Publié le 13 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 11,29-32): 

 

Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas».

 

L’Application

 

Nous le savons que Dieu est généreux avec nous, si nous sommes sincère avec Lui. Cette générosité ne s’épuise jamais, car notre Dieu est fidèle. Dans toute sincérité, si nous cherchons les signes de sa présence, nous le trouverons facilement. Pour cela, il faut regarder tout avec un regard de foi.

Ces signes sont largement disponibles dans les écritures sacrées, dans les prophètes, et particulièrement dans l’histoire du salut. Malgré de tout cela, si nous Lui demandons encore les signes, nous devons d’être stupides, ou nous ne sont plus les croyants.

Pourtant n’oublions jamais que ce Dieu n’est pas un du passé, mais aussi du présent et de la future, car Il ne s’arrête pas de travailler et de nous donner les signes vivants dans les événements qui se passent autours de nous, dans la création toute entière, particulièrement dans les cœurs des hommes de foi.

 

«Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe»

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP
(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

Aujourd'hui, la voix douce –mais sévère– du Christ met en garde ceux qui sont convaincus d'avoir déjà leur “ticket” pour le Paradis, parce qu'ils disent: «Jésus, comme tu es beau!». Le Christ a payé le prix de notre salut sans exclure qui que ce soit, mais il faut remplir certaines conditions élémentaires. Entre autres, celle de ne pas prétendre que le Christ fasse tout, nous rien. Ce serait non seulement une sottise, mais un mauvais orgueil. C'est pourquoi le Seigneur emploie aujourd'hui le mot “mauvais”: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas» (Lc 11,29). Il l'appelle “mauvaise” parce qu'elle subordonne son éventuelle et condescendante adhésion à la condition de voir des miracles spectaculaires.

Jésus n'accepta jamais d'agir ainsi, même devant ses compatriotes de Nazareth, qui exigeaient qu'Il garantisse sa mission de prophète et de Messie par de prodigieux miracles, à savourer assis dans un fauteuil de cinéma. Mais c'est impossible: le Seigneur offre son salut à ceux-là seuls qui se soumettent à Lui par une obéissance qui naît de la foi, qui espère et se tait. Dieu requiert cette foi antécédente (qu'Il a mise en nous comme semence de grâce).

Contre cette caricature de foi, la reine de Saba se lèvera, elle qui vint des confins de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, alors que «il y a ici bien plus que Salomon» (Lc 11,31). Un proverbe dit: «Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre». Le Christ, condamné à mort, ressuscitera trois jours plus tard: à qui Le reconnaît, Il propose le salut; aux autres –quand Il reviendra comme Juge– il ne restera plus qu'à entendre la condamnation pour leur incrédulité obstinée. Prenons les devants: acceptons-Le avec foi et amour. Nous Le reconnaîtrons et Il nous reconnaîtra comme siens. Le serviteur de Dieu Don Albérione disait: «Dieu ne gaspille pas l'électricité: il éclaire les lampes nécessaires, toujours au bon moment».

 

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Publié le 13 Octobre 2019

Ils s’arrêtèrent à distance et lui crièrent.  La distance est à cause de leur infirmité et Jésus est venu pour détruire cette distance qui nous sépare du Seigneur.  Ils crièrent : ce crie est un fruit de la connaissance. Tout commence par une reconnaissance de sa propre infirmité. Cette connaissance de soi, nous aide à chercher une solution, une guérison.  Cherchez, vous trouverez ; dit le Seigneur. En reconnaissant de la présence du Seigneur, le Sauveur du monde, qui est capable de leur guérir, ils crièrent. Ce crie est une culmination d’un processus de l’homme vers la foi. Je reconnais la grandeur du Seigneur, sa bonté et sa générosité. En même temps devant cette grandeur et majesté, je reconnais ma petitesse et je crie.

En écoutant ce crie, Jésus s’arrête et avec un seul commandement, « Allez-vous montrer aux prêtres. », ils étaient guéris.  Dieu n’agit pas comme nous ou comme nous aimerions.  Pour mieux comprendre les œuvres divines, il faut  avoir la foi et aussi apprendre à regarder tout avec un regard divin. Le général syrien Naaman a appris à écouter et à obéir la parole du prophète Elisée. Si je n’écoute pas sa Parole et met pas cette Parole en pratique, je ne peux jamais voire les merveilles de Dieu.

Naaman refera encore un autre chemin, maintenant tout purifié, non pas pour lui, mais pour le Seigneur. La première démarche vers le prophète était une démarche purement charnelle, demandant une guérison. Les lépreux ont fait le même chemin. La nouvelle est purement spirituelle. C’est ici Naaman retrouva sa santé, la santé de l’homme, la foi. Un homme nouveau, un homme en Dieu est né dans cette nouvelle démarche spirituelle. Nous tous sommes appelles à faire cette démarche spirituelle, vers Dieu, vers le Sauveur du monde. C’est une démarche de la foi.

Cette démarche de la foi est un don de Dieu. Nous ne pouvons jamais aller vers le Seigneur, si Dieu ne nous invite pas. Si nous sommes ici, c’est parce que Dieu l’a voulu. Nous sommes là d’être envoyés par le Seigneur vers ce monde qui a besoin de notre service et de notre présence. Pour cela, prions au Seigneur à faire naitre en nous ce nouvel homme, un homme ressuscité, un homme de foi. 

Rendons grâce au Seigneur pour ses merveilles. Que notre vie soit une action de grâce, car Il est bon et éternel est son amour. Aujourd’hui le saint père va canoniser St. John Henry Newman, Ste. Mariam Thresia, Ste. Marguerite Bays, Ste. Irma Dulce Lopes Pontes, et Ste. Giuseppina Vannini comme les saints pour nous. Ils prient pour nous. Bénissons le Seigneur.

Naaman et ce lépreux non seulement étaient guéris, mais aussi étaient sauvés. Les autres, ils se trouvent incapable de s’ouvrir réellement à l’initiative de l’Autre, à la gratuité. Dès aujourd’hui, faisons ce nouveau chemin vers le Seigneur, avec Naaman et ce samaritain.  

En ce mois de missionnaire et aussi mois du Rosaire, nous nous tournons vers la Vierge Marie. Dans le Magnificat, elle rend grâce au Seigneur non seulement pour ce qu’Il a fait en elle, mais aussi pour son action dans l’histoire du salut. En célébrant cette Eucharistie, nous nous unissons à cette action de grâce de Marie et nous lui demandons de nous aider à rester fidèle à la mission qui nous est confiée.  Amen.

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Publié le 12 Octobre 2019

They stopped at a distance and shouted at him. The distance and the scream, they go together. Though this distance was created by the social barriers and customs, the courage to come out in an open place and cry does merit certain courage and risk. The social systems narrates to us that the distance is because of their infirmity and Jesus came to destroy this distance that separates us from the Lord and to heal all kinds of human infirmities.

If they shouted, then we can imagine that this cry is a fruit of knowledge. It all starts with a recognition of one's own infirmity. This self-knowledge helps us to find a solution, a cure. Many of us don’t cry, because we don’t know that we are sick and even if we know, we are not able to identify the source of our pains and sufferings. Jesus has said to us that those who seeks, will find.

 The seeking does demand from us to identify the person who is able to heal us. Their ability to recognize the presence of the Lord, the Saviour of the world, who is able to heal them, made them to come out with courage and cried out to the Lord. This screaming is a culmination of a process towards faith. I recognize the greatness of the Lord, his kindness and generosity. At the same time in front of this grandeur and majesty, I recognize my littleness and I cry for help.

Listening to this cry, Jesus stops and speaks. Very surprising, He invokes nothing, but with one commandment, "Go and show to the priests”, he heals them. Since there was already a spiritual process that guided these lepers to the Lord, they were able to understand the instructions received and to make a new path to the world, a new world. God does not act like us or as we would like. To better understand the divine works, one must learn to look at everything with a divine eye. Syrian General Naaman learned to listen and obey the word of the prophet Elisha.

Naaman will undertake once again a pilgrimage, now all purified, not for him, but for the Lord. The first journey towards the prophet was a purely carnal step, demanding a physical cure. The news is purely spiritual, a pilgrimage to have a personal encounter with the man of God, filled with gratitude. It is here Naaman regained his health, the health of the man. A new man, a man in God is born in this new spiritual journey. We are all called to make this spiritual journey, a pilgrimage towards God, to the Saviour of the world. It is because of this very nature that we are called as a pilgrim people.

This pilgrim journey of faith is a gift from God. We can never go to the Lord, if God does not invite us. If we are here, it's because God wanted it. We are here to be sent by the Lord to this world that needs our service and our presence. For this, we kill all that prevents in us from going to the Lord and pray to the Lord to bring in us this new man, a resurrected man.

Let us give thanks to the Lord for his wonders. May our life be a thanksgiving, for He is good and eternal. Naaman and this leper were not only healed, but also saved. Let us never forget the word that St. Paul addressed to Timothy. If we lack faith, He remains faithful to His Word, because He can not reject Himself. Let us never be discouraged to fall back in to the hands of divine mercy.

In this missionary month and also the month of the Rosary, we turn to the Virgin Mary. In the Magnificat, she gives thanks to the Lord not only for what He did in her, but also for the divine action in the history of salvation. In celebrating this Eucharist, we join in this thanksgiving of Mary and we ask her to help us to remain faithful to the mission entrusted to us. Amen.

 

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Publié le 11 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 11,27-28): 

 

Comme Jésus était en train de parler, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire: «Heureuse la mère qui t'a porté dans ses entrailles, et qui t'a nourri de son lait!». Alors Jésus lui déclara: «Heureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la gardent!».

 

L’Application

Jésus nous invite à joindre sa Mère, pour que nous devenions, nous aussi autant heureux comme sa Mère. Cette joie, nous dit le Seigneur, non pas le fruit de sa maternité, plutôt de sa fidélité à la volonté divine. Puisque cette fidélité est faisable avec la grâce Dieu, Jésus confirme, que nous serons un peuple heureux dans l’accomplissement de la volonté divine. Cherchons-nous cette volonté dans notre vie quotidienne ?

 

«Heureuse la mère qui t'a porté dans ses entrailles, et qui t'a nourri de son lait!»

 

Abbé Jaume AYMAR i Ragolta
(Badalona, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous écoutons la meilleurs des éloges que Jésus pouvait faire à sa propre mère: «Heureux (…) ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la gardent!» (Lc 11,28). Avec cette réponse, Jésus-Christ ne repousse pas l'éloge que cette simple femme faisait de façon passionnée à sa Mère, sinon qu'Il l'accepte et va plus loin, expliquant que la Très-Sainte-Marie était bienheureuse –surtout!- pour le fait d'avoir été bonne et fidèle d'avoir accompli la Parole de Dieu.

Quelques fois, on me demande si les chrétiens croient à la prédestination, comme on y croit dans d'autres religions. Non!: les chrétiens croyons que Dieu nous prépare un destin de bonheur éternel. Dieu veut que nous soyons heureux, fortunés, bienheureux. Prenons conscience de la fréquence de ces paroles dans les enseignements de Jésus: «Bienheureux, bienheureux, bienheureux…». «Bienheureux les pauvres, les miséricordieux, ceux qui ont faim et soif de justice, ceux qui créerons sans avoir vu» (cf. Mt 5,3-12; Jn 20,29). Dieu veut notre bonheur, un bonheur qui commence déjà en ce monde, bien que les chemins pour y arriver ne soit pas la richesse, ni le pouvoir, ni le succès facile, sinon l'amour pauvre et humble de celui qui est dans l'attente. La joie de croire! Cette joie dont parlait le converti Jacques Maritain.

Il s'agit d'un bonheur qui est encore plus grand que la joie de vivre, car nous croyons d'une vie sans fin, éternelle. Marie, la Mère de Jésus, non seulement est fortunée d'avoir amené au monde, pour l'avoir nourri et éduqué —comme disait spontanément cette femme du village— sinon, surtout, pour avoir été à l'écoute de la Parole et pour l'avoir mise en pratique: pour avoir aimé et pour s'être laissé aimer par son Fils Jésus. Comme disait le poète: «Pouvoir dire «mère» et s'entendre dire «mon fils» / c'est la chance qui faisait envi de Dieu». Que Marie, Mère du Belle Amour, prie pour nous.

 

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Publié le 11 Octobre 2019

Gospel text (Lk 11,27-28): 

 

As Jesus was speaking, a woman spoke from the crowd and said to him, «Blessed is the one who bore you and nursed you!». Jesus replied, «Surely blessed are those who hear the word of God and keep it as well».

 

The Application

God wishes to associate us very close to him, more than a biological family member. His love for us has no limit. Through the incarnation, death and resurrection of His Son, He has proved to us, this immense love that He has for us. Today once again He affirms through Jesus, if we listen to Him and put in act what has being communicated to us, then we are the most blessed.

Jesus reveals to us another very important truth about the Mother of God. She is blessed not because she bore the divine child, rather the way she cooperated with God in accomplishing the divine will. We are called to learn from her to be with God at all time and be like her in our readiness to do His will, at any expense.

 

Action of the day: search the divine will in every act and world.

 

«Blessed is the one who bore you and nursed you!»

 

Fr. Jaume AYMAR i Ragolta
(Badalona, Barcelona, Spain)

Today, we hear the best compliment Jesus could make of his own Mother: «Surely blessed are those who hear the word of God and keep it as well!» (Lk 11:28). With this reply, Jesus Christ does not reject the enthusiastic praise that plain woman dedicated to his Mother, but He acknowledges it and goes even further, when stating that the Blessed Virgin Mary is blessed —mostly!— because she has been good and faithful in keeping the word of God.

At times, people ask me whether we Christians believe in predestination, as other religions do. Certainly not!: we Christians believe God has reserved for us a destination of happiness. God wants us to be happy, fortunate, blessed. Take notice how this word is being repeated in Jesus' teachings: «Blessed, blessed, blessed...». «Blessed are the poor, the meek, the merciful, those who hunger and thirst for righteousness, those who have not seen and yet have believed» (cf. Mt 5:3-12; Jn 20:29). God wants our happiness, a happiness that begins right here in this world, even though the path leading to it is not wealth, or power, or easy success, or fame, but, the poor and humble love of he who expects it all. The joy to believe! That joy Jacques Maritain, the converted one, spoke about.

It is a kind of happiness which is greater than the joy of living, because we believe in an endless and eternal life. Mary, Jesus' Mother, is not only blessed because she bore him and nursed him —as spontaneously surmised that local woman— but, mainly, because of her having heard the Word and kept it: for having loved and having let his Son Jesus love her. As the poet wrote: «Being able to say “mother” and being addressed as “my son” / is what God envied us».
Let Mary, Mother of Divine Love, pray for us.

 

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Publié le 10 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 11,15-26): 

 

As Jesus was casting out a devil some of the people said, «He drives out demons by the power of Beelzebul, the chief of the demons». So others wanted to put him to the test by asking him for a heavenly sign.

But Jesus knew their thoughts and said to them, «Every nation divided by civil war is on the road to ruin, and will fall. If Satan also is divided, his empire is coming to an end. How can you say that I drive out demons by calling upon Beelzebul? If I drive them out by Beelzebul, by whom do your fellow members drive out demons? They will be your judge, then. But suppose I drive out demons by the finger of God; would not this mean that the kingdom of God has come upon you?

»As long as the strong and armed man guards his house, his goods are safe. But when a stronger one attacks and overcomes him, the challenger takes away all the weapons he relied on and disposes of his spoils. Whoever is not with me is against me, and whoever does not gather with me, scatters. When the evil spirit goes out of a person, it wanders through dry lands looking for a resting place. And finding none, it says, ‘I will return to my house from which I came’. When it comes, it finds the house swept and everything in order. Then it goes to fetch seven other spirits even worse than itself. They move in and settle there, so that the last state of that person is worse than the first».

 

The Application

 

Our interiority is visible only to us and other identify that by our words and deeds. The best way to know our interiority is to verify the way we look at the people around us. If our heart is filled with filthy things, even Jesus will be visible to us as a devil. Thus we can conclude that the devil has taken an important place in our thinking and being. The early we realise the operating spirit in us, the faster we should act, particularly when we come to know that  we are not guided by the Holy Sprit.

Jesus is inviting us to see in Him the Kingdom of God, a liberation to the whole world. He wishes that we engage personally to accomplish the divine will of establishing God’s Kingdom on this earth. Since the enemy is very active, we have to be very watchful. The best way to be alert is to be careful that we never fail to see the world with compassion and love.

 

Action of the day: see the world with compassion and love.

Daily Quote from the early church fathers

Jesus has conquered Satan,

by Cyril of Alexandria (376-444 AD)

"[Jesus] has conquered the ruler of this world. Having, so to speak, hamstrung him and stripped him of the power he possessed, he has given him over for a prey to his followers. He says, 'The strong man, being armed, guards his house; all his goods are in peace. But when one who is stronger than he shall come on him and overcome him, he takes away all his armor wherein he trusted and divides his spoil.' This is a plain demonstration and type of the matter depicted after the manner of human affairs... Before the coming of the Savior, he was in great power, driving and shutting up in his own stall flocks that were not his own but belonging to God over all. He was like some voracious and most insolent robber. Since the Word of God who is above all, the Giver of all might and Lord of powers attacked him, having become man, all his goods have been plundered and his spoil divided. Those of old who had been ensnared by him into ungodliness and error have been called by the holy apostles to the acknowledgment of the truth and been brought near to God the Father by faith in his Son." (excerpt from COMMENTARY ON LUKE, HOMILY 81)

 

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Publié le 10 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 11,15-26): 

 

Mais certains se mirent à dire: «C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons». D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel.

Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit: «Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous.

»Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance, et il distribue tout ce qu'il lui a pris. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Quand l'esprit mauvais est sorti d'un homme, il parcourt les terres desséchées en cherchant un lieu de repos. Et comme il n'en trouve pas, il se dit: ‘Je vais retourner dans ma maison, d'où je suis sorti’. En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors, il s'en va, et il prend sept autres esprits encore plus mauvais que lui, ils y entrent, et ils s'y installent. Ainsi, l'état de cet homme est pire à la fin qu'au début».

 

L’Application

Le jour du Seigneur est un jour de consolation et de joie au peuple fidèle, fidèle aux enseignements du Seigneur. Il est terrifiant pour les autres. Aujourd’hui l’évangéliste nous présente un moment de la vie de Jésus, où nous pouvons vérifier nous-mêmes, si nous sommes fidèles à cet enseignement : notre regard.

Si nous regardons le monde avec un regard divin, nous pouvons personnellement identifier la présence divine. Dans nos actes et nos paroles, le monde verra le Christ. Ce regard nous aide à comprendre notre propre intériorité. Si nous regardons le monde avec compassion et amour, nous pouvons nous assurer que Dieu demeure en nous. Si ce n’est pas le cas, il faut nous convertir et revenir vers le Christ, le plus vite possible.  

 

«Certains se mirent à dire: ‘C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons’»

Abbé Josep PAUSAS i Mas
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons avec stupéfaction comment Jésus est accusé de manière ridicule de chasser les démons «par Béelzéboul, le chef des démons» (Lc 11,15). Il est difficile d'imaginer un plus grand bien, celui d'éloigner les âmes du démon, l'instigateur du mal, et d'entendre en même temps une accusation encore plus grave qui est celle que cela se fait précisément par le pouvoir du même diable. C'est vraiment une accusation gratuite, qui laisse entrevoir un grand aveuglement et une grande jalousie de la part des accusateurs du Seigneur. Aujourd'hui encore, même sans nous rendre compte, nous coupons à la racine les droits des autres à diverger, à être différents et avoir leurs propres opinions parfois contraires et à l'opposé des nôtres.

Celui qui vit enfermé dans un dogme politique, culturel ou idéologique, méprise facilement celui qui diffère, en discréditant ses projets et en niant sa compétence et même son honnêteté. Alors, son adversaire en politique ou en idéologie devient un ennemi personnel. La confrontation dégénère en insultes et agressivité. Le climat d'intolérance et d'exclusion mutuelle violente peut, alors, nous conduire à la tentation d'éliminer d'une manière ou d'une autre celui qui représente pour nous un ennemi.

Dans ce climat il est facile de justifier n'importe quel attentat contre la personne humaine y compris l'assassinat, si celui qui meurt n'est pas un des nôtres. Combien de personnes souffrent de nos jours dans des milieux d'intolérance et refus d'autrui comme celui qui existe souvent dans nos institutions publiques, sur nos lieux de travail, dans les assemblées et confrontations politiques!

Nous devons tous travailler pour créer des conditions et un climat de tolérance, respect d'autrui et confrontation franche où il est possible de trouver un terrain d'entente et de dialogue. Et nous chrétiens loin d'endurcir et sacraliser faussement nos opinions en manipulant le Seigneur et en l'identifiant à nos propres positions, nous devons suivre ce Jésus qui —quand ses disciples voulaient empêcher que d'autres, à part eux, expulsent les démons en son nom— les corrige en leur disant: «Ne les en empêchez pas, car celui qui n'est pas contre vous est pour vous» (Lc 9,50). Car,... «tout le chœur innombrable de bergers se réduit à un seul et unique Berger» (Saint Augustin).

 

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Publié le 9 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 11,5-13): 

Jesus said to his disciples, «Suppose one of you has a friend and goes to his house in the middle of the night and says: ‘Friend, lend me three loaves, for a friend of mine who is traveling has just arrived and I have nothing to offer him’. Maybe your friend will answer from inside: ‘Don't bother me now; the door is locked and my children and I are in bed, so I can't get up and give you anything’. But I tell you, even though he will not get up and attend to you because you are a friend, yet he will get up because you are a bother to him, and he will give you all you need.

»And so I say to you, Ask and it will be given to you; seek and you will find; knock and it will be opened to you. For the one who asks receives, and the one who searches finds, and to him who knocks the door will be opened. If your child asks for a fish, will you give a snake instead? And if your child asks for an egg, will you give a scorpion? Even you evil people know how to give good gifts to your children, how much more then will the Father in heaven give holy spirit to those who ask him!».

 

The Application

 

Jesus is trying to explain to us the divine character. He assures us that our God is filled with mercy and compassion. In the Father of Jesus, we have a God of love and pardon. The example that the Lord puts before us to understand this divine mystery is, our own behaviour towards our beloved ones. Even though our thinking and acting are not always good, we try to be good towards our beloved ones. Thus the logic inferred here is, if evil people know to do Good, how much great will be the goodness of someone who is good par excellence?

Our faithfulness towards God should not be conditioned by our understanding of what God does for us, rather, what God is for us. Many at times we don’t understand how God accompanies us, very discretely without making any noise. His goodness is very rarely visible to our intelligence.

Thus let us learn from Jesus the divine truths and identify in us the moments of our unfaithfulness. The more we are aware of this dine love, the better will our fidelity. Many at times we look into our unfaithfulness which leads us into culpability than fixing our eyes in the divine mercy which will leads us towards conversion.

«How much more then will the Father in heaven give holy spirit to those who ask him!»

 

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Spain)

Today, the Gospel is a catechesis by Jesus on prayer. He solemnly asserts that the Father always listens to him: «Ask and it will be given to you; seek and you will find; knock and it will be opened to you» (Lk 11:9).

At times, we may think reality indicates that it is not always the case, that it does not actually “works” in such a way. This is because we must want to pray with an attitude adequate to an effective prayer!

The first premise is dedication and perseverance. We must pray avoiding feeling disheartened, even if we think our prayer is being ignored, or is not given heed to, right away. This is the attitude of that inappropriate man calling on his friend's home, in the middle of the night, to request a favor. With his doggedness he will get the loaves he needs. God is the friend who listens from within to whom is persistent enough. We must believe that He will end up by giving us what we are asking, because in addition to being a friend, He is also our Father.

The second stipulation Jesus teaches us is confidence and filial love. God's paternity goes far beyond man's paternity, which is limited and imperfect: «Even you evil people know how to give good gifts to your children, how much more then will the Father in Heaven…!» (Lk 11:13).

The Third one: above all we must ask for the Holy Spirit and not only for material things. Jesus encourages us to invoke him, assuring us we shall receive it: «...much more then will Father in heaven give Holy Spirit to those who ask him!» (Lk 11:13). This petition is always listened to. It is very much like asking the grace of the prayer, as the Holy Spirit is its source and its origin.

The blessed fra Giles of Assisi, one of St. Francis' friars and friends, summarizes the idea of this Gospel when he says: «Pray faithfully and devotedly, because a grace God has not granted you once, He may grant to you some other time. On your hand, humbly place your whole mind in God, and God will place his grace in you, as and when He pleases».

 

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Publié le 9 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 11,5-13): 

Jésus leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander: ‘Mon ami, prête-moi trois pains: un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir’. Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond: ‘Ne viens pas me tourmenter! Maintenant, la porte est fermée; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain’, moi, je vous l'affirme: même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut.

»Eh bien, moi, je vous dis: Demandez, vous obtiendrez; cherchez, vous trouverez; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit; celui qui cherche trouve; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson? ou un scorpion, quand il demande un oeuf? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!».

 

L’Application

 

Persévérance est un fruit de la fidélité. La fidélité est un fruit de la certitude et la certitude est un fruit de la connaissance de la vérité. Aujourd’hui, Jésus nous dévoile la vérité de l’amour divin. Il nous fait comprendre combien Dieu nous aime. Notre confiance en ce Dieu n’est pas conditionnée par notre ressentiment de tout ce que Dieu nous a fait ou tout ce dont Il le fait maintenant, mais tout ce qu’Il est pour nous.  Jésus nous demande de porter attention, non pas en tout ce que nous voyons, non plus sur l’acte, mais sur l’être.

Si Jésus nous demande de comprendre l’amour de Dieu, c’est par ce que les œuvres divines sont les mystères que nous ne pouvons jamais décoder. Il nous affirme que Dieu nous accompagne, même si on n’arrive pas à le ressentir. Dieu est là avec nous et en nous. Il se donne en son Fils et continue à nous aider à travers l’Esprit Saint que nous avons reçus lors de notre baptême.

 

«Combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!»

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile est une catéchèse de Jésus sur la prière. Il affirme solennellement que le Père écoute toujours notre prière. «Demandez, vous obtiendrez; cherchez, vous trouverez; frappez, la porte vous sera ouverte» (Lc 11,9).

Nous pouvons parfois penser qu'en pratique, il n'en va pas toujours ainsi, que les choses ne sont pas comme ça. Mais c'est qu'il nous faut prier comme il convient!

D'abord avec constance, persévérance. Nous devons prier sans jamais nous décourager, même s'il nous semble que notre prière se heurte à un rejet, ou qu'elle n'est pas écoutée aussitôt. C'est l'attitude de cet importun qui, à minuit, vient réclamer un service à son ami. Grâce à son insistance, il reçoit les pains dont il a besoin. Dieu est l'ami qui écoute à l'intérieur celui qui est constant. Nous devons croire qu'il finira par nous donner ce que nous demandons, car en plus d'être un ami, il est notre Père.

Ensuite, avec la confiance et l'amour des enfants. La paternité de Dieu dépasse immensément celle de l'homme, imparfaite et limitée: «Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste…!» (Lc 11,13).

Enfin, nous devons surtout demander l'Esprit Saint et pas seulement des choses matérielles. Jésus nous encourage à Le demander, en nous assurant que nous Le recevrons: «(…) combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!» (Lc 11,13). Cette prière est toujours écoutée. C'est comme demander la grâce de la prière, puisque l'Esprit Saint en est la source et l'origine.

Le bienheureux frère Gilles d'Assise, compagnon de saint François, résume l'idée de cet Évangile quand il dit: «Prie avec fidélité et dévotion, car une grâce que Dieu ne t'a pas accordée cette fois, il peut te la communiquer en une autre occasion. Pour ta part, mets humblement tout ton esprit en Dieu, et Dieu mettra en toi sa grâce, selon son bon plaisir».

 

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Publié le 8 Octobre 2019

Gospel text (Lk 11,1-4): 

One day Jesus was praying in a certain place and when He had finished, one of his disciples said to him, «Lord, teach us to pray, just as John taught his disciples». And Jesus said to them, «When you pray, say this: Father, hallowed be your name, may your kingdom come, give us each day the kind of bread we need, and forgive us our sins, for we also for-give all who do us wrong, and do not bring us to the test».

«Lord, teach us to pray, just as John taught his disciples»

 

Fr. Austin Chukwuemeka IHEKWEME
(Ikenanzizi, Nigeria)

Today, we see how one of Jesus' disciples tells him: «Lord, teach us to pray, just as John taught his disciples» (Lk 11:1). Jesus' reply: «When you pray, say this: Father, hallowed be your name, may your kingdom come, give us each day the kind of bread we need, and forgive us our sins, for we also forgive all who do us wrong, and do not bring us to the test» (Lk 11:2-4), may be summarized in a single phrase: the best mental attitude for the Christian prayer is that of a child in front of his father.

We can see right away that the prayer, according to Jesus, is something like a “father-son” kinship. That is, a family matter based on a relation of closeness and love. The image of God as a father speaks to us of a relationship based on affection and intimacy, not on power and authority.

To pray as Christians means to position ourselves in a situation whereby we see God as our father and we speak to him as his sons: «You write: ‘To pray is to talk with God. But about what?’. About what? About Him, about yourself: joys, sorrows, successes and failures, noble ambitions, daily worries, weaknesses! And acts of thanksgiving and petitions: and Love and reparation. In a word: to get to know him and to get to know yourself: ‘to get acquainted!’» (St. Josemaria).

When children speak with their parents they try to transmit, through their words and body language, what they feel in their heart. We become better praying men and women when our relation with God is more intimate, as that of a father with his son. Jesus himself left with us his own example. He is the Way.

And, if you invoke the Virgin Mother of God, master of prayer, it will even be easier! In fact «the contemplation of Christ has in Mary its insurmountable model. The Son's face belongs to her in a very special way (...). Nobody has devoted himself with Mary's assiduity to the contemplation of Christ's face» (John Paul II).

 

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