Publié le 8 Décembre 2019

Gospel text

(Lk 1,26-38): 

In the sixth month, the angel Gabriel was sent from God to a town of Galilee called Nazareth. He was sent to a young virgin who was betrothed to a man named Joseph, of the family of David; and the virgin's name was Mary. The angel came to her and said, «Rejoice, full of grace, the Lord is with you». Mary was troubled at these words, wondering what this greeting could mean.

But the angel said, «Do not fear, Mary, for God has looked kindly on you. You shall conceive and bear a son and you shall call him Jesus. He will be great and shall rightly be called Son of the Most High. The Lord God will give him the kingdom of David, his ancestor; he will rule over the people of Jacob forever and his reign shall have no end». Then Mary said to the angel, «How can this be if I am a virgin?». And the angel said to her, «The Holy Spirit will come upon you and the power of the Most High will overshadow you; therefore, the holy child to be born shall be called Son of God. Even your relative Elizabeth is expecting a son in her old age, although she was unable to have a child, and she is now in her sixth month. With God nothing is impossible». Then Mary said, «I am the handmaid of the Lord, let it be done to me as you have said». And the angel left her.

 

The Application

The solemnity of the Immaculate Conception of Blessed Virgin Mary is partly a revelation of divine mysteries, which invites us to imitate the humanity of the Mother of Jesus, (since we participate perfectly in her humanity) and profit from her son the divinity, which is offered to our humanity. Though the divinization of our humanity is purely a divine gift, as we have seen in the call of Mary, the cooperation of us, is imperative for this transformation.

The call of Mary begins with a salutation and blessing. It is the way God begins His dialogue with the humanity. He blesses us, elevates us and enter into communication with us. It is through the humanity of Jesus that God has elevated our humanity. It is here we find the mystery of immaculate conception, a dignified house for the Incarnated one.  It is in the same spirit of Mary’s availability that we are called to imitate and cooperate with the divine plan. Since God doesn’t wish to work without our Yes, he needs our generosity.

If God has elevated Mary and blessed her, then there is not only a divine need and commandment, but He has put all the hope in this virgin that she won’t deceive Him. God expects the same from us. Immaculate conception is a gift given, so that the Incarnation could happen. Every blessing has its own need and finality. We are expected to find it and respond to it positively.

The dialogue begins with the blessing and assurance of, “do not fear.” God continues to assures us. He knows and understands that this earthly life towards the holiness, is not easy. We can trust Him and put our confidence in Him. He will certainly bring to its accomplishment what He has begun in us. With the shadowing of the Holy Spirit, ‘everything is possible.’ With Mary, shall we say it together, «I am the handmaid of the Lord, let it be done to me as you have said».

 

Action of the day: Courage, say YES to the Lord.

 

 

«The angel came to her and said, Rejoice, full of grace, the Lord is with you»

Fr. David COMPTE i Verdaguer
(Manlleu, Barcelona, Spain)

Today, the Gospel plays a tune made up of three notes. Three notes which, in our society, are not always that well-tuned: one note of doing, one of friendship and another one of coherence of life. Nowadays, we all have very busy lives, but, do we have a plan? Today, when we are navigating through a world of communications, are we capable of being alone in our own company for a while? Today, in the information era, are we letting it shape who we are?

A plan. Mary, a young woman «betrothed to a man named Joseph, of the family of David» (Lk 1:28). Mary has a plan. Of human proportions, evidently. Nevertheless, God comes into her life to bestow on her another project... of divine proportions. Today, He wants to come into our lives too, to give our everyday human tasks divine proportions.

A presence. «Do not fear, Mary» (Lk 1:30). We just do not go and build the first thing that comes into our head! Lest our addiction to “doing” were to become a way to hide a void. Marriage, a life of servitude, our profession, should not mean a leap in the dark. «(...) Full of grace, the Lord is with you» (Lk 1:28). Presence that accompanies and provides a new meaning. Trust in God, which —indirectly— brings us to trust others. Friendship with God that renews our friendship with others, too.

To shape ourselves. Today, when we are confronted with so many stimuli, so often conflicting, it is necessary to give unity and shape to our life. Mary, says saint Louis Mary Grignion, «is the living mould of God». «A sculptor, explains Grignion, can make a statue in two ways: By using his skill, strength, experience and good tools to produce a statue out of hard, shapeless matter; or by making a cast of it in a mould (...). The second is quick, easy, straightforward, almost effortless and inexpensive, but the mould must be perfect and true to life and the material must be easy to handle and offer no resistance». Mary is the great mould of God. Do we turn to Her by being ourselves material that easy to shape?

 

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Publié le 8 Décembre 2019

Texte de l'Évangile (Lc 1,26-38): 

 

Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph; et le nom de la jeune fille était Marie.

L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi». A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors: «Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin». Marie dit à l'ange: «Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge?». L'ange lui répondit: «L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on: “la femme stérile”. Car rien n'est impossible à Dieu». Marie dit alors: «Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole». Alors l'ange la quitta.

 

L’Application

Nous fêtons aujourd’hui l’Immaculée Conception de la Vierge Marie. Cette solennité nous affirme que Dieu a un projet à nous tous, pour notre salut et aussi pour le salut des hommes. Comme Marie et Joseph, il est possible que nous ayons un autre projet à ce que Dieu a voulu. Comme Marie, Il a besoin de notre volonté et notre engagement. Nous devons nous poser cette question, sommes-nous prêts à tout abandonner et dire généreusement OUI au Seigneur ?

Dieu nous bénie et Il nous demande. Il nous demande, parce qu’Il fait confiance en nous. Marie a fait confiance en Dieu.    Elle savait que son OUI confrontera les difficultés, pourtant elle était capable de croire à tout ce que Dieu lui a dit. N’ayons pas peur de ce monde, Dieu est avec nous. Sa grâce nous suffit. Sommes-nous les véritables croyants, chrétiens et pratiquants, ou……..?

La Parole de Dieu est une Parole d’espérance.  Elle est là pour nous construire et reconstruire. Pour cela, Dieu nous donne les signes, les signes de sa présence et de ses œuvres. Pour croire à cette Parole, il faut savoir regarder, écouter, comprendre et mettre en pratique. Devant cette puissance divine, il est sage qu’on dise, « que tout se passe pour moi selon ta parole. »  Agissons-nous selon cette volonté divine ou selon nos intérêts personnels ?

 

«Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi»

 

Abbé David COMPTE i Verdaguer
(Manlleu, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous joue un concert composé de trois notes. Trois notes qui ne sont toujours pas bien au point dans notre société: celle de l'action, celle de l'amitié et celle de la cohérence dans notre vie. Aujourd'hui, il est vrai que nous faisons beaucoup de choses, mais avons-nous un projet défini? Nous naviguons dans l'univers de la communication, mais y a-t-il de la place dans nos cœurs pour la solitude? Aujourd'hui, nous sommes dans l'ère de l'information, celle-ci nous permet-elle de façonner notre personnalité?

Un projet. Marie, une femme «fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph» (Lc 1,27). Marie a un projet. Un projet de proportions humaines bien évidemment. Cependant, Dieu fait irruption dans sa vie pour lui présenter un autre projet... de proportions divines! Aujourd'hui aussi Dieu veut rentrer dans nos vies et donner une proportion divine à notre va-et-vient de tous les jours.

Une présence. «Sois sans crainte, Marie» (Lc 1,28). Ne bâtissons pas quelque chose n'importe comment! Car il se pourrait que notre “manie” de faire toujours quelque chose cache un vide. Le mariage, la vie au service des autres et la vie professionnelle ne doivent pas être une échappatoire pour aller de l'avant. «Comblée de grâce, le Seigneur est avec toi» (Lc 1,28). Une présence qui nous accompagne et donne un sens à notre vie. Confiance en Dieu, qui nous donne de surcroît, confiance dans les autres. Amitié avec Dieu qui renouvelle notre amitié avec notre prochain.

Formation. De nos jours, nous recevons tant de stimulants contradictoires, qu'il est nécessaire de donner forme et unité à notre vie. Saint Louis Marie Grignon nous dit que Marie est «le moule vivant de Dieu». Il existe deux manières de faire une sculpture explique-il: une, plus ardue, à coups de ciseaux, et l'autre, en se servant d'un moule. Cette deuxième façon est plus simple. Mais son résultat dépend de la malléabilité de la matière ainsi que de la perfection avec laquelle le moule dessine le portrait. Marie est le moule parfait. Est-ce que nous accourons à Elle en étant matière malléable?

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Publié le 6 Décembre 2019

Gospel text

(Mt 9,35-10,1.6-8): 

 

Jesus went around all the towns and villages, teaching in their synagogues and proclaiming the good news of the Kingdom, and he cured every sickness and disease. When he saw the crowds he was moved with pity, for they were harassed and helpless like sheep without a shepherd. Then he said to his disciples, «The harvest is abundant but the workers are only few. Ask the master of the harvest to send workers to gather his harvest».

Then he called his twelve disciples to him and gave them authority over the unclean spirits to drive them out and to heal every disease and sickness. «Go instead to the lost sheep of the people of Israel. Go and proclaim this message: The kingdom of heaven is near. Heal the sick, bring the dead back to life, cleanse the lepers, and drive out demons. You received this as a gift, so give it as a gift».

 

The Application

God is filled with compassion, because, He is the God of love. It is in this love for the humanity, He is inviting us to participate in His mission. Thus each and every one of us should be always aware that the Lord has already called us through the baptism and has sent us into this world, to accomplish this divine mission of burning the whole world with the fire of divine love.

Jesus is asking us to pray to God, and be always associate ourselves and the mission entrusted to us, with the source of our life, God. He is sending us to harvest, simply to collect what belongs to God, and report to Him, because, everything belongs to Him. Once this truth of belonging is established, we will be faithful to this call and respond to this call positively.

By our daily, social and professional life, we are called to heal, if you are a doctor, to listen, if you are a counsellor, to feed if you are a chef, etc. Thus, through the daily human needs, and by fulfilling the need of our brothers and sisters, we are accomplishing the divine will. To accomplish this divine will, we need not be part of an elite community of contemplatives or religious. It is enough that we realize that we have received everything in life freely as a gift, learn to give and share with those who are in need of them, with the same divine generosity.

Action of the day: Pray and generous.

 

«Ask the master of the harvest to send workers to gather his harvest»

Fr. Xavier PAGÉS i Castañer
(Barcelona, Spain)

Today, a week into our preparation for the celebration of Christmas, we see that one of the virtues which we have to work on during Advent is hope. Not in a passive way, like that of someone waiting for a train, but active hope, hope which gets us ready to give all that is needed for Jesus to be born again in our hearts.

We can't be happy just thinking about what it is we are hoping for, we have to think about what it is that God hopes of us. He wants us to follow him, just like he did the apostles. He tells us through Isaiah: «This is the way, walk in it» (Is 30:21, today's first reading). God hopes of us that we will give witness, each one in his own particular situation and circumstances that «the kingdom of heaven is near» (Mt 10:7).

Today's Gospel tells of how Jesus, in front of that huge crowd, felt compassion and said «the harvest is abundant but the workers are only few. Ask the master of the harvest to send workers to gather his harvest» (Mt 9:37-38). He has always wanted to be able to count on us, he wants us, in all our diverse circumstances to become real apostles of the world in which we move and live. The mission for which God sent his son to the world depends on us for its continuation. We find in our present day a mass of desperate and disorientated souls, thirsting for the Good News of Salvation that Christ has brought us, and of which we are the messengers. It is a mission which has been entrusted to every one of us. Conscious of our weaknesses and our failings, we get the support we need from constant prayer and are happy that this way we can collaborate with the plan for redemption that Christ has revealed

 

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Publié le 6 Décembre 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 9,35-10,1.6-8): 

Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, il eut pitié d'elles parce qu'elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson».

Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d'expulser les esprits mauvais et de guérir toute maladie et toute infirmité. «Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement: donnez gratuitement».

«Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson»

 

Abbé Xavier PAGÉS i Castañer
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, quand une semaine s'est déjà écoulée en la préparation de l'itinéraire des célébrations de Noël, nous avons pu constater qu'une des vertus que nous devons encourager pendant l'Avent est celle de l'espérance. Mais pas d'une façon passive, comme celle de qui attend le train qui arrive, mais une espérance active, qui nous pousse à y mettre de notre part tout ce qu'il faut afin que Jésus puisse naître de nouveau dans nos coeurs.

Nous pouvons essayer de ne pas rester seuls dans nos espoirs, mais —surtout— de découvrir qu'est ce que Dieu attend de nous. Comme les douze apôtres, nous sommes tous appelés à suivre ses chemins. Si seulement nous pussions écouter aujourd'hui la voix du Seigneur qui —au moyen du prophète Isaïe— nous dit: «Voici le chemin, marchez-y!» (Is 30,21, de la première lecture d'aujourd'hui). En suivant chacun de nous notre chemin, Dieu espère de nous tous qu'avec notre vie nous annonçons «que le Royaume des cieux est tout proche» (Mt 10,7).

L'Evangile d'aujourd'hui nous raconte comme, en voyant les foules, il eut pitié parce qu'elles étaient fatiguées et abattues et dit alors à ses disciples: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson» (Mt 9,37-38). Il a voulu compter sur nous et il veut que dans les circonstances plus diverses, nous répondions à la vocation de devenir apôtres de notre monde. La mission pour laquelle le Dieu Père a envoyé son Fils au monde nécessite que nous en soyons les continuateurs. Des nos jours nous pouvons trouver aussi une foule trompée et sans espoir qui a soif de la Bonne Nouvelle du Salut que le Christ nous a amené, dont nous en sommes les messagers. C'est une mission qui a été confiée à nous tous. En connaisseurs de nos faiblesses et de nos manques, appuyons-nous dans la prière constante et soyons heureux de devenir ainsi des collaborateurs du plan rédempteur que le Christ nous a révélé.

 

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Publié le 6 Décembre 2019

Gospel text

(Mt 9,27-31): 

As Jesus moved on from Capernaum, two blind men followed him, shouting, «Son of David, help us!». When he was about to enter the house, the blind men caught up with him, and Jesus said to them, «Do you believe that I am able to do what you want?». They answered, «Yes, sir!».

Then Jesus touched their eyes and said, «As you have believed, so let it be». And their eyes were opened. Then Jesus gave them a stern warning, «Be careful and let no one know about this». But as soon as they went away, they spread the news about him through the whole area.

 

The Application

Jesus is the light of every living being. To identify this light, we don’t need any physical eyes, rather the inner eye, which helps us to identify the invisible truth in the visible realities. The blind could identify the presence of the saviour, while the others were not even be able to identity this blind man, who was internally illumined by God, by accepting in silence, the gift of Faith, which made him to cry without ceasing.

From the salvation history we understand the desire of God, who wishes to live in us and amidst us. Jesus Himself has said, that if our heart is filled with love and compassion, engage ourselves to put into practice all that He has taught us, God the Father will come and reside in us. This is feasible only if we are internally healed.  

The inner healing is done by mere Faith. It’s not the physical healing which helps us to see God and His works, it’s our inner healing. Thus in these days of joyful waiting, let us concentrate our time more in loving and caring, which is the first step that will make us capable of accepting the Faith and in consequence, we can also identify the presence of God and cry.

Action of the day: Cry towards God.

 

«Jesus said to them, ‘Do you believe that I am able to do what you want?’. They answered, ‘Yes, sir!’»

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Spain)

Today the first Friday of Advent, the Gospel presents three characters: Jesus, and the two blind men who approach him, full of faith and with hopeful hearts. They have heard about him, about his tenderness towards the sick and about his power. These features identified him as the Messiah. Who could help them better than the Son of Man?

Both blind men help each other and, together, address Jesus. The two of them, in unison, make a petition asking Jesus, who they call “Son of David”, for compassion: «Son of David, help us!» (Mt 9:27).

Jesus challenges their faith: «Do you believe that I have the power of doing what you ask for?» (Mt 9:28). If they have approached the Lord it is precisely because they believe in him. In chorus they make a beautiful profession of faith, replying: «Lord, we do believe in you». And Jesus gives sight to those who could already see through faith. To believe is to see with interior eyes.

This time of Advent is appropriate for seeking out Jesus with a strong will, like both blind men, in community, as a Church. With the Church we call on the Spirit: «Please come, Jesus Christ our Lord» (cf. Ap 22:17-20). Jesus comes with the power to open the eyes of our heart, to make us see, to make us believe. Advent is a powerful time for prayer: a time for petition, and especially for the professing of faith. A time to see and to believe.

Remember the words of the fable of the Little Prince: «The essential can only be seen with the heart».

 

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Publié le 5 Décembre 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 9,27-31): 

 

Jésus était en route; deux aveugles le suivirent, en criant: «Aie pitié de nous, fils de David!». Quand il fut dans la maison, les aveugles l'abordèrent, et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je peux faire cela?». Ils répondirent: «Oui, Seigneur». Alors il leur toucha les yeux, en disant: «Que tout se fasse pour vous selon votre foi!». Leurs yeux s'ouvrirent, et Jésus leur dit sévèrement: «Attention, que personne ne le sache!». Mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.

 

L’Application

 

La foi ne nous nécessite pas de tout avoir. Un aveugle qui ne voyait rien avait eu cette foi, alors les hommes avec les yeux ouverts, n’étaient pas capables d’avoir la même foi.

Jésus en route, en route vers nous. L’homme qui a compris cette démarche divine vers notre humanité, est capable de crier ‘aie pitié de moi’ vers Celui qui vient à nous rencontrer. Pour notre étonnement, il nous dira, « que tout se fasse pour toi selon notre foi. »

Le plus on est capable de voir tout ce qui est invisible (la vérité) dans les choses visibles (les réalités), nous serons capables d’accueillir la foi que Dieu offre à tous ceux et celles qui la cherchent. Sommes-nous ce peuple qui cherche le Seigneur ?

«Jésus leur dit: ‘Croyez-vous que je peux faire cela?’. Ils répondirent: ‘Oui, Seigneur’»

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, en ce premier vendredi de l'Avent, l'Évangile nous présente trois personnages: Jésus, au centre de la scène, et deux aveugles qui s'approchent de Lui pleins de foi, le cœur rempli d'espérance. Ils avaient entendu parler de Lui, de sa tendresse envers les malades et de son pouvoir. Ces traits l'identifiaient comme Messie. Qui mieux que Lui pouvait prendre leur malheur en considération?

Les deux aveugles se rejoignent et, ensemble, ils se dirigent vers Jésus. Ils font à l'unisson une prière de demande à l’Envoyé de Dieu, au Messie, auquel ils donnent le titre de "Fils de David". Ils veulent, par cette prière, provoquer la compassion de Jésus: «Aie pitié de nous, fils de David!» (Mt 9,27).

Jésus en appelle à leur foi: «Croyez-vous que je peux faire cela?» (Mt 9,28). S'ils se sont approchés de l'Envoyé de Dieu, c'est précisément parce qu'ils croient en Lui. D'une seule voix, ils font une belle profession de foi, en répondant: «Oui, Seigneur» (Ibidem). Et Jésus accorde la vue à ceux qui voyaient déjà par la foi. Croire, en effet, c'est voir d'un regard intérieur.

Ce temps de l'Avent est, pour nous aussi, le temps opportun pour chercher Jésus d'un grand désir, comme les deux aveugles, ensemble, bâtissant l'Église. Avec l'Église, proclamons dans l'Esprit Saint: «Viens, Seigneur Jésus» (cf. Ap 22,17-20). Jésus vient avec son pouvoir d'ouvrir tout grand les yeux de notre cœur, pour nous permettre de voir et de croire. L'Avent est un temps fort de prière: temps de prière de demande et, surtout, de prière de profession de foi. Temps pour voir et pour croire.

Souvenons-nous des paroles du Petit Prince: «On ne voit bien qu'avec le cœur».

 

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Publié le 4 Décembre 2019

Gospel text

(Mt 7,21.24-27): 

 

Jesus said to his disciples, «Not everyone who says to me: Lord! Lord! will enter the kingdom of heaven, but the one who does the will of my heavenly Father.

»So, then, anyone who hears these words of mine and acts accordingly is like a wise man, who built his house on rock. The rain poured, the rivers flooded, and the wind blew and struck that house, but it did not collapse because it was built on rock. But anyone who hears these words of mine and does not act accordingly, is like a fool who built his house on sand. The rain poured, the rivers flooded, and the wind blew and struck that house; it collapsed, and what a terrible fall that was!».

 

The Application

 

The desire and the act are totally different. Very often, it’s a pleasure to hear, listen and understand. However, when it is the question of practicing what is understood, then we need more energy and courage.

When it is the question of divine realities, understanding of divine thinking and will, it is beyond our capacity to engage. However, Jesus makes things easy for us. Just listen to Him and put what He says in practice. This simple application of what Jesus has said, will certainly help us to be in line with divine will.

The only and important teaching of Jesus is ‘love’. We can easily summarize all the commandments of the Lord, in loving God and our brothers and sisters. It is in this radical application of human love in a divine way, that we will be able to accomplish the divine will. Thus, we get an opportunity to get associated to God and to His Kingdom.

All may be able to do the same act. However, in a troubled moment of life, only those who are motivated by the divine love, and only those who are in love with God, will be able to remain strong and produce necessary fruits. The rock represent for us, the Faith, which is expressed narrowly in our love relationship. "The rain poured, the rivers flooded, and the wind blew", they represent not only the world outside of us, but also essentially our jealous,  selfishness, revenge, etc. 

«Not everyone who says to me: Lord! Lord! will enter the kingdom of heaven»

Fr. Jean-Charles TISSOT
(Freiburg, Switzerland)

Today, the Lord pronounced these words at the end of His "Sermon on the Mount" where He bestows a new and deeper meaning to the Commandments of the Old Testament, the "words" of God to men. He talks as the Son of God, and as such, He demands us “to receive what I say to you”, as very significant words: words of eternal life which must be put into practice, and not only to be heard - with the risk of forgetting them or just be satisfied admiring them or admiring their author - but without any personal involvement.

«To build a house on sand» (cf. Mt 7:26) is an image to describe a foolish behavior that leads us nowhere and ends up in a failure in life, after a long and painful effort to build up something. “Bene curris, sed extra viam", said St. Augustine, which we could translate as: “you run well, but you are out of the approved path”. What a shame reaching just there: the time of trial, of the storms and floods that inevitably fill up our life!

The Lord wants to teach us how to set up a solid groundwork, the base of which originates in our effort to act according to His teachings, living by them every day in the midst of small problems He will try to direct. Thus, our daily resolutions to live by Christ’s teachings must end up in tangible results, which despite not being definitive, can still allow us to achieve out of them joy and gratitude at night, at the time of examining our conscience. The joy of having achieved a small victory over ourselves is a preparation for other battles, and the strength will not fail us - with the grace of God — to persevere until the end.

 

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Publié le 4 Décembre 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 7,21.24-27):

 «Il ne suffit pas de me dire: ‘Seigneur, Seigneur!’, pour entrer dans le Royaume des cieux; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet».

 

L’Application

 

Jésus est le chemin de notre vie et sa Parole nous conduira vers son Père. En écoutant sa Parole et en mettant toute notre force, notre âme et notre cœur à  mettre en pratique cette Parole de Jésus,  nous accomplirons la volonté divine, même si nous ne savons pas la discerner.

Le plus on est configuré à l’amour divin, le plus on aime Dieu en vérité et en esprit, le plus nous serons humains et dans cette humanité nous retrouverons la divinité, la présence divine, la vraie foi, Dieu demeure en nous. C’est dans cette divinité, nous pouvons construire notre vie sur ce roc d’amour et de foi.

L’homme qui vit en Dieu, qui se laissé d’être animé par l’Esprit Saint, sera capable de confronté n’importe quelle situation et il restera fidèle à cet amour divin, reçu et vécu.

 

«Il ne suffit pas de me dire: ‘Seigneur, Seigneur!’, pour entrer dans le Royaume des cieux»

Abbé Jean-Charles TISSOT
(Freiburg, Suisse)

Aujourd'hui, Le Seigneur prononce ces paroles à la fin de son «sermon sur la montagne», dans lequel il donne un sens nouveau et plus profond aux Commandements de l’Ancien Testament, les «paroles» de Dieu aux hommes. Il s’exprime en tant que Fils de Dieu, et c’est en tant que tel qu’il nous demande de recevoir ce que je vous dis là comme des paroles de la plus haute importance : des paroles de vie éternelle, qui doivent être mises en pratique, et non seulement à écouter, avec le risque de les oublier ou de se contenter de les admirer ou d’en admirer leur auteur, mais sans implication personnelle.

«Bâtir une maison sur le sable» (cf. Mt 7,26) est une image pour décrire un comportement insensé, qui ne mène à aucun résultat et aboutit à l’échec d’une vie, après un effort long et pénible pour construire quelque chose. "Bene curris, sed extra viam", disait saint Augustin : tu cours bien, mais en dehors du parcours homologué, pouvons-nous traduire. Quel dommage d’en arriver là, au moment de l’épreuve, des tempêtes et des crues que comporte nécessairement notre vie !

Le Seigneur veut nous enseigner à poser un fondement solide, dont l’assise provient de l’effort de mettre en pratique ses enseignements, c’est-à-dire de les vivre chaque jour au moyen de petites résolutions qu’il s’agira de tenir. Nos résolutions quotidiennes de vivre l’enseignement du Christ doivent ainsi aboutir à des résultats concrets, à défaut d’être définitifs, mais dont nous puissions tirer de la joie et de la reconnaissance lors de l’examen de notre conscience, le soir. La joie d’avoir obtenu une petite victoire sur nous-mêmes est un entraînement à d’autres batailles, et la force ne nous manquera pas, avec la grâce de Dieu, pour persévérer jusqu’au bout.

 

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Publié le 30 Novembre 2019

Gospel text

(Mt 4,18-22): 

As Jesus walked by the lake of Galilee, He saw two brothers, Simon called Peter, and Andrew his brother, casting a net into the lake, for they were fishermen. He said to them, «Come, follow me, and I will make you fish for people». At once they left their nets and followed him.

He went on from there and saw two other brothers, James, the son of Zebedee, and his brother John in a boat with their father Zebedee, mending their nets. Jesus called them. At once they left the boat and their father and followed him

«I will make you fish for people»

 

Prof. Dr. Mons. Lluís CLAVELL
(Roma, Italy)

Today, is St. Andrew's Day, apostle, a festivity celebrated in a solemn way amongst Eastern Orthodox Christians. He was one of the two young men that met Jesus by the river Jordan and had a long conversation with him. He first found his own brother Simon, and told him «We have found the Messiah» and he brought him to Jesus (cf. Jn 1:41-42). Shortly afterwards, Jesus called these two fishermen brothers, as we read in today's Gospel: «Come, follow me, and I will make you fish for people» (Mt 4:19). In the same village there were two other brothers, James and John, friends and chums of the first ones, and fishermen like them. And Jesus also invited them to follow him. It is nice to see how they leave everything and follow him “at once”, a word that is repeated in both cases. We cannot tell Jesus: “afterwards”, “later on”, “I'm busy now”...

To each one of us —to all Christians— Jesus is also asking every day to place at his service whatever we are and whatever we have —that means to leave everything, not to have anything of our own— so that, while living with him our professional and familial obligations, we may become “fishermen for people”. What does it mean to be “fishermen for people”? A nice answer might be a commentary by St. John Chrysostom. This Father and Doctor of the Church says that Andrew did not know how to explain to his brother Peter who was Jesus and, consequently, he «brought him to the very source of light», that is, Jesus Christ. “To fish men” means to help all those around us, in our family and in our work, to find Christ who is the only light for our route.

 

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Publié le 30 Novembre 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 4,18-22): 

Comme il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans le lac: c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit: «Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes». Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans leur barque avec leur père, en train de préparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent.

«Je vous ferai pêcheurs d'hommes»

 

Prof. Dr. Mgr. Lluís CLAVELL
(Roma, Italie)

Aujourd'hui, c'est la fête de saint André, apôtre, célébrée solennellement par les chrétiens d'Orient. André fut l'un des deux premiers jeunes hommes qui firent la connaissance de Jésus sur les berges du Jourdain et qui eurent une longue conversation avec Lui. Il alla tout de suite chercher son frère Pierre, en lui disant «Nous avons trouvé le Messie» et il l'emmena à Jésus (Jn 2,41). Peu de temps après, Jésus appela ces deux frères pêcheurs devenus ses amis, comme nous le lisons dans l'Évangile du jour: «Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes» (Mt 4,19). Dans le même village, il y avait aussi une autre paire de frères, Jacques et Jean, compagnons et amis des premiers, pêcheurs comme eux. Jésus les appela aussi à sa suite. Il est merveilleux de voir qu'ils laissèrent tout et le suivirent “aussitôt”, mot repris dans les deux cas. L'on ne doit pas dire à Jésus: “après”, “plus tard”, “maintenant j'ai trop de travail”…

À chacun d'entre nous aussi —à tous les chrétiens— Jésus demande chaque jour de mettre à son service tout ce que nous sommes et tout ce que nous possédons —tout quitter, ne rien avoir en propre—, pour que, vivant avec Lui nos tâches professionnelles et domestiques, nous soyons des "pêcheurs d'hommes". Et que veut dire “pêcheurs d'hommes”? Une jolie réponse nous vient d'un commentaire de saint Jean Chrysostome. Ce père et docteur de l'Église observe qu'André ne savait pas bien expliquer à son frère Pierre qui était Jésus, et c'est pourquoi il «l'emmena à la source même de la lumière», Jésus. “Pêcher des hommes” signifie aider ceux qui nous entourent, dans la famille, dans le travail, à trouver le Christ, unique lumière pour notre chemin.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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