Publié le 3 Janvier 2017

Scripture:

John 1:35-42

35 The next day again John was standing with two of his disciples; 36 and he looked at Jesus as he walked, and said, "Behold, the Lamb of God!" 37 The two disciples heard him say this, and they followed Jesus. 38 Jesus turned, and saw them following, and said to them, "What do you seek?" And they said to him, "Rabbi" (which means Teacher), "where are you staying?" 39 He said to them, "Come and see." They came and saw where he was staying; and they stayed with him that day, for it was about the tenth hour. 40 One of the two who heard John speak, and followed him, was Andrew, Simon Peter's brother. 41 He first found his brother Simon, and said to him, "We have found the Messiah" (which means Christ). 42 He brought him to Jesus. Jesus looked at him, and said, "So you are Simon the son of John? You shall be called Cephas" (which means Peter).

 

The contemplation

 

In every divine mission human cooperation is always desired by God. It is in this concept of Christian life that we are called to cooperate. If the John Baptist identify the ‘Lamb of God’, it is certainly Andrew who has invite Simon his brother to discover what he himself has found.

Each and every of us is called to do exactly what John Baptist has done and if God wills, He will let us know in later time where He has taken us from here. The perfect discernment of life may force us to discontinue in what we have used with, like the disciples of John become the disciples of Jesus. This process of discernment should be accompanied, like John to his disciples, Andrew towards his brother.

Human listening and confidence is the core part of our social life. Peter did listen and believe with confidence what his brother and had communicated to him. Without this listening and confidence, we may even fail to listen God. Mutual respect and guidance is the best way to know God and love Him. This will help us to enter into a perfect contemplation of divine mysteries.

 

Daily Quote from the early church fathers:

The first disciples longing for the Messiah, by John Chrysostom (349-407 AD)

"Andrew, after having stayed with Jesus and after having learned what he did, did not keep the treasure to himself but hurries and races to his brother in order to let him know the good things Jesus has shared with him. But why hasn’t John mentioned what they talked about? How do we know this is why they 'stayed with him'?... Observe what Andrew says to his brother, 'We have found the Messiah, which is, being interpreted, the Christ.' You see how, in a short time, he demonstrates not only the persuasiveness of the wise teacher but also his own longing that he had from the beginning. For this word, 'we have found,' is the expression of a soul that longs for his presence, looking for his coming from above, and is so ecstatic when what he is looking for happens that he hurries to tell others the good news. This is what brotherly affection, natural friendship, is all about when someone is eager to extend a hand to another when it comes to spiritual matters. Also see how he adds the article, for he does not say 'Messiah' but 'the Messiah.' They were expecting the Christ who would have nothing in common with the others." (excerpt from HOMILIES ON THE GOSPEL OF JOHN 19.1)

 

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Publié le 3 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

 (Jn 1,35-42):

 

Le lendemain, Jean Baptiste se trouvait de nouveau avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu». Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus. Celui-ci se retourna, vit qu'ils le suivaient, et leur dit: «Que cherchez-vous?». Ils lui répondirent: «Rabbi (c'est-à-dire: Maître), où demeures-tu?». Il leur dit: «Venez, et vous verrez». Ils l'accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était vers quatre heures du soir. André, le frère de Simon-Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie (autrement dit: le Christ). André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit: «Tu es Simon, fils de Jean; tu t'appelleras Képha» (ce qui veut dire: “pierre”).

 

Le message

 

Nommé une personne de nouveau signifie le commencement d’une nouvelle vie. Simon devient Pierre et Jésus lui confie une mission que Pierre la comprendra plus tard.  

C’est Jean le Baptiste qui a identifié Jésus, pourtant c’était André qui a invité son frère Simon à découvrir le Messie. Nous ne pouvons tout savoir, particulièrement la manière donc Dieu agit en nous. Comme Jean nous devons identifier la présence divine sur la terre et si Dieu le veut, Il nous fera connaitre comment nous étions utile à l’accomplissement de sa mission.

Dans cette histoire nous voyons clairement la coopération humaine. Une initiative humaine aide Pierre à découvrir le Messie. Il faut savoir écouter les autres et faire confiance. Sans cette écoute et confiance, nous ne pouvons jamais découvrir la demeure de Dieu, la demeure qui se trouve au plus profond de notre être.

 

«‘Rabbi, où demeures-tu?’. Il leur dit: ‘Venez, et vous verrez’»

 

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile nous rappelle les circonstances de la vocation des premiers disciples de Jésus. Pour se préparer à la venue du Messie, Jean et son compagnon André avaient entendu et suivi le Baptiste pendent quelque temps.

Un beau jour, celui-ci leur indiqua Jésus du doigt en l'appelant l'Agneau de Dieu. Tout de suite, Jean et André comprirent ces paroles: C'est Lui, le Messie attendu! Et, en abandonnant le Baptiste, ils suivirent Jésus.

Jésus entend les pas derrière lui. Il se retourne et fixe son regard sur ceux qui le suivent. Les regards se croissent entre Jésus et ces hommes simples. Ceux-ci restent captivés. Ce regard renverse leur cœur et ils sentent le désir de rester auprès de Lui: «Rabbi, où demeures-tu?» (Jn 1,38), Lui demandent-ils, «Venez, et vous verrez» (Jn 1,39), leur dit Jésus. Il les invite à lui suivre, à regarder et à contempler.

Ils y vont, et le regardent en l'écoutant. Et, à la tombée de jour, cette nuit, ils restent auprès de lui. C'est l'heure de l'intimité et des confidences. L'heure de l'amour partagé. Ils demeurent avec Lui jusqu'au lendemain, lorsque le soleil se lève sur le monde.

Embrasés par les flammes de «l'astre qui est venu nous visiter du haut des cieux, pour guider ceux qui demeurent dans les ténèbres» (cf. Lc 1,78-79), ils s'en vont pour l'irradier. Excités, ils sentent la nécessité de communiquer aux premiers gens qu'ils rencontrent sur leur chemin, ce qu'ils ont pu voir et vivre: «Nous avons trouvé le Messie!» (Jn 1,41). Les saints ont agi de même. Saint François, blessé d'amour, allait par les rues et les places, par les hameaux et les bois, en criant: «L'Amour n'est pas aimé!».

Dans la vie chrétienne l'essentiel c'est de se laisser regarder par Jésus, aller voir où Il demeure, vivre avec Lui et partager. Et, après, l'annoncer. C'est le chemin et le processus que les disciples et les saints ont suivi. C'est notre chemin.

 

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Publié le 2 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Jn 1,29-34):

 

Le lendemain, comme Jean Baptiste voyait Jésus venir vers lui, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde; c'est de lui que j'ai dit: Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas; mais, si je suis venu baptiser dans l'eau, c'est pour qu'il soit manifesté au peuple d'Israël». Alors Jean rendit ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit: ‘L'homme sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint’. Oui, j'ai vu, et je rends ce témoignage: c'est lui le Fils de Dieu».

 

«Je l'ai vu et je donne témoignage dont c'est Lui le Choisi de Dieu»

 

Abbé Higinio Rafael ROSOLEN IVE
(Cobourg, Ontario, Canada)

Aujourd'hui, saint Jean-Baptiste donne le témoignage du Baptême de Jésus. Le Pape François rappelait que "le Baptême est le sacrement sur lequel s'appuie notre foi, qui nous greffe comme des membres vivants à Christ et à son Église"; et voilà qu'il ajoutait : "ce n'est pas une formalité. C'est un acte qui frappe à profondeur notre existence. Un enfant baptisé ou un enfant non baptisé n'est pas le même. N'est pas la même une personne baptisée ou une personne non baptisée. Avec le Baptême, nous sommes immergés dans cette fontaine inépuisable de vie qui est la mort de Jésus, le plus grand acte d'amour de toute l'histoire; et grâce à cet amour nous pouvons vivre une nouvelle vie, pas sous le pouvoir du mal, du péché et de la mort, mais dans la communion avec Dieu et avec les frères".

Nous avons écouté les deux effets principaux du Baptême appris dans le Catéchisme de l'Église Catholique (n. 1262-1266) :

1 º "Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde" (Jn 11,29). Un effet du Baptême est la purification des péchés c'est-à-dire, tous les péchés sont pardonnés, le péché original et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines du péché

2 º "Descend l'Esprit", "il baptise avec le Saint-Esprit" (Jn 1,34) : le baptême nous fait une "nouvelle création", des enfants adoptifs de Dieu et des participants de la nature divine, des membres du Christ, de cohéritiers avec Lui et des temples du Saint-Esprit.

La Très Sainte Trinité - Père, Fils et le Saint-Esprit - nous donne la grâce sanctifiante qui nous fait capables de croire en Dieu, espérer en Lui et de l'aimer; de vivre et d'agir sous la motion du Saint-Esprit au moyen de ses dons; de croître dans le bien au moyen des vertus morales.

Demandons, comme le Pape François nous exhorte, "réveiller la mémoire de notre Baptême", "vivre chaque jour notre Baptême, comme actuelle réalité dans notre existence".

 

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Publié le 2 Janvier 2017

Scripture:

John 1:19-28

19 And this is the testimony of John, when the Jews sent priests and Levites from Jerusalem to ask him, "Who are you?" 20 He confessed, he did not deny, but confessed, "I am not the Christ." 21 And they asked him, "What then? Are you Elijah?" He said, "I am not." "Are you the prophet?" And he answered, "No." 22 They said to him then, "Who are you? Let us have an answer for those who sent us. What do you say about yourself?" 23 He said, "I am the voice of one crying in the wilderness, `Make straight the way of the Lord,' as the prophet Isaiah said." 24 Now they had been sent from the Pharisees. 25 They asked him, "Then why are you baptizing, if you are neither the Christ, nor Elijah, nor the prophet?" 26 John answered them, "I baptize with water; but among you stands one whom you do not know, 27 even he who comes after me, the thong of whose sandal I am not worthy to untie." 28 This took place in Bethany beyond the Jordan, where John was baptizing.

 

The contemplation

 

Today with Mary we are called to contemplate the presence of God in our life. Due to our human problems and tensions, we fail to see the divine presence in our life. John the Baptist is asking each and every one of us to identify the Christ, the saviour of the world.

As Christians we are called to be the visible presence of the invisible God, by our words and deeds. Through our lives that the people, who surround us, discover that we are Christians.  This is possible, only if we learn to live in Christ. If our life is not rooted in the Christian values, rooted essentially in Christ, we can’t lead the people towards the Saviour.

The rooting begins with the humility of John Baptist and in the contemplation of the Blessed Virgin Mary.

 

Daily Quote from the early church fathers:

 

John points to the Redeemer, by Gregory the Great (540-604 AD)

"John did not baptize with the Spirit but with water, since he was unable to take away the sins of those being baptized. He washed their bodies with water but not their hearts with pardon. Why did one whose baptism did not forgive sins baptize, except that he was observing his vocation as forerunner? He whose birth foreshadowed greater birth, by his baptizing foreshadowed the Lord who would truly baptize. He whose preaching made him the forerunner of Christ, by baptizing also became his forerunner, using a symbol of the future sacrament. With these other mysteries he makes known the mystery of our Redeemer, declaring that he has stood among people and not been known. The Lord appeared in a human body: he came as God in flesh, visible in his body, invisible in his majesty." (excerpt from FORTY GOSPEL HOMILIES 4)

 

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Publié le 2 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Jn 1,19-28):

Et voici quel fut le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander: «Qui es-tu?». Il le reconnut ouvertement, il déclara: «Je ne suis pas le Messie». Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu le prophète Élie?». Il répondit: «Non». «Alors es-tu le grand Prophète?». Il répondit: «Ce n'est pas moi». Alors ils lui dirent: «Qui es-tu? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même?». Il répondit: «Je suis la voix qui crie à travers le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe».

Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question: «Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu?». Jean leur répondit: «Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas: c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale». Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.

 

Le message

Nous avons commencé le nouvel an avec une contemplation de la Mère de Dieu, et Mère de l’Eglise, notre mère. Avec elle nous appris à tout garder dans notre cœur et les méditer. Aujourd’hui nous sommes invité à regarder Jésus, le Christ qui demeure parmi et en nous. En reconnaissant cette présence divine, nous reconnaitrons non seulement notre propre identité en tant qu’enfant de Dieu, mais aussi l’œuvre de Dieu active à travers notre propre existence.

C’est dans cette reconnaissance de la présence de Dieu, comme Jean le Baptiste, nous devons la rendre témoignage   par nos paroles et par nos actes. Nous avons un devoir : identifier la présence de Dieu parmi nous.

 

«Au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi»

 

Mgr. Romà CASANOVA i Casanova Evêque de Vic
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, dans l'Évangile nous lisons le témoignage de Jean Baptiste. Ce témoignage dans l'Évangile selon saint Jean, est précédé par le prologue qui affirme formellement: «Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous» (Jn 1,14). Ce qui est annoncé dans le prologue, se manifeste peu à peu dans l'Évangile. Le mystère du Verbe incarné est un mystère de Salut pour l'humanité: «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» (Jn 1,17). Le Salut nous arrive par Jésus et la foi est la réponse à cette manifestation du Christ.

Le mystère du salut dans le Christ est toujours accompagné du témoignage. Jésus lui-même est «l'Amen, le Témoin fidèle et véritable» (Ap 3,14). Jean Baptiste est celui qui rend témoignage, par sa mission et par son regard de prophète: «Mais au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi» (Jn 1,26-27). Et c'est ainsi que les apôtres comprendront leur mission: «C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité: nous en sommes tous témoins» (Ac 2,32).

L´'Église entière, ainsi que tous ses membres, a pour mission de rendre témoignage. Ce témoignage que nous répandons à travers le monde a un nom. L'Évangile est Jésus-Christ lui-même. Il est la “bonne nouvelle”. Ainsi nous devons comprendre que la propagation de l'Évangile à travers le monde est le témoignage liant l'annonce et la vie. Nous devons nous rappeler les paroles du pape Paul VI: «L'homme moderne écoute plutôt celui qui témoigne que celui qui enseigne (...), et s'il écoute celui qui enseigne, il le fait car celui-ci rend témoignage».

 

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Publié le 29 Décembre 2016

Scripture:

Matthew 2:13-15, 19-23

13 Now when they had departed, behold, an angel of the Lord appeared to Joseph in a dream and said, "Rise, take the child and his mother, and flee to Egypt, and remain there till I tell you; for Herod is about to search for the child, to destroy him." 14 And he rose and took the child and his mother by night, and departed to Egypt, 15 and remained there until the death of Herod. This was to fulfil what the Lord had spoken by the prophet, "Out of Egypt have I called my son." 19 But when Herod died, behold, an angel of the Lord appeared in a dream to Joseph in Egypt, saying, 20 "Rise, take the child and his mother, and go to the land of Israel, for those who sought the child's life are dead." 21 And he rose and took the child and his mother, and went to the land of Israel. 22 But when he heard that Archelaus reigned over Judea in Place of his father Herod, he was afraid to go there, and being warned in a dream he withdrew to the district of Galilee. 23 And he went and dwelt in a city called Nazareth, that what was spoken by the prophets might be fulfilled, "He shall be called a Nazarene."

 

Daily Quote from the early church fathers:

The holy family flees to Egypt, by John Chrysostom, 547-407 A.D.

"But why was the Christ child sent into Egypt? The text makes this clear: he was to fulfill what the Lord had spoken by the prophet, 'Out of Egypt have I called my son' (Hosea 11:1). From that point onward we see that the hope of salvation would be proclaimed to the whole world. Babylon and Egypt represent the whole world. Even when they were engulfed in ungodliness, God signified that he intended to correct and amend both Babylon and Egypt. God wanted humanity to expect his bounteous gifts the world over. So he called from Babylon the wise men and sent to Egypt the holy family.
"Besides what I have said, there is another lesson also to be learned, which tends powerfully toward true self-constraint in us. We are warned from the beginning to look out for temptations and plots. And we see this even when he came in swaddling clothes. Thus you see even at his birth a tyrant raging, a flight ensuing and a departure beyond the border. For it was because of no crime that his family was exiled into the land of Egypt.
"Similarly, you yourself need not be troubled if you are suffering countless dangers. Do not expect to be celebrated or crowned promptly for your troubles. Instead you may keep in mind the long-suffering example of the mother of the Child, bearing all things nobly, knowing that such a fugitive life is consistent with the ordering of spiritual things. You are sharing the kind of labor Mary herself shared. So did the magi. They both were willing to retire secretly in the humiliating role of fugitive."
(excerpt from THE GOSPEL OF MATTHEW, HOMILY 8.2)

 

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Publié le 29 Décembre 2016

Texte de l'Évangile

(Mt 2,13-15.19-23):

Après le départ des mages, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit: «Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr». Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète: «D'Égypte, j'ai appelé mon fils»

Après la mort d'Hérode, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte et lui dit: «Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et reviens au pays d'Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l'enfant». Joseph se leva, prit l'enfant et sa mère, et rentra au pays d'Israël. Mais, apprenant qu'Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s'y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint habiter dans une ville appelée Nazareth. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes: «Il sera appelé Nazaréen».

 

«Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et reviens au pays d'Israël»

 

Abbé Joan Ant. MATEO i García
(La Fuliola, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons le mystère de la Sainte Famille. Le Fils de Dieu débute son parcours parmi les hommes au sein d'une famille. C'est le dessein du Père. La famille est et restera toujours un habitat humain irremplaçable. Jésus a un père légal et une mère qui ne se sépare jamais de Lui. Dieu s'est servi de Saint Joseph, homme juste, époux fidèle et père responsable pour défendre et protéger la famille de Nazareth: «L'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit: ‘Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte’» (Mt 2,13).

Aujourd'hui plus que jamais, l'Église est appelée à proclamer la Bonne nouvelle de l'évangile de la famille et de la vie. Aujourd'hui plus que jamais, une culture profondément inhumaine essaie de nous dicter un "contre" évangile de confusion et de mort. Jean Paul II nous le rappelle dans son Exhortation apostolique Ecclésia in Europa: «L'Église en Europe, dans toutes ses composantes, doit proposer à nouveau, avec fidélité, la vérité sur le mariage et la famille. C'est une nécessité qu'elle ressent intensément en elle-même, car elle sait qu'elle est qualifiée pour accomplir cette tâche, en vertu de la mission évangélisatrice que lui a confiée son Époux et Seigneur, et que cette tâche s'impose aujourd'hui de nouveau avec une insistance inégalée. La valeur de l'indissolubilité du mariage est de plus en plus méconnue; on revendique des formes de reconnaissance légale des unions de fait, les mettant sur le même plan que les mariages légitimes...».

«Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr» (Mt 2,13). Hérode revient à l'assaut, mais ne craignons rien, car l'aide de Dieu est toujours avec nous. Allons à Nazareth! Redécouvrons la vérité sur la famille et sur la vie. Vivons cette vérité avec joie et annonçons-la à nos frères assoiffés de lumière et d'espérance. Le Saint Père nous incite à le faire: «Il est en particulier nécessaire de réaffirmer que ces institutions (le mariage et la famille) sont des réalités qui proviennent de la volonté de Dieu. Et encore: il est nécessaire de servir l'Évangile de la vie».

Une fois de plus, «l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte et lui dit: ‘Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et reviens au pays d'Israël’» (Mt 2,19-20). Le retour d'Égypte est imminent!

 

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Publié le 27 Décembre 2016

Scripture:

Matthew 2:13-18

13 Now when they had departed, behold, an angel of the Lord appeared to Joseph in a dream and said, "Rise, take the child and his mother, and flee to Egypt, and remain there till I tell you; for Herod is about to search for the child, to destroy him." 14 And he rose and took the child and his mother by night, and departed to Egypt, 15 and remained there until the death of Herod. This was to fulfill what the Lord had spoken by the prophet, "Out of Egypt have I called my son." 16 Then Herod, when he saw that he had been tricked by the wise men, was in a furious rage, and he sent and killed all the male children in Bethlehem and in all that region who were two years old or under, according to the time which he had ascertained from the wise men. 17 Then was fulfilled what was spoken by the prophet Jeremiah: 18 "A voice was heard in Ramah, wailing and loud lamentation, Rachel weeping for her children; she refused to be consoled, because they were no more."

 

Daily Quote from the early church fathers:

The first martyrs of Christ, by Chromatius (died 406 AD)

"In Bethlehem therefore all the babies were slain. These innocents who died then on Christ's behalf became the first martyrs of Christ. David refers to them when he says, 'From the mouths of nursing babies you have perfected praise because of your enemies, that you might bring ruin to the enemy' (Psalm 8:2). ... For in this persecution even tiny infants and nursing babies were killed on Christ's behalf and attained to the consummate praise of martyrs. Meanwhile the wicked king Herod was destroyed, he who had usurped the realm to defend himself against the king of the heavens. Thus it is that those blessed babes have deservedly lasted beyond others. They were the first who were worthy to die on Christ’s behalf." (excerpt from TRACTATE ON MATTHEW 6.2)

[Note: Chromatius was an early Christian scholar and bishop of Aquileia, Italy. He was a close friend of John Chrysostom and Jerome. He died in 406 AD. Jerome describead him as a "most learned and most holy man."]

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Publié le 27 Décembre 2016

Texte de l'Évangile

(Mt 2,13-18):

Après le départ des mages, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit: «Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr». Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète: «D'Égypte, j'ai appelé mon fils».

Alors Hérode, voyant que les mages l'avaient trompé, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d'après la date qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Jérémie: «Un cri s'élève dans Rama, des pleurs et une longue plainte: c'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu'on la console, car ils ne sont plus».

 

«Se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte»

 

Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui, nous célébrons la fête des Saints Innocents, martyrs. Plongés dans les célébrations de Noël, nous ne pouvons pas ignorer le message que la liturgie veut nous transmette pour définir, encore plus, la Bonne Nouvelle de la naissance de Jésus, avec deux précisions très claires. Tout d'abord, la prédisposition de saint Joseph à participer dans le dessein créateur et salvifique de Dieu, en acceptant sa volonté. Et puis, le mal, l'injustice que, bien souvent, nous rencontrons dans notre vie, réalisés dans ces enfants innocents morts en martyrs. Tout cela nous demande une attitude et une réponse personnelle et sociale.

Saint Joseph nous offre un témoignage très clair de réponse décidée à l'appel de Dieu. Nous nous identifions à lui quand nous devons prendre des décisions dans les moments difficiles de notre vie et de notre foi: «Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte» (Mt 2:14).

Notre foi en Dieu implique notre vie toute entière. Elle fait que nous nous levons, c'est à dire, qu'elle nous rend attentifs aux choses qui se déroulent autour de nous, parce que —souvent— c'est à partir d'elles que Dieu nous parle. Elle nous fait prendre l'Enfant et sa mère, c'est-à-dire que Dieu se rend proche de nous, Il devient notre compagnon de route, renforçant notre foi, notre espérance et notre charité. Et elle nous fait retirer dans la nuit en Égypte, c'est à dire, nous invite à ne pas avoir peur face à notre propre vie, qui souvent, se remplit de nuits difficiles à illuminer.

Aujourd'hui, ces enfants martyrs ont aussi des noms concrets d'enfants, de jeunes gens, de couples, de personnes âgées, d'immigrants, de malades... qui demandent la réponse de notre charité. Ainsi le dit Jean Paul II: «En effet, à notre époque, nombreux sont les besoins qui interpellent la sensibilité chrétienne. C'est l'heure d'une nouvelle imagination de la charité qui se déploierait non seulement à travers les secours prodigués avec efficacité, mais aussi dans la capacité de se faire proche, d'être solidaire de ceux qui souffrent, de manière que le geste d'aide soit ressenti non comme une aumône humiliante, mais comme un partage fraternel».

Que la nouvelle lumière, claire et forte de Dieu devenu Enfant remplisse nos vies et consolide davantage notre foi, notre espérance et notre charité.

 

 

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Publié le 26 Décembre 2016

Scripture:

John 20:1a, 2-8

 

1a Now on the first day of the week 2 [Mary Magdelan] ran, and went to Simon Peter and the other disciple, the one whom Jesus loved, and said to them, "They have taken the Lord out of the tomb, and we do not know where they have laid him." 3 Peter then came out with the other disciple, and they went toward the tomb. 4 They both ran, but the other disciple outran Peter and reached the tomb first; 5 and stooping to look in, he saw the linen cloths lying there, but he did not go in. 6 Then Simon Peter came, following him, and went into the tomb; he saw the linen cloths lying, 7 and the napkin, which had been on his head, not lying with the linen cloths but rolled up in a place by itself. 8 Then the other disciple, who reached the tomb first, also went in, and he saw and believed.

 

Daily Quote from the early church fathers:

The Word of Life was seen and touched, by Severus of Antioch (488-538 AD)

"Given that this same John also said, 'No one has ever seen God' (John 1:18, 1 John 1:4:12), how can he assure us that the living Word of Life has been seen and touched? It is clear that it was in his incarnate and human form that he was visible and touchable. What was not true of him by nature became true of him in that way, for he is one and the same indivisible Word, both visible and invisible, and without diminishing in either respect he became touchable in both his divine-human nature. For he worked his miracles in his divinity and suffered for us in his humanity." (excerpt from CATENA)

 

 

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