Publié le 20 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 3,7-12): 

 

Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac; et beaucoup de gens, venus de la Galilée, le suivirent; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon avaient appris tout ce qu'il faisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour qu'il ne soit pas écrasé par la foule. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Et lorsque les esprits mauvais le voyaient, ils se prosternaient devant lui et criaient: «Tu es le Fils de Dieu!». Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.

 

L’Application

 

Une journée bien chargée de Jésus, pourtant consolante dans l’accomplissement de la volonté de son Père. Par son être le Seigneur nous demande que le monde découvre l’amour divin à travers nos paroles et nos actes. En répondant à cet appel divin, nous nous trouverons nous-même, en milieux d’une journée chargée, cherchant toujours un moyen à accomplir la volonté divine, qui fera un bonheur à tous ceux et celles qui nous entourent, car ils verront en nous la présence divine, un homme de philanthropie qui se donne généreusement, une personne envoyée du Père, Dieu Lui-même.

 

Très souvent notre journée est aussi autant occupée, mais à la fin de la journée, si nous sommes fatigués ou crevés, et si cette journée ne nous donne pas une nouvelle énergie, là nous pouvons nous assurer que dans ces actes et nos paroles, Dieu n’était pas au centre dans nos agissements. A la fin de la journée, faisons une relecture de la vie et découvrons nous-même en posse cette question.  Quelle l’importance qu’avons-nous accordés à Dieu ? Dieu, était-Il au centre de nos agissements ?

«Beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon»

 

Abbé Melcior QUEROL i Solà

(Ribes de Freser, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui, le baptême encore tout récent de Jean dans les eaux du Jourdain devrait nous rappeler la force de conversion de notre propre baptême. Nous avons tous été baptisés en un seul Seigneur, une seule foi, «un seul Esprit pour former un seul corps» (1Co 12,13). Voici l'idéal d'unité: ne former qu'un seul corps, être dans le Christ une seule chose, pour que le monde croie.

Dans l'Évangile du jour nous voyons «beaucoup de gens, venus de la Galilée» et beaucoup d'autres gens encore (cf. Mc 3,7-8) qui s'approchent du Seigneur. Et Lui les accueille tous; à tous, sans exception, il fait du bien. Nous devons avoir cela très présent à l'esprit durant la semaine pour l'unité des chrétiens.

Prenons conscience de ce que, tout au long des siècles, les chrétiens se sont divisés en catholiques, orthodoxes, anglicans, luthériens et toute une kyrielle de confessions chrétiennes. Péché historique contre l'une des notes essentielles de l'Église: son unité.

Mais atterrissons dans notre réalité ecclésiale d'aujourd'hui. Celle de notre diocèse, celle de notre paroisse. Celle de notre groupe de chrétiens. Sommes-nous réellement une seule chose? Notre relation d'unité est-elle un motif de conversion pour ceux qui sont éloignés de l'Église? «Que tous soient un, pour que le monde croie» (Jn 17,21), demande Jésus au Père. C'est çà le défi. Que les païens voient comment se fréquentent des croyants qui, réunis par l'Esprit Saint dans l'Église du Christ, ont un seul coeur et une seule âme (cf. Ac 4,32-34).

Rappelons que comme fruit de l'Eucharistie, en même temps que l'union de chacun avec Jésus, doit se manifester l'unité de l'Assemblée puisque nous nous nourrissons du même Pain pour être un seul corps. Ce que les sacrements signifient, la grâce qu'ils contiennent, exigent par conséquent des gestes de communion envers les autres. Nous nous convertissons à l'unité trinitaire (don qui vient d'en-haut) et notre sanctification ne peut éviter les gestes de communion, de compréhension, d'accueil et de pardon envers les autres.

 

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Publié le 19 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 3,1-6): 

 

Again Jesus entered the synagogue. A man who had a paralyzed hand was there and some people watched Jesus: Would he heal the man on the sabbath? If he did they could accuse him. Jesus said to the man with the paralyzed hand, «Stand here in the center». Then he asked them, «What does the Law allow us to do on the sabbath? To do good or to do harm? To save life or to kill?». But they were silent. Then Jesus looked around at them with anger and deep sadness because they had closed their minds. And he said to the man, «Stretch out your hand». He stretched it out and his hand was healed. But as soon as the Pharisees left, they met with Herod's supporters, looking for a way to destroy Jesus.

 

The Application

 

Jesus, the high priest par excellence, gives us God's top priority. With this divine priority, Mark invites us to discern the foundation of our thinking which finds its expression in our actions. Our actions, are they born by discernment with a free and pure conscience? A free conscience, in its purity of thought, will express in its acts, the divine will, (though not necessarily in full knowledge of divine intervention), yet it will be oriented towards the common good, good of every individual, willed by God.  Gospel narrates to us one such events to understand and execute.

 

 

 

In this divine will, man will find the reasoning of his acts and the foundation of his being. In front of a suffering being or even in front of a human need, he will seek the means for him to accomplish the divine will (the good of the other), and in accomplishing this divine will he will arrive at the perfection of his or her holiness, the finality of his being, a perfect union with God.

 

Action of day : Check the expression of your conscience in your words and deeds.

«What does the Law allow us to do on the sabbath? To do good or to do harm? To save life or to kill?»

 

Fr. Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Spain)

 

Today, Jesus tells us we must always do good: there is no such thing as a time to do good and a time to overlook our love for others. The love we get through God brings us to the supreme Law, Jesus left with us, in the new commandment: «Love one another. As I have loved you, so you must love one another» (Jn 13:34). Jesus neither repeals nor criticizes Moses' Law, inasmuch as He is the first one to comply with its precepts and go to the synagogue on the Sabbath; what Jesus criticizes is the narrow minded version of the Law by its masters and the Pharisees, an interpretation leaving little room for mercy.

Jesus Christ has come to proclaim the Gospel of salvation, but his antagonists, far from being convinced, seek all kind of pretexts against him: «A man who had a paralyzed hand was there and some people watched Jesus: Would He heal the man on the Sabbath? If He did they could accuse him.» (Mk 3:1-2). At the same time as we witness the power of grace, we also see how hardhearted, those boastful men who though they had the truth on their side, were. Were those Pharisees joyful upon realizing that poor man had been cured hand? Certainly not, rather on the contrary, they were even more blinded, to the point of rushing to make a deal with Herod's supporters —their natural foes— looking for a way to destroy Jesus. Some alliance!

With his action, Jesus also removes the chains with which the masters of the Law and the Pharisees had constrained the Sabbath while conferring it its true meaning: the day of communion between God and man, the day of liberation from slavery, the day of salvation from evil forces. Saint Augustin tells us: «He who has peace in the conscience, is peaceful, and this very peace is his heart's Sabbath». With Jesus Christ, the Sabbath already opens up to the gift of Sunday.

 

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Publié le 19 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 3,1-6): 

 

Une autre fois, Jésus entra dans une synagogue; il y avait là un homme dont la main était paralysée. On observait Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat; on pourrait ainsi l'accuser. Il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Viens te mettre là devant tout le monde». Et s'adressant aux autres: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal? de sauver une vie, ou de tuer?». Mais ils se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l'endurcissement de leurs coeurs, il dit à l'homme: «Étends la main». Il l'étendit, et sa main redevint normale. Une fois sortis, les pharisiens se réunirent avec les partisans d'Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

 

 

L’Application

 

Jésus le grand prêtre par excellence nous donne la priorité priorisée par Dieu. Marc nous invite à discerner le fondement de nos actes. Les actes sont-ils nés par un discernement avec une conscience libre et pure. Une conscience libre, dans sa pureté  de pensée, s’exprimera dans ses actes, la volonté divine, pas nécessairement en toute connaissance, pourtant, il sera orienté vers le bien commun, voulu par Dieu.  

 

En cette volonté divine, l’homme trouvera son raisonnement de ses actes et le fondement de son être. Devant un être souffrant ou même devant un besoin humain, il cherchera le moyen pour qu’il accomplisse la volonté divine et en accomplissement cette volonté divine il arrivera à la perfection de la sainteté, la finalité de son être.

«Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal? de sauver une vie, ou de tuer?»

 

Abbé Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, Jésus nous enseigne qu'il faut faire le bien en tout temps: il n'y a pas un temps pour faire le bien et un autre pour négliger l'amour du prochain. L'amour qui vient de Dieu nous conduit à la Loi suprême, que Jésus nous a laissée dans le commandement nouveau: «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé» (Jn 13,34). Jésus ne déroge pas à la Loi de Moïse, Il ne la critique pas, puisque Lui-même accomplit ses préceptes et se rend à la synagogue le sabbat; ce que Jésus critique, c'est l'interprétation étroite de la Loi qu'en ont fait les docteurs et les pharisiens, une interprétation qui laisse peu de place à la miséricorde.

Jésus-Christ est venu proclamer l'Évangile du salut, mais ses adversaires, loin de se laisser convaincre, cherchent des prétextes contre Lui: «Il y avait là un homme dont la main était paralysée. On observait Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat; on pourrait ainsi l'accuser» (Mc 3,1-2). Nous pouvons voir l'action de la grâce et, simultanément, constater la dureté de coeur d'hommes orgueilleux qui croient détenir la vérité. Les pharisiens furent-ils contents de voir ce pauvre homme récupérer la santé? Non, tout au contraire, ils s'aveuglèrent encore davantage, au point d'aller pactiser avec les hérodiens -leurs ennemis naturels- pour voir comment perdre Jésus. Curieuse alliance!

Par son action, Jésus libère aussi le sabbat des entraves posées par les docteurs de la Loi et les pharisiens, et lui restitue son sens véritable: jour de communion entre Dieu et l'homme, jour de libération de l'esclavage, jour de la délivrance des forces du mal. Saint Augustin nous dit: «Celui qui a la conscience en paix est tranquille, et cette tranquillité est le sabbat du coeur». En Jésus-Christ, le sabbat s'ouvre déjà au don du dimanche.

 

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Publié le 18 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 2,23-28): 

 

One sabbath Jesus was walking through grainfields. As his disciples walked along with him, they began to pick the heads of grain and crush them in their hands. Then the Pharisees said to Jesus, «Look! they are doing what is forbidden on the sabbath!». And He said to them, «Have you never read what David did in his time of need, when he and his men were very hungry? He went into the house of God when Abiathar was High Priest and ate the bread of offering, which only the priests are allowed to eat, and he also gave some to the men who were with him». Then Jesus said to them, «The sabbath was made for man, not man for the sabbath. So the Son of Man is master even of the sabbath».

 

The Application

 

It’s not the question of Sabbath, rather the affiliation of the person. Breaking the rules of the society is never acceptable, while living in the same social surroundings. Jesus is asking us to prioritize and choose the essential of life. The person is more important than the law itself, because the law is at the service of the society, to the well-being of every individual. When this individual is ignored, and the law is given more importance, then this law is like an arrow which has missed the mark.

 

Jesus is not asking us to break the law or be a revolutionary, rather to be a person of love and compassion, be a person of divine affiliation. Once God takes the center place of our thinking and being, once love and compassion become our definition or expression of life, then everything is breakable and secondary. Before breaking or being revolutionary, we have to ask ourselves, whether we are inspired by divine love and compassion, or impelled by personal justice and good?

 

Action of the day: Are you impelled by divine love?

«The sabbath was made for man, not man for the sabbath»

 

Fr. Ignasi FABREGAT i Torrents

(Terrassa, Barcelona, Spain)

 

Today, as yesterday, Jesus has to contend with the Pharisees, who are distorting Moses' Law, by highlighting the letter of the law while ignoring the actual spirit of the Law. The Pharisees accuse, indeed, Jesus' disciples of violating the Sabbath (cf. Mk 2:24). According to their overwhelming casuistry, to pick the heads of grain means “to reap”, while crushing them in their hands signifies “to thresh”: these agricultural tasks —and some forty other— were forbidden on the Sabbath, as a day of rest. As we already know, the breads of offering the Gospel speaks of, were twelve breads that were placed every week in the sanctuary table, as a tribute from the twelve tribes of Israel to their God and Lord.

Abiathar's attitude is the same one Jesus is teaching us today: the less important precepts of the Law have to give way before the most important ones; a ceremonial precept has to give way to a precept of the natural law; the precept of resting on the Sabbath should not, therefore, prevail over the basic needs of subsistence. The II Vatican Council, was inspired by the previous example, and to underline that people have to prevail over economic and social questions, says: «Social order and its progressive development have to subordinate always to persons' welfare, because things are made for man and not the other way round. The Lord pointed it out already when He said the Sabbath was made for man and not man for the Sabbath (cf. Mk 2:27)».

Saint Augustine also says: «Love and do as you please». Have you understood it well or are you still under the obsession secondary things overrule the love we have to place on whatever we do? To work, forgive, correct, attend Mass on Sundays, take care of sick people, abide by the commandments..., do we do it because we have to or because of our love for God? If only these considerations may help us to revitalize all our deeds with the love our Lord has instilled in our hearts, precisely so that we can also love him.

 

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Publié le 18 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 2,23-28): 

 

Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui disaient: «Regarde ce qu'ils font le jour du sabbat! Cela n'est pas permis». Jésus leur répond: «N'avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu'il fut dans le besoin et qu'il eut faim, lui et ses compagnons? Au temps du grand prêtre Abiathar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l'offrande que seuls les prêtres peuvent manger, et il en donna aussi à ses compagnons». Il leur disait encore: «Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l'homme est maître, même du sabbat».`

 

L’Application

 

Hier nous avons porté attention sur le jeûne, l’importance de la présence de l’Époux avec nous et la nécessité de participer à sa joie. Aujourd’hui nous sommes invités à regarder le maître de sabbat et regarder dans notre vie quotidienne les sabbats qui nous avons établis, pour être cohérent avec la société.

 

Nous avons certainement besoin des règles et Jésus nous invite à faire une relecture de ces règles de la vie, et vérifier nous-mêmes si elles nous aient à grandir comme les enfants de Dieu. Quelle est cette règle d’or que nous voulons prioriser dans notre vie quotidienne ? Ressentons-nous être esclaves de ces règles ou sommes-nous libres ?

«Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat»

Abbé Ignasi FABREGAT i Torrents

(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, comme hier, Jésus a affaire aux pharisiens, qui déforment la loi de Moïse en s'attachant aux détails pour oublier l'esprit qui l'informe. Les pharisiens, en effet, accusent les disciples de Jésus de violer le sabbat (cf. Mc 2,24). Selon leur casuistique étouffante, arracher des épis équivaut à "moissonner" et "égrener", à "battre": ces activités agricoles -et une quarantaine d'autres que nous pourrions ajouter- étaient prohibées les jours de sabbat, consacrés au repos. Nous le savons, les pains de l'offrande dont nous parle l'Évangile étaient au nombre de douze; on les plaçait chaque semaine sur la table du sanctuaire, en hommage des douze tribus d'Israël à leur Dieu et Seigneur.

Le comportement d'Abiathar est conforme aux enseignements de Jésus: les préceptes légaux de moindre importance doivent céder le pas aux plus grands; un précepte cérémoniel, à un précepte de loi naturelle; le précepte du repos sabbatique n'est donc pas supérieur aux élémentaires besoins de la subsistance. En s'inspirant de la péricope que nous commentons, et pour souligner que la personne est au-dessus de toutes les questions économiques et sociales, le Concile Vatican II enseigne: «L'ordre social et son développement progressif doivent à tout moment être subordonnés au bien de la personne, car l'ordre des choses doit être soumis au bien des personnes, et non le contraire. Le Seigneur Lui-même l'a souligné quand il a dit que le sabbat avait été fait pour l’homme, non l’homme pour le sabbat (cf. Mc 2,27)».

Saint Augustin nous dit: «Aime et fais ce que tu veux». L'avons-nous bien compris, ou l'obsession de ce qui est secondaire étouffe-t-elle l'amour qu'il faut mettre en tout ce que nous faisons? Travailler, pardonner, corriger, aller à la messe les dimanches, prendre soin des malades, accomplir les commandements…, faisons-nous tout cela pour le faire ou par amour de Dieu? Que ces considérations nous aident à vivifier toutes nos œuvres par l'amour que le Seigneur a mis dans nos coeurs précisément pour que nous puissions L'aimer.

 

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Publié le 17 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 2,18-22): 

 

One day, when the disciples of John the Baptist and the Pharisees were fasting, some people asked Jesus, «Why is it that both the disciples of John and of the Pharisees fast, but yours do not?». Jesus answered, «How can the wedding guests fast while the bridegroom is with them? As long as they have the bridegroom with them, they cannot fast. But the day will come when the bridegroom will be taken from them and on that day they will fast.

»No one sews a piece of new cloth on an old coat, because the new patch will shrink and tear away from the old cloth, making a worse tear. And no one puts new wine into old wineskins, for the wine would burst the skins and then both the wine and the skins would be lost. But new wine, new skins!».

 

The Application

 

We are all called to be normal, according the measure of the society. When people go beyond these established norms of the society, they are looked with defiance and judged as revolutionary. Jesus is taking a different look at the society and the norms established by the society. As Christians we are called to attach ourselves with Jesus and establish with him an intimate and fraternal relationship. This relationship destroys all the distance and creates proximity.

 

The newness that Jesus brings to us is, this same proximity which God wishes to establish with the humanity.  As long as we are in Jesus, there is nothing which will block our inner joy and peace. Since the inner self is built on this rock of Faith, filled with love and compassion, everything will take the second or supplementary pedal of life.

 

Once our life is totally rooted in God and filled with love and compassion, we will have a divine approach towards others and to the world at large. A wholistic approach to life will ignore unnecessary elements, and help us to hold on what is essential in life; our relationship with God.

 

Action of the day: discern everything with an eye of God.

«How can the wedding guests fast while the bridegroom is with them?»

 

Fr. Joaquim VILLANUEVA i Poll

(Barcelona, Spain)

 

Today, we can see that, besides fasting on the Day of Atonement (cf. Lev 16:29-34), the Jewish people observe many other days of fasting, both public and private. Days of fast manifested mourning, penance, purification, preparation for a feast or a mission, demand of God's grace, etc. Pious Jews considered fasting an act of virtue of their religion which pleased God. One who fasts addresses God in an attitude of humility; he implores forgiveness for his separation from God while depriving himself of those things that often cause the separation.

That Jesus does not instill this practice into his disciples and followers comes as a surprise for John's disciples and for the Pharisees. They cannot understand it. But Jesus gives them a fundamental reason: «How can the wedding guests fast while the bridegroom is with them?» (Mk 2:19). For Israel's prophets, the bridegroom signifies God himself, faithful Yahweh, and his divine love for men (in contrast to Israel, his not always so faithful spouse). Hence, Jesus is tantamount to Yahweh, and He here declares his divinity: he calls his disciples «the bridegroom's friends», and those who are with him do not need to fast for they are not separated from him.

The Church has remained faithful to Christ's teaching on fasting which, though coming from the prophets and even being a natural and spontaneous practice in many religions, our Lord confirms with a new meaning. Fasting can be used as preparation; it strengthens prayer and contemplation. Jesus fasts in the desert as a preparation for his public life.

Many poor people, not unacquainted with shabby clothes were among those who listened to our Lord. So too were vintners who certainly knew what happens when the new wine is put into old wineskins. Jesus reminds them all that they have to receive his message with a new spirit, one that breaks with conformity and the routines of jaded souls; Jesus proposes something entirely different, not another version of the Law, but a new life altogether.

 

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Publié le 17 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 2,18-22): 

 

Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus: «Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens?». Jésus répond: «Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux? Tant qu'ils ont l'Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé: ce jour-là ils jeûneront.

»Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe neuve; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l'on perd à la fois le vin et les outres. A vin nouveau, outres neuves».

 

L’Application

 

Nous avons deux regards pour vivre cet évangile. Le premier, en regardant Jésus comme l’époux et en participant à sa joie.  La présence de Jésus nous apporte la joie. Le plus on s’attache à Jésus, comme une branche qui s’attache à la vigne, le plus nous ressentirons le soutient divin dans notre vie quotidienne. Ce regard nous amène vers le deuxième, la nouveauté.

Le deuxième regard, ceux de la nouveauté que Jésus nous apporte. Dans une société où l’homme est jugé selon les règles promulgués par les hommes, nous sommes invités à regarder Jésus et chercher la solution dans son amour et dans sa miséricorde. La nouveauté que Jésus nous apporté est une orientation, tout en Jésus et par Jésus.

«Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux?»

Abbé Joaquim VILLANUEVA i Poll

(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous constatons comment les juifs, au-delà du jeûne prescrit par Dieu le Jour de l'Expiation (cf. Lev 16,29-34) observaient plusieurs autres jeûnes, autant publics que privés. Ils étaient l'expression de deuil, de pénitence, de purification, de préparation pour une fête ou une mission, de pétition de grâce à Dieu, etc. Les juifs pieux appréciaient le jeûne comme un acte propre de la vertu de la religion et plaisant à Dieu: celui qui jeûne se dirige à Dieu en attitude d'humilité, lui demande pardon en se privant de ces choses qui, le satisfaisant, l'auraient éloignées de Lui.

Que Jésus n'inculque pas cette pratique à ces disciples et à ceux qui l'écoutaient, surprend les disciples de Jean et les pharisiens. Ils pensent qu'il s'agit d'une omission importante dans ses enseignements. Et Jésus leur donne une raison fondamentale: «Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux?» (Mc 2,19). L'époux, selon l'expression des prophètes d'Israël, est Dieu, et est manifestation de l'amour divin envers les hommes (Israël est l'épouse, qui n'est pas toujours fidèle, objet de l'amour fidèle de l'époux, Yahvé). C'est-à-dire, Jésus se compare à Yahvé. Il est ici, déclarant sa divinité: il appelle ses disciples "les amis de la noce", ceux qui sont avec Lui, et donc qui n’ont pas besoin de jeûner car ils ne sont pas séparés de Lui.

L'Église est demeurée fidèle à cet enseignement qui vient des prophètes et constitue une pratique naturelle et spontanée dans plusieurs religions. Jésus-Christ la confirme et lui donne en sens nouveau: Il jeûne dans le désert comme préparation à sa vie publique, Il nous dit que la prière est fortifiée par le jeûne, etc.

Parmi ceux qui écoutaient le Seigneur, la majorité devait être pauvre et savoir de vêtements raccommodés; il devait aussi y avoir des vendangeurs qui savaient ce qui se passe lorsqu'on met du vin nouveau dans de vieilles outres. Jésus leur rappelle qu'ils doivent recevoir son message avec un esprit nouveau, qui rompt avec le conformisme et la routine des âmes vieillies prématurément, que ce qu'Il leur propose, n'est pas une interprétation de la Loi, sinon une vie nouvelle.

 

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Publié le 15 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 2,13-17): 

 

When Jesus went out again beside the lake, a crowd came to Him and He taught them. As he walked along, he saw a tax collector sitting in his office. This was Levi, the son of Alpheus. Jesus said to him, «Follow me». And Levi got up and followed Him. And it so happened that while Jesus was eating in Levi's house, tax collectors and sinners were sitting with Him and His disciples for there were indeed many of them. But there were also teachers of the Law of the Pharisees' party, among those who followed Jesus, and when they saw Him eating with sinners and tax collectors, they said to his disciples, «Why! He eats with tax collectors and sinners!». Jesus heard them and answered, «Healthy people don't need a doctor, but sick people do. I did not come to call the righteous but sinners».

 

The Application

 

 

The humanity of Jesus teaches us to live our humanity to its fullness, as willed by God. It is in this humanity that Jesus helps us to discover the divine project, a project purely adjusted to our humanity. The Incarnation was willed by God, not because men have sinned, rather God wished that the human being may represent in the same humanity, the true image of God, filled with compassion and love.

 

 

By his deeds and words, Jesus represents in Himself, in his own humanity, this divine image, in which everyone is invited to participate and become divine through Jesus’ humanity, which is possible to every human being. The contemporary world of Jesus was not able to discover this truth, the divine closeness, a divine presence in the hearts of men. The incarnation has taught us to see God in the humanity, particularly which are isolated or suffering because of many man made eventualities.

 

The world represented by this Levi, the son of Alphaeus, is today the same as we are, trying to be faithful to the commandment of love. Whatever our state of life, we are called to respond positively to this divine call to follow Jesus and to be witnesses to the joy of the Gospel. Our joy will invite others to participate in it and they in turn will become part, by their deeds and words, of this divine image, which will be represented to the contemporary world, which is in such need of it.

 

Action of the day: Be a joyful witness of the gospel.

 

 

«I did not come to call the righteous but sinners»

 

+ Fr. Joaquim MONRÓS i Guitart

(Tarragona, Spain)

 

Today, Saint Mark tells us how Jesus taught and how the crowd came to Him. In those days, they were as hungry of doctrine as we are today, ignorance being always our worst enemy. Let us not forget the expression: «They will hate no more when they ignore no more»...

As He walked along, Jesus sees Levi, son of Alpheus, sitting in his office and, says to him: «Follow me» (Mk 2:4), and Levi leaves everything and follows Him. With his promptitude and generosity Levi scored his biggest “business”. Not only the “business of the century”, but the business of Eternity, too.

It would be worth our mulling over Roman tax collectors, who ceased to exist a long while ago, while Levi —better known today as Matthew— keeps piling up profits with his writings, as one of the twelve pillars of the Church. This is what happens when we promptly follow our Lord. He said: «And everyone who has left houses or brothers or sisters or father or mother or children or fields for my sake will receive a hundred times as much and will inherit eternal life» (Mat 19:29).

Jesus accepted the banquet Matthew offered Him and His apostles at home, together with other tax collectors and sinners. The Pharisees —who always seemed to prefer witnessing how others worked— felt like informing His disciples that their Master was eating with people they considered as sinners. The Lord hears them and, in self-defense, He answers: «I did not come to call the righteous but sinners» (Mk 2:17). Mankind is in hard need of that divine Healer. We are all sinners and, as Saint Paul says, «for all have sinned and fall short of the glory of God» (Rom 3:23).

Let us always answer as quickly as Mary used to do when responding to Her vocation as co-redeemer.

 

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Publié le 15 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 2,13-17): 

 

Jésus sortit de nouveau sur le rivage du lac; toute la foule venait à lui, et il les instruisait. En passant, il aperçut Lévi, fils d'Alphée, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit: «Suis-moi». L'homme se leva et le suivit. Comme il était à table dans sa maison, beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car il y avait beaucoup de monde. Même les scribes du parti des pharisiens le suivaient aussi, et, voyant qu'il mangeait avec les pécheurs et les publicains, ils disaient à ses disciples: «Il mange avec les publicains et les pécheurs!». Jésus, qui avait entendu, leur déclara: «Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs».

 

L’Application

 

L’humanité de Jésus nous apprend à vivre notre humanité pleinement. C’est dans cette humanité que Jésus fait découvrir le projet divin, un projet purement ajusté à notre humanité. L’incarnation était prévue, pour que cette humanité représente toujours dans la même humanité, la véritable image de Dieu, un regard plein de miséricorde.

 

Par ses actes et par ses paroles, Jésus représente en Lui, dans son propre humanité, cette image divine, où tout le monde est invité à y participer et devenir en Jésus divin. Le monde contemporain de Jésus n’était pas capable de découvrir cette vérité, la proximité divine, une présence divine dans les cœurs des hommes.

 

Le monde représenté par ce Lévi, le fils d’Alphée est aujourd’hui le même que nous sommes, fidèles au commandement d’amour. Quel que soit notre état de vie, nous sommes appelés à répondre positivement à cet appel divin et à d’être témoins de la joie de l’évangile. Notre joie s’invitera les autres à y participer et ils deviendront part leur tour,  par leurs actes et par leurs paroles, cette image divine, qui sera justement représentée au monde contemporain, qui en a tant besoin.

«Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs»

 

+ Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart

(Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui, la scène que relate saint Marc, nous voyons Jésus enseigner et tous venir l'entendre. À présent comme alors, la faim de doctrine est manifeste, car l'ignorance est le pire ennemi. Il en va si bien ainsi que l'expression «Ils cesseront de haïr quand ils cesseront d'ignorer» est devenue classique.

Chemin faisant, Jésus avisa Lévi, fils d'Alphée, assis au banc des impôts; Il lui dit «suis-moi» et l'autre, laissant tout, partit avec Lui. Promptitude et générosité pour "l'affaire" de sa vie. "L'affaire du siècle" et celle de l'éternité.

Le prélèvement des impôts par les romains a disparu depuis longtemps, mais Matthieu -de nos tours mieux connu sous ce nouveau nom que sous celui de Lévi- continue d'accumuler les dividendes avec ses écrits, puisqu'il est devenu l'une des douze colonnes de l'Église. C'est ce qui arrive quand on suit promptement le Seigneur. C'est Lui qui l'a dit: «Tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des s?urs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle» (Mt 19,29).

Jésus accepta le banquet que Matthieu lui offrit chez lui, avec d'autres collecteurs d'impôts et des pécheurs, ainsi qu'avec ses apôtres. Les pharisiens -spectateurs du travail des autres- font remarquer aux disciples que leur Maître mange avec des gens qu'ils tiennent pour des pécheurs. Le Seigneur les entend et défend sa manière usuelle d'agir avec les âmes: «Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs» (Mc 2,17). Toute l'humanité a besoin du Médecin divin. Nous sommes tous pécheurs. Comme le dira saint Paul, «tous ont péché et se sont privés de la gloire de Dieu» (Rm 3,23).

Répondons avec la promptitude de Marie devant sa vocation de corédemptrice.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 14 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 2,1-12): 

 

Jesus returned to Capernaum. As the news spread that he was at home, so many people gathered that there was no longer room even outside the door.

While Jesus was preaching the Word to them, some people brought a paralyzed man to him. The four men who carried him couldn't get near Jesus because of the crowd, so they opened the roof above the room where Jesus was and, through the hole, lowered the man on his mat. When Jesus saw the faith of these people, he said to the paralytic, «My son, your sins are forgiven».

Now, some teachers of the Law who were sitting there wondered within themselves, «How can he speak like this insulting God? Who can forgive sins except God?».

At once Jesus knew through his spirit what they were thinking and asked, «Why do you wonder? Is it easier to say to this paralyzed man: ‘Your sins are forgiven’, or to say: ‘Rise, take up your mat and walk?’ But now you shall know that the Son of Man has authority on earth to forgive sins». And he said to the paralytic, «Stand up, take up your mat and go home».

The man rose and, in the sight of all those people, he took up his mat and went out. All of them were astonished and praised God saying, «We have never seen anything like this!».

 

The Application

 

Faith is a gift of the Holy Spirit, yet to accept this faith or to reject it, it is up to us, to our own discernment and commitment. This faith helps us to live our life meaningfully, and be just before God. The Gospel of the day confirms that our faith is communitarian in nature and invites us to live it with our brothers and sisters. We need others to live our faith fully, though it’s purely a personal relationship with God. How to relate with God without having a sincere love for His brothers and sisters? We need to help each other and bring them closer to Jesus, so that they may be touched by the divine grace. This gospel helps us to discover our own infirmity and the necessity to trust in divine providence, for we have a God full of mercy.

 

 

 

Jesus did not come to perform miracles, but to reconcile us with God. How can we be reconciled with God if we do not acknowledge our sins? We must never forget the wonders done by God in the history of salvation, because He did them only for us. Let us give thanks to God and recognize his presence in our daily lives. This is the first step to get closer and be reconciled with God.

 

Action of the day; Forgiveness is the best way of expressing our love for God.

 

 

«‘My son, your sins are forgiven’ (...). ‘Stand up, take up your mat and go home’»

 

Fr. Joan Carles MONTSERRAT i Pulido

(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, we see the Lord surrounded once more by crowds: «so many people gathered that there was no longer room even outside the door» (Mk 2:2). His heart is melted by people's needs and makes him to bestow upon them as much relief as possible; by forgiving, teaching and healing them at the same time. He certainly offers them physical help (as in today's parable, by curing the paralytic), but —actually— He is intent on getting the very best for each one of us: the well-being of our soul.

Jesus, our Savior, wants to give us a true hope of salvation. He even forgives our sins and sympathizes with our moral feebleness. Before anything else, He most emphatically says: «My son, your sins are forgiven» (Mk 2:5). Later on, we are given to see him connecting the remission of our sins —which He generously and tirelessly grants— to a most extraordinary miracle, seen by our very eyes. As some kind of external guarantee, as if to help us to open our eyes to faith, after forgiving the paralytic's sins, He cures him of his paralysis: «Stand up, take up your mat and go home. The man rose and, in the sight of all those people, he took up his mat and went out» (Mk 2:11-12).

We can revive this miracle quite often through Confession. With the words of forgiveness said by the minister of God («I absolve you from your sins in the name of the Father, and of the Son and of the Holy Spirit») Jesus —discreetly— accords us once more the external guarantee of remission of our sins, guarantee that is tantamount to the spectacular cure of the paralytic of Capernaum.

We are now beginning a new ordinary time. And, we believers are now reminded of the urgent need we have of a sincere and personal encounter with Jesus Christ, the All-Merciful Lord. In this liturgical time, He urges us not to slacken our pace nor to neglect the necessary forgiveness He offers all of us in his dwelling, the Church.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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