Publié le 9 Août 2020

Gospel text

(Jn 12,24-26): 

 

Jesus said, «Truly, I say to you, unless the grain of wheat falls to the earth and dies, it remains alone; but if it dies, it produces much fruit. Those who love their life destroy it, and those who despise their life in this world keep it for everlasting life. Whoever wants to serve me, let him follow me and wherever I am, there shall my servant be also. If anyone serves me, the Father will honor him».

 

The Application

 

On this feast day of St. Lawrence, we remember not only St. Lawrence, but all the martyrs who shed their blood for the faith.  In today's world, it seems to me that God does not necessarily ask us to shed our blood, rather  He asks us to understand that life is a gift from God, and this life belongs to God. It is in this sense that Jesus is asking us to choose Him (as the author of life) than the life itself.

 

If we accept this truth, and learn to live according to it, we will no longer have the fear of death, and even we will be able to accept death as a great gift from the Lord, though imposed by the society. Before this truth, life and death have the same value, for in life and in death we belong to the Lord, St. Paul tells us. In this belonging, God will honour us.

 

Action of the day ; Be aware that everything belong to God.

«Whoever wants to serve me, let him follow me and wherever I am, there shall my servant be also»

Fr. Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, the Church —through the liturgy of the Eucharist celebrating the feast of St. Lawrence, the roman martyr— reminds us that «there exists a testimony of coherence that all Christians must be willing to give, even at the cost of great sacrifice and suffering» (Saint John Paul II).

Moral law is saint and inviolable. This assertion, certainly contrasts with the relativistic environment abounding now a days, whereas we tend to easily adapting ethical demands to our personal comfort or to our own weaknesses. We shall certainly not find anyone admitting: —I am immoral; —I am unconscious; —I am a person without truth... Anyone admitting these facts would automatically and immediately disqualify himself.

The definite question would therefore be: what moral, what conscience and what truth are we talking about? It is evident that social peace and healthy coexistence cannot be based on a “moral à la carte”, where each one chooses his own way, without bearing in mind the inclinations and aspirations the Creator has set out for our nature. This “moral”, far from leading us trough the «paths of righteousness» towards the «green pastures» the Good Shepherd wants for us (cf. Ps 23:1-3), it would irremediably take us to the quicksand of the “moral relativism”, where absolutely everything can be debated, agreed upon and justified.

Martyrs are unappealable testimonies of the saintliness of the moral law: there are basic demands of love that accept neither exceptions nor adaptations. In fact, «in the New Covenant we can find numerous testimonies followers of Christ that (...) accepted persecutions and death before making the idolatrous gesture of burning incense before the statue of the Emperor» (Saint John Paul II).

In the Roman environment of emperor Valerian, the deacon «St. Lawrence loved Christ in life, and imitated Christ unto death» (St. Augustine). And, once again, we see confirmed that «the man who hates his life in this world will keep it for eternal life» (Jn 12:25). Luckily for us, the memory of St. Lawrence will perpetually remain as a signal that to follow Christ is worth offering our life rather than admitting frivolous interpretations of his path.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Août 2020

 Texte de l'Évangile

(Jn 12,24-26): 

 

«Amen, amen, je vous le dis: si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera».

 

L’Application

 

En cette fête de Saint-Laurent, nous nous souvenons non seulement de Saint-Laurent, mais aussi de tous les martyrs qui ont versé leur sang pour la foi.  Dans le monde d'aujourd'hui, il me semble que Dieu ne nous demande pas nécessairement de verser notre sang, mais il nous demande de comprendre que la vie est un don de Dieu, et que cette vie appartient à Dieu. C'est dans ce sens que Jésus nous demande de Le choisir plutôt que la vie sur cette terre. 

Si nous acceptons cette vérité et apprenons à vivre selon elle, nous n'aurons plus peur de la mort, et même nous pourrons accepter la mort comme un grand don du Seigneur, bien qu'elle soit imposée par la société. Devant cette vérité, la vie et la mort ont la même valeur, car dans la vie et dans la mort nous appartenons au Seigneur, nous dit saint Paul. Dans cette appartenance, Dieu nous honorera.

«Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur»

Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Église à travers la liturgie de l'eucharistie qui célèbre la fête du martyr romain saint Laurent, nous rappelle qu'«Il existe un témoignage de cohérence que chaque chrétien doit être capable de porter chaque jour, y compris à travers la souffrance et les grands sacrifices» (Saint Jean Paul II)

La loi morale est sainte et inviolable. Cette affirmation, contraste vraiment avec le milieu relativiste qui règne de nos jours, où nous adaptons les exigences éthiques sans difficulté à notre convenance ou à nos défaillances personnelles. Nous ne trouverons jamais personne qui va nous dire «Je suis corrompu»; ou «Je n'ai pas de conscience»; «Je suis une personne sans vérité»… celui qui le dirait se discréditerait lui-même immédiatement.

En définitive, la question serait plutôt: de quelle morale, de quelle conscience et de quelle vérité est-ce que nous parlons? Il est évident que la paix et une saine cohabitation sociale ne peuvent se baser sur une morale “à la carte”, où chacun choisit ce qui lui plaît, sans prendre en compte les inclinations ou les aspirations que notre Créateur a mis à notre disposition dans la nature de chacun d'entre nous. Cette soi-disant morale, loin de nous conduire par des chemins “sûrs” vers des prairies vertes comme le souhaite le Bon Pasteur (cf Ps 23,1-3) nous conduit irrévocablement vers les sables mouvants du “relativisme moral” où tout peut se négocier et se justifier.


Les martyrs sont les témoins irréfutables de la sainteté de la loi morale: il y a des exigences basiques d'amour qui n'admettent pas d'exceptions ni d'adaptations. C'est clair, «dans la Nouvelle Alliance nous retrouvons de nombreux témoignages de disciples du Christ qui (…) ont accepté les persécutions et la mort plutôt que de faire le geste païen de brûler de l'encens devant la statue de l'empereur» (Saint Jean Paul II).

Dans la Rome de l'empereur Valérien, le diacre «saint Laurent a aimé le Christ dans sa vie et l'a imité dans sa mort» (Saint Augustin). Et, une fois de plus, s'accomplissent les paroles «celui qui hait sa vie sur terre, la gardera pour la vie éternelle» (Jn 12,25). La mémoire de saint Laurent, restera toujours, heureusement pour nous, comme un signe pour nous faire comprendre qu'aller à la suite du Christ mérite bien de donner sa vie plutôt que d'accepter des interprétations frivoles de son chemin.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Août 2020

Nous vivons un moment  très difficile et particulièrement cette semaine était très agressive pour nous, avec les explosions et la crise de Liban, et aussi l’accident en Inde, où 17 morts et plus que 150 personnes blessés. Comment oublier 75ème anniversaire du bombardement d’Hiroshima ! Nous continuons notre chemin avec une histoire lourde, comme le prophète Elie, en faisant confiance dans le Seigneur.  

De temps en temps, le Seigneur nous oblige de partir, partir d’un lieu vers l’autre, partir d’une personne ou d’une communauté. Ce départ, non volontaire,  forcé par les événements ou personnes extérieur, nous peine. Les disciples sont obligés et le prophète quittera son pays.  Personne n’est capable de nous répondre à nos questions qui sont justes. Pourquoi Seigneur ?

Elie était dans une caverne, seul dans la solitude, en attendant d’une visite. Les disciples n’étaient pas seuls. Ils sont étaient ensembles. Chacune et chacun nous, nous ferons seuls ou avec les autres, notre propre chemin, qui nous conduira vers le Seigneur. Pour cela, il faut sortir, sortir de nos peurs et de nos inquiétudes. Puisqu’on est submergé dans les soucis quotidiens ou dans les problèmes sans solutions,  nous nous enfermons d’entre nous même et barrons les accès aux autres.  « Sors et tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer. »  Dieu vient à nous rencontrer.

Il viendra vers nous dans toute simplicité, sans faire aucun bruit. Nous ne Le trouverons pas dans un ouragan violent, Il ne sera pas non plus dans le tremblement de la terre, même pas dans le feu.  Elie rencontra son Seigneur, dans un murmure d’une brise légère. Elie connaissait déjà ce Dieu tout puissant, Dieu des morts et des vivants, Dieu qui fait naître un royaume et faire disparaitre un Empire.  Aujourd’hui Il verra pour la première fois, un Dieu qu’il ne connaissait pas. Mes amis, dans chaque instant de la vie, dans chaque rencontre humaine, on est demandé de chercher ce Dieu que nous ne le connaissons pas. Un Dieu nous attend patiemment.

Lorsqu’Il viendra nous rencontrer, Il nous assura sa paix et son amour. « Confiance ! C’est moi ; n’ayez plus peur. » Dieu n’a pas abandonné ses disciples seuls. Elie était accompagné par le Seigneur. Ce Dieu qui nous aime, nous accompagne, Il veille sur nous,  tout discrètement. Il viendra certainement  pour nous dire, « n’ayez pas peur, Je suis là » 

Aujourd’hui, je vous invite à la montagne du Seigneur, avec Jésus dans la prière et aussi avec le prophète Elie, à la rencontre de notre Dieu. La célébration Eucharistie est une sainte montagne où Dieu nous attend. Il nous attend dans ce pain et dans ce vin.

Mes amis, avançons-nous ensemble dans notre foi en faisons confiance de la présence du Seigneur qu’Il viendra nous sauver. Marchons avec le Seigneur vers la montagne et prions ensembles. Que notre célébration du jour soit une rencontre avec le Père qui nous aime.

Le Seigneur sans arrêt s’adresse à nous « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Prions ensembles  avec le psalmiste, « fais-nous voir Seigneur ton amour et donne-nous ton salut. » Amen.

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Publié le 8 Août 2020

Homily

 

We are living in a very difficult moment and especially this week was very aggressive for us, with the explosions in Lebanon, and also the accident in India, where 17 people died and more than 150 people were injured. How can we forget the 75th anniversary of the bombing of Hiroshima! We continue on our way with a heavy history, like the prophet Elijah, trusting in the Lord. 

From time to time, the Lord forces us to leave, to go from one place to another, to leave a person or a community. This departure, not voluntary, forced by external events or people, grieves us. The disciples are forced and the prophet will leave his country.  No one is able to answer our questions that are right. Why Lord?

Elijah was in a cave, alone in solitude, waiting for a visit. The disciples were not alone. They were together. Each one of us, alone or with others, will make our own way, which will lead us to the Lord. To do this, we must go out, get out of our fears and worries. Since we are submerged in our daily worries or in problems without solutions, we lock ourselves up and block access to others.  "Come out and stand on the mountain before the Lord, for he will pass by. "God is coming to meet us.

He will come to us in all simplicity, without making any noise. We will not find Him in a violent hurricane, nor will He be in the earthquake, not even in the fire.  Elijah met his Lord, in a murmur of a light breeze. Elijah already knew this almighty God, God of the dead and the living, God who brings a kingdom into being and makes an empire disappear.  Today He will see for the first time, a God He did not know. My friends, in every moment of life, in every human encounter, we are asked to seek this God whom we do not know. A God is patiently waiting for us.

When He comes to meet us, He assures us of His peace and His love. "Trust! It's me; don't be afraid anymore. "God did not abandon His disciples alone. Elijah was accompanied by the Lord. This God who loves us, accompanies us, watches over us again, all discreetly. He will certainly come to tell us, "Don't be afraid, I'm here." 

Today I invite you to the mountain of the Lord, with Jesus in prayer and also with the prophet Elijah, to meet our God. The celebration of the Eucharist is a holy mountain where God awaits us. He is waiting for us in this bread and wine.

My friends, let us go forward together in our faith, trusting in the presence of the Lord that He will come to save us. Let us walk with the Lord towards the mountain and let us pray together. May our celebration of the day be a meeting with the Father who loves us.

The Lord is always speaking to us: "Man of little faith, why did you doubt? "Let us pray together with the Psalmist, "Show us your love, Lord, and give us your salvation. "Amen.

 

 

 

 

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Publié le 7 Août 2020

Gospel text

(Mt 17,14-20): 

 

A man approached Jesus, knelt before him and said, «Sir, have pity on my son who is an epileptic and is in a wretched state. He has often fallen into the fire and at other times into the water. I brought him to your disciples but they could not heal him». Jesus replied, «You, faithless and evil people! How long must I be with you? How long must I put up with you? Bring him here to me». And Jesus commanded the evil spirit to leave the boy, and the boy was immediately healed.

The disciples then gathered around Jesus and asked him privately, «Why couldn't we drive out the spirit?». Jesus said to them, «Because you have little faith. I say to you: if only you had faith the size of a mustard seed, you could tell that mountain to move from here to there, and the mountain would obey. Nothing would be impossible to you».

 

The Application

 

We all know that Faith is a gift from God, yet if we do not accept it, allow it to develop in us,  we cannot enjoy it. With faith, it will no longer be us and our ability, but God, God alone. God takes us into Him, and since we allow the Holy Spirit to act in us, it will be God who acts through us and in us.

 

All this is possible in prayer and through prayer. Since prayer is a dialogue with God, in this dialogue we will remain eternally connected with God. Like a branch that attaches itself to the vine, we must attach ourselves to God voluntarily if we want to give fruit. With Faith, we can move the mountains, says the Lord.

 

Action of the day : Transform your prayer into a dialogue ; not a monologue.

 

 

 

«If only you had faith the size of a mustard seed (...), nothing would be impossible to you»

Fr. Fidel CATALÁN i Catalán
(Terrassa, Barcelona, Spain)

Today, once more, Jesus teaches us that miracles are measured by the measure of our faith: «I say to you: if only you had faith the size of a mustard seed, you could tell that mountain to move from here to there, and the mountain would obey» (Mt 17:20). In fact, as St. Jerome and St. Augustine point out, in working out our saintliness (something clearly exceeding our own forces) we are actually in the process of “moving mountains”. Miracles do exist, and if we do not see more of them is just because with our little faith we do not let him make them.

Before a disconcerting and incomprehensible situation human beings react in many different ways. Epilepsy was considered an incurable illness, which was suffered by those possessed with evil spirits.

The father of that creature expressed his love for his son by begging Jesus for his total healing. His behaviour is shown as a true act of faith. He kneels down before Jesus and begs him directly intimately convinced that his request will be favourably attended to. How he expresses his request shows at the same time the full acceptance of his personal condition and the recognition of the mercifulness of He that may feel sorry for others.

That father mentions the apostles have not been able to get rid of that devil. This element introduces Jesus' instruction while pointing out the little faith of his disciples. To follow him, to become his disciple, to collaborate in his mission demands a profound and well based faith, capable of supporting adversities, setbacks, difficulties and incomprehension. Faith is effective only when it is strongly rooted. In other evangelic fragments the same Jesus refers to the lack of faith of his followers. The expression «nothing would be impossible to you» (Mt 17:20) points out with all its strength to the importance of our faith to follow the Master.

God's Word places before us the thought about the quality of our faith and the way how we get deeper into it while reminding us that father's attitude by approaching Jesus and pleading with all the strength of his loving heart.

 

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Publié le 7 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 17,14-20): 

Quand ils rejoignirent la foule, un homme s'approcha, et tombant à genoux devant lui, il lui dit: «Seigneur, prends pitié de mon fils. Il a des crises d'épilepsie, il est bien malade. Souvent il tombe dans le feu et souvent aussi dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir». Jésus leur dit: «Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous? Combien de temps devrai-je vous supporter? Amenez-le-moi ici». Jésus l'interpella vivement, le démon sortit de lui et à l'heure même l'enfant fut guéri.

Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier: «Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser?». Jésus leur répond: «C'est parce que vous avez trop peu de foi. Amen, je vous le dis: si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne: ‘Transporte-toi d'ici jusque là-bas’, et elle se transportera; rien ne vous sera impossible».

 

 

L’Application

 

La foi est un don de Dieu, mais si nous ne l'acceptons pas, nous ne pouvons pas en profiter. Avec la foi, ce ne sera plus nous et notre capacité, mais Dieu, Dieu seul. Dieu nous prend en Lui, et puisque nous permettons à l'Esprit Saint d'agir en nous, ce sera Dieu qui agira à travers nous et en nous.

Tout cela est possible dans la prière et seulement par la prière. Puisque la prière est un dialogue avec Dieu, dans ce dialogue nous resterons éternellement connectés à Dieu. Comme un sarment qui s'attache à la vigne, nous devons nous attacher à Dieu si nous voulons donner du fruit. Avec Dieu, même les montagnes bougeront. 

 

«Si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde (…), rien ne vous sera impossible»

Abbé Fidel CATALÁN i Catalán
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, encore, Jésus nous fait comprendre que ses miracles sont à la mesure de notre foi: «Je vous le dis: si vous avez de la foi grosse comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne: ‘Transporte-toi d'ici jusque là-bas’, et elle se transportera» (Mt 17,20). En effet, comme nous le font remarquer Saint Jérôme et Saint Augustin, dans l'œuvre de notre sainteté (quelque chose qui clairement est au-dessus de nos forces) se réalise ce “déplacement de montagnes”. Pourtant, les miracles sont là et si nous ne voyons pas beaucoup plus c'est parce que notre peu de foi nous l'empêche.

Face à une situation déconcertante et incompréhensible, l'être humain réagit de manières différentes. Dans le temps, l'épilepsie était considérée comme une maladie incurable dont souffraient ceux qui étaient possédés par un esprit malin.

Le père de cet enfant exprime son amour pour son fils en cherchant une guérison totale et il fait appel à Jésus. Sa démarche est un vrai acte de foi. Il s'agenouille devant Jésus et l'implore directement avec la conviction intérieure que sa demande sera exaucée. La manière d'exprimer sa demande nous montre à la fois, l'acceptation de sa condition ainsi que la reconnaissance de la miséricorde de Celui qui peut avoir pitié pour les autres.

Ce père met en évidence le fait que les disciples n'avaient pas pu expulser ce démon. Jésus profite de cette occasion pour nous faire remarquer le peu de foi de ses disciples. Suivre Jésus, être son disciple, prendre part à sa mission demande une foi profonde et bien enracinée, capable d'endurer les contrariétés, les contretemps, les difficultés et les incompréhensions. Une foi active car elle est enracinée d'une manière solide. Dans d'autres passages de l'Évangile Jésus lui-même se plaint du manque de foi de ses disciples. L'expression «rien ne vous sera impossible» (Mt 17,20) exprime avec force l'importance qu'a la foi chez ceux qui vont à la suite de Jésus.

La parole de Dieu nous amène à réfléchir sur la qualité de notre foi et sur notre manière de l'approfondir et nous rappelle l'attitude de ce père de famille en s'approchant de Jésus pour l'implorer avec tout l'amour de son cœur.

 

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Publié le 6 Août 2020

Gospel text

(Mt 16,24-28): 

Jesus said to his disciples, «If you want to follow me, deny yourself, take up your cross and follow me. For whoever chooses to save his life will lose it, but the one who loses his life for my sake will find it. What will one gain by winning the whole world if he destroys himself? There is nothing you can give to recover your own self. Know that the Son of Man will come in the Glory of his Father with the holy angels, and He will reward each one according to his deeds. Truly, I tell you, there are some here who will not die before they see the Son of Man coming as king».

 

The Application

 

It’s not exactly the question of carrying the cross or denying oneself. Rather, they are the consequence of certain quality of discernment, which makes the person to arrive  to such conclusion. Jesus is inviting us to choose the author of life than the life itself.

 

Action of the day: before acting discern.

«If you want to follow me, deny yourself, take up your cross and follow me»

Fr. Pedro IGLESIAS Martínez
(Rubí, Barcelona, Spain)

Today, the Gospel clearly confronts us with the world... It is absolutely radical in its approach, and it does not admit any half measures: «If you want to follow me, deny yourself, take up your cross and follow me» (Mt 16:24). In many instances, when we are facing the suffering generated by us or by others, we can hear: «We have to accept the sufferings God sends us... This is God's will..., or words to that effect», and we keep on gathering sacrifices in very much the same way as those trading stamps we used to collect, with the hope of showing them at Heaven's audit department when our day to present our statements of accounts arrives.

But our suffering per se would be of little value. Christ was no stoic: He was thirsty, He was hungry, He was tired, He did not like to be forsaken. He let others to help him... Where He could, He soothed pain, whether physic or moral. So, what is happening, then?

Simple. Before loading with our “cross”, the first thing we must do is to follow Christ. It is not a matter of first suffering and then following Christ... Christ must be followed from our Love, and from there we can then understand the sacrifice, the personal negation: «For whoever chooses to save his life will lose it, but the one who loses his life for my sake will find it» (Mt 16:25). Love and mercy may lead us to sacrifice. Any true love engenders, one way or other, some sort of sacrifice, but not all sacrifice engenders love. God is not sacrifice; God is love, and only from that perspective pain, fatigue and the cross in our existence, have any meaning, following the model of man the Father reveals us in Christ. St. Augustine sentenced: «When one loves, one does not suffer; but if one does suffer, the very suffering is loved».

In the ensuing events of our life, we are not to seek a divine origin to explain our sacrifices and shortcomings: «Why is God sending this to me?», but we rather have to find a “divine usage” for them: «How can I transform this into an act of faith and love?». It is from this evaluation how we are to follow Christ and how —certainly— we may deserve the Father’s merciful glance. The same glance which the Father looked at his Son in the Cross, with.

 

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Publié le 6 Août 2020

Gospel text

(Mt 16,24-28): 

Jesus said to his disciples, «If you want to follow me, deny yourself, take up your cross and follow me. For whoever chooses to save his life will lose it, but the one who loses his life for my sake will find it. What will one gain by winning the whole world if he destroys himself? There is nothing you can give to recover your own self. Know that the Son of Man will come in the Glory of his Father with the holy angels, and He will reward each one according to his deeds. Truly, I tell you, there are some here who will not die before they see the Son of Man coming as king».

 

«If you want to follow me, deny yourself, take up your cross and follow me»

 

Fr. Pedro IGLESIAS Martínez
(Rubí, Barcelona, Spain)

Today, the Gospel clearly confronts us with the world... It is absolutely radical in its approach, and it does not admit any half measures: «If you want to follow me, deny yourself, take up your cross and follow me» (Mt 16:24). In many instances, when we are facing the suffering generated by us or by others, we can hear: «We have to accept the sufferings God sends us... This is God's will..., or words to that effect», and we keep on gathering sacrifices in very much the same way as those trading stamps we used to collect, with the hope of showing them at Heaven's audit department when our day to present our statements of accounts arrives.

But our suffering per se would be of little value. Christ was no stoic: He was thirsty, He was hungry, He was tired, He did not like to be forsaken. He let others to help him... Where He could, He soothed pain, whether physic or moral. So, what is happening, then?

Simple. Before loading with our “cross”, the first thing we must do is to follow Christ. It is not a matter of first suffering and then following Christ... Christ must be followed from our Love, and from there we can then understand the sacrifice, the personal negation: «For whoever chooses to save his life will lose it, but the one who loses his life for my sake will find it» (Mt 16:25). Love and mercy may lead us to sacrifice. Any true love engenders, one way or other, some sort of sacrifice, but not all sacrifice engenders love. God is not sacrifice; God is love, and only from that perspective pain, fatigue and the cross in our existence, have any meaning, following the model of man the Father reveals us in Christ. St. Augustine sentenced: «When one loves, one does not suffer; but if one does suffer, the very suffering is loved».

In the ensuing events of our life, we are not to seek a divine origin to explain our sacrifices and shortcomings: «Why is God sending this to me?», but we rather have to find a “divine usage” for them: «How can I transform this into an act of faith and love?». It is from this evaluation how we are to follow Christ and how —certainly— we may deserve the Father’s merciful glance. The same glance which the Father looked at his Son in the Cross, with.

 

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Publié le 5 Août 2020

Gospel text

(Mt 17,1-9): 

Jesus took with him Peter and James and his brother John and led them up a high mountain where they were alone. Jesus' appearance was changed before them: his face shone like the sun and his clothes became bright as light. Just then Moses and Elijah appeared to them, talking with Jesus. Peter spoke and said to Jesus, «Master, it is good that we are here. If you so wish, I will make three tents: one for you, one for Moses, and one for Elijah».

Peter was still speaking when a bright cloud covered them in its shadow, and a voice from the cloud said, «This is my Son, the Beloved, my Chosen One. Listen to him». On hearing the voice, the disciples fell to the ground, full of fear. But Jesus came, touched them and said, «Stand up, do not be afraid». When they raised their eyes, they no longer saw anyone except Jesus. And as they came down the mountain, Jesus commanded them not to tell anyone what they had just seen, until the Son of Man be raised from the dead.

 

 

The Application

 

The transfiguration feast gives us an impression of life afterwards. Why did Jesus choose only three, and why not all twelve? Well, He will answer that later. For these disciples it is a moment of joy and we are invited not only to celebrate, but also to participate in this joy. Even though His invitation is open and inclusive, very few people respond positively to this call.

 

We have a good witness from heaven and God still does so today. In the whole human encounter God acts discreetly, without imposing anything. If we give him his own place in these human encounters, he will transform them as a divine encounter. In these encounters we can easily discover that God is pleased with Jesus and He is pleased with us too. That is why He asks us to listen to His Son, His beloved.

 

In this listening, we can hear ourselves in the depths of our being, "Do not be afraid. ", for I am with you. Let us make good use of this feast, so that we too may experience the transfiguration and have the same joy of the disciples.

 

Action of the day : Try to feel the divine presence in every human encounters

 

 

 

«This is my Son, my Chosen one»

 

+ Fr. Joan SERRA i Fontanet
(Barcelona, Spain)

Today, the Gospel speaks of the Transfiguration of our Lord on Mount Tabor. Jesus, after Peter's confession, started to say that it was necessary for the Son of man to be condemned to death and that He would rise on the third day. This passage of the Transfiguration of Jesus has to be placed within this context. Athanasius the Sinaite writes that «He, who had donned our miserable goatskin tunics, is today dressed with a divine dress and a dazzling light wraps him up as a robe». The message that Jesus Transfigured brings to us is the Father's words: «This is my Son, the Beloved; listen to him» (Mk 9:7). To listen means to abide by his will, to contemplate his person, to imitate him, to put into practice his advice, to take up our own cross and follow him.

To avoid any misunderstandings or equivocals, «He ordered them to tell no one what they had seen, until the Son of Man be risen from the dead» (Mk 9:9). The three apostles are looking at Jesus Transfigured, signal of his divinity, but the Saviour does not want them to spread the news until after his resurrection, when it will be possible to understand the scope of this episode. Christ speaks to us through the Gospel and when we pray; we can then repeat Peter's words: «Master, it is good that we are here» (Mk 9:5), particularly, after the Holy Communion.

Today's mass preface summarizes in a very nice way the Transfiguration of our Lord. It says: «Because the Lord, Christ, having announced his death to his disciples, reveals his glory, at the sacred mountain and, having the Law and the prophets as witnesses, He makes them understand his Passion is necessary to reach the glory of the resurrection». A lesson we Christians should never forget.

 

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Publié le 5 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 17,1-9): 

 

Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est heureux que nous soyons ici! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie».

Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit de son ombre; et, de la nuée, une voix disait: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour; écoutez-le!». Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et furent saisis d'une grande frayeur. Jésus s'approcha, les toucha et leur dit: «Relevez-vous et n'ayez pas peur!». Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts».

 

L’Application

La fête de la transfiguration nous donne une impression de vie après. Pourquoi Jésus n'en a-t-il choisi que trois, et pourquoi pas les douze ? Il répondra à cette question plus tard. Pour ces disciples, c'est un moment de joie et nous sommes invités non seulement à célébrer, mais aussi à participer à cette joie. Même si Son invitation est ouverte et inclusive, très peu de personnes répondent positivement à cet appel.

Nous avons un bon témoignage du ciel et Dieu le fait encore aujourd'hui. Dans toute la rencontre humaine, Dieu agit discrètement, sans rien imposer. Si nous lui donnons sa propre place dans ces rencontres humaines, il les transformera en une rencontre divine. Dans ces rencontres, nous pouvons facilement découvrir que Dieu est avec Jésus et qu'il est également satisfait de nous. C'est pourquoi il nous demande d'écouter son Fils, son bien-aimé.

Dans cette écoute, nous pouvons nous entendre au plus profond de notre être, "N'aie pas peur". ", car je suis avec vous. Profitons de cette fête, afin que nous puissions, nous aussi, faire l'expérience de la transfiguration et avoir la même joie que les disciples.

 

«Celui-ci est mon Fils bien-aimé»

 

+ Abbé Joan SERRA i Fontanet
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous parle de la Transfiguration de Jésus sur le Mont Thabor. Après la profession de foi de Pierre, Jésus commence à leur montrer qu'il fallait que le Fils de l'Homme soit condamné à mort, Il leur annonce également sa résurrection le troisième jour. Nous devons voir la Transfiguration de Jésus à partir de ce contexte. Saint Athanase écrit: «Il s'est revêtu de notre misérable tunique de peau, aujourd'hui Il est vêtu du vêtement divin, et la lumière l'a enveloppé comme un manteau». Le message que Jésus transfiguré nous transmet ce sont les paroles du Père: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le» (Mc 9,7). Ecouter veut dire faire sa volonté, contempler sa personne, l'imiter, mettre en pratique ses conseils, prendre notre croix et le suivre.

Afin d'éviter des confusions et fausses interprétations, Jésus «leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts» (Mc 9,9). Les trois apôtres contemplent Jésus transfiguré, signe de sa divinité, mais le Sauveur ne veut pas qu'ils le divulguent tant qu'il n'a pas ressuscité, c'est alors qu'on pourra comprendre l'ampleur de cet épisode. Le Christ nous parle dans l'Evangile et dans nos prières; nous pouvons dire comme Pierre: «Rabbi, il est heureux que nous soyons ici!» (Mc 9,5), surtout après la communion.

La préface de la messe de ce jour nous offre un beau résumé de la Transfiguration de Jésus. Il dit: «Parce que le Christ, Seigneur, ayant annoncé sa mort à ses disciples, leur révéla sa gloire sur la montagne sainte et ayant la Loi et les prophètes comme témoins Il leur fit comprendre qu'afin d'arriver à la gloire de la résurrection il faut passer par la Passion». C'est une leçon que nous chrétiens ne devons jamais oublier.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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