Publié le 13 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 19,13-15): 

 

Alors, on présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement. Jésus leur dit: «Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent». Il leur imposa les mains, puis il partit de là.

 

L’Application

 

Un jour, un des prêtres de Toulouse m'a dit : il ne faut jamais fixer le robinet à la source. Cette phrase a eu un tel impact sur moi que j'essaie autant que possible de répondre positivement aux besoins des personnes qui viennent à moi.

Tous sont des enfants de Dieu, qui viennent à nous, pour que nous répondions positivement à la place de leur Dieu qui les aime tant. Maximilien Kolbe a su répondre positivement au cri d'un des prisonniers totalement inconnu. Pour Franciszek Gajowniczek, il n'était pas seulement l'envoyé du Père, il était Dieu, la vie.

Mes amis, ce sont les amis de Dieu, les bien-aimés du Père. Nous sommes envoyés vers ces personnes. Apprenons à imiter Jésus et à les bénir. Dans cette bénédiction, ajoutons notre humanité, car le monde en a besoin. C'est dans notre humanité que Dieu a exprimé sa divinité dans l'incarnation. Pouvons-nous être cet incarné?

«On présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous contemplons une scène qui est, malheureusement, toujours d'actualité «Alors, on présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement» (Mt 19,13). Jésus aime tout spécialement les enfants, et nous avec un raisonnement soi-disant “adulte” nous les empêchons de s'approcher de Jésus et du Père: —Quand ils seront grands, s'ils le veulent, ils choisiront…! C'est une grave erreur.

Les pauvres, c'est-à-dire, ceux qui n'ont rien, les plus nécessiteux, sont l'objet de prédilection du Seigneur. Et les enfants sont aussi des “nécessiteux”. Ils sont pauvres en âge, en formation… c'est-à-dire, ils sont entièrement sans défense. C'est pour cela que l'Église —notre Mère— stipule que les parents baptisent leurs enfants très tôt, afin que l'Esprit Saint vienne habiter dans leurs âmes et qu'ainsi ils puissent rentrer dans la chaleur de la communauté chrétienne. Ainsi l'expliquent tant le Catéchisme de l'Église que le Code du droit canonique, deux ordonnances du plus haut rang dans l'Église, qui, comme toute communauté, doit avoir des ordonnances.

Mais non, les gens disent “quand ils seront grands!”. Cette manière de penser est absurde. Sinon posons-nous les questions suivantes: Que mangera cet enfant? Et bien, il mangera ce que sa mère lui donnera, et elle ne va pas attendre que l'enfant lui dise ce qu'il préfère. Quelle langue parlera cet enfant? Celle de ses parents, sinon l'enfant ne pourra jamais choisir une langue quelconque. Dans quelle école ira-t-il? Il ira là où ses parents vont l'inscrire, et ils ne vont pas attendre que l'enfant ait une idée bien arrêtée de ce qu'il veut faire comme études pour l'inscrire.

Qu'est-ce que Jésus mangeait? Ce que sa mère lui préparait. Quelle langue a-t-Il parlé? Celle de ses parents. Quelle religion a-t-il apprise et pratiquée? Celle de ses parents, la religion juive. Bien après, devenu adulte, et grâce à l'instruction religieuse reçue de ses parents, Il a fondé une autre religion... mais d'abord Il a pratiqué celle de ses parents, tout naturellement.

 

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Publié le 12 Août 2021

Gospel text

(Mt 19,3-12): 

 

Some Pharisees approached Jesus. They wanted to test him and asked, «Is a man allowed to divorce his wife for any reason he wants?». Jesus replied, «Have you not read that in the beginning the Creator made them male and female, and he said: ‘Man has now to leave father and mother, and be joined to his wife, and the two shall become one body’? So they are no longer two but one body; let no one separate what God has joined».

They asked him, «Then, why did Moses command us to write a bill of dismissal in order to divorce?». Jesus replied, «Moses knew your stubborn heart, so he allowed you to divorce your wives, but it was not so in the beginning. Therefore I say to you: whoever divorces his wife, unless it be for concubinage, and marries another, commits adultery».

The disciples said, «If that is the condition of a married man, it is better not to marry». Jesus said to them, «Not everybody can accept what you have just said, but only those who have received this gift. Some are born incapable of marriage. Some have been made that way by others. But there are some who have given up the possibility of marriage for the sake of the kingdom of heaven. Let the one who can accept it, accept it».

 

The Application

 

It is not a question of marriage or celibacy, but knowing and accomplishing  the divine will. Let no man put himself against the divine will.

 

God wants man to live his life together to the full and to share his life with others, so that they can live their lives to its fullness. This fullness of life is possible, not in a life of solitude, but in a life of communion, not in separation, but in union.

 

Within this divine desire of living together, there is also celibacy, a life totally dedicated to the fulfilment of God's will, a life in God, together with God, not a life alone. Jesus teaches us that we cannot appropriate the mission, rather, we must learn to accept it, as something confined to our responsibility. God entrusts us with the mission, that He himself wishes to do. For this, he calls us, he anoints us and he sends us, as St. Paul tells us.

 

In the first reading we read about this salvation story, where God was at the heart of the story. It was God who animated and directed the people. God invites us to be aware of this truth, and to live our mission fully in obedience and faithfulness.

 

Action of the day: Remain with and in God.

«Let no one separate what God has joined»

 

Fr. Roger J. LANDRY

(Hyannis, Massachusetts, United States)

 

Today, Jesus responds to his contemporaries questions about the true meaning of marriage by underlining its indissolubility.

His answer, however, also provides the adequate foundation for Christians to respond to those whose stubborn hearts have made them seek to extend the definition of marriage to homosexual couples.

In taking marriage back to God's original plan, Jesus underlines four things relevant to why only one man and one woman can be joined in marriage:

1) «In the beginning, the Creator made them male and female» (Mt 19:4). Jesus teaches that there is great meaning to our masculinity and femininity in God's plan. To ignore it is to ignore who we are.

2) «Man has now to leave father and mother and be joined to his wife» (Mt 19:5). God's plan is not that a man leave his parents and cling to whomever he wishes, but to a wife.

3) «The two shall become one body» (Mt 19:5). This bodily union goes beyond the short-lived physical union that occurs in the act of making love. It points toward the lasting union that happens when man and woman, through making love, actually procreate a child who is the perduring marriage or union of their bodies. It is obvious that man and man, and woman and woman, cannot become one body in this way.

4) «Let no one separate what God has joined» (Mt 19:6). God himself has joined man and woman in marriage and whenever we try to divide what he has joined, we do so at our own and all of society's expense.

In his catecheses on Genesis, Pope John Paul II said: «In his answer to the Pharisees, Christ put forward to his interlocutors the Total vision of man, without which no adequate answer can be given to questions connected with marriage». Each of us is called to be the “echo” of this Word of God in our own day.

 

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Publié le 12 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 19,3-12): 

 

Des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve; ils lui demandèrent: «Est-il permis de renvoyer sa femme pour n'importe quel motif?». Il répondit: «N'avez-vous pas lu l'Écriture? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit: ‘Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un’. A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas!».

Les pharisiens lui répliquent: «Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d'un acte de divorce avant la séparation?». Jésus leur répond: «C'est en raison de votre endurcissement que Moïse vous a concédé de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le dis: si quelqu'un renvoie sa femme -sauf en cas d'union illégitime- pour en épouser une autre, il est adultère».

Ses disciples lui disent: «Si telle est la situation de l'homme par rapport à sa femme, il n'y a pas intérêt à se marier». Il leur répondit: «Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui Dieu l'a révélée. Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Celui qui peut comprendre, qu'il comprenne!».

 

L’Application

 

Il ne s'agit pas de mariage ou de célibat, mais de connaître et d'accomplir la volonté divine. Que personne ne s'oppose à la volonté divine.

Dieu veut que l'homme vive pleinement sa vie commune et qu'il partage sa vie avec les autres, afin qu'ils puissent vivre leur vie en plénitude. Cette plénitude de vie est possible, non dans une vie de solitude, mais dans une vie de communion, non dans la séparation, mais dans l'union.

Dans ce désir divin de vivre ensemble, il y a aussi le célibat, une vie totalement consacrée à l'accomplissement de la volonté de Dieu, une vie en Dieu, avec Dieu, et non une vie solitaire. Jésus nous enseigne que nous ne pouvons pas nous approprier la mission, mais que nous devons apprendre à l'accepter, comme quelque chose qui relève de notre responsabilité. Dieu nous confie la mission qu'il veut lui-même accomplir. Pour cela, il nous appelle, il nous oint et il nous envoie, comme nous le dit saint Paul.

Dans la première lecture, nous avons lu cette histoire du salut, où Dieu était au cœur de l'histoire. C'est Dieu qui a animé et dirigé le peuple. Dieu nous invite à prendre conscience de cette vérité, et à vivre pleinement notre mission dans l'obéissance et la fidélité.

«Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas!»

 

Abbé Roger J. LANDRY

(Hyannis, Massachusetts, Etats-Unis)

 

Aujourd'hui, Jésus répond aux questions de ses contemporains relativement au sens véridique du mariage, soulignant la indissolubilité de celui-ci.

Sa réponse, par ailleurs, fournit une base adéquate sur laquelle les chrétiens peuvent s'appuyer afin de répondre à ceux dont les cœurs entêtés ont justifié l'ampliation de la définition du mariage aux couples homosexuels.

En reportant le mariage au plan originel de Dieu, Jésus souligne quatre aspects pertinents pour lesquels seulement peuvent être unis par le mariage un homme et une femme:

1) «Au commencement, le Créateur les fit homme et femme» (Mt 19,4). Jésus nous enseigne que, dans le plan divin, la masculinité et la féminité ont un sens important. L'ignorer équivaut à ignorer ce que nous sommes.

2) «Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme» (Mt 19,5). Le plan de Dieu n'est pas que l'homme abandonne ses parents pour aller avec qui bon lui semble, mais bien avec une épouse.

3) «A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul» (Mt 19,5). Cette union corporelle va au-delà de la courte union physique qui a lieu durant l'acte conjugal. Il fait allusion à l'union véridique qui arrive lorsqu'un homme et une femme, à travers de son amour, conçoivent une nouvelle vie qui est le mariage perpétuel ou union de leur corps. Il est évident qu'un homme avec un autre homme, ou qu'une femme avec une autre femme, ne peut pas se considérer un corps unique de cette façon.

4) «Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas» (Mt 19,6). Dieu Lui-même a uni au mariage l'homme et la femme, et dans la mesure où nous tenterons de séparer ce qu'il a uni, nous le ferons de notre propre chef et au coût de la société.

Dans sa catéchèse sur la Genèse, le Pape Jean-Paul II dit: «Dans sa réponse aux pharisiens, Jésus-Christ présente à ses interlocuteurs la vision totale de l'homme, sans laquelle il n'est pas possible d'offrir une réponse adéquate aux questions reliées au mariage».

Chacun de nous est appelé à être “écho” de cette Parole de Dieu lorsque le moment s'y prête.

 

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Publié le 11 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 18,21—19,1): 

 

Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander: «Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner? Jusqu'à sept fois?». Jésus lui répondit: «Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait: ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout’. Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

»Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant: ‘Rembourse ta dette!’. Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait: ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai’. Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé. Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit: ‘Serviteur mauvais!, je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi?’. Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son coeur».

Jésus acheva ainsi son discours, puis il s'éloigna de la Galilée et se rendit en Judée, au-delà du Jourdain.

 

L’Application

 

Si la question est posée autrement : combien de fois dois-je aimer mes frères et sœurs, alors nous pouvons nous-mêmes répondre facilement à cette question. Pour moi personnellement, le pardon est l'autre facette de l'amour. Jésus s'adresse à ses disciples, et la réponse s'applique à tous ceux qui aiment Jésus. Si nous sommes amoureux de Jésus, alors ce qu'il dit doit faire partie de notre vie.

 

La parabole affirme que l'amour et la miséricorde de Dieu ne sont pas quelque chose que nous allons recevoir, mais plutôt ce que nous avons déjà reçu. La première lecture nous donne une partie de l'histoire du salut, et comment l'héritage de Moïse est transmis. Plus nous prenons conscience de ce que Dieu nous a donné dans notre histoire, plus notre capacité à nous adapter à la nouveauté de la vie sera grande. Une fois que nous aurons pris conscience de ce que Dieu nous a fait, nous serons prêts à lui rendre la pareille avec gratitude. Notre amour et notre pardon ne consistent pas à recevoir en retour, mais à rendre ce que nous avons déjà reçu de Dieu. La parabole d'aujourd'hui nous invite à prendre conscience de la miséricorde et de l'amour divins que nous avons reçus de Dieu et à rendre la même chose à nos frères et sœurs.

 

C'est dans ce don que nos frères et sœurs découvriront l'amour et la miséricorde divine. Si nous ne rendons pas ce que nous avons déjà reçu, comment la présence de Dieu sera-t-elle ressentie par nos frères et sœurs ? Soyons missionnaires de la miséricorde divine, et en tant que peuple de Dieu, nous devons être conscients de cette responsabilité et agir divinement dans notre humanité.

«Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner?»

 

Abbé Joan BLADÉ i Piñol

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, demander «Combien de fois dois-je lui pardonner?» (Mt 18,21), peut vouloir dire: —Ceux-là, que j'aime tant, je les vois aussi avec des manies et des caprices qui m'incommodent, me dérangent souvent, ils ne me parlent pas… Et ceci un jour, et un autre. Seigneur, jusqu'à quand devrais-je les supporter?

Jésus répond avec la leçon de la patience. En réalité, les deux compagnons font de même lorsqu'ils disent: «Prends patience envers moi» (Mt 18,26.29). Pendant que le manque de tempérance du mauvais, qui étrangle l'autre pour peu de chose, le ruine moralement et économiquement, la patience du roi, en plus de sauver le débiteur, sa famille et ses biens, élève la personnalité du monarque et génère confiance chez la cour. La réaction du roi, dans les paroles de Jésus, nous rappelle ceci du livre des Psaumes: «Plus le pardon se trouve en toi, pour que tu sois craint» (Ps 130,4).

Il est clair que nous devons nous opposer à l'injustice et, s'il est nécessaire, de façon radicale (supporter le mal serait un indice d'apathie et de manque de courage). Mais l'indignation est saine lorsqu'en elle ne se trouve pas d'égoïsme, ni de colère, mais bien un désir droit de défendre la vérité. La patience authentique est celle qui nous amène à supporter la contradiction, la faiblesse, les dérangements, les fautes d'opportunité des gens, des évènements et des choses avec miséricorde. Être patient équivaut à se dominer soi-même. Les êtres susceptibles ou violents ne peuvent pas être patients parce qu'ils ne méditent pas et ne sont pas maîtres d’eux-mêmes.

La patience est une vertu chrétienne parce qu'elle forme part du message du Royaume des Cieux, et elle se forge dans l'expérience de que tous nous avons des défauts. Si Paul nous exhorte à nous supporter les uns les autres (cf. Col 3,12-13), Pierre nous rappelle que la patience du Seigneur nous donne l'opportunité de nous sauver (cf. 2P 3,15).

Certainement, combien de fois la patience du bon Dieu nous a pardonné dans le confessionnal! Sept fois ? Soixante dix fois sept fois? Peut-être plus!

 

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Publié le 11 Août 2021

Gospel text

(Mt 18,21—19,1): 

 

Peter asked Jesus, «Lord, how many times must I forgive the offenses of my brother or sister? Seven times?». Jesus answered, «No, not seven times, but seventy-seven times. This story throws light on the kingdom of heaven. A king decided to settle the accounts of his servants. Among the first was one who owed him ten thousand gold ingots. As the man could not repay the debt, the king commanded that he be sold as a slave with his wife, children and all his goods in payment. The official threw himself at the feet of the king and said, ‘Give me time, and I will pay you back everything’. The king took pity on him and not only set him free but even canceled his debt.

»This official then left the king's presence and he met one of his companions who owed him a hundred pieces of silver. He grabbed him by the neck and almost strangled him, shouting, ‘Pay me what you owe!’. His companion threw himself at his feet and asked him, ‘Give me time, and I will pay everything’. The other did not agree, but sent him to prison until he had paid all his debt. His companions saw what happened. They were indignant and so they went and reported everything to their lord. Then the lord summoned his official and said, ‘Wicked servant, I forgave you all that you owed when you begged me to do so. Weren't you bound to have pity on your companion as I had pity on you?’. The lord was now angry, so he handed his servant over to be punished, until he had paid his whole debt». Jesus added, «So will my heavenly Father do with you unless each of you sincerely for-give your brother or sister».

When Jesus had finished this teaching, He left Galilee and arrived at the border of Judea, on the other side of the Jordan River.

 

The Application

 

If the question is asked another way as, how many time should I love my brothers and sisters, then we ourselves could answer this question easily. For me personally, forgiveness is the other side of love. Jesus is addressing his disciples, and the answer applies to all those who love Jesus. If we are in love with Jesus, then what he says has to be part of our life.

The parable affirms that God’s love and mercy are not something that we are going to receive, rather what we have already received. The first reading gives us a part of the salvation history, and how Moses’ legacy is taken forward. The more we become aware of what God has given to us in our history, the better will be our capacity to adjust to the newness of life. Once we are aware, what God has done to us, we will be ready to give back to God with gratitude. Our loving and forgiving is not to receive back, rather give back what we have already received from God. Today’s parable invites us to be aware of the divine mercy and love that we have received from God and return the same to our brothers and sisters.

 

It is in this giving that our brothers and sisters will discover the divine love and mercy. If we fail to give back what we have already received, then how God’s presence will be felt by our brothers and sisters. We as God’s people be aware of this responsibility and act in our humanity divinely.

 

Action of the day: Act divinely in your humanity.

«Lord, how many times must I forgive the offenses of my brother or sister?»

 

Fr. Joan BLADÉ i Piñol

(Barcelona, Spain)

 

Today, asking «how many times must I forgive the offenses of my brother or sister?» (Mt 18:21), may mean: —These persons I love so much also have their little ways and whims that bother me; day after day, they pester me every five minutes; they do not speak to me... Lord, how long am I supposed to put up with them?

And Jesus answers with the lesson of the patience. Actually, both colleagues coincide when they say: «have patience» (Mt 18:26-29). But, while the intemperance of the wicked one, strangling his companion for a few silver coins, provokes his moral and economic ruin, the king's patience, while saving the debtor, his family and his goods, magnifies the monarch's personality and generates the confidence of his court. The king's reaction in Jesus' words reminds us the Psalm that goes: «But you are willing to forgive, so that you might be honored» (Ps 130:4).

Evidently, we have to oppose to injustice, and energetically, if at all necessary, (otherwise, it would be a sign of apathy or cowardice). But indignation is healthy only when there is no selfishness, nor wrath, nor any nonsense, but our straight desire to fight for the truth. The authentic patience brings us to put up mercifully with contradiction, weakness, inconveniences, unreasonable persons or events. To be patient is tantamount to dominate oneself. Susceptible or violent persons cannot be patient because they neither take their time reflect about anything nor can they dominate themselves.

Patience is a Christian virtue because is a part of the message from the Kingdom of Heaven, and it is forged on the experience we all have defects. If Paul exhorts us to put on a heart of patience with one another (cf. Col 3:12-13), Peter reminds us that the Lord's patience offers us the chance of salvation (cf. 2Pet 3:15).

For, how many times has God's patience forgiven us in the confessionary?
Seven times? Seventy seven times, seven? Maybe more!

 

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Publié le 10 Août 2021

Gospel text

(Mt 18,15-20): 

 

Jesus said to his disciples, «If your brother or sister has sinned against you, go and point out the fault when the two of you are in private, and if he listens to you, you have won your brother. If you are not listened to, take with you one or two others so that the case may be decided by the evidence of two or three witnesses. If he still refuses to listen to them, tell it to the assembled Church. But if he does not listen to the Church, then regard such a one as a pagan or a publican. I say to you: whatever you bind on earth, heaven will keep bound; and whatever you unbind on earth, heaven will keep unbound. In like manner, I say to you: if on earth two of you are united in asking for anything, it will be granted to you by my heavenly Father. For where two or three are gathered in my Name, I am there among them».

 

The Application

 

We have two important points for the application of this gospel: dialogue and fraternal correction, and the certainty of the divine presence in our daily lives. I personally would like to rely on this divine presence, because my actions are inspired and oriented by this presence. The more we feel this divine presence in our daily lives, the gentler and more merciful we will be towards our brothers, particularly those who are weak. Through this presence, our actions will be conditioned by the divine will than that of the behavior of others. Let's pray to God that may this day be filled with this divine presence and may we be gentle and merciful.

 

Action of the day: Learn to dialogue, feeling the divine presence.

 

«If your brother or sister has sinned against you, go and point out the fault (...). Where two or three are gathered in my Name, I am there among them»

 

Fr. Pedro-José YNARAJA i Díaz

(El Montanyà, Barcelona, Spain)

 

Today, in this brief evangelic fragment, the Lord teaches us three frequently ignored but important ways to proceed.

Understanding and advice for the friend or colleague. To warn him, in discreet intimacy («the two of you in private»), clearly («point out the fault»), of his erroneous attitude so that he can revitalize his way of life. Eventually, if the first advice did not result in anything positive, to get also a friend's collaboration. But if even in this way his conversion cannot be achieved and his sin causes great scandal, we must not doubt to exert the prophetic and public act of denouncing that, today, may just be a letter to a publication's director, or a demonstration or a banner. However, this way of acting is very demanding for whoever practicing it, and frequently, ungrateful and awkward. This is why so many find it much easier to choose what we wrongly call “Christian charity”, which is nothing but pure escapism, comfort, cowardice, false tolerance. In fact, «the same punishment awaits evildoers than the complacent who tolerate them» (St. Bernard).

Every Christian has the right to demand from us priests the forgiveness of God and his Church. At a given moment, a psychologist may appease your state of mind; a psychiatrist, through medical care, can defeat an endogenous disorder. Both can therefore be very useful though, at times, prove to be insufficient. For God only may forgive, remove, forget, smash while destroying, the personal sin. And only his Church can tie or untie demeanours, while transcending Heaven’s judgment. And, thanks to all this enjoy an internal peace and start to be happy.

In the priest's hands and words lie the privilege of taking the bread for Jesus-Eucharist to actually become immanence and food. Any disciple from the Kingdom may join another one, or better still, many more, and with fervor, Faith, courage and Hope, submerge into the world to transform it in the true body of Jesus-Mystic. And in his company go to God Father that will listen to our pleas, for his Son promised us so, «for where two or three are gathered in my Name, I am there among them» (Mt 18:20).

 

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Publié le 10 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 18,15-20): 

 

«Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l'Église; s'il refuse encore d'écouter l'Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis: tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Encore une fois, je vous le dis: si deux d'entre vous sur la terre se mettent d'accord pour demander quelque chose, ils l'obtiendront de mon Père qui est aux cieux. Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux».

 

L’Application

 

Nous avons deux points importants pour l'application de cet évangile : le dialogue et la correction fraternelle, et la certitude de la présence divine dans notre vie quotidienne. Personnellement, je voudrais compter sur cette présence divine, car mes actions sont inspirées et orientées par cette présence. Plus nous ressentons cette présence divine dans notre vie quotidienne, plus nous serons doux et miséricordieux envers nos frères, en particulier ceux qui sont faibles. Grâce à cette présence, nos actions seront conditionnées par la volonté divine plutôt que par le comportement des autres. Prions Dieu pour que cette journée soit remplie de cette présence divine et que nous soyons doux et miséricordieux.

 

«Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute (…).Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux»

 

Abbé Pedro-José YNARAJA i Díaz

(El Montanyà, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, dans ce bref passage de l'Évangile, le Seigneur nous enseigne trois importantes manières d'agir, souvent méconnues.

Compréhension et avertissement de l'ami ou du collègue. Lui faire voir, dans l'intimité («seul à seul»), avec clarté («montre-lui sa faute»), son erreur pour qu'il rectifie le cours de sa vie. Si cette démarche n'a pas abouti, demander l'aide d'un ami. Et si, même ainsi, l'on n'obtient pas sa conversion et que son péché est source de scandale, ne pas hésiter à le dénoncer publiquement : lettre au directeur d'un journal, manifestation, écriteau. Cette façon d'agir prend, pour qui l'exerce, la forme d'un devoir ; elle est souvent coûteuse et difficile. Il est plus facile de choisir ce que nous appelons faussement la “charité chrétienne”, qui n'est au fond que pure échappatoire, commodité, lâcheté, fausse tolérance. «La même peine est réservée à ceux qui font le mal et à ceux qui y consentent» (saint Bernard).

Tout chrétien a le droit de solliciter des prêtres le pardon de Dieu et de son Église. Un psychologue peut parfois apaiser son âme et un psychiatre, par un acte médical, parvenir à vaincre un trouble endogène. Ces deux choses sont très utiles, mais elles sont parfois insuffisantes. Dieu seul est capable de pardonner, d'effacer, d'oublier, d'anéantir le péché personnel en le pulvérisant. Seule son Église lie et délie sur la terre comme au Ciel, pour permettre à chacun de jouir de la paix intérieure et de commencer à être heureux.

Dans les mains et les paroles du prêtre se trouve le privilège de prendre le pain, de rendre Jésus-Eucharistie réellement présent et d'en faire notre nourriture. Tout disciple du Royaume peut s'unir à un autre, mieux encore à beaucoup d'autres, pour avec ferveur, Foi, courage et Espérance, se submerger dans ce monde et le convertir en véritable corps du Jésus-Mystique. Et, en sa compagnie, accourir à Dieu le Père, qui écoutera nos suppliques car son Fils s'y est engagé: «Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux» (Mt 18,20).

 

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Publié le 9 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 12,24-26): 

 

«Amen, amen, je vous le dis: si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera».

 

L’Application

 

Nous sommes les enfants de Dieu, un Dieu libre. C'est dans cette liberté que nous choisissons ce que nous jugeons être le mieux pour nous. Le monde nous a appris à choisir la vie et à éviter la mort.

 

Pourtant, nous savons dans notre vie quotidienne que la mort nous fait entrer dans une autre vie, une nouvelle vie, comme la mort de l'enfance à l'adolescence, la mort de l'adolescence à la vie adulte. C'est pourquoi, pour nous chrétiens, la mort n'est pas la fin, mais le début d'une nouvelle vie avec Dieu, le Dieu qui nous aime, et le Dieu que nous aimons nous-mêmes.

 

C'est pourquoi, donner notre vie terrestre à l'Auteur de la vie, n'est pas nécessairement une perte pour celui qui la donne, mais en vérité un gain. Tous les martyrs sont conscients de cette vérité et ont donné généreusement leur vie pour leur foi.

 

Chaque martyr est bien conscient que le sang versé pour le Christ vaut mille ans de vie. Ils sont bien conscients que leur mort atténue la colère de leurs oppresseurs et protège les fidèles croyants.

 

Bien que pour les élites de l'époque du Christ, sa mort ait été un succès, et que sa résurrection ait été un scandale pour les païens, l'histoire raconte l'accomplissement de toutes les prophéties et de toutes les lois. Tous les martyrs participent à cette histoire du salut et la perpétuent.

 

L'accompagnement divin silencieux et puissant du Père tout au long de la vie de Jésus, de l'Incarnation à l'Ascension, est pleinement ressenti et vécu comme leur appartenant par presque tous ceux qui ont donné leur vie pour la Foi. Comme Jésus, personne n'a été triste de mourir pour le Christ. Ils ont donné leur vie avec joie et dans la paix, même si la torture et la douleur ne leur permettaient pas de chérir cette paix et cette joie dans la tranquillité. Prions pour que Dieu nous comble de la bénédiction du martyre.

«Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Église à travers la liturgie de l'eucharistie qui célèbre la fête du martyr romain saint Laurent, nous rappelle qu'«Il existe un témoignage de cohérence que chaque chrétien doit être capable de porter chaque jour, y compris à travers la souffrance et les grands sacrifices» (Saint Jean Paul II)

La loi morale est sainte et inviolable. Cette affirmation, contraste vraiment avec le milieu relativiste qui règne de nos jours, où nous adaptons les exigences éthiques sans difficulté à notre convenance ou à nos défaillances personnelles. Nous ne trouverons jamais personne qui va nous dire «Je suis corrompu»; ou «Je n'ai pas de conscience»; «Je suis une personne sans vérité»… celui qui le dirait se discréditerait lui-même immédiatement.

En définitive, la question serait plutôt: de quelle morale, de quelle conscience et de quelle vérité est-ce que nous parlons? Il est évident que la paix et une saine cohabitation sociale ne peuvent se baser sur une morale “à la carte”, où chacun choisit ce qui lui plaît, sans prendre en compte les inclinations ou les aspirations que notre Créateur a mis à notre disposition dans la nature de chacun d'entre nous. Cette soi-disant morale, loin de nous conduire par des chemins “sûrs” vers des prairies vertes comme le souhaite le Bon Pasteur (cf Ps 23,1-3) nous conduit irrévocablement vers les sables mouvants du “relativisme moral” où tout peut se négocier et se justifier.

Les martyrs sont les témoins irréfutables de la sainteté de la loi morale: il y a des exigences basiques d'amour qui n'admettent pas d'exceptions ni d'adaptations. C'est clair, «dans la Nouvelle Alliance nous retrouvons de nombreux témoignages de disciples du Christ qui (…) ont accepté les persécutions et la mort plutôt que de faire le geste païen de brûler de l'encens devant la statue de l'empereur» (Saint Jean Paul II).

Dans la Rome de l'empereur Valérien, le diacre «saint Laurent a aimé le Christ dans sa vie et l'a imité dans sa mort» (Saint Augustin). Et, une fois de plus, s'accomplissent les paroles «celui qui hait sa vie sur terre, la gardera pour la vie éternelle» (Jn 12,25). La mémoire de saint Laurent, restera toujours, heureusement pour nous, comme un signe pour nous faire comprendre qu'aller à la suite du Christ mérite bien de donner sa vie plutôt que d'accepter des interprétations frivoles de son chemin.

 

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Publié le 9 Août 2021

Gospel text

(Jn 12,24-26): 

 

Jesus said, «Truly, I say to you, unless the grain of wheat falls to the earth and dies, it remains alone; but if it dies, it produces much fruit. Those who love their life destroy it, and those who despise their life in this world keep it for everlasting life. Whoever wants to serve me, let him follow me and wherever I am, there shall my servant be also. If anyone serves me, the Father will honor him».

 

The Application

 

We are the children of God, a free God. It is in this freedom that we choose whatever we judge to be best for us. The world has taught us to choose life and avoid death. 

Yet we know in our daily lives that death brings us into another life, a new life, like the death of childhood to adolescence, the death of adolescence to adult life. This is why, for us Christians, death is not the end, but a beginning of a new life with God, the God who loves us, and the God we love ourselves. 

Therefore, to give our earthly life to the Author of life, is not necessarily a loss to the giver, but in truth a gain. All martyrs are aware of this truth and have given their lives generously for their faith. 

Every martyr is well aware that the blood shed for Christ is worth a thousand years of life. They are well aware that their death mitigates the wrath of their oppressors and protects the faithful believers.

Although for the elites of Christ's time his death was a success, and his resurrection was a scandal for the pagans, history tells of the fulfillment of all prophecies and laws. All martyrs participate in and perpetuate this salvation story.

The silent and powerful divine accompaniment of the Father throughout Jesus' life, from the Incarnation to the Ascension, is fully felt and lived as their own by almost all who have given their lives for the Faith. Like Jesus, no one was sad to die for Christ. They gave their lives joyfully and peacefully, even if torture and pain did not allow them to cherish that peace and joy in tranquillity. Let us pray that God will grace us with the blessing of martyrdom.
 

 

Action of the day: Don’t be afraid of Death, because our God is alive.

«Whoever wants to serve me, let him follow me and wherever I am, there shall my servant be also»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, the Church —through the liturgy of the Eucharist celebrating the feast of St. Lawrence, the roman martyr— reminds us that «there exists a testimony of coherence that all Christians must be willing to give, even at the cost of great sacrifice and suffering» (Saint John Paul II).

Moral law is saint and inviolable. This assertion, certainly contrasts with the relativistic environment abounding now a days, whereas we tend to easily adapting ethical demands to our personal comfort or to our own weaknesses. We shall certainly not find anyone admitting: —I am immoral; —I am unconscious; —I am a person without truth... Anyone admitting these facts would automatically and immediately disqualify himself.

The definite question would therefore be: what moral, what conscience and what truth are we talking about? It is evident that social peace and healthy coexistence cannot be based on a “moral à la carte”, where each one chooses his own way, without bearing in mind the inclinations and aspirations the Creator has set out for our nature. This “moral”, far from leading us trough the «paths of righteousness» towards the «green pastures» the Good Shepherd wants for us (cf. Ps 23:1-3), it would irremediably take us to the quicksand of the “moral relativism”, where absolutely everything can be debated, agreed upon and justified.

Martyrs are unappealable testimonies of the saintliness of the moral law: there are basic demands of love that accept neither exceptions nor adaptations. In fact, «in the New Covenant we can find numerous testimonies followers of Christ that (...) accepted persecutions and death before making the idolatrous gesture of burning incense before the statue of the Emperor» (Saint John Paul II).

In the Roman environment of emperor Valerian, the deacon «St. Lawrence loved Christ in life, and imitated Christ unto death» (St. Augustine). And, once again, we see confirmed that «the man who hates his life in this world will keep it for eternal life» (Jn 12:25). Luckily for us, the memory of St. Lawrence will perpetually remain as a signal that to follow Christ is worth offering our life rather than admitting frivolous interpretations of his path.

 

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Publié le 8 Août 2021

Gospel text

(Mt 17,22-27): 

 

On day when they were together in Galilee, Jesus said to his disciples, «The Son of Man will be delivered into human hands, and they will kill him. But He will rise on the third day». The Twelve were deeply grieved.

When they returned to Capernaum, the Temple tax collectors came to Peter and asked him, «Does your master pay the temple tax?». He answered, «Certainly». Peter then entered the house, but immediately Jesus asked him, «What do you think, Simon? Who pay taxes or tributes to the kings of the earth: their sons or the other people?». Peter replied, «The others». And Jesus told him, «The sons, then, are tax-free. But so as not to offend these people, go to the sea, throw in a hook and open the mouth of the first fish you catch. You will find a coin in it, take it and let it pay for you and for me».

 

The Application

 

Jesus is very practical in his approach to life.  He doesn’t wish to be neither radical nor revolutionary. For Jesus, the will of the Father (death and resurrection) takes the priority and the rest are secondary. Paying the tax, thus for Jesus is secondary, and willingly oblige to a civil custom, which is still contradictory, but will use this to teach and be a good model in a civil society.

 

This fixability is very much essential in our daily life. Our master has shown the better way of living in a civil society without troubling others. This civil tranquility does oblige us to do some compromise, which are neither contrary to divine will nor to the commandment of love.

Jesus’ attention in these little things is very important for our daily life. We should give attention to very little things in life, because these little attentions give lot of hope and energy to the weaker section of the society.  The society love to give attention to the majority and as baptized, we are called to look after the minority, like the afflicted, immigrated and abandoned in our society. It is here that we can serve God.

 

Action of the day: Learn to be open and accommodative.

«When they were together in Galilee»

 

Fr. Joaquim PETIT Llimona, L.C.

(Barcelona, Spain)

 

Today, the liturgy offers, for us to consider, different possibilities. Amongst these we could, perhaps, stop in something implicit throughout the text: Jesus' familiar attitude with his disciples.

St. Matthew says that Jesus and his disciples «were together in Galilee» (Mt 17:22). Though it is quite evident, the fact the Evangelist deems it necessary to mention it seems to emphasize the nearness of Jesus Christ. Shortly afterwards, Jesus opens His heart to make them aware of his Passion, Death and Resurrection, that is, of something He had been keeping inside himself but He does not want to conceal any longer from those He loves so much. Still further, the text mentions the tax payment episode, and, here too, the Evangelist shows us Jesus' demeanor with them, by placing himself at Peter's level, and counterposing the tax-free sons (Jesus and Peter) to the others, who must pay. Finally, Christ, shows Peter how to get the necessary monies to pay, not only for Him, but for both of them and, thus, avoid any scandal.

In all these traits we may discover a fundamental vision of our Christian life: Jesus' desire to remain with us. In the book of Proverbs the Lord says: «Rejoicing in his whole world and delighting in mankind» (Pr 8:31). Amazing, how this reality may change our approach to our spiritual life where, at times, we only pay attention to what we do, as if that was the most important part of it…! Our interior life must be centered in Christ, in his love for us, in his dying on the Cross for me, in his constant search of our heart. In one meeting with the youth, in Spain, saint John Paul II expressed it very well, when he said, out loud: «Look at Him!».

 

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