Publié le 15 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 18,35-43): 

 

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait. On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s'écria: «Jésus, fils de David, aie pitié de moi!». Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: «Fils de David, aie pitié de moi!». Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda: «Que veux-tu que je fasse pour toi?». «Seigneur, que je voie!». Et Jésus lui dit: «Vois. Ta foi t'a sauvé». A l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

 

L’Application

 

Je voudrais d'être cet aveugle qui était capable d’identifier non seulement le Sauveur, mais aussi était capable de reconnaitre son propre aveuglement.

 

Quel courage ! Il cria avec une voix si forte et que le Seigneur Lui-même répond à son appel. Dans cet acte je vois l’engagement de cet aveugle, la coopération du peuple et la disponibilité du Seigneur.

 

« Seigneur, que je voie……… « Vois, et Ta foi t’a sauvé ». Toute rencontre divine nous transforme. Pour cela, il faut que nous ayons la foi. Sans cette foi, nous ne pouvons pas identifier la présence divine et nous ne serons plus capable d’accueillir la grâce que Dieu nous donne.

 

Jésus amène tout le peuple vers Dieu et son acte rende gloire à son Père. Quels sont les fruits de nos actes ? Dans cet évangile du jour, qui était selon vous l’aveugle par excellence ?  Sommes-nous, nous aussi aveugles ?

 

 

«Ta foi t'a sauvé»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'aveugle Bartimée (cf. Mc 10,46) nous donne une leçon de foi, exprimée avec une franche simplicité devant le Christ. Cela nous ferait du bien de nous répéter de temps en temps la phrase de Bartimée «Jésus Fils de David aie pitié de moi!» (Lc 18,37). Il est tellement profitable pour notre âme de nous sentir indigents! En fait, nous le sommes, mais malheureusement nous ne le reconnaissons pas assez. Et… bien sûr quand nous le faisons nous nous ridiculisons. Ainsi que nous prévient Saint Paul: «Qu'as-tu que tu ne l'aie pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l'avais pas reçu?» (1Co 4,7).

Bartimée n'a pas honte de se ridiculiser. Très souvent, la société, la culture de ce que l'on qualifie comme "politiquement correct", voudrait nous faire taire: avec Bartimée ils n'ont pas réussi. Il ne s'est pas "froissé". Même s'ils «l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: ‘Fils de David, aie pitié de moi!’» (Lc 19,39) Quelle merveille! Cela nous donne envie de dire: Merci Bartimée pour ton exemple!

Et ça vaut la peine de faire comme lui, car Jésus écoute. Il écoute toujours! Même au milieu du vacarme que certains font autour de nous. La confiance simple -sans égards- de Bartimée désarme Jésus et lui arrache le cœur: «Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda: ‘Que veux-tu que je fasse pour toi?’» (Lc 18, 40-41) Devant une telle foi Jésus ne tourne pas autour du pot!… et Bartimée non plus: «Seigneur, que je voie!» (Lc 18,41) Et aussitôt dit, aussitôt fait: «Vois. Ta foi t'a sauvé». En effet, «…la foi, si elle est forte, protège toute la maison» (Saint Ambroise), c'est-à-dire: elle peut tout.

Il est tout, Il nous a tout donné. Alors que pouvons-nous faire face à Lui sinon lui donner une réponse remplie de foi? Et cette réponse de la foi équivaut à se laisser "trouver" par ce Dieu qui -poussé par son amour de Père- nous cherche depuis toujours. Dieu ne s'impose pas à nous, mais Il passe tout près de nous souvent: apprenons la leçon de Bartimée… et ne Le laissons pas passer sans L'arrêter.

 

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Publié le 13 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 18,1-8): 

 

Jesus told his disciples a parable to show them that they should pray continually and not lose heart. He said, «In a certain town there was a judge who neither feared God nor people. In the same town was a widow who kept coming to him, saying: ‘Defend my rights against my opponent’. For a time he refused, but finally he thought: ‘Even though I neither fear God nor care about people, this widow bothers me so much I will see that she gets justice; then she will stop coming and wearing me out’».

And Jesus explained, «Listen to what the evil judge says. Will God not do justice for his chosen ones who cry to him day and night even if He delays in answering them? I tell you, He will speedily do them justice. Yet, when the Son of Man comes, will He find faith on earth?».

 

«They should pray continually and not lose heart»

 

+ Fr. Joan FARRÉS i Llarisó

(Rubí, Barcelona, Spain)

 

Today, when the last days of the liturgical year are getting near, Jesus exhorts us to pray, to open ourselves to God. We may think as the family parents who —every day!— are expecting to receive from their sons some words showing their loving affection.

God, who is our Father, also expects these words. Jesus says it quite often in the Gospel and we know that to speak with God is to pray. Our prayer is the voice of faith of our belief in him, also of our confidence, and it would be great if it would always be the manifestation of our love.

For our prayer to be trustful and persevering, St. Luke says that «Jesus told his disciples a parable to show them that they should pray continually and not lose heart» (Lk 18:1). We know we can pray by praising our Lord, by thanking him, or by acknowledging our human weakness —the sin—, and imploring God's mercy, but most of the time, we shall be demanding some grace or favor. And, even if we do not immediately get what we are asking for, only the very fact of being able to address ourselves to God, to explain to this Someone our sorrow or our worries, will already mean we have achieved something. And, surely —even if not immediately, but eventually— we shall get a reply, because «Will God not do justice for his chosen ones who cry to him day and night even if He delays in answering them?» (Lk 18:7).

With regard to this evangelic parable, St. John Climacus says «that judge who feared not God, finally yields to the widow's insistence so that she stops coming and wearing him out. God will do justice to the soul, his widow because of sin, in front of the body, his first enemy, and in front of all the devils, his invisible adversaries. The Divine Trader will certainly know how to properly trade in our good wares, to place his great goods at our disposal with amorous solicitude, and to promptly hear our prayers».

Perseverance in prayer, confidence in God. Tertulian said «God can be overcome only by prayer».

 

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Publié le 13 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 18,1-8): 

 

Jésus dit encore une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager: «Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander: ‘Rends-moi justice contre mon adversaire’. Longtemps il refusa; puis il se dit: ‘Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer: je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête’».

Le Seigneur ajouta: «Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice! Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit? Est-ce qu'il les fait attendre? Je vous le déclare: sans tarder, il leur fera justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre?».

 

«Il faut toujours prier sans se décourager»

 

+ Abbé Joan FARRÉS i Llarisó

(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, pendant ces derniers jours de l'année liturgique, Jésus nous exhorte à prier, à nous diriger à Dieu. Nous pouvons le comprendre, en imaginant comme les pères et les mères de famille attendent que —tous les jours!— leurs enfants leur disent quelque chose, leur manifestent leur affection.

Dieu, qui est Père de tous, s'y attend aussi. Jésus nous le dit souvent dans l'Évangile, et nous savons que le fait de parler avec Dieu est en soit prière. La prière est la voix de la foi, de notre croyance en Lui, de notre confiance et, espérons que ce soit aussi toujours manifestation de notre amour.

Afin que notre prière sois persévérante et confiante, Saint Luc dit que «Jésus dit encore une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager» (Lc 18,1). Nous savons que la prière peut se faire en rendant louange à Dieu, en rendant grâce, ou en reconnaissant la propre faiblesse humaine —le péché—, implorant la miséricorde de Dieu; mais dans la grande majorité des cas, ce sera en demandant une grâce ou une faveur. Et, bien qu'on n'obtienne pas nécessairement ce qu'on demande à l'instant même, le seul fait de pouvoir se diriger à Dieu, le fait de pouvoir raconter à Quelqu'un cette peine ou cette chose qui nous préoccupe, sera suffisant pour qu'on puisse dire que nous avons obtenu quelque chose et certainement —bien que ce ne sera pas immédiat, sinon avec le passage du temps— nous obtiendrons réponse, car «Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit?» (Lc 18,7).

Saint Jean Climaco, au sujet de cette parabole évangélique, dit que «ce juge qui ne respectait pas Dieu, cède devant l'insistance de la veuve pour ne pas se déranger d'avoir à l'écouter. Dieu fera justice à l'âme, veuve de Lui par le péché, face au corps, son premier ennemi, et face aux démons, ses adversaires invisibles. Le Commerçant Divin saura faire l'échange juste de notre bonne marchandise, mettre à notre disposition ses grands biens avec amour et être prêt à recevoir nos demandes».

Persévérance dans la prière, confiance en Dieu. Disait Tertullien que «seulement la prière vainc Dieu».

 

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Publié le 12 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 17,26-37): 

 

Jesus said to his disciples, «As it was in the days of Noah, so will it be on the day the Son of Man comes. Then people ate and drank; they took husbands and wives. But on the day Noah entered the ark, the flood came and destroyed them all. Just as it was in the days of Lot: people ate and drank, they bought and sold, planted and built. But on the day Lot left Sodom, God made fire and sulfur rain down from heaven which destroyed them all. So will it be on the day the Son of Man is revealed.

»On that day, if you are on the rooftop, don't go down into the house to get your belongings, and if you happen to be in the fields, do not turn back. Remember Lot's wife. Whoever tries to save his life will lose himself, but whoever gives his life will be born again. I tell you, though two men are sharing the same bed, it may be that one will be taken and the other left. Though two women are grinding corn together, one may be taken and the other left». Then they asked Jesus, «Where will this take place, Lord?». And he answered, «Where the body is, there too will the vultures gather».

 

The Application

 

The events of the day are in fact quite terrifying. Political and civil climates are troubling. Peuple in general are suffering with sickness, isolation and supression. Separations and victimization are the normal days affaire. Thus our life here seems to be complicated with complex relationships, like composed and recomposed families, particularly of mono-parental status. The society has so changed that the very defition of the family is in question.  

 

However, life as it is,  for every christian believers,  is very simple, a life given and a life received: Given freely and received in full recognition. Every day is a new life and we are asked to welcome every moment of life and live it to the full. If we learn to live this life, according to the commandment of love, as a faithful servant to our Master, we will seek nothing more than life itself, which was already welcomed with joy. It was given without asking for anything and it will leave without saying anything. When the last day stricks us, we will be calm and peacefull.

 

The man who has recognised the Author of life, will respect His intention and will seek the purpose of life every day, because every day we receive new life, like a morning gift. The gift is less important, because the One who gaves it is more important than the gift received. Wisdom teaches us that the more we attach ourselves to the Author of life, the more the gift is assured.  Let us therefore be wise in our discernment.

 

Action of the day : respect the life, by living it in the present.

 

 «Whoever tries to save his life will lose himself, but whoever gives his life will be born again»

 

Fr. Enric PRAT i Jordana

(Sort, Lleida, Spain)

 

Today, in the context of a prevailing materialist culture, many people behave as they did in Noah's time: «People ate and drank; they took husbands and wives» (Lk 17:27); or as in the days of Lot, when «(...) they bought and sold, planted and built» (Lk 17:28). With such shortsighted vision, the supreme aspiration of many persons is centered in their own physical and temporal life and, consequently, all their efforts are reduced to maintain that kind of life, to protect and enrich it.

In the fragment of the Gospel we are commenting today, Jesus wants to step in this fragmentary conception of life that damages the human being and leads it to frustration. And He does it with a conclusive and strong sentence, which may move consciences and force them to come up with some fundamental questions: «Whoever tries to save his life will lose himself, but whoever gives his life will be born again» (Lk 17:33). Pondering over this lesson of Jesus Christ, St. Augustine says: «What are we therefore to say? Will those who do these things all die, that is, those who get married, plant vineyards and build? Not them, but those who boast of all that, those who place all these things before God, those who are willing to offend God for all these things this very moment».

In fact, who is losing his life while trying to preserve it, but he who has exclusively lived in the flesh, without letting the spirit drift, or who, with a closed mind, selfishly and totally ignore others? For it is obvious that the life of the flesh will eventually be lost, but our spiritual life, if not shared, is also impaired.

Life, per se, tends naturally to growth, exuberance, fructification and reproduction. But, if nobbled and hidden to be ambitiously used with exclusion, it becomes sterile and dies. This is why all the saints, that have taken Jesus, who passionately lived for God and men, as a model, have, in many ways and generously, submitted their lives to the service of God and their fellow men.

 

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Publié le 12 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 17,26-37): 

 

Ce qui se passera dans les jours du Fils de l'homme ressemblera à ce qui est arrivé dans les jours de Noé. On mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche. Puis le déluge arriva, qui les a tous fait mourir. Ce sera aussi comme dans les jours de Loth: on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait; mais le jour où Loth sortit de Sodome, Dieu fit tomber du ciel une pluie de feu et de soufre qui les a tous fait mourir; il en sera de même le jour où le Fils de l'homme se révélera.

»Ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et qui aura ses affaires dans sa maison, qu'il ne descende pas pour les emporter; et de même celui qui sera dans son champ, qu'il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis: Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit: l'une sera prise, l'autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain: l'une sera prise, l'autre laissée». Les disciples lui demandèrent: «Où donc, Seigneur?». Il leur répondit: «Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours».

 

L’Application

 

La vie telle qu’elle est simple, une vie donnée et une vie reçue : Donnée gratuitement et reçue en pleine reconnaissance. Chaque jour est une nouvelle vie et chaque moment de la vie on est demandé de l’accueillir et de la vivre pleinement. Si nous nous apprenons à la vivre cette vie, selon le commandement de l’amour, comme un serviteur fidèle à son Maître, nous nous cherchons rien de plus que la vie elle-même,  qui était déjà accueille dans la joie. Elle était donnée sans rien demandé et elle partira sans rien dire.

L’homme qui a reconnu l’Auteur de la vie, respectera son intention et cherchera chaque jour la finalité de la vie, car chaque jour nous recevons une nouvelle vie, comme un cadeau du matin. Le cadeau est moins important,  car Celui qui l’a donné est plus important que le cadeau reçu. La sagesse nous apprend que le plus nous nous attachons à l’Auteur  de la vie, le plus le cadeau est assuré.  Soyons donc, sage.

 

«"Ils mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient" »

Abbé Austin NORRIS

(Mumbai, Inde)

 

Aujourd'hui, dans le texte de l'Évangile, la fin des temps et l'incertitude de la vie, sont remarquées, pas tant pour nous effrayer, que pour que soyons bien prévoyants et attentifs, préparés à la rencontre avec notre Créateur. La dimension sacrificiel présente dans l'Évangile se manifeste chez le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ en nous libérant avec son exemple, au point de vue à être toujours préparés pour chercher et pour accomplir la Volonté de Dieu. La vigilance constante et la préparation sont le cachet du disciple vibrant. Nous ne pouvons pas nous ressembler aux gens qui " mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient" (Lc 17,28). Nous, tant que disciples, nous devons être préparés et vigilants, ce ne fusse que nous finissions par être entraînés vers une léthargie spirituelle esclave de l'obsession - transmise d'une génération à la suivante - par le progrès dans la vie présente, en pensant que - après tout - Jésus ne reviendra pas.

Le sécularisme s’est enraciné profondément dans notre société. L’assaut de l'innovation et de la disponibilité rapide de choses et de services personnels nous font sentir autosuffisants et ils nous enlèvent la présence de Dieu dans nos vies. Seulement quand une tragédie nous frappe nous nous éveillons de notre sommeil pour voir Dieu au milieu de notre "vallée de larmes"... Même nous devrions être reconnaissants de ces moments tragiques, parce qu'ils servent sûrement pour fortifier notre foi.

Dans les temps récents, les attaques contre les chrétiens dans de diverses parties du monde, même dans mon propre pays - l'Inde - ont secoué notre foi. Mais le Papa François a dit : "Cependant, on donne de l'espoir aux chrétiens parce que, dans une dernière instance, Jésus fait une promesse qui est garantie de victoire : ' Celui qui perd sa vie, la conservera ' (Lc 17,33)". Celle-ci est une vérité dont nous pouvons confier … Le témoignage puissant de nos frères et sœurs qui donnent sa vie par la foi et par le Christ ne sera pas en vain.

Ainsi, nous luttons pour avancer dans le voyage de notre vie dans l'espérance sincère de trouver notre Dieu "le Jour dans lequel le Fils de l'homme se manifeste" (Lc 17,30).

 

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Publié le 11 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 17,20-25): 

 

The Pharisees asked Jesus when the kingdom of God was to come. He answered, «The kingdom of God is not like something you can observe and say of it: ‘Look, here it is! There it is!’. See, the kingdom of God is among you».

And Jesus said to his disciples, «The time is at hand when you will long to see one of the glorious days of the Son of Man, but you will not see it. Then people will tell you: ‘Look there! Look here!’. Do not go, do not follow them. As lightning flashes from one end of the sky to the other, so will it be with the Son of Man. But first He must suffer many things and be rejected by this people».

 

The Application

 

The present is a great gift that God offers us daily. Many of us are not able to welcome it, as it should be. We need to know how to welcome it in order to discover the divine plan hidden in the present, and to be able to fulfil it fully, by resourcing ourselves from the past, by looking to the future, the promised eschatology, in hope and joy.

 

The Pharisees sought a sign fom heaven to identify the Kingdom of God, the day of judgement, while refusing  to identify it in Jesus, in the present. Jesus presents us the Reign of God, already present in his presence and his rejection is already a rejection of the Reign of God. Even person rejected by us, indirectly a rejection of Jesus himslef. Thus, the judgement day is already innagurated, here present. We do not understand that death is already born at the birth of man.

 

In the first reading we see that the recognition of a brother who was a slave in Onesimos is a sign of the presence of God, the Kingdom of God, which is already in us. The moment I recognise these brothers in many of the Onesimos in our society around us, we will feel this Reign of God in us.

 

Action of the day : Learn to live in the present.

«The kingdom of God is among you»

 

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Spain)

Today, the Pharisees ask Jesus, with a mixture of interest, curiosity, fear... something that has always been of interest for all of us: when will the Kingdom of God come over? when will it be the last day, the end of the world, Christ's return to judge the living and the dead in the day of the Last Judgment?

Jesus tells them that this is unpredictable. We only know that it will suddenly come, without notice: it will be «As lightning» (Lk 17:24), a sudden occurrence, full of light and glory, at the same time. As for other circumstances, Jesus' second advent remains a complete mystery. But Jesus gives us a true and certain clue: as of now, «the kingdom of God is among you» (Lk 17:21). Or: «inside you».

The great event of the last day will be a universal accomplishment, but it also happens in the little microcosm of each one's heart. It is there where we must actually seek the Kingdom. Heaven can be found deep inside us, where we must also find Jesus.

This Kingdom that unpredictably will start “outside” may commence right now “inside” us. The last day starts its configuration right now, inside us. If we want to be allowed into the Kingdom in that last day, we must let the Kingdom get inside us, right now. If we want Jesus to be our merciful judge in that particular moment, we better make him right now our best friend and our inside guest.

St. Bernard, in a sermon for Advent, speaks of the three advents of Christ. The first advent, which we now commemorate as Christmas; the third advent, is the Parousia, the advent in which Christ will come to judge the living and the dead, and to take us to himself. Then St. Bernard explains the second, or middle, advent as the “time of visitation” by which Christ is now present and active in each of our lives. It is there, where the first and the third advents appear on a personal and experienced level. Jesus' verdict on Judgment's day must already be resounding now in our heart. That, which has yet to arrive, is already now a reality.

 

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Publié le 11 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 17,20-25): 

 

Comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il leur répondit: «Le règne de Dieu ne vient pas d'une manière visible. On ne dira pas: ‘Le voilà, il est ici!’, ou bien: ‘Il est là!’. En effet, voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous».

Et il dit aux disciples: «Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas. On vous dira: ‘Le voilà, il est ici! il est là!’. N'y allez pas, n'y courez pas. En effet, comme l'éclair qui jaillit illumine l'horizon d'un bout à l'autre, ainsi le Fils de l'homme, quand son Jour sera là. Mais auparavant, il faut qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération».

 

L’Application

 

Le présent est un grand cadeau que Dieu nous offre chaque jour. Beaucoup d'entre nous ne sont pas capables de l'accueillir, comme il se doit. Nous devons savoir l'accueillir afin de découvrir le plan divin caché dans le présent, et de pouvoir le réaliser pleinement, en nous ressourçant du passé, en regardant vers l'avenir, l'eschatologie promise.

 

Les pharisiens ont cherché un signe du ciel pour identifier le Royaume de Dieu, tout en refusant de l'identifier en Jésus, dans le présent. Jésus nous présente le Royaume de Dieu, déjà présent en sa présence et son rejet est déjà un rejet du Royaume de Dieu. Le jugement est déjà, ici présent. Nous ne comprenons pas que la mort est déjà née à la naissance de l'homme.

 

Dans la première lecture, nous voyons que la reconnaissance d'un frère qui était esclave en Onésime est un signe de la présence de Dieu, du Royaume de Dieu, qui est déjà en nous. Dès que je reconnaîtrai ces frères dans de nombreux Onésime de notre société, nous ressentirons ce Royaume de Dieu en nous.

 

 

 «Voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous»

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, les pharisiens demandent à Jésus une chose qui a toujours suscité l'intérêt, la curiosité et la peur...: Quand viendra le Royaume de Dieu? Quand arrivera le jour définitif, la fin du monde, le retour du Christ pour juger les vivants et les morts lors du jugement dernier?

Jésus leur répond que cela est imprévisible. La seule chose dont nous soyons sûrs est qu'il viendra subitement, sans prévenir: il sera comme «l'éclair qui jaillit» (Lc 17,24), un événement soudain et, en même temps, plein de lumière et de gloire. Quant aux circonstances, la seconde venue de Jésus demeure enveloppée de mystère. Mais Jésus nous fournit une piste authentique et sûre: dès à présent, «le règne de Dieu est au milieu de vous» (Lc 17,21). Ou bien: «à l'intérieur de vous».

Le grand événement du dernier jour sera un fait universel, mais il advient aussi dans le petit microcosme de chaque jour. C'est là que l'on doit aller à la recherche du Royaume. C'est dans notre intérieur que se trouve le Ciel, où nous devons rencontrer Jésus.

Ce Royaume, qui commencera à l’improviste "hors de nous", peut commencer dès maintenant "en nous". Le dernier jour prend dès à présent forme à l'intérieur de chacun de nous. Si nous voulons entrer dans le Royaume le jour final, nous devons laisser entrer maintenant le Royaume à l'intérieur de nous. Si nous voulons qu'à cet instant définitif Jésus soit notre juge miséricordieux, laissons-Le être maintenant notre ami et notre hôte intérieur.

Saint Bernard, dans un sermon de l'Avent, parle de trois venues de Jésus. La première, quand Il s'est fait homme; la dernière, quand Il viendra comme juge. Mais il y a une venue intermédiaire, qui a lieu dans le cœur de chacun. C'est là que se réalisent, au niveau personnel et de l'expérience, la première et la dernière venues. La sentence que Jésus prononcera au jour du Jugement sera celle qui résonne maintenant dans notre cœur. Ce qui n'est pas encore arrivé est dès aujourd'hui une réalité.

 

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Publié le 10 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 17,11-19): 

 

On the way to Jerusalem, Jesus was passing along the border between Samaria and Galilee, and as He entered a village, ten lepers came to meet him. Keeping their distance, they called to him, «Jesus, Master, have pity on us!». Then Jesus said to them, «Go and show yourselves to the priests». Now, as they went their way, they found they were cured.

One of them, as soon as he saw he was cleansed, turned back praising God in a loud voice, and throwing himself on his face before Jesus, he gave him thanks. This man was a Samaritan. «Was no one found to return and give praise to God but this alien?». And Jesus said to him, «Stand up and go your way; your faith has saved you».

 

The Application

 

Jesus invites us to recognise the grace that we have received, especially the grace that frees us from our sins and our dependence. It is in Jesus that we find this liberation, who did not wish to remain to be God and become man in order to save us.By coming down he makes us capable of climping up.

 

We as the children of this God, if we manage to empty ourselves, the Lord, who is free, will fill us with his grace, the divine freedom.  The free man standing before God will give glory to God. Through this act of freedom, every free man acts not only humanly, but in his humanity, divinely.  Truly, is it not their dependence on the law that has prevented them from coming to God, to give glory to Him?

 

Action of the day : Act in freedom.

 

«Throwing himself on his face before Jesus, he gave him thanks»

 

Fr. Conrad J. MARTÍ i Martí OFM

(Valldoreix, Barcelona, Spain)

 

Today, Jesus passes by close to us so that we can actually relive the above mentioned passage in the shape of so many people relegated to an outer edge by our society, and who look at us Christians as their only possibility to find Jesus' love and goodness. In the days of the Lord, lepers were totally marginalized. In fact, those ten lepers met Jesus «as He entered a village» (Lk 17:12), as they were not allowed in the villages, nor could they get any close to people («keeping their distance, they called to him»).

With some imagination, each one of us can reproduce the image of those outcasts in our own society, who also have names and surnames, like we do: immigrants, drug addicts, wrongdoers, AIDS victims, unemployed, destitute... Jesus wants to heal them, to remedy their suffering, to solve their problems; and He expects our unselfish, free, efficient collaboration... for love.

We can also assume Jesus' lesson for us. For we are sinners and in need of forgiveness, we are beggars who depend totally on him. Would we be able to say like the leper «Jesus, Master, have pity on me!» (cf. Lk 17:13)? Do we know how to turn to Jesus with a profound and confident prayer?

Do we imitate the cleansed leper that goes back to Jesus thanking him out loud? In fact, only «one of them, as soon as he saw he was cleansed, turned back praising God in a loud voice» (Lk 17:15). Jesus finds the other nine missing: «Were not all ten cleansed? Where are the other nine?» (Lk 17:17). St. Augustine gave the following sentence: «‘Thanks God!’: nothing shorter can be said (...) or made more efficiently than with these words». Accordingly, how do we thank God for the great gift of our life, and that of our family; for the grace of the faith, the Holy Eucharist, the forgiveness of sins...? Is it not true that quite often we do not thank him for the Eucharist, even though we may be frequently participating of it? The Eucharist is, no doubt, our best daily experience.

 

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Publié le 10 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 17,11-19): 

 

Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent: «Jésus, maître, prends pitié de nous». En les voyant, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres». En cours de route, ils furent purifiés.

L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda: «Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés? Et les neuf autres, où sont-ils? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu; il n'y a que cet étranger!». Jésus lui dit: «Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé».

 

L’Application

 

Jésus nous invite à reconnaître la grâce que nous avons reçue, en particulier la grâce qui nous libère de nos péchés et de notre dépendance. C'est en Jésus que nous trouvons cette libération, lui qui n'a pas voulu être Dieu et se faire homme pour nous sauver, et qui en descendant nous fait remonter. Si nous parvenons à nous vider, le Seigneur, qui est libre, nous comblera de sa grâce, de la liberté divine.  L'homme libre qui se tient devant Dieu rendra gloire à Dieu. Par cet acte de liberté, tout homme libre agit non seulement humainement, mais aussi dans son humanité, divinement.  En vérité, n'est-ce pas leur dépendance à la loi qui les a empêchés de venir à Dieu, de Lui rendre gloire ?

«Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce»

 

Abbé Conrad J. MARTÍ i Martí OFM

(Valldoreix, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, Jésus passe à coté de nous pour nous faire vivre la scène décrite plus haut d'une façon plus réaliste, en la personne d'un individu marginalisé, comme il en existe tellement dans nos sociétés, qui cherchent les chrétiens afin de trouver chez eux la bonté et amour de Jésus. A l'époque les lépreux faisaient partie de la classe marginalisée. En effet, les dix lépreux ont accouru à la rencontre de Jésus aux portes de la ville (cf. Lc 17,12) car ils ne pouvaient pas rentrer dans les villes et ne pouvaient s'approcher des gens non plus («ils s'arrêtèrent à distance»).

Avec un peu d'imagination, chacun d'entre nous peut reproduire l'image des marginalisés de notre société qui portent des étiquettes comme nous tous: immigrants, drogués, délinquants, malades du Sida, pauvres… Jésus veut les réhabiliter, guérir leurs souffrances, résoudre leurs problèmes, et Il demande notre coopération de manière gratuite, désintéressée, efficace… par amour.

De plus, la leçon de Jésus se fait plus présente pour chacun d'entre nous. Nous sommes pécheurs et nous avons besoin du pardon, nous sommes des pauvres qui attendent tout de Lui. Serions-nous capables de dire comme les lépreux «Jésus, maître, prends pitié de nous» (cf. Lc 17,13)? Savons-nous avoir recours à Jésus dans une prière profonde et confiante?

Imitons-nous le lépreux qui est guéri et qui revient pour dire merci? En effet, il n'y en a qu'un seul «l'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix» (Lc 17,15). Jésus plaint les neufs autres: «Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés? Et les neuf autres, où sont-ils?» (Lc 17,17). Saint Augustin nous laisse le commentaire suivant: «‘Grâce à Dieu’: il n'y a rien qu'on puisse dire d'une manière aussi brève (…) ni faire de plus utile que ces mots». Pourtant, comment rendons-nous grâce à Jésus pour le don de la vie, la nôtre et celle de nos proches; la grâce de la foi; la Sainte Eucharistie; le pardon de nos péchés…? Ne nous arrive-t-il pas parfois de ne pas rendre grâce pour l'Eucharistie, même si nous la prenons régulièrement? Nous ne devons pas en douter, l'Eucharistie est la meilleure expérience de notre vie de tous les jours.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 17,7-10): 

 

Jesus said to his disciple, «Who among you would say to your servant coming in from the fields after plowing or tending sheep: ‘Come at once and sit down at table?’. No, you tell him: ‘Prepare my dinner. Put on your apron and wait on me while I eat and drink; you can eat and drink afterwards’. Do you thank this servant for doing what you commanded? So for you. When you have done all that you have been told to do, you must say: ‘We are no more than servants; we have only done our duty’».

 

The Application

 

Parables reveal to us one of the divine qualities and they teach us to cultivate a quality which will help us to build a personal relationship with this God who loves us. Today's parable tells us that we are God's servants, and it invites us to be faithful to our Master.

 

This fidelity to our Master is only possible through our service to the people He loves. The more we place ourselves at the service of the people, because they are the beloved ones of the Father, the more we will recognise through this service His love for us. Even though the service helps us to discover divine love, we must recognise that it is not service that is the causality of divine grace. The grace is always a free gift that God gives to us and we can never merit it.

 

 

 

On the contrary, the grace we have received pushes us towards this service which is a response to this divine love. We do not give, in order to receive, we give because we have received the grace. Isn't service a means that God has granted us so that we can express our love for the Lord? Can this expression of our love be a charge or a burden to us ? Isn’t it a joy for us to serve the Lord ?

 

Action of the day : Be a faithful servent of God.

«We have only done our duty»

 

Fr. Jaume AYMAR i Ragolta

(Badalona, Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel message is not based on the master's attitude, but on the servant's. Jesus, with a parable, invites his apostles to consider the stance of service: the servant should fulfill his duties without expecting any reward: «Do you thank this servant for doing what you commanded?» (Lk 17:9). However, this is not the Master's last lesson on service. Later on, Jesus will tell his disciples: «I no longer call you slaves, because a slave does not know what his master is doing. I have called you friends, because I have told you everything I have heard from my Father» (Jn 15:15). Friends do not have to render accounts to each other. If servants are to fulfill their duties, we, his apostles, who are Jesus' friends, must, even more so, accomplish the mission God has entrusted us with, while realizing our work does not deserve any recompense, for we make it joyously and, because whatever we have, whatever we are, is a gift we have received from God.

For those who believe, everything is a sign, for those who love, everything is a gift. Working for God's Kingdom is already a great reward; hence, the expression «We are no more than servants; we have only done our duty» (Lk 17:10) should not be interpreted with dejection or sadness, but with the joy of he who knows that has been called to spread the knowledge of the Gospel.

These days we also keep in mind the feast of a great saint, a great friend of Jesus, and very popular in the territory of Catalonia, St. Martin of Tours, who devoted all his life to the service of the Gospel of Christ. Sulpicius Severus writes of him: «Extraordinary man, whom neither toil and suffering, nor the fact of death could bend his resolve; he did not lean toward either side, he was not afraid of dying, but he did not refuse to live! Eyes and hands towards Heaven, his undefeated spirit kept on praying». In our prayers, in our dialogue with our Friend, that is where the secret and the strength of our service lie.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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