Publié le 11 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,29-32): 

 

As the crowd increased, Jesus began to speak in this way, «People of the present time are evil people. They ask for a sign, but no sign will be given to them except the sign of Jonah. As Jonah became a sign for the people of Nineveh, so will the Son of Man be a sign for this generation. The Queen of the South will rise up on Judgment Day with the people of these times and accuse them, for she came from the ends of the earth to hear the wisdom of Solomon; and here there is greater than Solomon. The people of Nineveh will rise up on Judgment Day with the people of these times and accuse them, for Jonah's preaching made them turn from their sins, and here there is greater than Jonah».

 

The Application

 

God gives us the signs and these signs are always before us. If we don't open our eyes and learn to look at events and people with an eye of faith, it is difficult to recognize the divine presence in our daily lives.

 

 

Certainly, external events can help us to understand all that we experience within ourselves, deep within our being. For that, it is necessary to recognize the inner conflicts  and the agitations of our own interiority and to know how to answer them in all serenity and sincerity.

 

 

Today, Jesus invites us to take our life seriously and if we need to convert, we must quickly be reconciled with God. Since we have a God, full of love and mercy, let us place ourselves before this God, and He will welcome us in His joy.

 

Action of the day : Be open to new realities of life and see how God continues to accompany you.

 «People of the present time are evil people. They ask for a sign»

 

Fr. Raimondo M. SORGIA Mannai OP

(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italy)

 

Today, Christ's sweet —but stern— voice admonishes those who believe they certainly deserve a “ticket” for Paradise, just because they may say: «Jesus, how wonderful you are!». Christ has paid the price of our salvation without excluding anyone, but, all the same, some minimum conditions must be kept. And, amongst them, not pretending to have Christ doing all the work while we do nothing at all. That would not only be sheer foolishness, but wicked arrogance. This is why, the Lord has no doubt using the word “evil”: «People of the present time are evil people. They ask for a sign but no sign will be given to them except the sign of Jonah» (Lk 11:29). He calls them “evil” because they want to see first his spectacular miracles in order for them to grant their eventual and condescending adhesion.

Not even in front of his own Nazareth countrymen did He agree, because —demanding as they were!— they expected Jesus to sign up his mission as Prophet and Messiah by means of wonderful prodigies. They would like to savor as comfortably seated watchers in a theater. But this is not possible: the Lord offers the salvation, but only to those who submit to him through an obedience born from the faith, that waits and says nothing. This total faith (that God himself has planted in our inside as a seed of grace) is what He wants from us.

A testimony against those believers keeping a caricature of their faith will be the queen of the South, for she came from the ends of the earth to hear the wisdom of Solomon, and it turned out that «here there is greater than Solomon» (Lk 11:31). There is a proverb that goes «there's none so deaf as those who will not hear». Christ, condemned to death, will rise in three days: He will offer salvation to whoever recognizes him, while all others —when He comes back as a Judge— can wait for nothing but their sentence because of their stubborn disbelief. Let us accept him with advanced faith and love. We shall recognize him and He will recognize us as belonging to him. Don Alberione, servant of God said: «God wastes no light: He lights the lamps as needed, but always on time».

 

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Publié le 11 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,29-32): 

 

Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas».

 

L’Application

 

Dieu nous donne les signes et ces signes sont toujours devant nous. Si nous n’ouvrons pas nos yeux et n’apprenons pas à regarder les évènements et les peuples avec un regard de foi, il est difficile  de reconnaitre la présence divine dans notre vie quotidienne.

 

Certes, les événements extérieurs peuvent nous aider à comprendre tout ce que nous vivons en nous-même, au plus profond de notre êtres. Pour cela, il faut reconnaitre les confits et les agissements de notre propre intériorité et savoir les répondre en toute sérénité et sincérité.

 

Aujourd’hui, Jésus nous invite à prendre notre vie sérieusement et si nous avons besoin de nous convertir, il faut vite nous réconcilier avec Dieu. Puisque nous avons un Dieu, plein d’amour et de miséricorde, remettons-nous devant ce Dieu, et Il nous accueillir dans sa joie.

 

«Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe»

 

 

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP

(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

 

Aujourd'hui, la voix douce –mais sévère– du Christ met en garde ceux qui sont convaincus d'avoir déjà leur “ticket” pour le Paradis, parce qu'ils disent: «Jésus, comme tu es beau!». Le Christ a payé le prix de notre salut sans exclure qui que ce soit, mais il faut remplir certaines conditions élémentaires. Entre autres, celle de ne pas prétendre que le Christ fasse tout, nous rien. Ce serait non seulement une sottise, mais un mauvais orgueil. C'est pourquoi le Seigneur emploie aujourd'hui le mot “mauvais”: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas» (Lc 11,29). Il l'appelle “mauvaise” parce qu'elle subordonne son éventuelle et condescendante adhésion à la condition de voir des miracles spectaculaires.

Jésus n'accepta jamais d'agir ainsi, même devant ses compatriotes de Nazareth, qui exigeaient qu'Il garantisse sa mission de prophète et de Messie par de prodigieux miracles, à savourer assis dans un fauteuil de cinéma. Mais c'est impossible: le Seigneur offre son salut à ceux-là seuls qui se soumettent à Lui par une obéissance qui naît de la foi, qui espère et se tait. Dieu requiert cette foi antécédente (qu'Il a mise en nous comme semence de grâce).

Contre cette caricature de foi, la reine de Saba se lèvera, elle qui vint des confins de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, alors que «il y a ici bien plus que Salomon» (Lc 11,31). Un proverbe dit: «Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre». Le Christ, condamné à mort, ressuscitera trois jours plus tard: à qui Le reconnaît, Il propose le salut; aux autres –quand Il reviendra comme Juge– il ne restera plus qu'à entendre la condamnation pour leur incrédulité obstinée. Prenons les devants: acceptons-Le avec foi et amour. Nous Le reconnaîtrons et Il nous reconnaîtra comme siens. Le serviteur de Dieu Don Albérione disait: «Dieu ne gaspille pas l'électricité: il éclaire les lampes nécessaires, toujours au bon moment».

 

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Publié le 11 Octobre 2020

La parabole de la fête du noce et de l'invitation ouverte nous donne une merveilleuse présentation de la générosité de Dieu et nous invite à identifier et à répondre positivement à un tel don gracieux de Dieu.  Notre digne participation à cette fête nous aidera certainement à transformer toute sorte de lamentation en joie. Puisqu'il s'agit d'une invitation ouverte, pour participer à cette fête de mariage, nous devons identifier l'invitation, comprendre l'importance que le Maître nous a donnée, la grandeur de la fête, et nous efforcer en priorité d'y répondre positivement.

Il est important que nous connaissions le contexte de cette parabole qui parle du Royaume de Dieu et s'adresse aux élites de la société, une communauté qui peut le comprendre et l'interpréter correctement pour le peuple.  Bien que cette parabole ne soit pas compliquée, le rejet de l'invitation par les élus et le rejet par le maître de celui qui a accepté l'invitation, nous invitent à regarder le contexte de la parabole, à le comprendre et à l'appliquer dans notre vie quotidienne.

Dans le contexte actuel, quelle est exactement la fête à laquelle le Seigneur nous invite à participer ? C'est peut-être la fête du fils prodigue, à laquelle le fils aîné refuse de participer. Il est tout à fait possible que ce soit la fête de la pièce perdue ou de la brebis perdue, que nous ne trouvions aucune raison de lui donner de l'importance. Ou bien c'est la fête du maître, qui est devenu roi et souhaite régler les comptes.  Qui sait, est-ce nous qui avons reçu les talents ? Puisqu'il s'agit d'un mariage, faisons-nous partie de cette fête de mariage ? Le maître souhaite-t-il faire une alliance avec nous ?  J'espère que ces questions restent ouvertes à votre propre interprétation.

Il est assez intéressant de noter que le maître est catégorique : la fête doit se poursuivre et ne peut être arrêtée. Il doit absolument s'assurer que la salle de mariage est complète. Tout comme l'ouvrier de l’onzième l'heure, ou même l'envoi de son fils unique aux locataires, le maître ne se décourage jamais et donne le maximum de possibilités et d'occasions aux ouvriers de répondre, qui se montrent rarement dignes du maître.

Le maître n'est pas satisfait de la présence des invités, Il souhaite établir un contact personnel. En parabole, le maître met un point d'honneur à rencontrer les gens personnellement, afin que dans son royaume il n'y ait pas d'étrangers. Tous sont invités, et très peu sont choisis. Le Maître nous fait comprendre à la fin, qui est le Maître de ce Royaume. Aucune grâce n'est méritée, elle est plutôt donnée avec générosité. Ce n'est pas un fruit de 'intelligence humaine, mais plutôt une main donnée gratuitement aux indignes, qui sont rendus dignes par leur amour et leur persévérance.

Alors comment se fait-il que cet unique invité soit devenu indigne d'être ici ? C'est son saint silence sur la question du Maître, qui nous révèle que l'ouvrier a refusé toutes les possibilités et les occasions qui lui étaient offertes de participer dignement à la fête du mariage. Ce n'est le mariage de personne que vous êtes ici. C'est à votre propre mariage que vous êtes invité. Si vous venez à votre propre fête de mariage sans vêtements de marié, alors que tous les autres invités sont habillés dignement et vous ont honoré, alors.............................., votre silence n'est pas acceptable, non seulement pour le maître, mais aussi pour les invités.  Cette parabole confirme que le Seigneur n'est pas là pour nous juger. Nous héritons du jugement, par notre propre arrogance et désobéissance, en pleine connaissance de toutes les conséquences. Sinon, d'où vient ce silence qui nous donne la possibilité d'être là, alors que l'action est exigée ? 

Etre membre du Royaume de Dieu n'est pas seulement la grâce de Dieu, mais aussi notre engagement positif, comme un impératif, pour que cela se réalise. Dieu ne peut pas nous sauver, contre notre propre volonté, dit saint Thomas d'Aquin. Aujourd'hui encore, Dieu nous invite à participer à sa fête. La célébration de l'Eucharistie est l'une de ces occasions. Sommes-nous dignes d'être ici ?

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Publié le 11 Octobre 2020

The parable of the wedding feast and the open invitation gives us a wonderful presentation of God's generosity and invites us to identify and respond positively to such a gracious gift from God.  Our worthy participation in this feast will certainly help us to transform any kind of lament into joy. Since it is an open invitation, to participate in this wedding feast, we must identify the invitation, understand the importance that the Master has given us, the greatness of the feast, and make it a priority to respond positively to it.

It is important that we know the context of this parable that speaks of the Kingdom of God and is addressed to the elites of society, a community that can understand it and interpret it correctly for the common people.  Although this parable is not complicated, the rejection of the invitation by the chosen ones and the rejection by the master of the one who accepted the invitation, invite us to look at the background of the parable, to understand it and apply it in our daily life.

In today’s contexte, what exactly is the feast in which the Lord invites us to participate? Perhaps it is the feast of the prodigal son, in which the eldest son refuses to participate. It is quite possible that it is the feast of the lost coin or the lost sheep, that we find no reason to give it importance. Or it may be the feast of the master, who has become king and wishes to settle the accounts.  Who knows, is it we who have received the talents? Since this is a wedding, are we part of this wedding party? Does the master wish to make an alliance with us?  I hope that these questions remain open to your own interpretation.

It is quite interesting to note that the master is adamant that the party must continue and cannot be stopped. He must absolutely make sure that the wedding hall is complete. Just like the worker of the lost hour, or even sending his only son to the tenants, the master never gets discouraged and gives the maximum possibilities and opportunities to the workers to respond, who rarely show themselves worthy of the master.

The Master is not satisfied with the presence of the guests. He wishes to establish a personal contact. In parable, the Master makes it a point of honor to meet people personally, so that in His Kingdom there are no strangers. All are invited, and very few are chosen. The Master makes us understand at the end, again and again, who the Master is. No grace is deserved, rather it is given with generosity. It is not a hand made of human intelligence, but rather a hand given freely to the unworthy, who are made worthy by their love and perseverance.

So how is it that this one guest has become unworthy to be here? It is his holy silence on the Master's question, which reveals to us that the worker refused all the possibilities and opportunities offered to him to participate with dignity in the wedding feast. It is not the marriage of anyone that you are here. It is to your own wedding that  you are invited. If you come to your own wedding party without wedding clothes, while all the other guests are dressed in a dignified way and have honored you, then.............................., your silence is not acceptable, not only to the master, but also to the guests.  This parable confirms that the Lord is not there to judge us. We inherit judgment, through our own arrogance and disobedience, in full knowledge of all the consequences. If not, where does this silence come from that gives us the opportunity to be there, while the action is demanded? 

To be a member of the Kingdom of God is not only God's grace, but also our positive commitment, as an imperative, to make it happen. God cannot save us, against our own will, says St. Thomas Aquinas. Even today, God invites us to participate in his feast. The celebration of the Eucharist is one such occasion. Are we worthy to be here?

 

 

 

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Publié le 9 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,27-28): 

 

Comme Jésus était en train de parler, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire: «Heureuse la mère qui t'a porté dans ses entrailles, et qui t'a nourri de son lait!». Alors Jésus lui déclara: «Heureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la gardent!».

«Heureuse la mère qui t'a porté dans ses entrailles, et qui t'a nourri de son lait!»

 

Abbé Jaume AYMAR i Ragolta

(Badalona, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous écoutons la meilleurs des éloges que Jésus pouvait faire à sa propre mère: «Heureux (…) ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la gardent!» (Lc 11,28). Avec cette réponse, Jésus-Christ ne repousse pas l'éloge que cette simple femme faisait de façon passionnée à sa Mère, sinon qu'Il l'accepte et va plus loin, expliquant que la Très-Sainte-Marie était bienheureuse –surtout!- pour le fait d'avoir été bonne et fidèle d'avoir accompli la Parole de Dieu.

Quelques fois, on me demande si les chrétiens croient à la prédestination, comme on y croit dans d'autres religions. Non!: les chrétiens croyons que Dieu nous prépare un destin de bonheur éternel. Dieu veut que nous soyons heureux, fortunés, bienheureux. Prenons conscience de la fréquence de ces paroles dans les enseignements de Jésus: «Bienheureux, bienheureux, bienheureux…». «Bienheureux les pauvres, les miséricordieux, ceux qui ont faim et soif de justice, ceux qui créerons sans avoir vu» (cf. Mt 5,3-12; Jn 20,29). Dieu veut notre bonheur, un bonheur qui commence déjà en ce monde, bien que les chemins pour y arriver ne soit pas la richesse, ni le pouvoir, ni le succès facile, sinon l'amour pauvre et humble de celui qui est dans l'attente. La joie de croire! Cette joie dont parlait le converti Jacques Maritain.

Il s'agit d'un bonheur qui est encore plus grand que la joie de vivre, car nous croyons d'une vie sans fin, éternelle. Marie, la Mère de Jésus, non seulement est fortunée d'avoir amené au monde, pour l'avoir nourri et éduqué —comme disait spontanément cette femme du village— sinon, surtout, pour avoir été à l'écoute de la Parole et pour l'avoir mise en pratique: pour avoir aimé et pour s'être laissé aimer par son Fils Jésus. Comme disait le poète: «Pouvoir dire «mère» et s'entendre dire «mon fils» / c'est la chance qui faisait envi de Dieu». Que Marie, Mère du Belle Amour, prie pour nous.

 

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Publié le 9 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,27-28): 

 

As Jesus was speaking, a woman spoke from the crowd and said to him, «Blessed is the one who bore you and nursed you!». Jesus replied, «Surely blessed are those who hear the word of God and keep it as well».

 

«Blessed is the one who bore you and nursed you!»

 

Fr. Jaume AYMAR i Ragolta

(Badalona, Barcelona, Spain)

 

Today, we hear the best compliment Jesus could make of his own Mother: «Surely blessed are those who hear the word of God and keep it as well!» (Lk 11:28). With this reply, Jesus Christ does not reject the enthusiastic praise that plain woman dedicated to his Mother, but He acknowledges it and goes even further, when stating that the Blessed Virgin Mary is blessed —mostly!— because she has been good and faithful in keeping the word of God.

At times, people ask me whether we Christians believe in predestination, as other religions do. Certainly not!: we Christians believe God has reserved for us a destination of happiness. God wants us to be happy, fortunate, blessed. Take notice how this word is being repeated in Jesus' teachings: «Blessed, blessed, blessed...». «Blessed are the poor, the meek, the merciful, those who hunger and thirst for righteousness, those who have not seen and yet have believed» (cf. Mt 5:3-12; Jn 20:29). God wants our happiness, a happiness that begins right here in this world, even though the path leading to it is not wealth, or power, or easy success, or fame, but, the poor and humble love of he who expects it all. The joy to believe! That joy Jacques Maritain, the converted one, spoke about.

It is a kind of happiness which is greater than the joy of living, because we believe in an endless and eternal life. Mary, Jesus' Mother, is not only blessed because she bore him and nursed him —as spontaneously surmised that local woman— but, mainly, because of her having heard the Word and kept it: for having loved and having let his Son Jesus love her. As the poet wrote: «Being able to say “mother” and being addressed as “my son” / is what God envied us».
Let Mary, Mother of Divine Love, pray for us.

 

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Publié le 8 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,15-26): 

As Jesus was casting out a devil some of the people said, «He drives out demons by the power of Beelzebul, the chief of the demons». So others wanted to put him to the test by asking him for a heavenly sign.

But Jesus knew their thoughts and said to them, «Every nation divided by civil war is on the road to ruin, and will fall. If Satan also is divided, his empire is coming to an end. How can you say that I drive out demons by calling upon Beelzebul? If I drive them out by Beelzebul, by whom do your fellow members drive out demons? They will be your judge, then. But suppose I drive out demons by the finger of God; would not this mean that the kingdom of God has come upon you?

»As long as the strong and armed man guards his house, his goods are safe. But when a stronger one attacks and overcomes him, the challenger takes away all the weapons he relied on and disposes of his spoils. Whoever is not with me is against me, and whoever does not gather with me, scatters. When the evil spirit goes out of a person, it wanders through dry lands looking for a resting place. And finding none, it says, ‘I will return to my house from which I came’. When it comes, it finds the house swept and everything in order. Then it goes to fetch seven other spirits even worse than itself. They move in and settle there, so that the last state of that person is worse than the first».

 

The Application

 

Faith is a gift from God. External events can help us deepen this faith, but they cannot give us faith. If Jesus' contemporaries were not able to identify in the presence of Jesus, a divine presence, they didn't  have faith. All that is worse in this story, that even in goodness and in divine generosity they see evil and wickedness. That is why even if Jesus would have gave them a sign from heaven, they would not be able to understand it.

Without faith, man will depend on everything that has appeared and is palpable and will refuse everything that is invisible and mysterious. We, in our weakness, see outside all that is inside of us and hear all that we have already heard. So no novelty.

Life gives us a lot of surprises and with this it offers us many ways to live this life and opportunities to improve the present life. A man of faith can easily identify and associate them as a gift from God, a sign of the divine presence in their lives. This is the fruit of faith and this faith helps us to live our lives in joy and happiness.

 

Action of the day : Try to identify the divine presence in your daily events.

«Some of the people said, “He drives out demons by the power of Beelzebul, the chief of the demons»

 

Fr. Josep PAUSAS i Mas

(Sant Feliu de Llobregat, Spain)

 

Today, we are amazed to see how Jesus is preposterously “accused” of driving out demons «by the power of Beelzebub, the chief of the demons» (Lk 11:15). It is difficult to imagine a better deed —to expel, to rid their souls of the Devil, the instigator of evil— and, at the same time, to witness the most ignoble accusation —that he is doing it, precisely, by the power of the very Devil—. It is really a gratuitous accusation, which shows and reflects a great blindness and jealousy in the Lord's accusers. Today too, without realizing it, we tend to ignore the right other people have to dissent, to be different and to have their own positions, whether different or even in direct opposition to ours.

He, who lives cloistered in a political, cultural or ideological bigotry, easily despises the dissenting one and disqualifies all his projects by denying him any proficiency and, even, any honesty. Often, the political or ideological adversary becomes a personal enemy. Confrontation degenerates into affront and aggressiveness. This climate of mutual zealotry and violent rejection may then lead us to the temptation of somehow eliminating he who appears to be our rival.

In this environment is it easy to justify any attack against people, even, murder, provided the dead one does not belong in our circle. How many people are today distressed by this atmosphere of mutual intolerance and denial, which, more often than not, is to be found in our public institutions, our places of work or in meetings and political confrontation!

We must create, amongst ourselves, a climate of tolerance and mutual respect with the conditions for steadfast and loyal confrontations, where it is possible to seek different ways of dialogue. As for us Christians, rather than hardening and wrongly consecrating our positions by manipulating God’s word and identifying him with our own attitude, we have to follow that Jesus who —when John prevented someone else from casting out demons in his name— corrected him while saying: «Do not prevent him, for whoever is not against you is for you» (Lk 9:50). Inasmuch as «the countless chorus of shepherds becomes the single body of the one and only Shepherd» (St. Augustine).

 

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Publié le 8 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,15-26): 

Mais certains se mirent à dire: «C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons». D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel.

Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit: «Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous.

»Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance, et il distribue tout ce qu'il lui a pris. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Quand l'esprit mauvais est sorti d'un homme, il parcourt les terres desséchées en cherchant un lieu de repos. Et comme il n'en trouve pas, il se dit: ‘Je vais retourner dans ma maison, d'où je suis sorti’. En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors, il s'en va, et il prend sept autres esprits encore plus mauvais que lui, ils y entrent, et ils s'y installent. Ainsi, l'état de cet homme est pire à la fin qu'au début».

 

L’Application

 

La foi est un don de Dieu. Les événements extérieurs peuvent nous aider à approfondir cette foi, mais ils ne peuvent pas nous donner la foi. Si les contemporains de Jésus n'étaient pas capables de s'identifier en présence de Jésus, une présence divine, ils n'avaient pas la foi. Tout ce qui est pire dans cette histoire, c'est que même dans la bonté et la générosité divine, ils voient le mal et la méchanceté. C'est pourquoi, même si Jésus leur avait donné un signe du ciel, ils n'auraient pas pu le comprendre.

Sans la foi, l'homme dépendra de tout ce qui est apparu et est palpable et refusera tout ce qui est invisible et mystérieux. Nous, dans notre faiblesse, nous voyons à l'extérieur tout ce qui est à l'intérieur de nous et nous entendons tout ce que nous avons déjà entendu. Donc, pas de nouveauté.

La vie nous réserve beaucoup de surprises et nous offre ainsi de nombreuses façons de vivre cette vie et des possibilités d'améliorer la vie actuelle. Un homme de foi peut facilement les identifier et les associer comme un don de Dieu, un signe de la présence divine dans leur vie. C'est le fruit de la foi et cette foi nous aide à vivre notre vie dans la joie et le bonheur.

 

«Certains se mirent à dire: ‘C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons’»

Abbé Josep PAUSAS i Mas

(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous contemplons avec stupéfaction comment Jésus est accusé de manière ridicule de chasser les démons «par Béelzéboul, le chef des démons» (Lc 11,15). Il est difficile d'imaginer un plus grand bien, celui d'éloigner les âmes du démon, l'instigateur du mal, et d'entendre en même temps une accusation encore plus grave qui est celle que cela se fait précisément par le pouvoir du même diable. C'est vraiment une accusation gratuite, qui laisse entrevoir un grand aveuglement et une grande jalousie de la part des accusateurs du Seigneur. Aujourd'hui encore, même sans nous rendre compte, nous coupons à la racine les droits des autres à diverger, à être différents et avoir leurs propres opinions parfois contraires et à l'opposé des nôtres.

Celui qui vit enfermé dans un dogme politique, culturel ou idéologique, méprise facilement celui qui diffère, en discréditant ses projets et en niant sa compétence et même son honnêteté. Alors, son adversaire en politique ou en idéologie devient un ennemi personnel. La confrontation dégénère en insultes et agressivité. Le climat d'intolérance et d'exclusion mutuelle violente peut, alors, nous conduire à la tentation d'éliminer d'une manière ou d'une autre celui qui représente pour nous un ennemi.

Dans ce climat il est facile de justifier n'importe quel attentat contre la personne humaine y compris l'assassinat, si celui qui meurt n'est pas un des nôtres. Combien de personnes souffrent de nos jours dans des milieux d'intolérance et refus d'autrui comme celui qui existe souvent dans nos institutions publiques, sur nos lieux de travail, dans les assemblées et confrontations politiques!

Nous devons tous travailler pour créer des conditions et un climat de tolérance, respect d'autrui et confrontation franche où il est possible de trouver un terrain d'entente et de dialogue. Et nous chrétiens loin d'endurcir et sacraliser faussement nos opinions en manipulant le Seigneur et en l'identifiant à nos propres positions, nous devons suivre ce Jésus qui —quand ses disciples voulaient empêcher que d'autres, à part eux, expulsent les démons en son nom— les corrige en leur disant: «Ne les en empêchez pas, car celui qui n'est pas contre vous est pour vous» (Lc 9,50). Car,... «tout le chœur innombrable de bergers se réduit à un seul et unique Berger» (Saint Augustin).

 

 

 

 

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Publié le 7 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,5-13):

 

 Jesus said to his disciples, «Suppose one of you has a friend and goes to his house in the middle of the night and says: ‘Friend, lend me three loaves, for a friend of mine who is traveling has just arrived and I have nothing to offer him’. Maybe your friend will answer from inside: ‘Don't bother me now; the door is locked and my children and I are in bed, so I can't get up and give you anything’. But I tell you, even though he will not get up and attend to you because you are a friend, yet he will get up because you are a bother to him, and he will give you all you need.

»And so I say to you, Ask and it will be given to you; seek and you will find; knock and it will be opened to you. For the one who asks receives, and the one who searches finds, and to him who knocks the door will be opened. If your child asks for a fish, will you give a snake instead? And if your child asks for an egg, will you give a scorpion? Even you evil people know how to give good gifts to your children, how much more then will the Father in heaven give holy spirit to those who ask him!».

 

The Application

 

Jesus invites us to trust in God, for He is full of love and goodness. We, even in our weakness, do good to our children, and Jesus reasoned to us how much God, in his perfection of goodness, will always do good to us.  It is in this certainty that Jesus invites us to go forward in faith.

 

It is true, from time to time we have the impression that our God is silent. Yet Jesus assures us that God watches over us and we must never despair.  St. Paul warns us that we should after receiving such wonderful divine experience, never betray our Faith that we have received from God.

 

Jesus reveals to us that God does not weave a relationship with us because we are faithful. His love is not conditioned by our faithfulness, yet without that faithfulness we cannot savor that love in its perfection.  If Jesus encourages us to ask and knock, it is not because God does not know our daily needs, but they are an expression of our fidelity and also of our love for God. 

 

Action of the day : Be faithful

 

 

«How much more then will the Father in heaven give holy spirit to those who ask him!»

 

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel is a catechesis by Jesus on prayer. He solemnly asserts that the Father always listens to him: «Ask and it will be given to you; seek and you will find; knock and it will be opened to you» (Lk 11:9).

At times, we may think reality indicates that it is not always the case, that it does not actually “works” in such a way. This is because we must want to pray with an attitude adequate to an effective prayer!

The first premise is dedication and perseverance. We must pray avoiding feeling disheartened, even if we think our prayer is being ignored, or is not given heed to, right away. This is the attitude of that inappropriate man calling on his friend's home, in the middle of the night, to request a favor. With his doggedness he will get the loaves he needs. God is the friend who listens from within to whom is persistent enough. We must believe that He will end up by giving us what we are asking, because in addition to being a friend, He is also our Father.

The second stipulation Jesus teaches us is confidence and filial love. God's paternity goes far beyond man's paternity, which is limited and imperfect: «Even you evil people know how to give good gifts to your children, how much more then will the Father in Heaven…!» (Lk 11:13).

The Third one: above all we must ask for the Holy Spirit and not only for material things. Jesus encourages us to invoke him, assuring us we shall receive it: «...much more then will Father in heaven give Holy Spirit to those who ask him!» (Lk 11:13). This petition is always listened to. It is very much like asking the grace of the prayer, as the Holy Spirit is its source and its origin.

The blessed fra Giles of Assisi, one of St. Francis' friars and friends, summarizes the idea of this Gospel when he says: «Pray faithfully and devotedly, because a grace God has not granted you once, He may grant to you some other time. On your hand, humbly place your whole mind in God, and God will place his grace in you, as and when He pleases».

 

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Publié le 7 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,5-13): 

 

Jésus leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander: ‘Mon ami, prête-moi trois pains: un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir’. Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond: ‘Ne viens pas me tourmenter! Maintenant, la porte est fermée; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain’, moi, je vous l'affirme: même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut.

»Eh bien, moi, je vous dis: Demandez, vous obtiendrez; cherchez, vous trouverez; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit; celui qui cherche trouve; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson? ou un scorpion, quand il demande un oeuf? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!».

 

L’Application

 

Jésus nous invite à avoir confiance en Dieu, car il est plein d'amour et de bonté. Même dans notre faiblesse, nous faisons du bien à nos enfants, et Jésus nous a fait comprendre combien Dieu, dans sa perfection de bonté, nous fera toujours du bien.  C'est dans cette certitude que Jésus nous invite à aller de l'avant dans la foi.

Il est vrai que, de temps en temps, nous avons l'impression que notre Dieu est silencieux. Pourtant, Jésus nous assure que Dieu veille sur nous et que nous ne devons jamais désespérer.

 

Jésus nous révèle que Dieu ne tisse pas une relation avec nous parce que nous sommes fidèles. Son amour n'est pas conditionné par notre fidélité, mais sans cette fidélité, nous ne pouvons pas savourer cet amour dans sa perfection.  Si Jésus nous encourage à demander et à frapper, ce n'est pas parce que Dieu ne connaît pas nos besoins quotidiens, mais ils sont une expression de notre fidélité et aussi de notre amour pour Dieu.

 

«Combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!»

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile est une catéchèse de Jésus sur la prière. Il affirme solennellement que le Père écoute toujours notre prière. «Demandez, vous obtiendrez; cherchez, vous trouverez; frappez, la porte vous sera ouverte» (Lc 11,9).

Nous pouvons parfois penser qu'en pratique, il n'en va pas toujours ainsi, que les choses ne sont pas comme ça. Mais c'est qu'il nous faut prier comme il convient!

D'abord avec constance, persévérance. Nous devons prier sans jamais nous décourager, même s'il nous semble que notre prière se heurte à un rejet, ou qu'elle n'est pas écoutée aussitôt. C'est l'attitude de cet importun qui, à minuit, vient réclamer un service à son ami. Grâce à son insistance, il reçoit les pains dont il a besoin. Dieu est l'ami qui écoute à l'intérieur celui qui est constant. Nous devons croire qu'il finira par nous donner ce que nous demandons, car en plus d'être un ami, il est notre Père.

Ensuite, avec la confiance et l'amour des enfants. La paternité de Dieu dépasse immensément celle de l'homme, imparfaite et limitée: «Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste…!» (Lc 11,13).

Enfin, nous devons surtout demander l'Esprit Saint et pas seulement des choses matérielles. Jésus nous encourage à Le demander, en nous assurant que nous Le recevrons: «(…) combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!» (Lc 11,13). Cette prière est toujours écoutée. C'est comme demander la grâce de la prière, puisque l'Esprit Saint en est la source et l'origine.

Le bienheureux frère Gilles d'Assise, compagnon de saint François, résume l'idée de cet Évangile quand il dit: «Prie avec fidélité et dévotion, car une grâce que Dieu ne t'a pas accordée cette fois, il peut te la communiquer en une autre occasion. Pour ta part, mets humblement tout ton esprit en Dieu, et Dieu mettra en toi sa grâce, selon son bon plaisir».

 

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