Publié le 15 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 15,18-21): 

«Si le monde a de la haine contre vous, sachez qu'il en a eu d'abord contre moi. Si vous apparteniez au monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui. Mais vous n'appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous. Rappelez-vous la parole que je vous ai dite: Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. Si l'on a observé ma parole, on observera aussi la vôtre. Les gens vous traiteront ainsi à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé».

«Les gens vous traiteront ainsi à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé»

Abbé Ferran JARABO i Carbonell
(Agullana, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile oppose les fidèles du Christ au monde. Le monde représente tout ce qui est péché dans notre vie. Une des particularités du chrétien est sa lutte constante contre le mal et le péché qui est à l'intérieur de chaque homme et dans le monde. C'est pour cela que Jésus est lumière, lumière qui illumine les ténèbres du monde. Karol Wojtyla nous dit que «la lumière puisse nous rendre forts et capables d'accepter et d'aimer la vérité entière du Christ, plus le monde la contredit plus il faut l'aimer».

Ni le chrétien, ni l'Eglise ne peuvent suivre les tendances ou les critères du monde. Le seul et unique critère pour nous doit être le Christ. Ce n'est pas Jésus qui doit s'adapter au monde dans lequel nous vivons, c'est nous qui devons tourner nos vies vers Jésus. «Le Christ est le même hier, aujourd'hui et toujours». Ces paroles devraient nous amener à la réflexion. Quand notre société sécularisée réclame des changements ou libertés aux chrétiens et à l'Église, elle nous demande tout simplement de nous détourner de Dieu. Le chrétien doit rester fidèle au Christ et à son message. Saint Irénée nous dit: «Dieu n'a besoin de rien, mais l'homme a besoin de rester en communion avec Dieu. Et la gloire de l'homme réside dans sa persévérance et dans sa fidélité au service de Dieu».

Cette fidélité peut entraîner la persécution: «Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi» (Jn 15,20). Nous ne devons pas craindre la persécution mais au contraire ce que nous devons craindre c'est de ne pas faire la volonté de Dieu. Soyons courageux et proclamons sans crainte le Christ ressuscité, lumière et joie des chrétiens! Laissons l'Esprit Saint nous transformer et nous rendre capables de le proclamer partout dans le monde!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 14 Mai 2020

Gospel text

(Jn 15,12-17): 

 

Jesus said to his disciples, «This is my commandment: love one another as I have loved you. There is no greater love than this, to give one's life for one's friends; and you are my friends if you do what I command you. I shall not call you servants any more, because servants do not know what their master is about. Instead I have called you friends, since I have made known to you everything I learned from my Father. You did not choose me; it was I who chose you and sent you to go and bear fruit, fruit that will last. And everything you ask the Father in my name, he will give you. This is my command, that you love one another».

 

 

The Application

We all need some orientations and Jesus gives us this orientation to live our life.  This love relationship is better lived and expressed in a friendship. And Jesus wishes that we build this relationship with Him, and through Him, with the Father. In this friendship, there is a certain openness which removes anything that can separate us. God, by incarnation has destroyed this  distance and by resurrection has promised us to take it to the logical conclusion. When Jesus asks us to love, he presents Himself as the model, not only in the divine incarnation, but also in the humanity, which is possible for us.

 

Action of the day: Be aware that you are called to love.

Daily Quote from the early church fathers:

Love encompasses the other commandments,

by Ephrem the Syrian (306-373 AD)

 

"This is my commandment." Have you then only one precept? This is sufficient, even if it is unique and so great. Nevertheless he also said, "Do not kill" (Matthew 19:18) because the one who loves does not kill. He said, "Do not steal," because the one who loves does even more—he gives. He said, "Do not lie," for the one who loves speaks the truth, against falsehood. "I give you a new commandment" (John 13:14). If you have not understood what "This is my commandment" means, let the apostle be summoned as interpreter and say, "The goal of his commandment is love" (1 Timothy 1:5). What is its binding force? It is that of which [the Lord] spoke, "Whatever you want others to do to you, you should do also" (Matthew 7:12)."Love one another" in accordance with this measure, "as I have loved you." That is not possible, for you are our Lord who loves your servants. But we who are equals, how can we love one another as you have loved us? Nevertheless, he has said it... His love is that he has called us his friends. If we were to give our life for you, would our love be equal to yours?... How then can what he said be explained, "As I have loved you"? "Let us die for each other," he said. As for us, we do not even want to live for one another! "If I, who am your Lord and God, die for you, how much more should you die for one another." (excerpt from COMMENTARY ON TATIAN'S DIATESSARON 19.13)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 14 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 15,12-17): 

 

«Mon commandement, le voici: Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres».

 

«Mon commandement, le voici: Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés»

Abbé Carles ELÍAS i Cao
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le Seigneur nous invite à l'amour fraternel: «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés» (Jn 15,12), c'est-à-dire, comme vous me l'avez vu faire et comme vous me verrez encore le faire. Jésus te parle comme à un ami, car Il t'a dit que le Père t'appelle, qu'il te veut apôtre et qu'il t'envoie pour donner du fruit, un fruit qui se manifeste dans l'amour. Selon saint Jean-Chrysostome, «si l'amour était répandu partout, il en naîtrait une infinité de biens».

Aimer, c'est donner sa vie. Les époux le savent qui, par amour, font donation réciproque de leur vie et assument la responsabilité d'être parents, acceptant aussi l'abnégation et le sacrifice de leur temps et de leur être en faveur de ceux qu'ils doivent soigner, protéger, éduquer et former comme des personnes. Les missionnaires le savent, qui donnent leur vie pour l'Évangile, avec ce même esprit chrétien de sacrifice et d'abnégation. Et les religieux, les prêtres et les évêques le savent, tout disciple de Jésus qui s'engage auprès du Sauveur le sait.

Jésus t'a dit un moment avant quelle est la condition de l'amour, donner du fruit: «Si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit» (Jn 12,24). Jésus t'invite à perdre ta vie, à la Lui donner sans crainte, à mourir à toi-même pour pouvoir aimer ton frère de l'amour du Christ, d'un amour surnaturel. Jésus t'invite à parvenir à un amour agissant, bienfaisant et concret; l'apôtre Jacques l'avait compris quand il disait: «Si un frère ou une sœur sont nus, s'ils manquent de leur nourriture quotidienne, et que l'un d'entre vous leur dit: ‘allez en paix, chauffez-vous, rassasiez-vous’, et sans leur donner ce qui est nécessaire à leur corps, à quoi cela sert-il? Ainsi en est-il de la foi: si elle n'a pas les œuvres, elle est tout à fait morte» (2,15-17).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 15,9-17): 

«Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.

»Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici: Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître.

»Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres».

 

L’Application

 

Comment Dieu a-t-il aimé Jésus et comment Jésus a-t-il aimé Dieu ? En révélant au Fils la volonté divine, en cherchant et en accomplissant cette volonté, ils s'aimaient mutuellement. Cela a-t-il toujours été facile pour Jésus et le père peut-il joyeusement garder le silence pendant que son fils unique était crucifié ? Certainement pas. Si vous pouvez enlever cette coupe amère et pourquoi m'avez-vous abandonné, voilà certains exemples pratiques de la difficulté de Jésus. Jésus a répondu en disant : "Que ta volonté soit faite et je remets mon Esprit entre tes mains". Il en sera de même pour nous, les disciples de Jésus. Il faut savoir tout remettre à la pain de Dieu.

 

 

 

Comment Jésus nous a aimés et comment devrions-nous l'aimer ? En nous révélant la volonté divine, Jésus nous a aimés et nous devons rechercher quotidiennement la volonté divine et essayer, à notre manière limitée, d'accomplir tout ce que nous avons appris de Jésus. Ce n'est qu'en respectant le commandement de l'amour que nous pouvons aimer Jésus. Ce respect n'est pas toujours possible, mais pas impossible. Aujourd'hui, Jésus nous promet qu'en accomplissant la volonté divine, il a eu la joie et nous souhaite la même chose, la même joie dans sa plénitude. Cependant, cette promesse est assortie de la condition d'adhérer, de plein gré, à cet amour.

 

À chaque instant de la vie, dans nos hauts et nos bas, il est important que nous prenions conscience que nous sommes appelés, choisis, oints et envoyés dans le monde.  Parfois, nous pouvons revenir au point zéro, ou au carrefour sans sortie. Il est possible que nous devions faire une pause ou que nous soyons brutalement contraints de nous arrêter. Ne soyons pas déçus. Nous sommes tous des pèlerins qui s'orientent vers la demeure céleste, et dans ce voyage éternel, nous restons fidèles, en tant que témoin de l'amour de Dieu et, à travers nous, signe de l'espérance divine pour toute la création.

En ce jour, n'oublions pas l'invitation du Saint-Père, à l'appel à la prière et au jeûne.

 

«Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie»

 

+ Abbé Josep VALL i Mundó
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Église nous rappelle le jour où les Apôtres choisirent ce disciple de Jésus qui devait remplacer Judas Iscariote. Comme Saint Jean Chrysostome nous le dit avec justesse dans l'une de ses homélies, lorsqu'il s'agit de choisir des personnes qui doivent assumer une certaine responsabilité il se peut que nous devions faire face a des rivalités ou à des discussions. C'est la raison pour laquelle Saint Pierre «se désintéressant de possibles jalousies», abandonne l'affaire au sort et à l'inspiration divine. Et ce Père de l'Église ajoute: «Car les décisions importantes engendrent trop souvent les rancoeurs».

Dans l'Évangile de ce jour, le Seigneur parle aux Apôtres de la joie qui doit être la leur: «que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie» (Jn 15,11). En effet, le chrétien, comme Mathias, vivra heureux et avec une joie sereine s'il assume les différents événements de la vie à partir de la grâce de la filiation divine. Autrement, il finira par se laisser emporter par les fausses rancoeurs, d'absurdes jalousies ou toute autre sorte de préjugés. La joie et la paix sont toujours les fruits de l'exubérance du dévouement apostolique et de notre lutte pour parvenir à la sainteté. Elles sont le résultât logique et surnaturel de l'amour de Dieu et de l’esprit de service au prochain.

Romano Guardini écrivait: «La source de la joie est une source qui jaillit au plus profond de nous-mêmes. (...). C'est là où demeure Dieu. Alors la joie se déploie en nous rendant lumineux. Et tout ce qui est beau est perçu dans toute sa splendeur». Quand nous ne sommes pas heureux nous devons prier comme le faisait Saint Thomas More: «Seigneur, donne-moi le sens de l'humour pour que je tire quelque bonheur de la vie et que j'en fasse part aux autres». N'oublions pas non plus ce que Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus disait aussi: «Dieu, écartez moi des saints au visage triste, car un saint triste est un triste saint».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Mai 2020

Gospel text

 (Jn 15,9-17): 

 

Jesus said to his disciples, «As the Father has loved me, so I have loved you; remain in my love. You will remain in my love if you keep my commandments, just as I have kept my Father's commandments and remain in his love.

»I have told you all this, that my own joy may be in you and your joy may be complete. This is my commandment: love one another as I have loved you. There is no greater love than this, to give one's life for one's friends; and you are my friends if you do what I command you. I shall not call you servants any more, because servants do not know what their master is about. Instead I have called you friends, since I have made known to you everything I learned from my Father.

»You did not choose me; it was I who chose you and sent you to go and bear fruit, fruit that will last. And everything you ask the Father in my name, he will give you. This is my command, that you love one another».

 

The Application

 

How God loved Jesus  and how Jesus loved God? Revealing to the Son the divine will, and searching and accomplishing this will, they mutually loved. Was it always easy for Jesus and can the father joyfully remain silent while His only begotten son was crucified? Certainly no. If you can remove this bitter cup and why did you abandoned me were certain practical examples of Jesus’s difficulty. Jesus responded by telling, ‘let thy will be done and into your hand I surrender my Spirit.’ It will be the same for us, the disciples of Jesus.

How Jesus loved us and how should we love Jesus ? By revealing the divine will to us, Jesus loved us and we have to search daily the divine will and try in our limited way, to accomplish all that we have learned from Jesus. Only by abiding to the commandment of love that we ca love Jesus. This abiding is not always possible, though not impossible. Today Jesus is promising to us that in accomplishing the divine will, He had the joy and wishes the same to us, the same in its fulness. However, it comes with the condition of adhering, willingly to this love.

In every moment of life, in our ups and downs, it is important that we realize that we are called, chosen, anointed and sent to the world.  Sometime, we may come back to the zero point, or in the carrefour without any outlet or sortie. It’s possible that we may have to make a pause or brutally forced to stop. Let’s not be disappointed. We are all the pilgrims orienting ourselves towards the heavenly abode, and on this eternal journey, we remain faithful, as the witness of God’s love and through us, a sign of divine hope to the whole creation.

On this day, let’s not forget the invitation of the Holy Father, to the call for prayer and fasting.

 

Action of the day : Be person of love.

«I have told you all this, that my own joy may be in you and your joy may be complete»

+ Fr. Josep VALL i Mundó
(Barcelona, Spain)

Today, the Church remembers the day when the Apostles chose the disciple of Jesus who was to replace Judas Iscariot. In one of his homilies St. John Crisostom quite rightly says: «When we are to opt for persons who must have a certain responsibility we may have to face certain rivalries or discussions». This is why St. Peter «simply ignores the envy that it might have arisen», and leaves it up to chance and divine inspiration, thus, avoiding such possibility. And this Father of the Church goes on saying: «And it just so happens that quite often important decisions may be very upsetting».

In today's Gospel, our Lord speaks to the Apostles of the joy they should have: that «my own joy may be in you and your joy may be complete» (Jn 15:11). And, sure enough, a Christian, like Matthias, will happily live with a quiet joy if he assumes the various events of life from the grace of divine filiation; otherwise, he is bound to be carried away by false annoyances, foolish jealousies or some kind of prejudice or other. Joy and peace are always fruit of the exuberance of our apostolic commitment and of our struggle to become saints. It is the logic and supernatural outcome of love for God and of a spirit of service towards our fellowmen.

Romano Guardini wrote: «The source of joy is to be found in a person's deeper intimacy (...). It is there where God resides. Then, joy widens and makes us glitter. And all that is beautiful can be perceived by us in all its brilliance». When we feel unhappy we must know how to pray along with St. Thomas More: «Lord, give me a sense of humor and I will find happiness in life and profit for others». And, let us not forget St. Teresa of Avila also begged: «O Lord, save me from these sullen-faced saints, for a sad saint is a sorry saint».

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 12 Mai 2020

Gospel text

(Jn 15,1-8): 

Jesus said to his disciples, «I am the true vine and my Father is the winegrower. If any of my branches doesn't bear fruit, he breaks it off; and he prunes every branch that does bear fruit, that it may bear even more fruit. You are already made clean by the word I have spoken to you; live in me as I live in you. The branch cannot bear fruit by itself but has to remain part of the vine; so neither can you if you don't remain in me. I am the vine and you are the branches. As long as you remain in me and I in you, you bear much fruit; but apart from me you can do nothing. Whoever does not remain in me is thrown away as they do with branches and they wither. Then they are gathered and thrown into the fire and burned. If you remain in me and my words in you, you may ask whatever you want and it will be given to you. My Father is glorified when you bear much fruit: it is then that you become my disciples».

 

The Application

 

On this day of the memory of the feast of the mother of God at Fathima, we are invited to attach ourselves with Jesus, if we wish to give fruit. Our attachment with God doesn’t save us from troubles and temptations, rather will give us the strength to remain faithful and the necessary courage to withstand the temptation. The only way to remain attached with the root is by love relationship with our brothers and sisters. It is in this love that Jesus glorified God and we too are called to glorify God through the same love.

 

Action of the day: Remain attached with God.

«Live in me as I live in you»

Fr. Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, once more, we may see Jesus surrounded by the Apostles in an atmosphere of especial intimacy. He is giving them what we could consider as his final recommendations: what is normally said in the last moment, in the last farewell; that which has an especial force, as if it would be the last will.

We imagine them in the cenacle. Jesus has washed their feet there, has announced them again He must go, has transmitted them his command of fraternal love and has consoled them with the gift of the Eucharistic and the promise of the Holy Spirit (cf. Jn 14). And, well ahead this 15th chapter of John's Gospel we now find the exhortation to unity within charity.

Our Lord does not hide to his disciples all the dangers and difficulties they will have to face in the near future: «If they persecuted Me they will persecute you...» (Jn 15:20). But they should not be intimidated nor overwhelmed by all the hate they will find in this world: Jesus renews his promise of the arrival of the Protector, while assuring them they may ask and they will be given. Finally, the Lord prays for them —for all of us— to the Holy Father during his priestly prayer (cf. Jn 17).

But our danger does not come from outside, though: the worst menace may arise within ourselves when we fail to respect the fraternal love among the members of Christ's Mystic Body or the unity with the Head of that Body. The recommendation is clear: «I am the vine and you are the branches. As long as you remain in me and I in you, you bear much fruit; but apart from me you can do nothing» (Jn 15:5).

The first generations of Christians managed to keep a very clear conscience of the importance of remaining united through charity. Here is the testimony of one the Fathers of the Church, saint Ignatius of Antioch: «Do you therefore all run together as into one temple of God, as to one altar, as to one Jesus Christ, who came forth from one Father». And here is also an indication from the Virgin Mary, Mother of the Christians: «Whatsoever he said unto you, do [it]» (Jn 2:5).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 12 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 15,1-8): 

«Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite: Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit: ainsi, vous serez pour moi des disciples».

«Demeurez en moi, comme moi en vous»

Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons à nouveau Jésus entouré de ses disciples, dans une ambiance d'intimité. Il leur confie ce qu'on pourrait qualifier comme ses dernières instructions, ce qu'on dit au dernier moment juste avant le départ, et comme tel cela a une force spéciale, car il fait office de testament.

Nous l'imaginons au cénacle. Là, Jésus leur a lavé les pieds, Il leur a annoncé une fois de plus son départ, leur a transmis l'amour fraternel et les a consolés en leur donnant l'Eucharistie ainsi que la promesse de la venue du Saint Esprit (cf. Jn 14). En lisant cet évangile, au chapitre 15, nous trouvons l'exhortation à l'unité dans la charité.

Le Seigneur ne cache pas à ses disciples les dangers et difficultés qu'ils rencontreront dans le futur: «Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi» (Jn 15,20). Mais Il leur conseille de ne pas se laisser abattre ni se sentir opprimés face à la haine du monde: Jésus renouvelle sa promesse de leur envoyer leur Défenseur, il leur garantit son assistance dans tout ce qu'ils lui demanderont et enfin, Il prie son Père pour eux, pour nous tous, dans sa prière sacerdotale.

Le danger pour nous ne vient pas de l'extérieur: la menace vient de nous mêmes quand l'amour fraternel parmi les membres du Corps Mystique de Jésus n'est pas présent et quand l'unité n'existe pas entre le Corps et la Tête de ce Corps Mystique. La recommandation de Jésus est claire: «Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruits, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire» (Jn 15,5).

Les premières générations de chrétiens avaient conservé une notion vive du besoin de vivre unis par la charité: voici un témoignage d'un père de l'Eglise, Saint Ignace d'Antioche: «Courez tous à l'unisson comme un seul temple de Dieu, un seul autel, un seul Christ qui procède d'un seul Père». Voici encore la recommandation de notre Sainte Mère: «Faites tout ce qu'il vous dira» (Jn 2,5).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 11 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 14,27-31a): 

 

«C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. Vous avez entendu ce que je vous ai dit: Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le prince du monde va venir. Certes, il n'y a rien en moi qui puisse lui donner prise, mais il faut que le monde sache que j'aime mon Père, et que je fais tout ce que mon Père m'a commandé. Levez-vous, partons d'ici».

 

L’Application

 

Jésus nous donne la paix, la paix céleste, qui est capable de résister à toutes les conditions, tout comme  Dieu le Père, qui pouvait garder la paix intérieure, pendant que son Fils unique était crucifié par l'humanité, pour laquelle, il était envoyé. C'est la même paix que Jésus donne à ses disciples, en particulier le temps de son absence physique. Les disciples de l'époque n'ont certainement pas compris le sens de cette paix, tout comme les disciples d'Emmaüs et nous savons, grâce à l'histoire du salut, combien ils ont ressenti sa présence tout au long de leur ministère.

 

Le monde ne peut pas nous donner cette paix. La paix du monde a besoin de bons environnements et de bonnes conditions, de bonnes personnes et de bons actes, de bonnes conditions et d'une bonne ambiance, etc. Elle dépend surtout des autres et des conditions créées par la société, qui est de nature temporaire. Une fois que ces conditions et la société disparaissent, cette paix disparaît également. La paix que Dieu propose dépend de nous seuls et elle est conditionnée par notre ouverture à la grâce et à la miséricorde divines. Elle est permanente, car Dieu est au-delà de ces conditions, de l'espace et du temps. Ainsi, tout ce dont nous avons besoin pour notre paix intérieure, est toujours là devant nous, pour discerner et choisir.

 

«C'est ma paix que je vous donne; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne»

Abbé Enric CASES i Martín
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous parle indirectement de la croix: il nous laisse sa paix, mais au prix de son douloureux départ de ce monde. Aujourd'hui nous pouvons lire ses paroles dites avant le sacrifice de la Croix et écrites après sa Résurrection. Sur la Croix, par sa mort il a vaincu la mort et la peur. Il ne nous donne pas la paix «à la manière du monde» (cf. Jn 14,27), mais Il le fait en passant par la douleur et l'humiliation: Il a ainsi prouvé son amour miséricordieux pour l'être humain.

Dans la vie des hommes la souffrance est inévitable depuis le jour où le pêché est entré dans le monde. Parfois c'est la douleur physique; d'autres fois, la douleur morale; d'autres fois encore, il s'agit d'une douleur spirituelle..., et tôt ou tard, nous devons tous mourir. Mais Dieu, dans son amour infini, nous a donné le moyen d'avoir la paix au beau milieu de la douleur: Il a accepté de “s'en aller” de ce monde par un “départ” souffrant et enveloppé de sérénité.

Pourquoi l'a-t-Il voulu ainsi? Parce que, de cette façon, la douleur humaine —unie à celle du Christ— devient un sacrifice qui nous sauve du mal et du pêché. «Sur la Croix du Christ (...), toute souffrance humaine a aussi été rachetée» (Jean Paul II). Jésus-Christ souffre avec sérénité parce que son acte de coûteuse obéissance, par lequel, Il s'offre volontairement pour notre salut, plait au Père célestiel.

Un auteur inconnu du Deuxième Siècle attribue au Christ les paroles suivantes: «Regarde sur mon visage les crachats que j'ai reçus pour toi afin de te replacer dans l'antique paradis. Regarde sur mes joues la trace des soufflets que j'ai subis pour rétablir en mon image ta beauté détruite. Regarde sur mon dos la trace de la flagellation que j'ai reçue afin de te décharger du fardeau de tes péchés qui avait été imposé sur ton dos. Regarde mes mains qui ont été solidement clouées au bois à cause de toi qui autrefois as mal étendu tes mains vers le bois…».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 11 Mai 2020

Gospel text

(Jn 14,27-31a): 

Jesus said to his disciples, «Peace be with you; I give you my peace. Not as the world gives peace do I give it to you. Do not be troubled; do not be afraid. You heard me say: ‘I am going away, but I am coming to you’. If you loved me, you would be glad that I go to the Father, for the Father is greater than I. I have told you this now before it takes place, so that when it does happen you may believe. It is very little what I may still tell you, for the ruler of this world is at hand, although there is nothing in me that he can claim. But see, the world must know that I love the Father and that I do what the Father has taught me to do. Come now, let us go».

 

The Application

 

Jesus is giving us the peace, the heavenly peace, which is capable of withstanding in any conditions, just like that of God the Father, who could keep the inner peace, while His only begotten Son was being crucified by the humanity, for whom, He was sent. It is the same peace that Jesus gives to His disciples, particularly the would-be time of His physical absence. The disciples then, certainly didn’t understand the meaning of this peace, just like the disciples of Emmaus and we know from the salvation history, how much they felt His presence throughout their ministry.

The world can’t give us this peace. The worldly peace needs good surroundings and environments, good people and acts, good conditions and ambiance, etc. It is mostly dependent of others and the conditions created by the society, which is temporary in nature. Once these conditions and society disappear, then this peace also disappears. The peace that God proposes depends upon us alone and it is conditioned by our openness to the divine grace and mercy. It is permanent, because God is beyond this conditions, space and time. Thus, all that we need for our inner peace, is always there before us, to discern and choose.

 

Action of the day: Be a disciple of Jesus.

«I give you my peace. Not as the world gives peace do I give it to you»

Fr. Enric CASES i Martín
(Barcelona, Spain)

Today, Jesus speaks to us indirectly of the cross: He will give us the peace, but at the cost of his painful “departure” of this world. Today, we read those words He said before the sacrifice on the Cross but that were written after his Resurrection. With his death on the Cross, He defeats both death and fear. He gives the peace «but not as the world gives peace» (Jn 14:27), inasmuch as He does it by going through the most excruciating pain and humiliation: this is how He proved his merciful love for man.

As of the moment sin entered the world, suffering in our lives is unavoidable. There are times when it is a physical pain; others, it is a moral suffering; and then, there are times when it is a matter of a spiritual pain..., and we all have to die. But God in his infinite love has given us the remedy to have peace amidst the pain: He has accepted “to leave” this world with a painful “departure” surrounded by serenity.

Why did He do it in such a way? Because thus, human pain —together with Christ's suffering— becomes a sacrifice that saves us from sin. «In the Cross of Christ (...), human suffering has been redeemed» (John Paul II). Jesus Christ quietly suffered to please the Heavenly Father with an act of costly obedience, through which He willingly offered Himself for our salvation.

An unknown author of the 2nd century attributes these words to Jesus: «See the spits over my face, which I received from you, to give you back the first gust of life I had blown on your face. See my cheeks, which were slapped so I could reform your deteriorated aspect according to my new image. See my back, which was lashed to remove the weight of your sins from your shoulders. See my hands, so strongly nailed to the cross for you, who, in times ago, fatally stretched out one of your hands towards the forbidden tree».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 10 Mai 2020

Gospel text

(Jn 14,21-26): 

Jesus said to his disciples, «Whoever keeps my commandments is the one who loves me. If he loves me, he will also be loved by my Father; I too shall love him and show myself clearly to him». Judas —not the Iscariot— asked Jesus, «Lord, how can it be that you will show yourself clearly to us and not to the world?». Jesus answered him, «If anyone loves me, he will keep my word and my Father will love him; and we will come to him and make a room in his home. But if anyone does not love me, he will not keep my words, and these words that you hear are not mine but the Father's who sent me. I told you all this while I was still with you. From now on the Helper, the Holy Spirit whom the Father will send in my name, will teach you all things and remind you of all that I have told you».

 

The Application

 

It's all about love. God comes (descends) towards us in this love and He desires that man to ascend towards Him.  Its here that we become the true pilgrims, who fix our eyes towards heaven. Since man cannot do it alone, first He sent His Son to us, so that He might be our way, and then They will send us the Holy Spirit, who will be the witness of the divine presence, on this way to the house prepared for us. Yesterday, I have explained to you, how Jesus is our way in our daily life, the truth which will guide us and the life that God has given to us.

 

Our fidelity to the Lord's teaching and His commandment of love will help us not only to welcome God in us, but also to prepare in us a home worthy of Him. Therefore, we must learn in our daily lives to express our love for the Lord through our fidelity to God's love. It’s not a day’s work, it has to be done daily, because a drop of poison can spoil all that we have pained throughout our life.

 

Action of the day: Be open to the impulsion of the Holy Spirit.

«The Helper, the Holy Spirit whom the Father will send in my name, will teach you all things and remind you of all that I have told you»

Fr. Norbert ESTARRIOL i Seseras
(Lleida, Spain)

Today, Jesus shows us his immense desire for us to share his plenitude. United with him, we live into the stream of divine life that is the Holy Trinity. «God is with you. In your soul filled with grace, lives the Blessed Trinity. —This is why, you, despite all your misery, may and must be in steady conversation with the Lord» (Saint Josemaria).

Jesus assures us He will be present with us in the divine intimacy of the soul through grace. Thus, we Christians are no longer orphans. He loves us so much that, though He does not need us, He does not want to prescind from us.

«Whoever keeps my commandments is the one who loves me. If he loves me, he will also be loved by my Father; I too shall love him and show myself clearly to him» (Jn 14:21). This thought helps us to have presence of God. And those desires or thoughts which, eventually, are wasting our time and preventing us from abiding by the divine will, will have no room any more on our minds. This is an advice from saint Gregory the Great: «Let us not be seduced by the flattery of prosperity, because it is a stupid traveler he who sees, during his journey, delightful prairies but forgets where he was heading for».

God's presence in our heart will help us discover and carry out in this world those designs the Divine Providence may have planned for us. The Spirit of the Lord will arouse initiatives in our heart to be placed on top of all human activities and, thus, make Christ stand out over and above all of us. If we manage to have this intimacy with Jesus we shall end up by being good sons of God and will always and everywhere feel as his friends: whether in the street, amidst our daily chores or within our family life.

All light and fire of divine life will fall upon each one of the faithful who are willing to receive the gift of divinity living in our soul. God's Mother will intercede for us —as our own mother that she also is— to deeply enter into this covenant with the Holy Trinity.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0