Christ but I have been sent before him’. Only the bridegroom has the bride; but the friend of the bridegroom stands by and listens, and rejoices to hear the bridegroom’s voice. My joy is now full. It is necessary that he increase but that I decrease».

 

The Application

 

The jealousy can block all human developments, without any mercy towards the person himself or herself, who propagate it, sometime unconsciously, presenting themselves as victims. The disciples of John are the victims of the baptism of Jesus, certainly provoked by the Jews. Rightly John will help them to understand his relationship with Jesus and also the greatness of the baptism of Jesus. 

 

Everything will change with a healthy relationship with the other person, as send by Jesus towards us, either for help or to render us a support. It’s here we accord to the other person, the same respect that we reserve to Jesus. Seeing in them the presence of God, will remove the presence of jealousy, the darkness which diminishes in us the possibility of change and conversion.

 

Once a healthy relationship is established, then we too can have the joy of John the Baptist and generously proclaim, “My joy is now full. It is necessary that he increase but that I decrease». This approach will help us to be happy within ourselves and enable us to participate without any jealousy, into the joy of others.

 

Action of the day: Search and find the reason of your joy and sadness.

 

«It is necessary that he increase but that I decrease»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, we are surprised to see both Jesus and John baptizing "side by side". We say "side by side", although… actually, this is only in appearance, because John the Baptist refers us to Jesus, who is the Messiah, the "new Moses", the long-awaited Prophet, he who comes over to bring God to us. «What has He [Jesus] brought? The answer is very simple: God. He has brought God» (Benedict XVI).

Consequently, and immediately, John spells out the substance of baptism: in fact, it is purification, but «it differs from the customary religious ablutions» performed those days, and -as Pope Benedict asserted- «it must be the material culmination of a change determining a new way of life forever and ever». Therefore the Christian baptism stands for a radical change under the figure of a new birth. A new beginning in life.

Purification, definitely, but to put off the "old man", to die oneself and -because of God's Grace- be born to a new life altogether: the divine life, something that «no one can take on anything except what has been given him from heaven» (Jn 3,28). The second council of Orange teaches us that «it is wholly a gift of God to love God. He, who loves, even though he is not loved, allowed himself to be loved. We are loved, even when we displease him, so that we might have means to please him».

Hence, our long-life task for sanctity: to grow deep in humility, open up God's will for us and let Him guide us. It is not as important what I can do as it is that He leads me: «It is necessary that He increase but that I decrease» (Jn 3,30). And the fuller our joy will grow as the more immaterial I turn into and the Spouse becomes closer to our heart and to our deeds.

 

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Publié le 8 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 3,22-30): 

 

Après cela, Jésus se rendit en Judée, accompagné de ses disciples; il y séjourna avec eux, et il baptisait. Jean, de son côté, baptisait à Aïnone, près de Salim, où l'eau était abondante. On venait là pour se faire baptiser. En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.

Or, les disciples de Jean s'étaient mis à discuter avec un Juif à propos des bains de purification. Ils allèrent donc trouver Jean et lui dirent: «Rabbi, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui!». Jean répondit: «Un homme ne peut rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel. Vous-mêmes pouvez témoigner que j'ai dit: Je ne suis pas le Messie, je suis celui qui a été envoyé devant lui. L'époux, c'est celui à qui l'épouse appartient; quant à l'ami de l'époux, il se tient là, il entend la voix de l'époux, et il en est tout joyeux. C'est ma joie, et j'en suis comblé. Lui, il faut qu'il grandisse; et moi, que je diminue».

 

L’Application

 

Très souvent dans les paroisses,  nous voyons les fidèles qui se donnent beaucoup, comme leurs temps et aussi avec une générosité énorme, dans quelques années plus tard ont appropriés leurs responsabilités, souffrent avec les nouveaux arrivés de la paroisse qui apportent une nouveauté, sans pouvoir céder leurs places aux autres ou déléguer leurs responsabilités.

 

Le plus nous restons ouverts, accueillants, avec en peu de patience et compréhensions, nous pouvons facilement participer à la joie de Jean Baptiste. Si tous les paroissiens s’habillent avec ce comportement, en les reconnaissant  comme les envoyés du Christ, nous pouvons dire généreusement,  ‘Lui, il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue.’

 

«Lui, il faut qu'il grandisse; et moi, que je diminue»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous sommes surpris de voir Jésus et Jean Baptiste, en train de baptiser "en parallèle". On peut dire en parallèle mais cela est uniquement en apparence, car Jean Baptiste nous renvoie à Jésus, qui est le Messie, le nouveau Moïse, le prophète tant attendu, celui qui vient pour nous donner Dieu. «Que nous a-t-il apporté Jésus? La réponse est simple: Dieu. Il nous a apporté Dieu» (Benoît XVI).

Par conséquent, et immédiatement, Jean éclaircit le sens du baptême: en vérité, il s'agit d'une purification, mais «elle se distingue de toutes les ablutions religieuses traditionnelles» de l'époque -et en tant que telle, comme le dit le pape Benoît- «doit être la consommation concrète d'un changement qui déterminera d'une nouvelle manière et pour toujours notre vie». Ainsi, le baptême chrétien implique un changement tellement radical qu'il est comme une nouvelle "naissance" au point de nous changer en "hommes nouveaux".

C'est une purification, certainement, qui a pour but de nous dépouiller de l'homme ancien, de nous faire mourir dans notre for intérieur -par la grâce- afin de renaître à une nouvelle vie: à la vie divine, et cette vie divine c'est quelque chose que «un homme ne peut rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel» (Jn 3,28). Le Concile II d'Orange nous enseigne que «aimer Dieu est entièrement un don de Dieu. Lui qui nous a aimés sans être aimé nous a donné de l'aimer. Nous qui lui déplaisions, nous avons été aimés afin qu'il y ait en nous de quoi lui plaire».

Voici donc notre tâche pour atteindre la sainteté: approfondir l'humilité pour ainsi faire la place à l'action de Dieu et la laisser faire. L'important n'est pas ce que je fais mais ce qu'Il fait en moi: «Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue» (Jn 3,30). Et notre joie grandira au fur et à mesure que notre "moi" disparaisse et que la présence de l'Époux dans nos coeurs et dans nos actes augmente.

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Publié le 7 Janvier 2021

Gospel text

(Lk 5,12-16): 

 

One day in another town, a man came to Jesus covered with leprosy. On seeing him he bowed down to the ground, and said, «Lord, if you want to, you can make me clean». Stretching out his hand, Jesus touched the man and said, «Yes, I want it. Be clean». In an instant the leprosy left him. Then Jesus instructed him, «Tell this to no one. But go and show yourself to the priest. Make an offering for your healing, as Moses prescribed; that should be a proof to the people». But the news about Jesus spread all the more, and large crowds came to him to listen and be healed of their sickness. As for Jesus, he would often withdraw to solitary places and pray.

 

 

The Application

 

"The divine will make us to discover the finality of life and itself will be our path, which will lead us to the God who loves us. Since the conscience that dwells in us, is a continual reminder of the voice of God, helps us to know our sinfulness that urges us to cry out to Christ, and a sincere response to this voice of God in the form of conscience, will be the first path to salvation. A pure conscience, without any modification or manipulation by carnal desire, will help us to hear this inner voice of conscience clearly, to discern and discover the divine will and execute it the best way possible in our capacity, (in today’s gospel the cry of this man can be a response to this inner voice of God.)

 

 

Knowing Jesus and the will of his Father (be purified), and putting all our energy into the accomplishment of this divine will, in our daily life, is already a purification and education of our conscience, which will lead us towards the fullness of man, the perfection of holiness, a holiness willed by God, so that man may be united to God, as Jesus is united to his Father.

 

 

For this, the soul of man, which is in that body that makes man visible to the outside world, must be configured to the Author of life, God, through Jesus in love, who reveals to us in Him, the Father and the Holy Spirit.  The process of this configuration to Christ (our sincere love for God and to our neighbors) is already a kind of withdrawal from visible society, towards a totally unknown desert, like an empty place or night, which favours a reunion of the soul with God, (certainly, through Jesus’ love), a perfect contemplation that man can desire in his humanity.

 

Action of the day: Aware of your sinfulness and cry to God.

 

 

«The news about Jesus spread all the more»

 

Fr. Santi COLLELL i Aguirre

(La Garriga, Barcelona, Spain)

 

Today, it is our responsibility to make sure that «the news about Jesus» (Lk 5:15) keeps on spreading; mainly among those that do not know Him or who, for one reason or other, have moved away from Him.

However, this will not be possible unless we have not been previously able to identify our own particular “leprosy” and to approach Christ with our sincere belief that only He can deliver us for good from all our selfishness, jealousy, pride and bitterness...

Whether the news about Jesus largely spreads all over depends upon the “particular meetings” we may previously have had with Him. The deeper His Gospel, His love, His capacity to listen, to shelter, to forgive, to accept the other (no matter how different he or she may be) reaches into our hearts, the better we shall be able to spread His name around us.

The leper of the Gospel we read today about in the Eucharist is someone who has made a double exercise of humility. To recognize his own ailments and to accept Jesus as his savior. It is Christ who gives us the opportunity to make a radical and deep change in our life. With His testimony of life and of New Life, Christ proposes to us a totally true and possible alternative against whatever impediment for loving is encrusted in our hearts and lives. The alternative of love, of tenderness, of mercy. Confronted by someone different, (the leper), Jesus does not run away, does not get rid of him, does not suggest that he instead, goes to administrations, official institutions or some “non-governmental organizations”. Christ does accept the encounter and offers the “ailing one” what he needs; i.e. cure and purification.

We must be able to offer all those approaching our lives what we have received from our Lord. But, first, we must have met with Him to renew our engagement to live His Gospel in the small things of our daily lives.

 

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Publié le 7 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 5,12-16): 

 

Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre; celui-ci, en voyant Jésus, tomba la face contre terre et lui demanda: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier». Jésus étendit la main, le toucha et lui dit: «Je le veux, sois purifié». A l'instant même, sa lèpre le quitta. Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne: «Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit; ta guérison sera pour les gens un témoignage». On parlait de lui de plus en plus. De grandes foules accouraient pour l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.

 

L’Application

 

« Je le veux, sois purifier » La volonté divine nous fait découvrir la finalité de la vie et elle-même sera notre chemin,  celui-ci nous conduira vers ce Dieu qui nous aime. Puisque la conscience qui demeure, qui  est en nous, comme une voix de Dieu, qui nous pousse à crier vers le Christ, une réponse sincère à cette voix sera le premier chemin vers le salut. Une conscience pure sans aucune modification ou manipulation par le désir charnel, nous aidera à entendre cette voix clairement et à découvrir la volonté divine.

 

Connaitre Jésus et la volonté de son Père, et mettre toute notre énergie à l’accomplissement de cette volonté divine, dans notre vie quotidienne, est déjà une purification et éducation de notre conscience, qui nous amènera vers la plénitude de l’homme, la perfection de la sainteté, une sainteté voulue par Dieu, pour que l’homme soit uni à Dieu, comme Jésus est uni à son Père.

 

Pour cela, l’âme de l’homme qui est dans ce corps qui rend l’homme visible au monde extérieur, doit se configurer à l’Auteur de la vie, Dieu, à travers Jésus, qui nous révèle en Lui, le Père et l’Esprit Saint.  Le processus de cette configuration au Christ est déjà une sorte de retirage de la société visible, vers un désert totalement inconnu, comme un lieu vide ou nuit, qui favorise une réunion de l’âme à Dieu, (certes, à travers Jésus), une contemplation parfaite que l’homme peut désirer dans son humanité.

 

«On parlait de lui de plus en plus»

 

Abbé Santi COLLELL i Aguirre

(La Garriga, Barcelona, Espagne)

 

 

Aujourd'hui, pèse sur nous la grande responsabilité de faire en sorte que sa réputation continue de s'étendre, surtout à ceux qui ne le connaissent pas ou qui, pour des raisons ou des circonstances diverses, se sont éloignés de Lui.

Mais cette contagion serait impossible si, auparavant, chacun d'entre nous n'avait été capable de reconnaître sa propre "lèpre" et de s'approcher du Christ conscient de ce que Lui seul peut nous libérer efficacement de tous nos égoïsmes, de nos jalousies, de notre orgueil et de nos rancœurs…

Que la réputation du Christ atteigne tous les recoins de notre société dépend, en grande mesure, de ces "rencontres personnelles" que nous avons eu avec Lui. Plus nous nous imprègnerons de son Évangile, de son amour, de sa capacité d'écoute, d'accueil, de pardon, d'acceptation de l'autre (même très différent), plus nous pourrons le faire connaître autour de nous.

Le lépreux de l'Évangile qu'on lit aujourd'hui à la Messe a fait un double exercice d'humilité. Il a reconnu son mal et a accepté Jésus comme son Sauveur. Le Christ est celui qui nous offre la chance d'opérer dans notre vie un changement radical et profond. Face à tout de ce qui nous empêche d'aimer et qui s'est encrouté dans notre cœur et dans notre vie, le Christ, par son témoignage de vie et de Vie Nouvelle, nous propose une autre solution pleinement réelle et faisable. La solution de l'amour, de la tendresse, de la miséricorde. Jésus ne fuit pas devant celui qui est différent de Lui (le lépreux), Il ne s'en débarrasse pas, Il ne passe pas la facture à l'Administration, aux Institutions ou aux "ONGS". Le Christ accepte le défi de la rencontre et Il procure au malade ce dont il a besoin: guérison et purification.

Nous devons être capables d'offrir à ceux qui entrent dans nos vies ce que nous avons reçu du Seigneur. Mais il nous sera d'abord nécessaire de Le rencontrer et de renouveler notre engagement de vivre l'Évangile dans les détails de la vie quotidienne.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 6 Janvier 2021

Gospel text

(Lk 4,14-22): 

 

Jesus acted with the power of the Spirit, and on his return to Galilee the news about him spread throughout all that territory. He began teaching in the synagogues of the Jews and everyone praised him.

When Jesus came to Nazareth where he had been brought up, he entered the synagogue on the sabbath as he usually did. He stood up to read and they handed him the book of the prophet Isaiah. Jesus then unrolled the scroll and found the place where it is written: «The Spirit of the Lord is upon me. He has anointed me to bring good news to the poor, to proclaim liberty to captives and new sight to the blind; to free the oppressed and announce the Lord's year of mercy».

Jesus then rolled up the scroll, gave it to the attendant and sat down, while the eyes of all in the synagogue were fixed on him. Then he said to them, «Today these prophetic words come true even as you listen». All agreed with him and were lost in wonder, while he kept on speaking of the grace of God.

 

The Application

 

It is not only the Word of Jesus; it is the person Himself that we must look at. He Himself is a message. His Words are there to help us to discover him and in him we discover the Father of Jesus. It is important that we notice in this Gospel this important information that begins with this word that tells us, "with the power of the Spirit. » He works with the Father and inspired by the Holy Spirit. He is the anointed one.

 

We must become aware of this truth in us the anointing we received at our baptism, thus becoming God's dwelling place. Everything in us must be moved by the Holy Spirit. In our daily lives, we may be able to discern everything and discover the divine will. However, we must be sure that the Holy Spirit will be attuned to our intention, our choice of life and the way we act. The best way to discern the divine will is by asking ourselves this question: am I doing in love and mercy?

 

 

 

We see in this Gospel yet another gesture of Jesus that directs us towards Him, "Jesus closed the book". Closing this book obliges us to open ourselves and look at Jesus, their eyes were fixed in Jesus. Jesus tells us that in him everything is fulfilled and today the prophecy of the prophet Isaiah is fulfilled. Today we have to work hard that, in us may this Word of Jesus that we have heard be fulfilled "to bring the Good News to the poor, to announce to the prisoners that they are free, and to the blind that they will see the light, to bring liberation to the oppressed, to announce a year of blessings granted by the Lord".

 

Action of the day: Be aware of the impulsion of the Holy Spirit in you.

 

«The Spirit of the Lord is upon me. He has anointed me»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, we remember that «he who loves God love his brother also» (1Jn 4:21). How can we love God, whom we do not see, when we do not love our brother who is made in God's image? After Saint Peter had disowned Him three times, Jesus asked Peter whether he loved Him: «Lord, you know all things; you know that I love you» (Jn 21:17), he said. Jesus also asks us, as He did with Saint Peter: «Do you love me?», and we want to answer: —Lord, you know all things, you know that I love you despite my weaknesses; but let me prove it to you, help me discover my brothers' needs, to truly give myself to the needy and neglected, to accept them as they are, to value them.

Love is first man's calling. The Lord calls us to give ourselves to bring true happiness to others. As Saint John of the Cross says, «at the evening of our day we shall be judged by our loving». At the evening of each day, it is appropriate that we pause to examine ourselves to determine how we expressed our love, focusing on those aspects that we need to improve to make our loving an even greater blessing to others.

In His messianic proclamation Jesus said «The Spirit of the Lord is upon me» (Lk 4:18). It is the Spirit of Love that «anointed the Messiah to bring good news to the poor» (cf. Lk 4:18), who also “rests” upon us and guides us towards perfect love: as the Second Vatican Council points out, «all the faithful ones, of any estate or condition, are welcome to the plenitude of Christian life and the perfection of Charity». If we allow it, the Holy Spirit will transform us just as He changed the Apostles, so that we can act under His influence, even as He grants us His blessings, bringing them to all our hearts, as Saint Paul wrote: «But the fruit of the Spirit is love, joy, peace, longsuffering, gentleness, goodness, faith, meekness, temperance: against such there is no law» (Gal 5:22-23).

 

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