Publié le 11 Novembre 2021

Gospel text

(Lk 17,26-37): 

 

Jesus said to his disciples, «As it was in the days of Noah, so will it be on the day the Son of Man comes. Then people ate and drank; they took husbands and wives. But on the day Noah entered the ark, the flood came and destroyed them all. Just as it was in the days of Lot: people ate and drank, they bought and sold, planted and built. But on the day Lot left Sodom, God made fire and sulfur rain down from heaven which destroyed them all. So will it be on the day the Son of Man is revealed.

»On that day, if you are on the rooftop, don't go down into the house to get your belongings, and if you happen to be in the fields, do not turn back. Remember Lot's wife. Whoever tries to save his life will lose himself, but whoever gives his life will be born again. I tell you, though two men are sharing the same bed, it may be that one will be taken and the other left. Though two women are grinding corn together, one may be taken and the other left». Then they asked Jesus, «Where will this take place, Lord?». And he answered, «Where the body is, there too will the vultures gather».

 

The Application

 

The days of Noah give us two different stories. One is of the faithful, who listened to the Lord and obeyed and the other, ignored all the warnings given by God. Wisdom helps us to discover already on earth the Author of creation and invite us to listen to Him. Science explains to us little by little the palpable and visible elements. Faith accompanies us in this search, the ideal path which will lead us to the truth. Since man has discovered certain elements on earth that were inaccessible to the world, he has the impression that he can master everything.

Jesus helps us to understand our limitations and invites us to accept them in humility. We can never master the beginning or the end. We must be attentive, be prepared and put the rest in the hand of the Lord.

 

Since we do not know the day of the Lord, we must be ready for every moment of life. Let every moment of the day, every encounter, be a new beginning and let us learn to welcome it with gratitude. At the end of the day, let us put all the elements of the day, lived and received, given and accepted, into the hand of the Lord, praying, Lord, I surrender to You, and that You will take me in grace and bless me. If we manage to do this, there will be no surprises in life.

 

Action of the day: Be watchful.

«People ate and drank, they bought and sold, planted and built »

 

Fr. Austin NORRIS

(Mumbai, India)

 

Today, in the Gospel text, the end times as well as the uncertainty of life is highlighted, not to frighten us, but to keep us fore-armed and focused, ready to meet our Creator. The sacrificial nature of the Gospel is seen in its Lord and Saviour Jesus Christ as he leads us by example, to be ever ready to seek and do the Will of God. Constant vigilance and preparedness is the hallmark of the ardent disciple. We cannot just be like people who «ate and drank, they bought and sold, planted and built…» (Lk 17:28). We disciples must be ready and watchful, lest we be lulled into spiritual lethargy by the progress of life from one generation to the next and assume that Jesus won't return after all.

Secularism has taken strong roots in our society. The onslaught of innovation and ready availability of personal goods and services makes us feel self-sufficient and devoid of God’s presence in our lives. It is only when tragedy strikes that we are awakened from our slumber to look at God amidst our “vale of tears...”. And we must be thankful for these tragic moments, because they surely must serve to strengthen our faith.

In the recent months, the attacks on Christian in several parts of the world (including my very own country India), may have shaken our faith. But the Holy Father Francis says: «Christians are ultimately hopeful, however, because at the end, Jesus makes a promise that is a guarantee of victory: ‘Whoever gives his life will be born again’ (Lk 17:33)». This is a truth that we can rely on… The powerful witness of our brothers and sisters who lay down their lives for the faith and the witness to Christ shall not be in vain.

And so we labour onwards in the journey of our lives in the sincere hope of meeting our God «on the day the Son of Man is revealed» (Lk 17:30).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 11 Novembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 17,26-37): 

 

Ce qui se passera dans les jours du Fils de l'homme ressemblera à ce qui est arrivé dans les jours de Noé. On mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche. Puis le déluge arriva, qui les a tous fait mourir. Ce sera aussi comme dans les jours de Loth: on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait; mais le jour où Loth sortit de Sodome, Dieu fit tomber du ciel une pluie de feu et de soufre qui les a tous fait mourir; il en sera de même le jour où le Fils de l'homme se révélera.

»Ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et qui aura ses affaires dans sa maison, qu'il ne descende pas pour les emporter; et de même celui qui sera dans son champ, qu'il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis: Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit: l'une sera prise, l'autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain: l'une sera prise, l'autre laissée». Les disciples lui demandèrent: «Où donc, Seigneur?». Il leur répondit: «Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours».

 

L’Application

 

La sagesse nous aide à découvrir déjà sur terre l'Auteur de la création. La science nous explique peu à peu les éléments palpables et visibles. La foi nous accompagne dans cette recherche, un chemin vers la vérité. Depuis que l'homme a découvert sur terre certains éléments qui étaient inaccessibles au monde, il a l'impression de pouvoir tout maîtriser.
Jésus nous aide à comprendre nos limites et nous invite à les accepter dans l'humilité. Nous ne pourrons jamais maîtriser le début ou la fin. Nous devons être attentifs, nous préparer et remettre le reste dans la main du Seigneur.

Puisque nous ne connaissons pas le jour du Seigneur, nous devons être prêts à chaque instant de la vie. Que chaque moment soit un commencement et que nous apprenions à l'accueillir avec gratitude. À la fin de la journée, remettons tous les éléments de la journée, vécus et reçus, donnés et acceptés, dans la main du Seigneur, en priant : Seigneur, je m'abandonne à Toi, et que Tu me prennes en grâce et me bénisses. Si nous parvenons à faire cela, il n'y aura pas de surprises dans la vie.

 

«"Ils mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient" »

 

Abbé Austin NORRIS

(Mumbai, Inde)

 

 

Aujourd'hui, dans le texte de l'Évangile, la fin des temps et l'incertitude de la vie, sont remarquées, pas tant pour nous effrayer, que pour que soyons bien prévoyants et attentifs, préparés à la rencontre avec notre Créateur. La dimension sacrificiel présente dans l'Évangile se manifeste chez le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ en nous libérant avec son exemple, au point de vue à être toujours préparés pour chercher et pour accomplir la Volonté de Dieu. La vigilance constante et la préparation sont le cachet du disciple vibrant. Nous ne pouvons pas nous ressembler aux gens qui " mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient" (Lc 17,28). Nous, tant que disciples, nous devons être préparés et vigilants, ce ne fusse que nous finissions par être entraînés vers une léthargie spirituelle esclave de l'obsession - transmise d'une génération à la suivante - par le progrès dans la vie présente, en pensant que - après tout - Jésus ne reviendra pas.

Le sécularisme s’est enraciné profondément dans notre société. L’assaut de l'innovation et de la disponibilité rapide de choses et de services personnels nous font sentir autosuffisants et ils nous enlèvent la présence de Dieu dans nos vies. Seulement quand une tragédie nous frappe nous nous éveillons de notre sommeil pour voir Dieu au milieu de notre "vallée de larmes"... Même nous devrions être reconnaissants de ces moments tragiques, parce qu'ils servent sûrement pour fortifier notre foi.

Dans les temps récents, les attaques contre les chrétiens dans de diverses parties du monde, même dans mon propre pays - l'Inde - ont secoué notre foi. Mais le Papa François a dit : "Cependant, on donne de l'espoir aux chrétiens parce que, dans une dernière instance, Jésus fait une promesse qui est garantie de victoire : ' Celui qui perd sa vie, la conservera ' (Lc 17,33)". Celle-ci est une vérité dont nous pouvons confier … Le témoignage puissant de nos frères et sœurs qui donnent sa vie par la foi et par le Christ ne sera pas en vain.

Ainsi, nous luttons pour avancer dans le voyage de notre vie dans l'espérance sincère de trouver notre Dieu "le Jour dans lequel le Fils de l'homme se manifeste" (Lc 17,30).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 10 Novembre 2021

Gospel text

(Lk 17,20-25): 

 

The Pharisees asked Jesus when the kingdom of God was to come. He answered, «The kingdom of God is not like something you can observe and say of it: ‘Look, here it is! There it is!’. See, the kingdom of God is among you».

And Jesus said to his disciples, «The time is at hand when you will long to see one of the glorious days of the Son of Man, but you will not see it. Then people will tell you: ‘Look there! Look here!’. Do not go, do not follow them. As lightning flashes from one end of the sky to the other, so will it be with the Son of Man. But first He must suffer many things and be rejected by this people».

 

The Application

 

Personally I do not seek the Kingdom of God, for God is sufficient for me and He is greater than His Kingdom. I am so small to contemplate its coming and to image its consequences. Thus, I would like to give attention to the moments of life. The way I live it today, with my brothers and sisters. I personally fell that the moment I am able to stand before God, standing upright and righteous, I have already entered in to His Kingdom, for it is in Him and through Him that this Kingdom exists. That is why Jesus tells us in today's gospel, 'Here it is! It is not something that I can afford to dream about, rather to be lived here and now.

 

Jesus tells us that the world will look for the Kingdom of God, as a habitable and desirable place. It will not find it. The Kingdom of God is not a place, not a state, but a PERSON, JESUS, himself.

 

There is another truth that the world does not desire in its daily life; the cross. It is an integral part of the Kingdom of God. Without the cross and death, we will not see the resurrection. Therefore, for Christians, death is not the end, but a new beginning, a new birth, a new life with God. Thus Cross is desirable and a sign of victory. Wisdom reveals to  us what gift that death gives to each and every one of us. It  makes us to born in God, in a perfect and eternal way, thus making us an integral part of the Kingdom of God. Thus we are called to die and reborn every moment of the day.

 

Action of the day: Accept daily crosses

«The kingdom of God is among you»

 

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Spain)

 

Today, the Pharisees ask Jesus, with a mixture of interest, curiosity, fear... something that has always been of interest for all of us: when will the Kingdom of God come over? when will it be the last day, the end of the world, Christ's return to judge the living and the dead in the day of the Last Judgment?

Jesus tells them that this is unpredictable. We only know that it will suddenly come, without notice: it will be «As lightning» (Lk 17:24), a sudden occurrence, full of light and glory, at the same time. As for other circumstances, Jesus' second advent remains a complete mystery. But Jesus gives us a true and certain clue: as of now, «the kingdom of God is among you» (Lk 17:21). Or: «inside you».

The great event of the last day will be a universal accomplishment, but it also happens in the little microcosm of each one's heart. It is there where we must actually seek the Kingdom. Heaven can be found deep inside us, where we must also find Jesus.

This Kingdom that unpredictably will start “outside” may commence right now “inside” us. The last day starts its configuration right now, inside us. If we want to be allowed into the Kingdom in that last day, we must let the Kingdom get inside us, right now. If we want Jesus to be our merciful judge in that particular moment, we better make him right now our best friend and our inside guest.

St. Bernard, in a sermon for Advent, speaks of the three advents of Christ. The first advent, which we now commemorate as Christmas; the third advent, is the Parousia, the advent in which Christ will come to judge the living and the dead, and to take us to himself. Then St. Bernard explains the second, or middle, advent as the “time of visitation” by which Christ is now present and active in each of our lives. It is there, where the first and the third advents appear on a personal and experienced level. Jesus' verdict on Judgment's day must already be resounding now in our heart. That, which has yet to arrive, is already now a reality.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 10 Novembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 17,20-25): 

 

Comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il leur répondit: «Le règne de Dieu ne vient pas d'une manière visible. On ne dira pas: ‘Le voilà, il est ici!’, ou bien: ‘Il est là!’. En effet, voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous».

Et il dit aux disciples: «Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas. On vous dira: ‘Le voilà, il est ici! il est là!’. N'y allez pas, n'y courez pas. En effet, comme l'éclair qui jaillit illumine l'horizon d'un bout à l'autre, ainsi le Fils de l'homme, quand son Jour sera là. Mais auparavant, il faut qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération».

 

L’Application

 

Personnellement, je ne cherche pas le Royaume de Dieu, car Dieu me suffit et Il est plus grand que Son Royaume. Dès que je me tiens devant Dieu, debout et juste, je suis déjà entré dans Son Royaume, car c'est en Lui et par Lui que ce Royaume existe. C'est pourquoi Jésus nous dit dans l'évangile d'aujourd'hui : "Le voici !

Jésus nous dit que le monde cherchera le Royaume de Dieu, comme un lieu habitable et désirable. Il ne le trouvera pas. Le Royaume de Dieu n'est pas un lieu, pas un état, mais une PERSONNE, JÉSUS.


Il y a une autre vérité que le monde ne désire pas dans sa vie quotidienne : la croix. Elle fait partie intégrante du Royaume de Dieu. Sans la croix et la mort, nous ne verrons pas la résurrection. Par conséquent, pour les chrétiens, la mort n'est pas la fin, mais un nouveau départ, une nouvelle naissance, une nouvelle vie avec Dieu. La croix est donc souhaitable et un signe de victoire. La Sagesse nous révèle quel don la mort fait à chacun d'entre nous. Elle nous fait naître en Dieu, d'une manière parfaite et éternelle, nous rendant ainsi partie intégrante du Royaume de Dieu.

«Voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous»

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, les pharisiens demandent à Jésus une chose qui a toujours suscité l'intérêt, la curiosité et la peur...: Quand viendra le Royaume de Dieu? Quand arrivera le jour définitif, la fin du monde, le retour du Christ pour juger les vivants et les morts lors du jugement dernier?

Jésus leur répond que cela est imprévisible. La seule chose dont nous soyons sûrs est qu'il viendra subitement, sans prévenir: il sera comme «l'éclair qui jaillit» (Lc 17,24), un événement soudain et, en même temps, plein de lumière et de gloire. Quant aux circonstances, la seconde venue de Jésus demeure enveloppée de mystère. Mais Jésus nous fournit une piste authentique et sûre: dès à présent, «le règne de Dieu est au milieu de vous» (Lc 17,21). Ou bien: «à l'intérieur de vous».

Le grand événement du dernier jour sera un fait universel, mais il advient aussi dans le petit microcosme de chaque jour. C'est là que l'on doit aller à la recherche du Royaume. C'est dans notre intérieur que se trouve le Ciel, où nous devons rencontrer Jésus.

Ce Royaume, qui commencera à l’improviste "hors de nous", peut commencer dès maintenant "en nous". Le dernier jour prend dès à présent forme à l'intérieur de chacun de nous. Si nous voulons entrer dans le Royaume le jour final, nous devons laisser entrer maintenant le Royaume à l'intérieur de nous. Si nous voulons qu'à cet instant définitif Jésus soit notre juge miséricordieux, laissons-Le être maintenant notre ami et notre hôte intérieur.

Saint Bernard, dans un sermon de l'Avent, parle de trois venues de Jésus. La première, quand Il s'est fait homme; la dernière, quand Il viendra comme juge. Mais il y a une venue intermédiaire, qui a lieu dans le cœur de chacun. C'est là que se réalisent, au niveau personnel et de l'expérience, la première et la dernière venues. La sentence que Jésus prononcera au jour du Jugement sera celle qui résonne maintenant dans notre cœur. Ce qui n'est pas encore arrivé est dès aujourd'hui une réalité.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Novembre 2021

Gospel text

(Lk 17,11-19): 

 

On the way to Jerusalem, Jesus was passing along the border between Samaria and Galilee, and as He entered a village, ten lepers came to meet him. Keeping their distance, they called to him, «Jesus, Master, have pity on us!». Then Jesus said to them, «Go and show yourselves to the priests». Now, as they went their way, they found they were cured.

One of them, as soon as he saw he was cleansed, turned back praising God in a loud voice, and throwing himself on his face before Jesus, he gave him thanks. This man was a Samaritan. «Was no one found to return and give praise to God but this alien?». And Jesus said to him, «Stand up and go your way; your faith has saved you».

 

The Application

 

It is not a question of thanks, rather of faith. Jesus affirms this by telling him that in your humanity through this miracle you have regained your physical health and today, by the very fact, that you find yourself once again before me after having been healed, through this gesture you are raised as a child of God and in my divinity you have found faith. And this faith had saved you. Healing is a miracle, certainly, yet to discover in Jesus, the God who saves, is a fruit of faith. Many of us would like to meet, not God who saves in Jesus, but rather the miracle worker in Jesus.

 

We need to ask ourselves a profound question. What are we looking for in our daily lives and why are we looking for Jesus? Is our faith conditioned by the graces we receive, or is it a recognition of divine love? If we recognise this love given in Jesus and received on the Cross, we will throw ourselves to the ground at Jesus' feet and give thanks to God.

 

Action of the day: Give glory to God always.

«Throwing himself on his face before Jesus, he gave him thanks»

 

Fr. Conrad J. MARTÍ i Martí OFM

(Valldoreix, Barcelona, Spain)

 

Today, Jesus passes by close to us so that we can actually relive the above mentioned passage in the shape of so many people relegated to an outer edge by our society, and who look at us Christians as their only possibility to find Jesus' love and goodness. In the days of the Lord, lepers were totally marginalized. In fact, those ten lepers met Jesus «as He entered a village» (Lk 17:12), as they were not allowed in the villages, nor could they get any close to people («keeping their distance, they called to him»).

With some imagination, each one of us can reproduce the image of those outcasts in our own society, who also have names and surnames, like we do: immigrants, drug addicts, wrongdoers, AIDS victims, unemployed, destitute... Jesus wants to heal them, to remedy their suffering, to solve their problems; and He expects our unselfish, free, efficient collaboration... for love.

We can also assume Jesus' lesson for us. For we are sinners and in need of forgiveness, we are beggars who depend totally on him. Would we be able to say like the leper «Jesus, Master, have pity on me!» (cf. Lk 17:13)? Do we know how to turn to Jesus with a profound and confident prayer?

Do we imitate the cleansed leper that goes back to Jesus thanking him out loud? In fact, only «one of them, as soon as he saw he was cleansed, turned back praising God in a loud voice» (Lk 17:15). Jesus finds the other nine missing: «Were not all ten cleansed? Where are the other nine?» (Lk 17:17). St. Augustine gave the following sentence: «‘Thanks God!’: nothing shorter can be said (...) or made more efficiently than with these words». Accordingly, how do we thank God for the great gift of our life, and that of our family; for the grace of the faith, the Holy Eucharist, the forgiveness of sins...? Is it not true that quite often we do not thank him for the Eucharist, even though we may be frequently participating of it?
The Eucharist is, no doubt, our best daily experience.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Novembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 17,11-19): 

 

Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent: «Jésus, maître, prends pitié de nous». En les voyant, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres». En cours de route, ils furent purifiés.

L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda: «Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés? Et les neuf autres, où sont-ils? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu; il n'y a que cet étranger!». Jésus lui dit: «Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé».

 

L’Application

 

Il ne s'agit pas d'une question de remerciement, mais de foi. Jésus l'affirme en lui disant que dans ton humanité, par ce miracle, tu as retrouvé ta santé physique et qu'aujourd'hui, par le fait même que tu te trouves à nouveau devant moi après avoir été guéri, par ce geste tu es élevé au rang d'enfant de Dieu et dans ma divinité tu as trouvé la foi. Et cette foi t'a sauvé. La guérison est un miracle, certes, mais découvrir en Jésus, le Dieu qui sauve, est un fruit de la foi. Beaucoup d'entre nous aimeraient rencontrer, non pas le Dieu qui sauve en Jésus, mais plutôt le faiseur de miracles en Jésus.

Nous devons nous poser une question profonde. Que cherchons-nous dans notre vie quotidienne et pourquoi cherchons-nous Jésus ? Notre foi est-elle conditionnée par les grâces que nous recevons, ou est-elle une reconnaissance de l'amour divin ? Si nous reconnaissons cet amour donné en Jésus et reçu sur la Croix, nous nous jetterons à terre aux pieds de Jésus et rendrons grâce à Dieu.

«Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce»

 

Abbé Conrad J. MARTÍ i Martí OFM

(Valldoreix, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, Jésus passe à coté de nous pour nous faire vivre la scène décrite plus haut d'une façon plus réaliste, en la personne d'un individu marginalisé, comme il en existe tellement dans nos sociétés, qui cherchent les chrétiens afin de trouver chez eux la bonté et amour de Jésus. A l'époque les lépreux faisaient partie de la classe marginalisée. En effet, les dix lépreux ont accouru à la rencontre de Jésus aux portes de la ville (cf. Lc 17,12) car ils ne pouvaient pas rentrer dans les villes et ne pouvaient s'approcher des gens non plus («ils s'arrêtèrent à distance»).

Avec un peu d'imagination, chacun d'entre nous peut reproduire l'image des marginalisés de notre société qui portent des étiquettes comme nous tous: immigrants, drogués, délinquants, malades du Sida, pauvres… Jésus veut les réhabiliter, guérir leurs souffrances, résoudre leurs problèmes, et Il demande notre coopération de manière gratuite, désintéressée, efficace… par amour.

De plus, la leçon de Jésus se fait plus présente pour chacun d'entre nous. Nous sommes pécheurs et nous avons besoin du pardon, nous sommes des pauvres qui attendent tout de Lui. Serions-nous capables de dire comme les lépreux «Jésus, maître, prends pitié de nous» (cf. Lc 17,13)? Savons-nous avoir recours à Jésus dans une prière profonde et confiante?

Imitons-nous le lépreux qui est guéri et qui revient pour dire merci? En effet, il n'y en a qu'un seul «l'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix» (Lc 17,15). Jésus plaint les neufs autres: «Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés? Et les neuf autres, où sont-ils?» (Lc 17,17). Saint Augustin nous laisse le commentaire suivant: «‘Grâce à Dieu’: il n'y a rien qu'on puisse dire d'une manière aussi brève (…) ni faire de plus utile que ces mots». Pourtant, comment rendons-nous grâce à Jésus pour le don de la vie, la nôtre et celle de nos proches; la grâce de la foi; la Sainte Eucharistie; le pardon de nos péchés…? Ne nous arrive-t-il pas parfois de ne pas rendre grâce pour l'Eucharistie, même si nous la prenons régulièrement? Nous ne devons pas en douter, l'Eucharistie est la meilleure expérience de notre vie de tous les jours.

 

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Publié le 8 Novembre 2021

Gospel text

(Jn 2:13-22): 

 

Since the Passover of the Jews was near, Jesus went up to Jerusalem. He found in the temple area those who sold oxen, sheep, and doves, as well as the money-changers seated there. He made a whip out of cords and drove them all out of the temple area, with the sheep and oxen, and spilled the coins of the money-changers and overturned their tables, and to those who sold doves he said, “Take these out of here, and stop making my Father’s house a marketplace.” His disciples recalled the words of Scripture, Zeal for your house will consume me.

At this the Jews answered and said to him, “What sign can you show us for doing this?” Jesus answered and said to them, “Destroy this temple and in three days I will raise it up.” The Jews said, “This temple has been under construction for forty-six years, and you will raise it up in three days?” But he was speaking about the temple of his Body. Therefore, when he was raised from the dead, his disciples remembered that he had said this, and they came to believe the Scripture and the word Jesus had spoken.

 

The Application

 

The Church is a visible sign of the people of God. Each individual is a temple of the Holy Spirit, St. Paul tells us. If we put all the concepts together, we will understand our responsibility as members of this Church of the Lord, members of the Body of Christ. We are indeed Christ's envoys, Christs to the world.

 

Action of the day: be aware that you are the Christ to others.

«Destroy this temple and in three days I will raise it up»

 

Fr. Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Spain)

 

Today, in this universal festivity of the Church we remember that, even though no building in this world is big enough to contain God's immensity, historically human beings have felt the need to reserve certain locations for their personal and collective meetings with God. At the beginning, the gathering places for Christians were their private homes, where communities congregated for prayer and the breaking of the Eucharistic Bread. The gathered community was —and still is today— God's Holy Temple. As time went by, these communities have been building edifices devoted to their liturgical celebrations, Word predication and prayer. And this is how, Christianity, from its initial persecutions and abuse to its final religious freedom in the Roman Empire, started to build its great basilicas. Of which, the most important one, is St. John Lateran, Rome's cathedral.

St. John Lateran is the symbol of the unity of all the Churches in the world with the Roman Church, and this is why this basilica proudly displays in its main portico the title of Mother and head of all the churches in the city and in the world (Omnium urbis et orbis ecclesiarum mater et caput). It is even more important than St. Peter's Basilica in the Vatican, the latter not being actually a cathedral, but a shrine built over St. Peter's sepulcher and the Pope's present residence, who, as Bishop of Rome, has in the Lateran Basilica, his Cathedral.

Yet, we should never lose sight of the fact that the true meeting point between man and God, his actual temple, is Jesus Christ. This is why, He was empowered to tidy up his Father's home and to say these words: “Destroy this temple and in three days I will raise it up” (Jn 2:19). Thanks to the sacrifice of his life for us, Jesus Christ has made God’s living temple from believers. This is why the Christian message reminds us that all human beings are a sacred reality, where God dwells, and that it cannot be profaned by using it as a means.

 

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Publié le 8 Novembre 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 2,13-22): 

 

Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de boeufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs boeufs; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes: «Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic». Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture: «L'amour de ta maison fera mon tourment».

Les Juifs l'interpellèrent: «Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là?». Jésus leur répondit: «Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai». Les Juifs lui répliquèrent: «Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais!». Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cel; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

 

L’Application

 

L'Église est un signe visible du peuple de Dieu. Chaque individu est un temple du Saint-Esprit, nous dit saint Paul. Si nous mettons tous ces concepts ensemble, nous comprendrons notre responsabilité en tant que membres de cette Église du Seigneur, membres du Corps du Christ. Nous sommes en effet les envoyés du Christ, des Christs dans le monde.

 

«Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai»

 

Abbé Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, en cette fête universelle de l'Église, souvenons-nous que, bien que Dieu ne puisse être contenu dans les murs d'aucun édifice du monde, depuis des temps très anciens l'être humain a éprouvé le besoin de réserver des espaces qui favorisent la rencontre personnelle et communautaire avec Dieu. Au début du christianisme, les lieux de rencontre avec Dieu étaient les maisons particulières, où les communautés se réunissaient pour la prière et la fraction du pain. La communauté réunie était -comme aujourd'hui- le temple saint de Dieu. Au fil du temps, les communautés construisirent des édifices dédiés aux réunions liturgiques, à la prédication de la Parole et à la prière. Et c'est ainsi que dans le christianisme, avec le passage de la persécution à la liberté religieuse dans l'Empire romain, apparurent les grandes basiliques, dont Saint-Jean du Latran, cathédrale de Rome.

Saint-Jean du Latran est le symbole de l'unité de toutes les Églises du monde avec l'Église de Rome. Voilà pourquoi cette basilique arbore le titre d'Église principale et de mère de toutes les Églises. Son importance est même supérieure à la basilique de Saint-Pierre du Vatican, car en réalité celle-ci n'est pas une cathédrale, mais un sanctuaire édifié sur la tombe de saint Pierre et le lieu de résidence actuelle du Pape qui, en tant qu'Évêque de Rome, a sa cathédrale dans la basilique du Latran.

Mais nous ne devons pas perdre de vue que le lieu véritable de la rencontre de l'homme avec Dieu, le temple authentique, c'est Jésus-Christ. Aussi a-t-il pleine autorité pour purifier la maison de son Père et prononcer ces paroles: «Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai» (Jn 2,19). Grâce au don de sa vie pour nous, Jésus-Christ a fait des croyants un temple de Dieu vivant. C'est pourquoi le message chrétien nous rappelle que toute personne est sacrée, qu'elle est habitée par Dieu, et que nous ne pouvons la profaner en l'utilisant comme un moyen.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 7 Novembre 2021

Gospel text

(Lk 17,1-6): 

 

Jesus said to his disciples, «Scandals will necessarily come and cause people to fall; but woe to the one who has brought it about. It would be better for that one to be thrown into the sea with a millstone around the neck. Truly this would be better for that person than to cause one of these little ones to fall.

»Be careful. If your brother offends you, rebuke him and if he is sorry, forgive him. And if he offends you seven times in a day but says to you seven times: ‘I'm sorry’, forgive him».

The apostles said to the Lord, «Increase our faith». And the Lord said, «If you have faith even the size of a mustard seed, you may say to this tree: ‘Be uprooted and plant yourself in the sea’, and it will obey you».

 

The Application

 

Wisdom is a gift of the Holy Spirit, a fruit of faith. Faith helps us break through the wall of visibility, of reality, and directs us to invisibility, the truth. Wisdom comes to help us to affirm all that faith has helped us to discover. So, for believers, faith is the foundation and source of all action. Action that is good and well done, is a fruit of good discernment and a good choice in life.

 

Faith and wisdom ask us to forgive our brothers and sisters, and accept them as they are. Since, Faith helps us to discover Christ in the hearts of men and wisdom helps us to discern the appropriate act and word towards others, forgiving others, will become de facto, as an act propre to our very nature. It is precisely because that the Lord asks us to discern and act according to the faith we have received and apply the wisdom in our daily actions.

 

Action of the day: Be wise in your discernment.

«If your brother offends you seven times in a day (...), forgive him»

 

Fr. Pedro-José YNARAJA i Díaz

(El Montanyà, Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel speaks of three important topics. In the first place, our behavior with children. If in other occasions childhood has been praised, on this one we are warned of the evil we can cause them.

To scandalize is not to make lots of noise or going mad, as sometimes, we understand it; the Greek word which the evangelist uses is “skandalon”, meaning something which makes you stumble upon or slip, like a stone or a banana peel, to say it clearer. We must highly respect infants, and woe to the one who brings them to sin, in any way! (cf. Lk 17:1). Jesus anticipates the great punishment that waits for him and He does it with very vivid images. In the Holy Land we can still find some very old millstones; they are great round stones with a hole in the midst (they may also remind us, in a larger scale, of the cervical collars we should wear when suffering a traumatism). Putting the stone around the scandalous' neck and throwing him into the sea expresses a most terrible punishment. Jesus uses here an almost black joke sort of language. Woe to us if we cause one of these little ones to fall! And there are many ways to cause them to sin: to lie, to ambition, an unjust triumph. To devote oneself to tasks that will satisfy their vanity...

In the second place, forgiveness. Jesus asks us to forgive, as many times as needed, even in the same day, if the other is sorry, even if our soul resents it: «Be careful. If your brother offends you, rebuke him and if he is sorry, forgive him.» (Lk 17:3). Our capacity to forgive is the thermometer of our charity.

In the third place, the faith: more than mind wealth (in a strict human meaning), is a “mood”, the outcome of God's experience, is to be able to act by leaning on his confidence. «Faith is the beginning of true life», St. Ignatius of Antioch says. Who acts with faith may attain true wonders; this is how the Lord expresses it when He says: «If you have faith even the size of a mustard seed, you may say to this tree: ‘Be uprooted and plant yourself in the sea’, and it will obey you» (Lk 17:6).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 7 Novembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 17,1-6): 

 

Jésus disait à ses disciples: «Il est inévitable qu'il arrive des scandales qui entraînent au péché, mais malheureux celui par qui ils arrivent. Si on lui attachait au cou une meule de moulin et qu'on le précipite à la mer, ce serait mieux pour lui que d'entraîner au péché un seul de ces petits.

»Tenez-vous sur vos gardes! Si ton frère a commis une faute contre toi, fais-lui de vifs reproches, et, s'il se repent, pardonne-lui. Même si sept fois par jour il commet une faute contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant: ‘Je me repens’, tu lui pardonneras».

Les Apôtres dirent au Seigneur: «Augmente en nous la foi!». Le Seigneur répondit: «La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici: ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous obéirait».

 

L’application

 

La sagesse est un don de l'Esprit Saint, un fruit de la foi. La foi nous aide à briser le mur de la visibilité, de la réalité, et nous dirige vers l'invisibilité, la vérité. La sagesse vient nous aider à affirmer tout ce que la foi nous a permis de découvrir. Ainsi, pour les croyants, la foi est le fondement et la source de toute action. L'action qui est bonne et bien faite, est le fruit d'un bon discernement et d'un bon choix de vie.

La foi et la sagesse nous demandent de pardonner à nos frères et sœurs, et de les accepter tels qu'ils sont. Puisque la foi nous aide à découvrir le Christ dans le cœur des hommes et que la sagesse nous aide à discerner l'acte et la parole appropriés envers les autres, pardonner aux autres, deviendra de facto, comme un acte propre à notre nature. C'est précisément parce que le Seigneur nous demande de discerner et d'agir selon la foi que nous avons reçue et d'appliquer la sagesse dans nos actions quotidiennes.

«Si ton frère sept fois par jour il commet une faute contre toi (…), tu lui pardonneras»

 

Abbé Pedro-José YNARAJA i Díaz

(El Montanyà, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile nous parle de trois sujets importants. En premier lieu, de notre attitude devant les enfants. Si, en autres occasions, on nous fait l'éloge de l'enfance, dans celle-ci on nous prévient du mal que l'on peut leur faire.

Scandaliser ne se réduit pas à faire du tapage ou à étonner, comme on peut le penser quelques fois; le langage grec utilisé par l'évangéliste fut "skandalon", qui signifie un objet qui fait trébucher ou glisser, une pierre dans le chemin, ou une peau de banane, par exemple. Il faut avoir beaucoup de respect pour l'enfant et malheureux celui qui l'entraîne de quelque manière que ce soit au péché! (cf. Lc 17,1). Jésus lui annonce un châtiment terrible et le fait à l'aide d'une image très éloquente. On trouve encore en Terre Sainte des pierres de moulin anciennes (elles ressemblent aussi, en plus grand, aux colliers que se mettent au coup les traumatisés). Mettre une pierre à celui qui cause scandale et le tirer à l'eau constitue un terrible châtiment. Jésus utilise un langage presque d'humour noir. Pauvres de nous si nous faisons du mal aux enfants! Pauvres de nous si nous les initions au péché! Et il y a de nombreuses manières de leur faire du mal: mentir, ambitionner, triompher injustement, nous dédier à des occupations qui satisferont leur vanité…

En deuxième lieu, le pardon. Jésus nous demande que nous pardonnions autant de fois qu'il soit nécessaire, même plusieurs fois par jour, si l'autre est repenti, bien que cela nous brûle de douleur l'âme: Le thermomètre de la charité est la capacité de pardonner. «Si ton frère a commis une faute contre toi, fais-lui de vifs reproches, et, s'il se repent, pardonne-lui» (Lc 17,3).

En troisième lieu, la foi: plus qu'une richesse de la raison (dans le sens purement humain), il s'agit d'un "état d'âme", fruit de l'expérience de Dieu, de pouvoir agir, en contant sur sa confiance. «La foi est le début de la vie authentique», dit saint Ignace d'Antioche. Qui agit avec foi réussit des choses étonnantes, ainsi le dit le Seigneur: «La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici: ‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’, et il vous obéirait» (Lc 17,6).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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