Publié le 12 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 12,46-50): 

 

Comme Jésus parlait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. Quelqu'un lui dit: «Ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent à te parler». Jésus répondit à cet homme: «Qui est ma mère, et qui sont mes frères?». Puis, tendant la main vers ses disciples, il dit: «Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une soeur et une mère».

 

L’Application

 

En la fête de Notre-Dame de Fatima, l'Église nous offre une belle lecture, comme une véritable identité mariale : celle qui écoute la Parole, la contemple et la met en pratique. C'est ainsi que Jésus nous montre le chemin qui nous conduit à son Père. Nous apprenons de Jésus que notre vie chrétienne est étroitement liée à l'accomplissement de la volonté divine. Marie est la première élève du Seigneur, et à l'école de Marie, nous pouvons apprendre à être fidèles, comme elle, à la volonté divine. En ce jour de guerre, le message de Fatima est toujours une réalité.

 

«Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une soeur et une mère»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous célébrons la fête de la Vierge de Fatima, en nous remémorant les apparitions de la Vierge Marie aux trois petits bergers Lucie, Jacinthe et François. Nous pourrions dire que ces manifestations – paradigmatiques dans l'histoire de l'Eglise – sont en quelque sorte des "heures supplémentaires" que la Vierge Marie a effectuées ces derniers temps.

Et il n'en fallait pas moins ! Comme l'a dit Pie XII, le grand péché de la modernité est la perte du sens du péché. Ça n'est pas gratuit ! En effet, le monde a subi récemment les pires guerres de toute l'histoire de l'humanité : on n'avait jamais tué et maltraité autant de gens dans le monde qu'au XXème siècle. La description qu'a donnée Joseph Ratzinger – plus tard Benoît XVI – est éloquente : "A aucune époque on n'a livré des batailles aussi cruelles, aussi sanglantes qu'à la nôtre. Il s'est passé des choses pires que tout ce qui est arrivé auparavant".

Mais Dieu est miséricordieux, c'est un Père de bonté qui ne nous abandonne pas, même si nous les hommes nous nous sommes beaucoup éloignés de sa volonté. C'est justement au cours de ce siècle "d'horreurs et d'holocaustes" (selon l'expression de Saint Jean-Paul II) que Dieu a voulu consoler l'humanité de diverses manières. Les apparitions de la très Sainte Marie sont l'une d'elles.

A la fin du XIXème siècle on doit souligner Lourdes ; au début du XXème siècle, ce sont les apparitions de Fatima qui ressortent. Les faits montrent des parallélismes providentiels. D'un côté, les interlocuteurs de la Vierge Marie ont été très jeunes – de condition humble, voire même des analphabètes – mais prêts à faire la volonté du Père qui est aux cieux : ce sont eux que Jésus reconnaît comme "mon frère, ma sœur et ma mère" (Mt 12,50). De l'autre, l'objet de la demande de Marie était la réparation des péchés des hommes, la pénitence et la prière pour les pécheurs.

Demandons, aujourd'hui tout particulièrement, que nous autres hommes et femmes de ce monde fassions la volonté du Père céleste et qu'ainsi, nous arrivions à être davantage les frères et sœurs du Christ, davantage les enfants du Père et davantage frères les uns des autres.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 11 Mai 2022

Gospel text

(Jn 13,16-20): 

 

When Jesus had washed the disciples’ feet, he said to them: “Amen, amen, I say to you, no slave is greater than his master nor any messenger greater than the one who sent him. If you understand this, blessed are you if you do it. I am not speaking of all of you. I know those whom I have chosen. But so that the Scripture might be fulfilled, the one who ate my food has raised his heel against me. From now on I am telling you before it happens, so that when it happens you may believe that I AM. Amen, amen, I say to you, whoever receives the one I send receives me, and whoever receives me receives the one who sent me.”

 

The Application

 

Every Eucharistic celebration is not end in Jesus himself, rather it is leading us to the inner suffering of the Father, in the suffering and death of His only begotten son. We should understand today’s gospel from this view point, for a better Christian living, and to choose the best way to respond to the love of the Father, expressed in the death and resurrection of His Son.

 

As I read today's readings, I get another idea of the Christian life: the freedom that nourishes our faith. God leaves us free, as we read in the parable of the prodigal son, the Father left the older brother to make his own discernment, the same freedom he granted to his younger brother.

 

The relationship between a master and his disciple is not synonymous with slavery, or submission to authority. It is a relationship full of love and mercy that the disciple puts all his energy into, so that he can fulfil the will of his Master. In this love for his Master the disciple will discover the heart, the mind, the source of his Master, and will recognise the Great Master in his Master. Jesus not only reveals to us the source of His Word and of His accomplished works, but also invites us to refresh ourselves with His Father, who dwells in Him.

 

Action of the day: Learn to be a disciple.

«After Jesus had washed the feet of the disciples...»

 

Fr. David COMPTE i Verdaguer

(Manlleu, Barcelona, Spain)

 

Today, as with those movies that, at the beginning, take us back in time, our liturgy remembers a passage that belongs to the Holy Thursday: Jesus washes the feet of his disciples. Thus, this gesture —read from the Easter perspective— recovers a perennial validity.

Let us consider only three ideas: In the first place, the centrality of the person. In our society it seems that to do is the thermometer to measure a person's worth. Within this dynamic it is easy for people to be considered as tools; we use each other extremely easy. Today, the Gospel urges us to transform this dynamic into service dynamics: the other party will never be just a tool. It would rather be a matter of living a spirituality of communion, where the other one —quoting Saint John Paul II— becomes “someone that belongs to me” and a “gift to me”, whom we have “to give room” to. In our language we could translate it as “to care about other people's feelings”. Do we care about other people's feelings? Do we listen to them when they speak to us?

In our world of image and communications, this is not a message to transmit, but a job to be done, to live up to every day: “If you understand this, blessed are you if you do it.” (Jn 13:17). Maybe, this is why the Master does not limit himself to an explanation: He imprints into his disciples' memory his gesture of service, to pass it immediately on to the Church's memory; a memory that we demand to become a gesture, time and again: in the lives of so many families, of so many people.

Finally, a warning signal: “The one who ate my food has raised his heel against me.” (Jn 13:18). In the Eucharist, Jesus resurrected becomes our servant, He washes our feet. But the physical presence is not enough. We have to learn in the Eucharist and get the necessary strength from so that it may become a reality that “having received the gift of love, we die to sin and we live for God” (Saint Fulgentius of Ruspe).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 11 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 13,16-20): 

 

Après qu'il leur eut lavé les pieds, leur dit: «Amen, amen, je vous le dis: le serviteur n'est pas plus grand que son maître, le messager n'est pas plus grand que celui qui l'envoie. Si vous savez cela, heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique. Je ne parle pas pour vous tous. Moi, je sais quels sont ceux que j'ai choisis, mais il faut que s'accomplisse la parole de l'Écriture: Celui qui partageait mon pain a voulu me faire tomber. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu'elles n'arrivent; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez que moi, je suis. Amen, amen, je vous le dis: recevoir celui que j'envoie, c'est me recevoir moi-même; et me recevoir, c'est recevoir celui qui m'envoie».

 

L’Application

 

En lisant les lectures d'aujourd'hui, j'ai une autre idée de la vie chrétienne : la liberté qui nourrit notre foi. Dieu nous laisse libres, comme nous le lisons dans la parabole du fils prodigue, le Père a laissé le frère aîné faire son propre discernement, la même liberté qu'il a accordée à son jeune frère.

La relation entre un maître et son disciple n'est pas synonyme d'esclavage, ni de soumission à l'autorité. C'est une relation pleine d'amour et de miséricorde dans laquelle le disciple met toute son énergie, afin d'accomplir la volonté de son Maître. Dans cet amour pour son Maître, le disciple découvrira le cœur, l'esprit, la source de son Maître, et reconnaîtra le Grand Maître dans son Maître. Jésus ne nous révèle pas seulement la source de sa Parole et de ses œuvres accomplies, mais il nous invite aussi à nous ressourcer auprès de son Père, qui demeure en lui.

«Après qu'il leur eut lavé les pieds…»

 

Abbé David COMPTE i Verdaguer

(Manlleu, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui comme dans ces films qui commencent par raconter un événement passé, la liturgie se souvient d'un geste qui appartient au Jeudi Saint: Jésus lave les pieds de ses disciples (cf. Jn 13,12). Lu dans la perspective de Pâques, ce geste acquiert une valeur permanente. Voici simplement trois idées.

D'abord, le caractère central de la personne. Dans notre société, on dirait que le faire est le thermomètre de la valeur de quelqu'un. Il est alors facile de traiter les gens comme des instruments; nous nous servons des autres. L'Évangile d'aujourd'hui nous pousse à transformer cette dynamique en une dynamique de service: l'autre n'est jamais un pur instrument. Il s'agit de vivre une spiritualité de communion, où l'autre —selon les mots de Jean-Paul II— en vient à être «quelqu'un pour moi», un «don qui m'est adressé», auquel je dois «faire sa place». Sommes-nous attentifs aux autres? Les écoutons-nous quand ils nous parlent?

Dans une société de l'image et de la communication, il ne s'agit pas d'un message à transmettre, mais d'une tâche à remplir, à vivre chaque jour: «Heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique» (Jn 13,17). Voilà peut-être pourquoi le Maître ne se borne pas à une explication: il imprime le geste de service dans le souvenir des disciples, pour que l'Église en fasse mémoire; mémoire constamment appelée à se faire à nouveau geste: dans la vie des familles, dans la vie des personnes.

Et pour finir un cri d'alerte: «Celui qui partageait mon pain a voulu me faire tomber» (Jn 13,18). Dans l'Eucharistie, Jésus ressuscité se fait notre serviteur, Il nous lave les pieds. Mais notre assistance physique ne suffit pas. Il faut apprendre de l'Eucharistie et y puiser les forces pour qu'il soit vrai qu'«ayant reçu le don de l'amour, nous mourions au péché et vivions pour Dieu» (Saint Fulgence de Ruspe).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 10 Mai 2022

Gospel text

(Jn 12,44-50): 

 

Jesus cried out and said, “Whoever believes in me believes not only in me but also in the one who sent me, and whoever sees me sees the one who sent me. I came into the world as light, so that everyone who believes in me might not remain in darkness. And if anyone hears my words and does not observe them, I do not condemn him, for I did not come to condemn the world but to save the world. Whoever rejects me and does not accept my words has something to judge him: the word that I spoke, it will condemn him on the last day, because I did not speak on my own, but the Father who sent me commanded me what to say and speak. And I know that his commandment is eternal life. So what I say, I say as the Father told me.”

 

The Application

 

Light has two effects on us. Firstly, it illuminates our path, and helps us to identify  the direction we would like to go. In a well-lit place, we have a lot of information, and it reveals to us something new information, better understanding of the present status,  and in a difficult moment to discern, with the available resource,  all that we can or cannot.  When we hear from the mouth of the Lord that He is the Light, He does in us in threefold  of what an ordinary light is capable of doing.

 

 

Double effect in us and on us, a knowledge of ourselves. The second, a revelation about Jesus and about this world he saves, and the third, the source of all existence, the Father, our God. In this teaching Jesus makes us understand that even in our dark moments, or nights of our lives, God continues to work in us and for us. Before we can believe in God, we must begin to believe in Jesus. Before we begin to believe in Jesus, we must believe not only in the divine presence in the world, but also in the fact that God is at work in us and continues to guide us. Before we can believe in the God who dwells in heaven and on earth, we must learn to discover God in ourselves.

Once we believe, than we will be able to see the impulsions of the Holy Spirit, learn from Jesus, and walk towards the Father.

 

Action of the Day: Believe in the divine Mercy.

«Whoever believes in me, believes not in me but in him who sent me»

 

Fr. Julio César RAMOS González SDB

(Mendoza, Argentina)

 

Today, Jesus cries out; He cries out just as someone who is saying words everybody should clearly listen to. His clamor synthesizes his saving mission, as He has come «to save the world» (Jn 12:47), but not on his own but in the name of «the Father who sent me and has instructed me in what to say and how to speak» (Jn 12:49).

It is not yet a month ago when we were celebrating the Paschal Triduum: how much present was the Father in the final hour, the hour of the Cross! As His Holiness saint John Paul II has written, «Jesus, overwhelmed by his foreknowledge of the trial waiting for him, alone before God, invokes him with his usual and tender expression of trust: ‘Abbá, Father’». The next hours clearly show the intimate dialogue of the Son with the Father: «Father, forgive them, for they do not know what they are doing» (Lk 23:34); «Father, into your hands I commend my spirit» (Lk 23:46).

The importance of this work by the Father and his Messenger, well deserves the personal response of he who is listening. This response is to believe, that is, a profession of faith (cf. Jn 12:44); faith that gives us the light —by the same Jesus— so that we shall not remain in darkness. But, he who rejects all these gifts and manifestations, and does not listen to those words «already has a judge: the very Word I have spoken» (Jn 12:48).

Therefore, to accept Jesus is to believe in, see and listen to the Father, not to be in darkness, to obey the command of eternal life. We certainly deserve Saint John of the Cross' rebuke: «[The Father] with this Word said everything in one go (...). Consequently, if you would like to ask God now, or should you pretend some kind of vision or revelation, it would not only be a piece of nonsense, but an offence for God, for not looking up only at Christ without asking for any other thing or novelty».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 10 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 12,44-50): 

 

Jésus, lui, affirmait avec force: «Celui qui croit en moi, ce n'est pas en moi qu'il croit, mais en celui qui m'a envoyé; et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé. Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu'un entend mes paroles et n'y reste pas fidèle, moi, je ne le jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. Celui qui me rejette et n'accueille pas mes paroles aura un juge pour le condamner. La parole que j'ai prononcée, elle le condamnera au dernier jour. Car ce que j'ai dit ne vient pas de moi: le Père lui-même, qui m'a envoyé, m'a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer; et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l'a dit».

 

L’Application

 

La lumière a deux effets sur nous. Tout d'abord, elle éclaire notre chemin, et nous aide à identifier la direction que nous souhaitons prendre. Dans un lieu bien éclairé, nous avons beaucoup d'informations, et elle nous révèle de nouvelles informations, une meilleure compréhension de l'état actuel, et dans un moment difficile de discerner, avec la ressource disponible, tout ce que nous pouvons ou ne pouvons pas.  Lorsque nous entendons de la bouche du Seigneur qu'Il est la Lumière, Il fait en nous le triple de ce qu'une lumière ordinaire est capable de faire.

Le double effet en nous et sur nous, une connaissance de nous-mêmes. Le deuxième, une révélation sur Jésus et sur ce monde qu'il sauve, et le troisième, la source de toute existence, le Père, notre Dieu. Dans cet enseignement, Jésus nous fait comprendre que même dans nos moments sombres, ou dans les nuits de notre vie, Dieu continue à travailler en nous et pour nous. Avant de pouvoir croire en Dieu, nous devons commencer à croire en Jésus. Avant de commencer à croire en Jésus, nous devons croire non seulement à la présence divine dans le monde, mais aussi au fait que Dieu est à l'œuvre en nous et continue de nous guider. Avant de pouvoir croire au Dieu qui habite au ciel et sur la terre, nous devons apprendre à découvrir Dieu en nous-mêmes.

«Celui qui croit en moi, ce n'est pas en moi qu'il croit, mais en celui qui m'a envoyé»

 

Abbé Julio César RAMOS González SDB

(Mendoza, Argentine)

 

Aujourd'hui Jésus crie; Il crie comme un qui dit des paroles que doivent être clairement entendues par tous. Son cri synthétise sa mission salvatrice, car Il est venu «sauver le monde» (Jn 12,47), non en son propre nom, mais au nom du «Père lui-même, qui m'a envoyé, m'a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer» (Jn 12,49).

Il y a à peine un mois, nous célébrions le Triduum Pascal: combien le Père dû-il être présent à la dernière heure, celle de la Croix! Comme Jean Paul II a écrit, «Jésus, accablé à la pensée de l'épreuve qui l'attend, seul devant Dieu, l'invoque à sa manière habituelle de tendre confiance: «“Abbà”, “Père”».

Et dans les heures qui suivent, l’intime dialogue du Fils avec son Père se fait plus évident: «Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu'ils font» (Lc 23,34); «Père, entre tes mains je remets mon esprit» (Lc 23,46).

L'importance de cette œuvre du Père et de son envoyé, mérite une réponse personnelle de celui qui écoute. Cette réponse est celle d'y croire, c'est à dire, la foi (cf. Jn 12,44); cette foi qui —grâce à Jésus— nous donne la lumière pour ne pas demeurer dans les ténèbres. Au contraire, celui qui rejette tous ces dons et manifestations, et ne garde pas ces paroles «aura un juge pour le condamner. La Parole» (Jn 12,48).

Par conséquent, accepter Jésus c'est croire, voir, écouter le Père, ne pas demeurer dans le ténèbres, obéir au commandement de la vie éternelle. Profitons bien de l'avertissement de saint Jean de la Croix: «Il [Le Père] l'a dit tout entier dans son Fils, en nous donnant ce tout qu'est son Fils. Voilà pourquoi celui qui voudrait maintenant l'interroger, ou désirerait une vision ou une révélation, non seulement ferait une folie, mais ferait injure à Dieu, en ne jetant pas les yeux uniquement sur le Christ, sans chercher autre chose ou quelque nouveauté».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 9 Mai 2022

Gospel text

(Jn 10:22-30): 

 

The feast of the Dedication was then taking place in Jerusalem. It was winter. And Jesus walked about in the temple area on the Portico of Solomon. So the Jews gathered around him and said to him, “How long are you going to keep us in suspense? If you are the Messiah, tell us plainly.” Jesus answered them, “I told you and you do not believe. The works I do in my Father’s name testify to me. But you do not believe, because you are not among my sheep. My sheep hear my voice; I know them, and they follow me. I give them eternal life, and they shall never perish. No one can take them out of my hand. My Father, who has given them to me, is greater than all, and no one can take them out of the Father’s hand. The Father and I are one.”

 

The Application

 

Jesus is in Jerusalem, and particularly in the temple area. It seems to us that the Jews were apparently interested in knowing Jesus and search in Him, the ONE who is expected. All these appearances are sadly in fault, because, there refused to believe what is visible and palpable, particularly the goodness that the poor, sick and blind have identified in Jesus. For all those who desire to believe, God does help them to see the invisible Truth, hidden in visible elements.

 

Jesus once again affirms a truth about faith: faith is a gift, not an intellectual mastery. That is why the Jews with a perfect knowledge of the law, with an eye directed towards this God of the law, including Nicodemus, were not able to believe. We must take this step of Nicodemus, to go to the Lord, in all sincerity, even if it is in the dark, and listen to Him. My sheep listen to me and I know them, a loving knowledge, for His sheep He will give His life.

 

In these days we are invited not only to discover the risen Christ, but also the One who sent him to us, the Father. If our gaze remains trapped with the visible elements, in the person of Jesus, as a man, we will lose the whole purpose of the incarnation, death and resurrection. It is necessary that we discover the Father in Jesus, for he who has seen Jesus, GOD-MAN, has seen the Father, Jesus told us.

 

Action of the day: Believe the mystery in you and go beyond what is visible to the eyes and intellect.

“The Father and I are one.”

 

Fr. Miquel MASATS i Roca

(Girona, Spain)

 

Today, we see Jesus walking “about in the temple area on the Portico of Solomon” (Jn 10:23), during the Feast of Dedication, in Jerusalem. It was then when the Jews ask him: “If you are the Messiah, tell us plainly”, and Jesus answers: “I told you and you do not believe” (Jn 10:24-25).

Only through Faith man is able to recognize Jesus Christ as the Son of God. When The Holy Father John Paul II addressed the young people on occasion of the 15th World Youth Day at Tor Vergata, in the year 2000, he spoke about the “school of faith”. To the question “Who do the crowds say that I am?” (Lk 9:18), there are many answers... But, then, Jesus becomes more personal: “But, who do you say that I am?” To correctly answer this question we need the “revelation of the Father”. To be able to answer like Simon Peter did —“You are the Messiah, the Son of the living God” (Mt 16:16) it takes God's grace.

But, even though God wishes everybody to believe and be saved, only humble men are capacitated to receive the gift of grace. “But with the humble is wisdom”, can be read in the Book of Proverbs (11:2). Man's true wisdom consists of trusting God.

Saint Thomas Aquinas comments on this passage of the Gospel by saying: «I can see thanks to the sunlight, but if I close my eyes, I cannot see; but this is not the fault of the sun, but mine».

Jesus tells them to believe in him, if nothing else, because of his works that manifest God's power: “The works I do in my Father’s name testify to me” (Jn 10:25).

Jesus knows his sheep and his sheep hear his voice. Faith allows us to connect with Jesus through prayer. What else is a prayer but a way to communicate with Jesus Christ, who loves us and takes us to the Father? And the outcome and reward of this intimacy with Jesus in this life is eternal life, as we have read in the Gospel.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 9 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 10,22-30):

 

On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs se groupèrent autour de lui; ils lui disaient: «Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement!». Jésus leur répondit: «Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle: jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes un».

 

L’Application

 

Jésus affirme une vérité sur la foi : la foi est un don, pas une maîtrise intellectuelle. C'est pourquoi les juifs ayant une parfaite connaissance de la loi, avec un regard tourné vers ce Dieu de la loi, dont Nicodème, n'ont pas pu croire. Nous devons faire cette démarche de Nicodème, aller vers le Seigneur, en toute sincérité, et l'écouter. Mes brebis m'écoutent et je les connais, une connaissance amoureuse, car pour ses brebis, il donnera sa vie.

En ces jours, nous sommes invités non seulement à découvrir le Christ ressuscité, mais aussi Celui qui nous l'a envoyé, le Père. Si notre regard reste enfermé dans les éléments visibles, dans la personne de Jésus, en tant qu'homme, nous perdrons tout le but de l'incarnation, de la mort et de la résurrection. Il est nécessaire que nous découvrions le Père en Jésus, car celui qui a vu Jésus, DIEU-HOMME, a vu le Père, nous dit Jésus.

«Le Père et moi, nous sommes un»

 

Abbé Miquel MASATS i Roca

(Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous voyons Jésus qui «allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon» (Jn 10,23), durant la fête de la Dédicace à Jérusalem. Alors les juifs lui demandent: «Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement!», et Jésus leur répond: «Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas» (Jn 10,24.25).

Seule la foi rend l'homme capable de reconnaître Jésus-Christ comme Fils de Dieu. L'an 2000, pendant la rencontre avec les jeunes à Tor Vergata, Jean-Paul II parlait du “laboratoire de la foi”. À la question «Qui suis-je, aux dires des foules?» (Lc 9,18), il y a beaucoup de réponses… Mais Jésus passe ensuite au plan personnel: «Mais pour vous, qui suis-je?». Pour répondre correctement à cette question la “révélation du Père” est nécessaire. Pour répondre comme Pierre —«Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant» (Mt 16,16)— il faut la grâce de Dieu.

Même si Dieu veut que tout le monde croie et soit sauvé, seuls les humbles sont capables d'accueillir ce don. «Aux humbles, la sagesse», lit-on au livre des Proverbes (11,2). La vraie sagesse de l'homme consiste à se fier à Dieu.

Saint Thomas d'Aquin commente ainsi ce passage de l'Évangile: «Je puis voir grâce à la lumière du soleil, mais si je ferme les yeux, je ne vois pas; ce n'est pas la faute du soleil, mais la mienne».

Jésus leur dit que s'ils ne croient pas, qu’au moins ils croient les œuvres qu'Il fait, qui manifestent le pouvoir de Dieu: «Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage» (Jn 10,25).

Jésus connaît ses brebis et ses brebis écoutent sa voix. La foi mène à fréquenter Jésus dans la prière. Qu'est-ce que la prière, sinon la fréquentation de Jésus, qui nous aime et nous emmène au Père? Le résultat et la récompense de cette intimité avec Jésus dans cette vie, est la vie éternelle, comme nous l'avons lu dans l'Évangile.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 8 Mai 2022

Gospel text

(Jn 10,1-10): 

 

Jesus said: “Amen, amen, I say to you, whoever does not enter a sheepfold through the gate but climbs over elsewhere is a thief and a robber. But whoever enters through the gate is the shepherd of the sheep. The gatekeeper opens it for him, and the sheep hear his voice, as he calls his own sheep by name and leads them out. When he has driven out all his own, he walks ahead of them, and the sheep follow him, because they recognize his voice. But they will not follow a stranger; they will run away from him, because they do not recognize the voice of strangers.” Although Jesus used this figure of speech, they did not realize what he was trying to tell them.

So Jesus said again, “Amen, amen, I say to you, I am the gate for the sheep. All who came [before me] are thieves and robbers, but the sheep did not listen to them. I am the gate. Whoever enters through me will be saved, and will come in and go out and find pasture. A thief comes only to steal and slaughter and destroy; I came so that they might have life and have it more abundantly.”

“But whoever enters through the gate is the shepherd of the sheep (…) the sheep follow him, because they recognize his voice”

 

Fr. Francesc PERARNAU i Cañellas

(Girona, Spain)

 

Today, we keep mulling over one of the most beautiful and well known images of Jesus' preaching: the Good Shepherd, his sheep and the gate. We all keep in our memory the figure of that good Shepherd we were able to look at, as children. An icon well beloved by the first fold, that already belongs to the Christian sacred art at the time of the catacombs. How many memories can be aroused in us that young shepherd with the wounded sheep on his shoulders! We have, quite often, seen ourselves projected in the figure of that poor animal.

Only a few days ago, we were still celebrating Easter and, once more, we have been reminded that Jesus did not speak in a figurative language when He was saying that the good shepherd offers his life for his sheep. For He really did it: his life was the price He paid for our retrieval; with his life He bought ours, and thanks to that deliverance we have been rescued: “I am the gate. Whoever enters through me will be saved” (Jn 10:9). We find here the great mystery of the ineffable love of God that reaches unthinkable extremes to save each human creature. Jesus brings his love to the extreme, to the point, of offering his own life. We can still hear the echo of St. John's words in his Gospel, introducing us to the moments of His Passion: “Before the feast of the Passover, Jesus knew that his hour had come to pass from this world to the Father. He loved his own in the world and he loved them to the end” (Jn 13:1).

Of the words of Jesus, I would suggest our paying a deeper attention to these ones: “I am the good shepherd, and I know mine and mine know me” (Jn 10:14); even more so, “The sheep hear his voice (...) the sheep follow him, because they recognize his voice” (Jn 10:3-4). It is true Jesus knows us, but, can we also say we know Him well enough, that we love Him and we reciprocate as we should?

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 8 Mai 2022

Texte de l'Évangile

(Jn 10,1-10): 

 

«Amen, amen, je vous le dis: celui qui entre dans la bergerie sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a conduit dehors toutes ses brebis, il marche à leur tête, et elles le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un inconnu, elles s'enfuiront loin de lui, car elles ne reconnaissent pas la voix des inconnus». Jésus employa cette parabole en s'adressant aux pharisiens, mais ils ne comprirent pas ce qu'il voulait leur dire.

C'est pourquoi Jésus reprit la parole: «Amen, amen, je vous le dis: je suis la porte des brebis. Ceux qui sont intervenus avant moi sont tous des voleurs et des bandits; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé; il pourra aller et venir, et il trouvera un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire. Moi je suis venu pour que les hommes aient la vie, pour qu'ils l'aient en abondance».

«Celui qui entre par la porte, c'est lui le pasteur. Les brebis écoutent sa voix et elles le suivent, car elles connaissent sa voix»

 

Abbé Francesc PERARNAU i Cañellas

(Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous continuons de contempler l'une des images les plus belles et les mieux connues de la prédication de Jésus: le bon Berger, ses brebis et son bercail. Nous gardons tous le souvenir de ces santons du bon Pasteur que nous contemplions, quand nous étions petits. Une image chérie par les premiers fidèles et qui, dès le temps des catacombes, a fait partie de l'art sacré chrétien. Que des choses évoque ce jeune berger qui porte sa brebis blessée sur son épaule! Tant de fois nous nous sommes vus dans cette pauvre bête.

Tout récemment, nous avons célébré la fête de Pâques et, cette fois encore, nous nous sommes rappelé que Jésus ne parlait pas en langage figuratif lorsqu'Il nous disait que le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Il l'a fait réellement: sa vie a été le gage de notre rédemption; avec sa vie Il a acheté la nôtre, et grâce a cette rançon nous avons été libérés: «Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre en passant par moi, il sera sauvé» (Jn 10,9). Nous trouvons ici la manifestation du grand mystère de l'amour ineffable de Dieu qui arrive à des extrêmes inimaginables pour sauver chaque créature humaine. Jésus a aimé au point de donner sa vie. Nous pouvons encore entendre les paroles de l'Évangile de saint Jean, quand il nous introduit au récit de la Passion: «Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout» (Jn 13,1).

Parmi les paroles de Jésus je voudrais insister sur celles-ci: «Moi, je suis le bon pasteur; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent» (Jn 10,14); mieux encore, «les brebis écoutent sa voix (…) et elles le suivent, car elles connaissent sa voix» (Jn 10,3-4). C'est vrai que Jésus nous connaît, mais, pouvons-nous en dire autant? Le connaissons aussi bien, l'aimons-nous, le remercions-nous comme il faut?

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 7 Mai 2022

On this Vocation Sunday, we are given the opportunity to meet these people who are the foundations of the Lord's Church, the universal Church and our parish. First of all, we are invited to listen to Jesus, to look at his disciples Paul and Barnabas who followed the Lord. They ask us to listen to the words of the first reading, in the face of jealousy and thwarted behaviour, "hold on to the grace of God", for we have received a life-giving Word, and through that Word God gives us life.  Do not waste the grace you received at your baptism.

Through the baptism that we have received, we become the people of God, bearing the name of Christ, the holy NAME that God chose for his only Son. Of course we are different and this difference is our richness. The Church of the Lord does not seek uniformity, uniformity of thought and action, but works in this diversity towards unity as one people, a people who listen to the Lord, who love their God and work with him.

For those of you who were present yesterday at the Basilica of the Sacred Heart, on the synodality, it is clear that certain words were repeated: listening, dialogue and encounter.  "My sheep listen to my voice and I know them," says the Lord. To listen to the Lord, one must know him; to know him, one must love him, St Augustine tells us. To love him, we must do his will. And how to do his will is simply to learn to live a life of peace and reconciliation. Are my words and actions inspired by God's love, or by my personal interest or taste?  Jesus taught us in the garden of Gethsemane: "Not my will but yours be done".  The Father entrusted him with his sheep and Jesus did not want to lose them.

My sheep listen to me and I know them. This listening and knowing are closely linked to love, the knowledge of which is not simply intellectual knowledge, but more deeply a loving knowledge. God so loved the world that he gave his Son, not to judge it, but that through him the world might be saved. On Maundy Thursday we heard: "He wanted to love them to the end. In this love, he wanted all his sheep to be united to him, as he is united to his Father. "The Father and I are ONE.

In this attentive listening, there is an openness to the adventure that God offers us, where we share, where we exchange, where the sheep follow the Lord. The path of life continually teaches us the need to welcome the new that challenges us, and from time to time upsets us. As a religious priest, I am aware of this work that God has done through my priestly ministry. I am aware that I am your shepherd, who needs your listening, your support and your prayer, so that God can accomplish his will, a will that fills us with his immense and inexhaustible love. Paradoxically, the shepherd needs his sheep and the sheep need their shepherd. Let us pray for the priests, the holy priests, who listen to and know his sheep, in the image of Christ, our Shepherd. May they themselves be faithful sheep, who follow the Lord, the eternal Shepherd, Amen.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0