Publié le 1 Juin 2020

Gospel text

(Mk 12,13-17): 

 

Jewish leaders sent to Jesus some Pharisees with members of Herod's party, with the purpose of trapping him in his own words. They came and said to Jesus, «Master, we know that you are true; you are not influenced by any-one, and your answers do not vary according to who is listening to you, but you truly teach God's way. Tell us, is it against the Law to pay taxes to Caesar? Should we pay them or not?».

But Jesus saw through their trick and answered, «Why are you testing me? Bring me a silver coin and let me see it». They brought him one and Jesus asked, «Whose head is this, and whose name?». They answered, «Caesar's». Then Jesus said, «Return to Caesar what is Caesar's, and to God what is God's». And they were greatly astonished.

 

The Application

 

It is not a question of material things, but of belonging. A man of faith knows that everything comes from God, including life, and everything by default belongs to God, including everything that is associated to life. It is easily understandable, that if Caesar belongs to God, his money also belongs to God, with him. This is the principle and foundation of the Christian life.

One is called to take a stand, for or against, and from time to time one is obliged to do so. Today, in these discernments, the Lord asks us to be righteous before God, not before men. Divine justice is greater than human goodness and generosity. Our response to life does not have to be affirmative or negative, but it can also be questioning, seeking a positive and profound answer. If man learns this truth that he belongs to God, and acts positively according to this belonging, in his actions he will be divine, even in his humanity. The incarnation is offerted to the humanity, so that in his humanity, he may be able to acte divinely, though in a limited way.

 

Action of the day : Be aware that you are a child of God and you belong to God.

«Return to Caesar what is Caesar's, and to God what is God's»

Fr. Manuel SÁNCHEZ Sánchez
(Sevilla, Spain)

Today, we marvel again at Christ's wit and wisdom. With his masterly response, He directly points out to the fair autonomy of the worldly realities: «Return to Caesar what is Caesar's» (Mk 12:17).

Today's Word, however, is something more than knowing how to successfully get out of a conflict; it is something utterly relevant to all aspects of our life: what am I giving God?; is it really what I prize more in my life? Where did I place my heart? Because... «where your treasure is, there will your heart be also» (Lk 12:34).

Yes, indeed, according to St. Jerome, «you must necessarily render unto Caesar the coin in his image; but you willingly give your best to God, because it is his image, not Caesar's, that is on us». Throughout his life, Jesus Christ constantly poses the matter of choice. It is up to us to choose, and our options are clear: either we choose the worldly values to live by or we decide to live by the Gospel's values.

It is always a time for choice before us, a time for conversion, a time to “replace” our life again in the dynamics of God.
Our prayer, and specially the prayer made by God's Word, will gradually be discovering us what God expects of us. He who opts for God becomes God's dwelling place, for «if a man loves me, he will keep my words: and my Father will love him, and we will come unto him, and make our abode with him» (Jn 14:23). And prayer becomes the true school where, as Tertulian says, «Christ teaches us which was the Father's purpose which He was carrying out in this world, and what a man's ethical behavior should be so that it is in agreement with this very purpose». If only we would succeed in choosing the right way that suits us!

 


 

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Publié le 1 Juin 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 12,13-17): 

 

On envoya à Jésus des pharisiens et des hérodiens pour le prendre au piège en le faisant parler, et ceux-ci viennent lui dire: «Maître, nous le savons: tu es toujours vrai; tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne fais pas de différence entre les gens, mais tu enseignes le vrai chemin de Dieu. Est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à l'empereur? Devons-nous payer, oui ou non?». Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit: «Pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve? Faites-moi voir une pièce d'argent». Ils le firent, et Jésus leur dit: «Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles?». «De l'empereur César», répondent-ils. Jésus leur dit: «A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu». Et ils étaient remplis d'étonnement à son sujet».

 

 

L’Application

 

Ce n’est pas la question des choses matérielles, mais celle d’appartenance. Un homme de foi sait, que tout vient de Dieu, y compris la vie, et tout par défaut, appartient à Dieu y compris tout ce qui est appartient à la vie. Il est facilement compréhensible, que si César est appartient à Dieu, son argent est aussi appartient à Dieu, avec lui. Voilà le principe et fondement de la vie chrétienne.

On est appelé à prendre position, pour ou contre et de temps en temps, on y oblige. Aujourd’hui, dans ces discernements, le Seigneur nous demande d’être juste devant Dieu, non pas devant les hommes. La justice divine dépasse la bonté et la générosité humaine. Notre réponse à la vie, ne doit pas forcement d’être affirmative ou négative, mais elle peut aussi être interrogative, qui cherchera un réponse positive et profonde, dans sa réponse. Si l’homme apprend cette vérité qu’il est appartient à Dieu, et agit positivement selon cette appartenance, dans ces agissements, il sera divin, même dans son humanité.

«A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu»

Abbé Manuel SÁNCHEZ Sánchez
(Sevilla, Espagne)

Aujourd'hui, nous nous émerveillons à nouveau de l'ingéniosité et de l'initiative du Christ. Avec sa réponse magistrale, Il souligne directement la juste autonomie des réalités temporelles: «A César, rendez ce qui est à César» (Mc 12,17).

Mais, aujourd'hui, la Parole n'a pas seulement pour objet de se tirer d'embarras; elle agite une question d'actualité pour tous les moments de notre existence: qu'est ce que je suis en train de donner à Jésus? Est-ce réellement le plus important de ma vie? Dans quoi ai-je mis mon cœur? Parce que... «Là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur» (Lc 12,34).

En effet, d'après saint Jérôme, «vous devez forcement rendre à César la monnaie où son image est gravée; mais livrez avec plaisir votre être tout entier à Dieu, parce que c'est son image qui est gravée en nous et non celle de César». Tout au long de sa vie, Jésus-Christ présente constamment des choix. C'est à nous de choisir et les termes de l'option sont très clairs: vivre selon les valeurs de notre monde, ou, ou contraire, vivre selon les valeurs de l'Évangile.

Il est toujours temps de choisir, de se convertir, temps de “mettre à nouveau” notre vie dans la dynamique de Dieu. Ce sera la prière, très spécialement celle que nous faisons avec la Parole de Dieu, qui nous montrera ce que Dieu nous demande. Celui qui sait choisir Dieu devient la demeure de Dieu, car «Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui» (Jn 14,23). C'est la prière qui devient l'authentique école où, comme Tertullien l'affirme, «le Christ nous apprend quel est le dessein du Père qu'Il réalise dans le monde, et quel est le comportement de l'homme, afin qu'il se conforme à ce même dessein». Sachons, donc, choisir ce qui nous convient le mieux!

 

 

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Publié le 31 Mai 2020

La fête de la pentecôte est l’âme de l’Église. Elle est née aujourd’hui et je vous souhaite à vous toutes et tous, un très bon anniversaire. Puisque l'Esprit Saint, troisième Personne de la Très Sainte Trinité, c'est l'âme de notre âme, la vie de notre vie, l'être de notre être, et puisqu’il est notre sanctificateur, l'hôte de notre intérieur le plus profonde, il est important que tissions une nouvelle relation avec Lui et que notre rapport avec Lui soit chaque fois plus conscient et plus personnel.

 

St. Cyrille d’Alexandrie nous dit, si nous voulons participer à la nature divine, comme voulu par le Christ, il est nécessaire que notre nature humaine se transforme en une autre, et qu’elle se transfigure pour attendre la nouveauté d’une vie aimé de Dieu. Et cela ne pouvait se faire autrement que par union et participation à l’Esprit Saint. Voilà pourquoi Jésus est monté au ciel et la finalité de la Pentecôte.

 

L’homme a voulu maîtriser Dieu et il le fait encore. Dans l’histoire, il a édifié la tour de Babel, sans Dieu, seul avec sa puissance et intelligence. Cette démarche sans Dieu, comme Pierre qui est partis sans Jésus à la mer pour pêcher, va nous séparer, diviser et rendra nos mains vides. Lorsque l’homme s’apprenne à s’abandonner à Dieu, dans son humilité et dans sa reconnaissance, Dieu descend vers lui, vers la terre, et cet acte divin, nous unis, nous transforme comme un seul peuple, un peuple digne de Dieu. Grâce à l’Esprit Saint, nous forrmons les membres du corps du Christ, nous dit Saint Paul.

 

Pour cela, je vous invite à regarder cet événement, comme vous êtes déjà là, sur place et imitez-le dans notre vie quotidienne.

 

Ils étaient ensembles. Ne soyez jamais seuls. Je vous ai dit, lorsque j’ai célébré la messe seul, vous étiez tous avec moi. Un chrétien, ne peut pas pratiquer sa foi seul volontairement. Jésus même a appelé les disciples et les envoyés ensembles. Restez ensembles, discuter, consulter et partager la vie et les biens de la vie, particulièrement les couples. Restez toujours connecter. Nous avons pas mal de moyens de communication. Utilisez-les sans les abusés.

 

En prière. Très souvent nous voyons les disciples en prière, comme leur Maître. Voilà l’identité chrétienne : communion et la prière. La famille qui prie ensembles, reste ensembles. Apprenez les enfants à prier, dialoguer avec Dieu, écouter sa Parole avec patience et docilité. C’est la prière, née de la foi, qui provoque les miracles. ‘Femme, mon heure n’est pas encore arrivée’, pourtant Il transformera l’eau en vin.

 

Si nous restons ensembles, unis dans la prière, soudainement tout va changer, une transformation radicale, un don inattendu est donné et reçu. La vie sera remplis de bons surpris, continuellement d’être renouveler par l’Esprit Saint. Le jour de la Pentecôte, se mène à bien l'accomplissement de la promesse faite par le Christ aux Apôtres. Le même soir du jour de Pâques Il répandit sur eux son souffle et leur dit: «Recevez l'Esprit Saint» (Jn 20:22). La venue du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte renouvelle et apporte à sa plénitude ce don de façon solennelle et avec des manifestations externes. Ainsi culmine le mystère pascal. (Mgr. Josep Àngel SAIZ)

 

Comme les apôtres, sortons de nos lieux de sécurités et annonçons la Bonne Nouvelle de l’évangile, la joie de l’évangile. Prions ensembles, envois ton Esprit, qui renouvelle la face de la terre. Soyons les outres veuves, qui ont reçu le vin nouveau, l’Esprit Saint. Amen.

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Publié le 31 Mai 2020

The feast of Pentecost is the soul of the Church. It was born today and I wish you all a very happy anniversary. Since the Holy Spirit, the Third Person of the Most Holy Trinity, is the soul of our soul, the life of our life, the being of our being, and since He is our sanctifier, the guest of our deepest interior, it is important that we build a new relationship with Him and that our relationship with Him be each time more conscious and more personal.

 

St. Cyril of Alexandria tells us, if we wish to participate in the divine nature, as willed by Christ, it was necessary for our human nature to be transformed into another, and to be transfigured in order to await the newness of a life loved by God. And this could not be done otherwise than by union with and participation in the Holy Spirit. This is why Jesus ascended to heaven and the purpose of Pentecost.

 

Man wanted to master God and he still does. In history he built the tower of Babel, without God, alone with his power and intelligence. This behavior without God, like Peter who went without Jesus to the sea to fish, will separate us, divide us and make our hands empty. When man learns to abandon himself to God, in his humility and gratitude, God comes down towards him, to the earth, and this divine act, unites us, transforms us as one people, a people worthy of God. Thanks to the Holy Spirit, we form the members of the body of Christ, Saint Paul tells us.

 

For this reason, I invite you to look at this event, the Pentecostal experience of the disciples, as you are already there, on the spot, and imitate it in our daily lives.

 

They were together. Never be alone. I told you, when I celebrated Mass alone, you were all with me. A Christian, cannot practice his faith alone voluntarily. Jesus himself called the disciples and sent them together. Stay together, discuss, consult and share life and life's goods, especially couples. Always stay connected. We have many means of communication. Use them without abusing.

 

In prayer. Very often we see the disciples in prayer, as their Master. That's the Christian identity: Communion and prayer. The family that prays together, stays together, says Mother Theresa. Teach the children to pray, to dialogue with God, to listen to his Word with patience and docility. It is prayer, born of faith, that brings about miracles. Woman, my hour has not yet come, yet He will turn water into wine.

 

If we remain together, united in prayer, suddenly everything will change, a radical transformation, an unexpected gift is given and received. Life will be filled with good surprises, continually being renewed by the Holy Spirit. ‘On the day of Pentecost, the fulfilment of the promise made by Christ to the Apostles is carried out. On the same evening of Easter Day He poured out His breath upon them and said to them, "Receive the Holy Spirit" (Jn 20:22). The coming of the Holy Spirit on the day of Pentecost renews and brings to its fullness this gift in a solemn way and with external manifestations. Thus culminates the Paschal Mystery’. (Mgr. Josep Àngel SAIZ)

 

Like the apostles, let us leave our safe places and proclaim the Good News of the gospel, the joy of the gospel. Let us pray together, ‘send your Spirit, who renews the face of the earth’. Let us be the new wineskins, who have received the new wine, the Holy Spirit. Amen.

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Publié le 29 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 21,20-25): 

En se retournant, Pierre aperçoit, marchant à leur suite, le disciple que Jésus aimait. (C'est lui qui, pendant le repas, s'était penché sur la poitrine de Jésus pour lui dire: «Seigneur, quel est celui qui va te livrer?») Pierre, voyant ce disciple, dit à Jésus: «Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il?». Jésus lui répond: «Si je veux qu'il reste jusqu'à ce que je vienne, est-ce ton affaire? Mais toi, suis-moi». Ainsi se répandit parmi les frères l'idée que ce disciple ne mourrait pas. Or, Jésus n'avait pas dit à Pierre: «Il ne mourra pas», mais: «Si je veux qu'il reste jusqu'à ce que je vienne, est-ce ton affaire?».

C'est lui, le disciple qui rend témoignage de tout cela, et qui l'a rapporté par écrit, et nous savons que son témoignage est vrai. Il y a encore beaucoup d'autres choses que Jésus a faites; et s'il fallait rapporter chacune d'elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l'on écrirait ainsi.

«C'est lui, le disciple qui rend témoignage de tout cela, et qui l'a rapporté par écrit, et nous savons que son témoignage est vrai»

Abbé Fidel CATALÁN i Catalán
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous lisons la dernière partie de l'Évangile de saint Jean. Il s'agit en effet, de la fin de l'appendice inséré par la communauté de Jean au texte original. En l'occurrence il s'agit d'un texte délibérément significatif. Le Seigneur ressuscité se montre à ses disciples et Il renouvelle leur adhésion, particulièrement celle de Pierre. Et ensuite l'Évangile continue avec le texte de l'Évangile d'aujourd'hui.

L'image du disciple aimé de Jésus est au centre de ce passage et même dans tout l'Évangile de saint Jean. Il peut faire référence à une personne concrète —Jean le disciple— ou bien il se peut qu'elle fasse référence à l'image de tout disciple bien aimé de Jésus. Quelle que soit sa signification le texte aide à donner un semblant de continuité à l'expérience vécue par les apôtres. Le Seigneur ressuscité leur affirme sa présence à coté de ceux qui Le suivent.

«Si je veux qu'il reste jusqu'à ce que je vienne» (Jn 21,22) cela nous donne confirmation de cette continuité bien plus qu'un élément chronologique dans l'espace et dans le temps. Le disciple bien-aimé rend témoignage de cela dans la mesure où il est conscient que le Seigneur est avec lui en toute circonstance. C'est la raison pour laquelle il peut l'écrire et sa parole est véritable, car par sa main il rend témoignage de l'expérience continue de ceux qui vivent leur mission à travers le monde en éprouvant la présence continue du Christ. Chacun d'entre nous peut devenir ce disciple bien-aimé dans la mesure où nous nous laissons guider par l'Esprit Saint car c'est l'Esprit Saint qui nous aide à découvrir à l'intérieur de nous-mêmes cette présence.

Ce texte nous prépare pour la fête solennelle de la Pentecôte, le don de l'Esprit Saint: «Et le Paraclet est descendu du ciel: le gardien et sanctificateur de l'Église, le régisseur des âmes, guide de ceux qui sombrent, phare des vagabonds, arbitre de ceux qui luttent et qui couronne les gagnants» (Saint Cyrille de Jérusalem).

 

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Publié le 29 Mai 2020

Gospel text

(Jn 21,20-25): 

Peter looked back and saw that the disciple Jesus loved was following as well, the one who had reclined close to Jesus at the supper and had asked him, « Lord, who is to betray you?». On seeing him, Peter asked Jesus, «Lord, what about him?». Jesus answered, «If I want him to remain until I come, does that concern you? Follow me». Because of this the rumor spread in the community that this disciple would not die. Yet Jesus had not said to Peter, «He will not die», but «suppose I want him to remain until I come».

It is this disciple who testifies about the things he has recorded here and we know that his testimony is true. But Jesus did many other things; if all were written down, the world itself would not hold the books recording them.

«He has recorded here and we know that his testimony is true»

 

Fr. Fidel CATALÁN i Catalán
(Terrassa, Barcelona, Spain)

Today, we read the end of St. John's Gospel. Actually, it is the end of the appendix St. John's community added to the original text. In this particular case, it is a willingly significant fragment. The Resurrected Lord appears before his disciples and confirms they are to follow him, particularly as regards Peter. Next, comes the text we proclaim today in the liturgy.

The figure of the beloved disciple is central in this fragment and even in the totality of St. John's Gospel. It may refer to a concrete person —the disciple John— or, it can be a figure, behind which, any disciple loved by the Master can be placed. Whatever its meaning, the text helps to give an element of continuity to the Apostles' experience. The Resurrected Lord assures us of his presence amongst those who want to follow him.

«Suppose I want him to remain until I come» (Jn 21:22), may perhaps refer to this continuity rather than to a chronological space-time element. The beloved disciple becomes a testimony of all that, to the extent he realizes the Lord will always remain beside him. This is why he can write and his words are worth believing, because he glosses with his pen the continuous experiences of those living their mission in the midst of the world, while experiencing the presence of Jesus Christ. This beloved disciple can be each one of us provided we let be guided by the Holy Spirit, He who helps discovering this presence.

This text, already prepares us to celebrate, tomorrow, the Solemnity of Pentecost, the Gift of the Spirit: «And the Paraclete came down from Heaven: the Church's custodian and sanctifier, the souls' administrator, the castaways' pilot, the wanderers' lighthouse, the fighting ones' arbitrator and he who crowns the winners» (St. Cyril of Jerusalem).

 

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Publié le 29 Mai 2020

Gospel text

(Jn 21,15-19): 

 

After Jesus and his disciples had finished breakfast, Jesus said to Simon Peter, «Simon, son of John, do you love me more than these?». He answered, «Yes, Lord, you know that I love you». And Jesus said, «Feed my lambs». A second time Jesus said to him, «Simon, son of John, do you love me?». And Peter answered, «Yes, Lord, you know that I love you». Jesus said to him, «Look after my sheep».

And a third time He said to him, «Simon, son of John, do you love me?». Peter was saddened because Jesus asked him a third time, «Do you love me?», and he said, «Lord, you know everything; you know that I love you». Jesus then said, «Feed my sheep. Truly, I say to you, when you were young you put on your belt and walked where you liked. But when you grow old, you will stretch out your hands and another will put a belt around you and lead you where you do not wish to go». Jesus said this to make known the kind of death by which Peter was to glorify God. And He added, «Follow me».

 

The Application

 

In the gospel of Jean, every post apparition of the Lord ends with a mission. This mission begins with love and ends with love. It is in this love that Jesus gave His life for us and wishes that Peter continues the mission with the same impulsion of the love for the Lord. It is important that we understand the foundation of our mission and if our life is not filled with love, then we can’t be missionaries of the Lord.

In this love of Peter there were imperfections. Jesus comes again to confirm to us that He doesn’t seek perfection, as many of us do think, rather expects our faithfulness. It is in these imperfections that we allow God to work in and through us. It is in the same imperfection of Peter, in his thrice denial, that Jesus has decided to build His Church.

Action of the day: Accept your imperfections.

«‘Lord, you know everything; you know that I love you’. Jesus then said, ‘Feed my sheep’»

+ Fr. Joaquim MONRÓS i Guitart
(Tarragona, Spain)

Today, we should be grateful to St. John for having left with us the evidence of an intimate dialogue between Jesus and Peter: «Simon, son of John, do you love me?», and he said, «Lord, you know everything; you know that I love you». Jesus then said, «Feed my lambs’» (Jn 21:15). —From the smallest ones, newly born to the Grace of God... you must take care, as if you were Myself... When a second time... «Jesus said to him, ‘Look after my sheep’», He is actually telling Simon Peter: —You must guide all those who follow me in my Love, and you must see to it they all have the charity ordained. Thus, through you, everyone will realize they are following Me; for it is my Will you go always first, while administering the merits that —for each one— I have gained.

«Peter was saddened because Jesus asked him a third time, ‘Do you love me?’», and he said, «Lord, you know everything; you know that I love you’» (Jn 21:17). His triple denial makes him rectify, and just remembering it, saddens him. —I truly love you despite I denied you..., you know how much I have regretted my betrayal, you know how much I found consolation by being with your Mother and brothers.

I find consolation in remembering that the Lord established the power to forgive sins that separate us, whether a little or a lot, from his Love and the love to our brothers. —I find consolation when admitting the truth of my distancing from You while feeling from your priestly lips the «I absolve you» “by way of judgment”.

We find consolation in the power of those keys Jesus Christ confers to his priests-ministers, to open again the doors to his friendship. —Lord, I see that indifference can be arranged by a more intense act of love. It makes us altogether evaluate the immense joy of the Sacrament of forgiveness to confess our sins, which are really a “lack of love”.

 

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Publié le 29 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 21,15-19): 

 

Quand ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon-Pierre: «Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci?». Il lui répond: «Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais». Jésus lui dit: «Sois le berger de mes agneaux». Il lui dit une deuxième fois: «Simon, fils de Jean, m'aimes-tu?». Il lui répond: «Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais». Jésus lui dit: «Sois le pasteur de mes brebis».

Il lui dit, pour la troisième fois: «Simon, fils de Jean, est-ce que tu m'aimes?». Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait: «Est-ce que tu m'aimes?» et il répondit: «Seigneur, tu sais tout: tu sais bien que je t'aime». Jésus lui dit: «Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis: quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c'est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t'emmener là où tu ne voudrais pas aller». Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore: «Suis-moi».

 

L’Application

 

Jésus a confié ses brebis à Pierre, sur le roc de l’amour.  Cette tache missionnaire n’est pas donnée dans le sens hiérarchique, mais dans le sens pastoral, reçue et transmise. ‘Tu sais tout’ nous confirme l’humilité de Pierre et sa disponibilité.  ‘Suis-moi’ nous confirme la confiance du Seigneur. Ayons-nous cette humilité pour dire, ‘tout sais tout’ ?

«‘Seigneur, tu sais tout: tu sais bien que je t'aime’. Jésus lui dit: ‘Sois le berger de mes brebis’»

+ Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, nous devons remercier saint Jean de nous avoir légué le récit de cette conversation intime entre Jésus et Pierre: «‘Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci?’. Il lui répond: ‘Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais’. Jésus lui dit: ‘Sois le berger de mes agneaux’» (Jn 21,15). —Sur les plus petits, nouveau-nés à la vie de Grâce... tu dois veiller comme si tu étais Moi... La deuxième fois, quand «Jésus lui dit: sois le pasteur de mes brebis», Il suggère à Simon Pierre: —Tu vas présider en mon Amour à tous ceux qui me suivront et t'assurer qu'ils agissent bien selon une charité ordonnée. Ainsi, tous sauront qu'à travers toi, c'est Moi qu'ils suivent; car telle est ma volonté: que tu marches toujours au-devant, en dispensant les mérites que J'ai gagnés pour chacun d'eux.

«Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait: ‘Est-ce que tu m'aimes?’ et il répondit: ‘Seigneur, tu sais tout: tu sais bien que je t'aime’» (Jn 21,17). Jésus lui fait rectifier son triple reniement et, à son seul souvenir, Pierre est tout peiné. —Je t'aime totalement, même si je t'ai renié..., tu sais déjà comment j'ai pleuré ma trahison, tu sais que je n'ai trouvé de consolation qu’auprès de ta Mère et nos frères.

Nous sommes consolés quand nous nous rappelons que le Seigneur a établi le pouvoir d'effacer le péché qui, peu ou prou, nous sépare de son Amour et de l'amour pour nos frères. —Je trouve ma consolation lorsque je reconnais que je suis éloigné de Toi et que j'écoute de tes lèvres sacerdotales le «Je t'absous» “en forme de jugement”.

Nous trouvons notre consolation dans ce pouvoir des clés que Jésus-Christ accorde à tous ses prêtres —administrateurs de l'ouverture des portes de Son amitié. —Seigneur, je vois qu'un manque d'amour se guérit grâce à un acte d'amour immense. Tout cela, nous conduit à mieux apprécier l'immense trésor du sacrement du pardon pour confesser nos péchés qui, réellement, sont une “dés-affection”.

 

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Publié le 27 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 17,20-26): 

«Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un: moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé.

»Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux».

«Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi»

Abbé Joaquim PETIT Llimona, L.C.
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui nous trouvons dans l'Évangile une solide source d'où puiser la confiance: «Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui (…) croiront en moi» (Jn 17,20). C'est le Cœur de Jésus qui, dans l'intimité des siens, leurs ouvre les trésors inépuisables de son Amour. Il veut consolider leurs cœurs attristés par l'air d'«au revoir» qu'ont les gestes et paroles du Maître durant la Dernière Cène. C'est la prière indéfectible de Jésus qui monte vers le Père en intercédant pour eux. Quelle sécurité et quelle force trouveront-ils par la suite dans cette prière tout au long de leur mission apostolique! Au milieu des difficultés et des dangers qu'ils ont dû affronter, cette prière les accompagnera et sera la source de laquelle ils trouveront la force et le courage pour être témoins de leur foi à travers du renoncement à leur propre vie.

La contemplation de cette réalité, de cette prière de Jésus pour les siens, doit toucher nos vies: «Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui (…) croiront en moi…». Ces paroles transcendent les siècles et arrivent, avec la même intensité avec laquelle ils étaient prononcés, jusqu'au cœur de tous et chacun des croyants.

Si nous nous souvenons de la dernière visite de Saint Jean-Paul II en Espagne, nous retrouvons dans les paroles du Pape l'écho de cette prière de Jésus pour les siens: «À bras ouverts je vous porte tous dans mon cœur —dit le Pontife devant plus d'un million de personnes. Le souvenir de ce séjour se fera prière demandant pour vous la paix en coexistence fraternelle, encouragés par l'espérance chrétienne qui ne trahit jamais». Et un peu plus loin dans le temps, un autre pape prononçait des paroles qui nous touchent le cœur après plusieurs siècles: «Il n'existe aucun malade à qui l'on nie la victoire de la croix, il n'existe personne à qui ne l'aide pas la prière du Christ. Si ce fut vrai pour ceux qui ont appris de Lui, ne sera-t-il pas d'autant plus vrai pour ceux qui se convertissent à Lui?» (Saint Léon Le Grand).

 

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Publié le 27 Mai 2020

Gospel text

(Jn 17,20-26): 

Jesus said, «I pray not only for these but also for those who through their word will believe in me. May they all be one as you Father are in me and I am in you. May they be one in us; so the world may believe that you have sent me. I have given them the Glory you have given me, that they may be one as we are one: I in them and you in me. Thus they shall reach perfection in unity and the world shall know that you have sent me and that I have loved them just as you loved me.

»Father, since you have given them to me, I want them to be with me where I am and see the Glory you gave me, for you loved me before the foundation of the world. Righteous Father, the world has not known you but I have known you, and these have known that you have sent me. As I revealed your Name to them, so will I continue to reveal it, so that the love with which you loved me may be in them and I also may be in them».

 

«I pray not only for these but also for those who through their word will believe in me»

Fr. Joaquim PETIT Llimona, L.C.
(Barcelona, Spain)

Today, we find a solid basis for trust in the Gospel: «Holy Father, I pray not only for these but also for those who through their word will believe in me...» (Jn 17:20). It is Jesus' heart, which, in the intimacy of Jesus with his disciples, opens up the inexhaustible treasures of His Love. He wants to strengthen their hearts overwhelmed by the sense of farewell that, during the Last Supper, the Master's words and gestures have left them with. It is Jesus' unfailing prayer that goes up to the Father, pleading for them. What a confidence and strength will they find in this prayer throughout their apostolic mission! Amidst all the difficulties and dangers they have to face, this prayer will go all the way with them to become the source where they will find the strength and courage to give the final testimony of their faith with the offering of their own life.

We should let the reality of Jesus' prayer for his disciples to reach our lives, too: «I pray not only for these but also for those who will believe in me...». These words travel through time and centuries to attain, with the same intensity they were once said, the hearts of every true believer.

In the living memory of His Holiness St. John Paul II's last visit to Spain, we find in his words the echo of Jesus' prayer for his disciples: «With my open arms, in my heart I carry you all —said the Pontiff before more than a million persons—. The memory of these days will become a prayer, we shall beg the peace for you in fraternal coexistence, encouraged by the Christian hope that never loses heart». An another Pontiff, not so close in time, also made an exhortation that, after many centuries, have reached our heart, too: «There is no ailing one whom the victory of the cross be denied to, nor there is anyone whom Christ's prayer does not help to. For, if it was so profitable for those who treated him so cruelly, how much more will it not be for those who are converted unto him» (St. Leo the Great).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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