Publié le 18 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,41-44): 

 

Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle; il disait: «Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés; ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait».

 

L’Application

 

Quelle profonde tristesse divine que l’homme n’a pas pu reconnaitre le Sauveur, qui habite en lui.  Puisqu’il n’a pas voulu reconnaitre la présence divine dans sa vie, l’homme vit une vie de désarroi et il se perd facilement dans les petites choses sans espérance.   Ce n’est plus un simple crie du passé de 2000 ans, mais il est valable même aujourd’hui.  

 

Si, nous disons qu’il est valable ce que Dieu crie en ce moment de crise. Les hôpitaux sont remplis des malades, les petits commerçants ferment leurs magasins et les hommes qui portent bien, marchent comme tout est normal. Dieu nous dit, si tu prends conscience de tout ce que tu peux faire, par tes actes et tes gestes, tu peux soulager beaucoup dans la société.

 

Si nous disons qu’il est valable ce que l’homme n’applique pas la foi qu’il a reçu lors de son baptême et il n’écoute plus l’Esprit Saint qui lui parle sans arrêt. Avec les petits moyens que nous avons, nous pouvons comme une graine de moutarde, faire grandir un monde nouveau, pour que le Royaume de Dieu s’installe dans notre société.

 

Rendons grâce à Dieu, pour le peuple qui nous entoure, pour la technologie qui nous aide, pour tous les biens que nous avons aujourd’hui. Que notre vie elle-même soit une action de grâce à Dieu.  

«Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix!»

 

Abbé Blas RUIZ i López

(Ascó, Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'image que nous offre l'Évangile est celle d'un Jésus qui «pleura» (Lc 19,41) sur le sort de la cité élue qui n'a pas reconnu la présence de son Sauveur. La connaissance de l'actualité nous permet d'appliquer facilement cette lamentation à la ville qui est tout à la fois sainte et source de divisions.

Mais, au-delà, nous pouvons identifier Jérusalem avec le peuple élu: l'Église et, par extension, le monde dans lequel elle doit accomplir sa mission. Nous découvrirons alors une société qui, même si elle a atteint des sommets dans le domaine de la technologie et de la science, gémit et pleure, car elle vit entourée de l'égoïsme de ses membres, car elle a bâti autour d'elle les murs de la violence et du désordre moral, car elle foule aux pieds ses enfants, les traînant dans les chaînes d'un individualisme déshumanisant. Ce que nous découvrirons, c'est un peuple qui n'a pas su reconnaître le Dieu qui le visitait (cf. Lc 19,44).

Nous, chrétiens, ne pouvons cependant demeurer dans cette pure lamentation. Nous ne pouvons être des prophètes de malheur, mais des hommes d'espérance. Nous connaissons la fin de l'histoire, nous savons que le Christ a fait tomber les murs, qu'Il a brisé les chaînes: les larmes qu'Il répand dans cet Évangile préfigurent le sang par lequel Il nous a sauvé.

De fait, Jésus est présent dans son Église, spécialement à travers les plus nécessiteux. Nous devons remarquer cette présence pour comprendre la tendresse du Christ envers nous: son amour est si élevé, nous dit saint Ambroise, qu'Il s'est fait petit et humble pour que nous devenions grands; Il s'est laissé attaché par des langes comme un bébé, pour nous libérer des liens du péché; Il s'est laissé clouer sur la croix pour que nous soyons comptés parmi les étoiles du ciel… Aussi devons-nous rendre grâce à Dieu et découvrir la présence parmi nous de Celui qui nous visite et nous rachète.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 17 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,11-28): 

 

Jesus was now near Jerusalem and the people with him thought that God's reign was about to appear. So as they were listening to him, Jesus went on to tell them a parable. He said, «A man of noble birth went to a distant place to have himself appointed king of his own people, after which he would return. Before he left, he summoned ten of his servants and gave them ten pounds. He said: ‘Put this money to work until I get back’. But his compatriots who disliked him sent a delegation after him with this message: ‘We do not want this man to be our king’.

»He returned, however, appointed as king. At once he sent for the servants to whom he had given the money, to find out what profit each had made. The first came in and reported: ‘Sir, your pound has earned ten more’. The master replied: ‘Well done, my good servant. Since you have proved yourself capable in a small matter, I can trust you to take charge of ten cities’. The second reported: ‘Sir, your pound earned five more pounds’. The master replied: ‘Right, take charge of five cities’. The third came in and said: ‘Sir, here is your money which I hid for safekeeping. I was afraid of you for you are an exacting person; you take up what you did not lay down and reap what you did not sow’. The master replied: ‘You worthless servant, I will judge you by your own words. So you knew I was an exacting person, taking up what I did not lay down and reaping what I did not sow! Why, then, did you not put my money on loan so that when I got back I could have collected it with interest?’.

»Then the master said to those standing by: ‘Take from him that pound, and give it to the one with ten pounds’. They objected: ‘But, sir, he already has ten!’. ‘I tell you: everyone who has will be given more; but from those who have nothing, even what they have will be taken away. As for my enemies who did not want me to be king, bring them in and execute them right here in my presence’».

So Jesus spoke, and he went on ahead of them, on his way to Jerusalem.

 

Action of the day : Learn to multiply the talents

 

My Sunday Homily

 

Today's Gospel tells us that the Master is on a journey, a journey that has already planned a return. With this certainty of his return, he calls his servants, the chosen servants, chosen from among others. We are these elected and chosen servants, for the Lord has found us worthy of Him, worthy to entrust us with His goods. 

Since He has given His belongings to us, we are no longer the faithful servants, and by this trust we have become His friends, for He has told us everything, and He has entrusted everything to us.  We who were the simple servants, by this trust, He has raised us to be His collaborators, the heirs, by granting us total freedom, with a decisive responsibility.  Each one of us will leave  from the sight of their master, jule like these servants, becoming themselves guardians of everything, of all that their master entrusted to them. "They know that the master expects his servants to take initiatives, even risks, during his absence. This is what the first two servants did: if they were able to double the sum, it was because they dared to risk losing. » 

 

The Gospel does not tell us anything, no details of their commitment or even their way of investing their master's goods.  It’s here God assure us the freedom that He has entrusted to us, a freedom with due responsability. Yet it tells us that they multiplied their master's goods.  Each time we commit ourselves to this God, God will accompany us, he will never abandon us.

 

The Lord's Church tells us that God is generous and He shares His belongings  with us. Generosity is a divine quality that we already have within us. Today's Gospel presents us with this God, who was generous with all, especially with faithful servants, and also presents us with this God, who was just, a God of justice, who takes the one talent that he will entrust it to another. Unfaithful winegrowers will be replaced by others.  The fig trees that do not bear fruit will be cut down.

 

Today we are invited to make a sincere evaluation of our life. Do we recognize divine generosity, especially in this time of confinement? Is the little talent we have received the faith we bury without doing anything? We no longer have the Eucharist, true, but we have the Word of God. We can easily celebrate the Word of God at home.  We can make the rosaries regularly. Many families have lost the habit of family prayer. It is necessary to start the evening prayer again, with the family members. God assures you, you will not be disappointed. My friends of Christ, let us not bury the little talents that God has entrusted to us. Let us use them and multiply them. God will repay us.

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Publié le 17 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,11-28): 

 

Comme on écoutait Jésus, il ajouta une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem et que ses auditeurs pensaient voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même. Voici donc ce qu'il dit: «Un homme de la grande noblesse partit dans un pays lointain pour se faire nommer roi et rentrer ensuite chez lui. Il appela dix de ses serviteurs, leur distribua dix pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier pendant mon voyage’. Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire: ‘Nous ne voulons pas qu'il règne sur nous’.

»Mais quand il revint après avoir été nommé roi, il convoqua les serviteurs auxquels il avait distribué l'argent, afin de savoir comment chacun l'avait fait fructifier. Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté dix’. Le roi lui dit: ‘Très bien, bon serviteur! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l'autorité sur dix villes’. Le second vint dire: ‘Ta pièce d'or, Seigneur, en a rapporté cinq’. A celui-là, le roi dit encore: ‘Toi, tu seras gouverneur de cinq villes’. Un autre encore vint dire: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or, je l'avais mise de côté dans un linge. En effet, j'avais peur de toi: tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n'as pas déposé, tu moissonnes ce que tu n'as pas semé’. Le roi lui dit: ‘Je vais te juger d'après tes propres paroles, serviteur mauvais: tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n'ai pas déposé, que je moissonne ce que je n'ai pas semé; alors pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque? A mon arrivée, je l'aurais repris avec les intérêts’.

»Et le roi dit à ceux qui étaient là: ‘Retirez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a dix’. On lui dit: ‘Seigneur, il en a déjà dix!’. ‘Je vous le déclare: celui qui a recevra encore; celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi’».

Après avoir dit ces paroles, Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem.

 

Mon Homélie de ce dimanche dernier

 

L’Evangile du jour nous dit que le Maître est en voyage, un voyage qui a prévu déjà un retour. Avec cette certitude de son retour, il appelle ses serviteurs, les serviteurs choisis, élus parmi les autres. Nous sommes ces serviteurs choisis et élus, car  le Seigneur nous a trouvé digne de Lui, digne de nous confier ses biens.  Il nous fait confiance.

Puisqu’il a donné ses biens à nous, désormais, nous ne sommes plus les serviteurs fidèles, et par cette confiance, nous sommes devenus ses amis, car il nous a tout dit, et Il nous a tout confié.  Nous qui étions les simples serviteurs, par cette confiance, Il nous a élevé à êtes ses collaborateurs, les héritiers, en nous accordant la liberté totale, avec une responsabilité décisive.  Chacun va sortir de la vue de leur maître, devenant eux même gardians de tout, de tout ce que leur maître les a confié. « Ils savent que le maître attend que ses serviteurs prennent des initiatives, des risques même, pendant son absence. C’est bien ce qu’ont fait les deux premiers serviteurs : s’ils ont pu doubler la somme, c’est qu’ils ont osé risquer de perdre. » 

L’évangile ne nous précise de rien, aucun détail de leur engagement ou même leur manière de l’investissement des biens de leur maitre.  Pourtant il nous dit qu’ils ont multiplié les biens de leur maître.  Chaque fois que nous nous engageons vers ce Dieu, Dieu nous accompagnera, il ne nous abandonnera jamais.

L’Eglise du Seigneur nous affirme que Dieu est généreux et Il partage avec nous ses biens. La générosité est une qualité divine que nous avons déjà en nous. L’évangile du jour nous présente avec ce Dieu, qui était généreux avec tous, particulièrement avec  les serviteurs fidèles et nous présente aussi ce Dieu, qui était juste, un Dieu de justice, qui prend d’un talent qu’il va le confier à un autre. Les vignerons infidèles seront remplacés par les autres.  Les figuiers qui ne produisent pas les fruits seront coupés.

Aujourd’hui nous sommes invités à faire une relecture de la vie. Reconnaissons-nous la générosité divine, particulièrement en ce temps de confinement ? Le petit talent que nous avons reçu, est-ce la foi que nous enterrons sans rien faire ? Nous n’avons plus l’Eucharistie, vrai, mais nous avons la Parole de Dieu. Nous pouvons facilement célébrer la Parole de Dieu chez-nous.  Nous pouvons faire les chapelets régulièrement. Beaucoup de famille a perdu l’habitude de la prière de la famille. Il faut recommencer la prière du soir, avec les membres de la famille. Dieu vous assure, vous ne serais pas déçus. Mes amis du Christ, n’enterrons pas les petits talents que Dieu nous a confié. Utilisons-les et multiplions-les. Dieu nous revaudra.         

 

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Publié le 16 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,1-10): 

 

When Jesus entered Jericho and was going through the city, a man named Zaccheus was there. He was a tax collector and a wealthy man. He wanted to see what Jesus was like, but he was a short man and could not see because of the crowd. So he ran ahead and climbed up a sycamore tree. From there he would be able to see Jesus who had to pass that way. When Jesus came to the place, He looked up and said to him, ‘Zaccheus, come down quickly for I must stay at your house today’. So Zaccheus hurried down and received him joyfully.

All the people who saw it began to grumble and said, «He has gone to the house of a sinner as a guest». But Zaccheus spoke to Jesus, «The half of my goods, Lord, I give to the poor, and if I have cheated anyone, I will pay him back four times as much». Looking at him Jesus said, «Salvation has come to this house today, for he is also a true son of Abraham. The Son of Man has come to seek and to save the lost».

 

The Application

 

Faith is a gift from God. This faith gives us energy in difficult and trying times.  When we are confronted with difficult situations, God accompanies us and the Holy Spirit gives us advice discreetly, without imposing anything on us. I can already see this divine accompaniment in Zacchaeus' encounter with the Lord.

 

 

 

By responding positively to this inner impulse, he takes one more step towards God and God responds by inviting himself to Zacchaeus' house, to the table, a personal and intimate relationship. We are all invited to respond positively to this impulse of the Holy Spirit which we received at baptism, and which accompanies us every moment of our lives.

 

 

 

Every divine encounter transforms us, and the man who recognizes in every human encounters this divine presence, becomes himself, by the grace of God, a source of transformation. This transformation in love and compassion, leads them towards conversion. God seeks them and we are invited to cooperate in the mission of reconciliation, the conversion of the world.  

 

Action of the day: Be courageous to climb up the tree.

 

«The Son of Man has come to seek and to save the lost»

 

Fr. Enric RIBAS i Baciana

(Barcelona, Spain)

 

Today, I'll be Zaccheus. This personage was a wealthy man and the chief of the Publicans; I have more than I need and, perhaps too often, I behave like a Publican and forget about Jesus Christ. Amidst the crowd, Jesus seeks Zaccheus; today, amidst our world, He is precisely looking for me: «Come down quickly for I must stay at your house today» (Lk 19:5).

Zaccheus wants to see Jesus; if he does not run ahead and climbs up the sycamore tree, he will not be able to see him. I would also like to see God's deeds as much as possible!, but I'm not too sure I am willing to behave like a fool as Zaccheus did. To allow for Jesus' reaction, the disposition of the chief among the Jericho Publicans is required; and, if he does not hurry up, he may eventually lose the opportunity to be touched by Jesus and be therefore saved. Maybe I have had too many occasions to meet Jesus and maybe it is about time to be courageous, to leave home to meet him and invite him to enter me, so that He can also say about me: «Salvation has come to this house today, for he is also a true son of Abraham. The Son of Man has come to seek and to save the lost» (Lk 19:9-10).

Zaccheus receives Jesus into his home, his life and his heart, even though he probably does not feel worthy of a visit like that. His conversion is total: he begins by giving up any ambition for riches, followed with the intention to share his goods and he ends up with the strong decision to impart justice, while remedying his sins. Maybe, since a long time ago, Jesus has been asking me something similar, but I did not want to hear him and turned my deaf ears; I must still be converted.

St. Maximus said: «There is nothing God loves more and pleases him best as a man converting with true regret». Let him help me to make it come true today.

 

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Publié le 16 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,1-10): 

 

Jésus traversait la ville de Jéricho. Or, il y avait un homme du nom de Zachée; il était le chef des collecteurs d'impôts, et c'était quelqu'un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l'interpella: «Zachée, descends vite: aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison». Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie.

Voyant cela, tous récriminaient: «Il est allé loger chez un pécheur». Mais Zachée, s'avançant, dit au Seigneur: «Voilà, Seigneur: je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus». Alors Jésus dit à son sujet: «Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu».

 

L’Application

 

La foi est un don de Dieu. Cette foi nous donne l’énergie aux moments difficiles et éprouvants.  Lorsqu’on est confronté par les situations pénibles, Dieu nous accompagne et l’Esprit Saint nous donne les conseils tout discrètement, sans nous imposer de rien. Je vois déjà cet accompagnement divin à la rencontre de Zachée avec le Seigneur.

 

En répondant positivement à cette impulsion intérieure, il fait un pas de plus vers Dieu et Dieu lui répond en s’invitant à la maison de Zachée, à table, une relation personnelle et intime. Nous sommes tous invités à répondre positivement à cette impulsion de l’Esprit Saint que nous avons reçu lors du baptême, et qui nous accompagne chaque moment de la vie.

 

Toute rencontre divine nous transforme et l’homme qui reconnait dans les rencontres humaines, cette présence divine, devient lui-même, par la grâce de Dieu, une source de la transformation. Dieu les cherche et nous sommes invités à coopérer à la mission de la réconciliation, la conversion du monde.  

«Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu»

 

Abbé Enric RIBAS i Baciana

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, Zachée, c'est moi. Ce personnage de l'Évangile était riche et était le chef des publicains, moi j'ai plus que ce dont j'ai besoin et parfois j'ai l'attitude d'un publicain et j'oublie Jésus. Jésus au milieu de la multitude cherche Zachée, aujourd'hui au milieu de ce monde, Il me cherche moi précisément: «Zachée, descends vite: aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison» (Lc 19,5).

Zachée a envie de voir Jésus, mais il n'y arrivera pas sans effort alors il monte sur l'arbre. Je voudrais voir tellement l'action de Dieu! Mais je ne sais pas si je suis vraiment capable de me ridiculiser en faisant comme Zachée. Afin que Jésus puisse agir, le chef des publicains de Jéricho doit être disposé à le recevoir, et s'Il ne se dépêche pas il perdra peut-être la seule et unique occasion d'être touché par Dieu et ainsi de sauver son âme. Peut-être que moi aussi j'ai eu beaucoup d'occasions de rencontrer Jésus, et il serait temps d'avoir du courage, de sortir de chez moi pour aller à sa rencontre, l'inviter à rentrer chez moi, Il pourra ainsi me dire à moi aussi: «Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu» (Lc 19,9-10).

Zachée laisse Jésus rentrer dans sa maison et dans son cœur, même en se sentant indigne d'une telle visite. Chez lui, la conversion est totale: il commence par renoncer à l'ambition des richesses, il continue par le partage de ses biens et finit en prenant la résolution de faire justice en corrigeant ses péchés passés. Peut-être que Jésus me demande depuis longtemps de faire de même, mais je ne veux pas l'écouter et je fais la sourde oreille; j'ai besoin de me convertir.

Saint Maxime disait: «Rien n'est plus agréable à Dieu que les hommes se convertissent d'un repentir sincère». Que Dieu m'aide a faire de cela une réalité.

 

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Publié le 15 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 18,35-43): 

 

When Jesus drew near to Jericho, a blind man was sitting by the road, begging. As he heard the crowd passing by, he inquired what it was, and they told him that Jesus of Nazareth was going by. Then he cried out, «Jesus, Son of David, have mercy on me!». The people in front scolded him, «Be quiet!», but he cried out all the more, «Jesus, Son of David, have mercy on me!». Jesus stopped and ordered the blind man to be brought to him, and when he came near, He asked him, «What do you want me to do for you?». And the man said, «Lord, that I may see!». Jesus said, «Receive your sight, your faith has saved you». At once the blind man was able to see, and he followed Jesus, giving praise to God. And all the people who were there also praised God.

 

The Application

 

I would like to be that blind man who was able to identify not only the Savior, but also was able to recognize his own blindness. It is this self-knowledge which has given him this awareness to demand and to cry.

 

What courage! He shouted with such a strong voice and the Lord Himself answered his call. The same peuple who who scolded him, were forced by the Lord to help him. What a miracle, which remained unnoticed ? In this act I see the commitment of this blind man, the cooperation of the people and the readiness of the Lord.

 

 

 

"Lord, that I may see......... " See, and Your faith has saved you. Every divine encounter transforms us. For this, we must have faith. Without this faith, we cannot identify the divine presence in our personal life and we will no longer be able to welcome the grace that God gives us. Since the divine grâce is always available to us, it is our own responsability to make us worthy to receive it.

 

 

 

Jesus brings all people to God and his act gives glory to his Father. What are the fruits of our deeds? In today's gospel, who was, in your opinion, the blind man par excellence?  Are we too blind?

 

Action of the day : Cry with hope.

 

 «Your faith has saved you»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Barcelona, Spain)

 

Today, the blind beggar Bartimaeus (cf. Mk 10:46) gives us a complete lesson about faith, expressed with total simplicity in front of Christ. It would be good for us to repeat, every now and then, Bartimaeus' prayer: «Jesus, Son of David, have mercy on me!» (Lk 18:37). It is so profitable for our soul to feel destitute! Because we certainly are so though, unfortunately, very seldom are we willing to admit it. And..., consequently, we make fools of ourselves. It is for that reason St. Paul reproaches us, when he says: «For who makes you different? And what do you have that you didn't receive? But if you did receive it, why do you boast as if you had not received it?» (1Cor 4:7).

Bartimaeus is not ashamed of feeling like that. Quite often, our society, the culture of the “politically correct”, will try to shut us up: with Bartimaeus they were not able to. He did not shrink back. Despite «people (…) scolded him, ‘Be quiet!’, he cried out all the more, ‘Jesus, Son of David, have mercy on me!’» (Lk 18:39). What a wonderful thing! We feel like saying: —Thank you, Bartimaeus, for this example.

And it does pay to do like him, because Jesus does listen. He always listens!, no matter how much noise some may make around us. Bartimaeus' simple but complete trust —uncomplicated— disarmed Jesus and got to his heart: «and ordered the blind man to be brought to him, [and] (...) He asked him, ‘What do you want me to do for you?’» (Lk 18:40-41). Before so much faith, Jesus does not waste his time! And... neither does Bartimaeus: «Lord, that I may see!» (Lk 18:41). And, no sooner said than done: «Receive your sight, your faith has saved you» (Lk 18:42). Because, if «our faith is solid as a rock, it will also defend our home» (St. Ambrose), that is, it will overcome everything.

He is everything, He gives us everything. What else can we, then, do in his presence but give him a reply of faith? And this “reply of faith” is equivalent to “let him find us”, this God that —because of his affection for the Father— is looking for us from the very beginning. God does not impose himself against our power of choice, but often enough He comes by close enough: let us, then, learn Bartimaeus' lesson and... let us not miss him!

 

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Publié le 15 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 18,35-43): 

 

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait. On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s'écria: «Jésus, fils de David, aie pitié de moi!». Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: «Fils de David, aie pitié de moi!». Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda: «Que veux-tu que je fasse pour toi?». «Seigneur, que je voie!». Et Jésus lui dit: «Vois. Ta foi t'a sauvé». A l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

 

L’Application

 

Je voudrais d'être cet aveugle qui était capable d’identifier non seulement le Sauveur, mais aussi était capable de reconnaitre son propre aveuglement.

 

Quel courage ! Il cria avec une voix si forte et que le Seigneur Lui-même répond à son appel. Dans cet acte je vois l’engagement de cet aveugle, la coopération du peuple et la disponibilité du Seigneur.

 

« Seigneur, que je voie……… « Vois, et Ta foi t’a sauvé ». Toute rencontre divine nous transforme. Pour cela, il faut que nous ayons la foi. Sans cette foi, nous ne pouvons pas identifier la présence divine et nous ne serons plus capable d’accueillir la grâce que Dieu nous donne.

 

Jésus amène tout le peuple vers Dieu et son acte rende gloire à son Père. Quels sont les fruits de nos actes ? Dans cet évangile du jour, qui était selon vous l’aveugle par excellence ?  Sommes-nous, nous aussi aveugles ?

 

 

«Ta foi t'a sauvé»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'aveugle Bartimée (cf. Mc 10,46) nous donne une leçon de foi, exprimée avec une franche simplicité devant le Christ. Cela nous ferait du bien de nous répéter de temps en temps la phrase de Bartimée «Jésus Fils de David aie pitié de moi!» (Lc 18,37). Il est tellement profitable pour notre âme de nous sentir indigents! En fait, nous le sommes, mais malheureusement nous ne le reconnaissons pas assez. Et… bien sûr quand nous le faisons nous nous ridiculisons. Ainsi que nous prévient Saint Paul: «Qu'as-tu que tu ne l'aie pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l'avais pas reçu?» (1Co 4,7).

Bartimée n'a pas honte de se ridiculiser. Très souvent, la société, la culture de ce que l'on qualifie comme "politiquement correct", voudrait nous faire taire: avec Bartimée ils n'ont pas réussi. Il ne s'est pas "froissé". Même s'ils «l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: ‘Fils de David, aie pitié de moi!’» (Lc 19,39) Quelle merveille! Cela nous donne envie de dire: Merci Bartimée pour ton exemple!

Et ça vaut la peine de faire comme lui, car Jésus écoute. Il écoute toujours! Même au milieu du vacarme que certains font autour de nous. La confiance simple -sans égards- de Bartimée désarme Jésus et lui arrache le cœur: «Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda: ‘Que veux-tu que je fasse pour toi?’» (Lc 18, 40-41) Devant une telle foi Jésus ne tourne pas autour du pot!… et Bartimée non plus: «Seigneur, que je voie!» (Lc 18,41) Et aussitôt dit, aussitôt fait: «Vois. Ta foi t'a sauvé». En effet, «…la foi, si elle est forte, protège toute la maison» (Saint Ambroise), c'est-à-dire: elle peut tout.

Il est tout, Il nous a tout donné. Alors que pouvons-nous faire face à Lui sinon lui donner une réponse remplie de foi? Et cette réponse de la foi équivaut à se laisser "trouver" par ce Dieu qui -poussé par son amour de Père- nous cherche depuis toujours. Dieu ne s'impose pas à nous, mais Il passe tout près de nous souvent: apprenons la leçon de Bartimée… et ne Le laissons pas passer sans L'arrêter.

 

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Publié le 13 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 18,1-8): 

 

Jesus told his disciples a parable to show them that they should pray continually and not lose heart. He said, «In a certain town there was a judge who neither feared God nor people. In the same town was a widow who kept coming to him, saying: ‘Defend my rights against my opponent’. For a time he refused, but finally he thought: ‘Even though I neither fear God nor care about people, this widow bothers me so much I will see that she gets justice; then she will stop coming and wearing me out’».

And Jesus explained, «Listen to what the evil judge says. Will God not do justice for his chosen ones who cry to him day and night even if He delays in answering them? I tell you, He will speedily do them justice. Yet, when the Son of Man comes, will He find faith on earth?».

 

«They should pray continually and not lose heart»

 

+ Fr. Joan FARRÉS i Llarisó

(Rubí, Barcelona, Spain)

 

Today, when the last days of the liturgical year are getting near, Jesus exhorts us to pray, to open ourselves to God. We may think as the family parents who —every day!— are expecting to receive from their sons some words showing their loving affection.

God, who is our Father, also expects these words. Jesus says it quite often in the Gospel and we know that to speak with God is to pray. Our prayer is the voice of faith of our belief in him, also of our confidence, and it would be great if it would always be the manifestation of our love.

For our prayer to be trustful and persevering, St. Luke says that «Jesus told his disciples a parable to show them that they should pray continually and not lose heart» (Lk 18:1). We know we can pray by praising our Lord, by thanking him, or by acknowledging our human weakness —the sin—, and imploring God's mercy, but most of the time, we shall be demanding some grace or favor. And, even if we do not immediately get what we are asking for, only the very fact of being able to address ourselves to God, to explain to this Someone our sorrow or our worries, will already mean we have achieved something. And, surely —even if not immediately, but eventually— we shall get a reply, because «Will God not do justice for his chosen ones who cry to him day and night even if He delays in answering them?» (Lk 18:7).

With regard to this evangelic parable, St. John Climacus says «that judge who feared not God, finally yields to the widow's insistence so that she stops coming and wearing him out. God will do justice to the soul, his widow because of sin, in front of the body, his first enemy, and in front of all the devils, his invisible adversaries. The Divine Trader will certainly know how to properly trade in our good wares, to place his great goods at our disposal with amorous solicitude, and to promptly hear our prayers».

Perseverance in prayer, confidence in God. Tertulian said «God can be overcome only by prayer».

 

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Publié le 13 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 18,1-8): 

 

Jésus dit encore une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager: «Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander: ‘Rends-moi justice contre mon adversaire’. Longtemps il refusa; puis il se dit: ‘Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer: je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête’».

Le Seigneur ajouta: «Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice! Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit? Est-ce qu'il les fait attendre? Je vous le déclare: sans tarder, il leur fera justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre?».

 

«Il faut toujours prier sans se décourager»

 

+ Abbé Joan FARRÉS i Llarisó

(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, pendant ces derniers jours de l'année liturgique, Jésus nous exhorte à prier, à nous diriger à Dieu. Nous pouvons le comprendre, en imaginant comme les pères et les mères de famille attendent que —tous les jours!— leurs enfants leur disent quelque chose, leur manifestent leur affection.

Dieu, qui est Père de tous, s'y attend aussi. Jésus nous le dit souvent dans l'Évangile, et nous savons que le fait de parler avec Dieu est en soit prière. La prière est la voix de la foi, de notre croyance en Lui, de notre confiance et, espérons que ce soit aussi toujours manifestation de notre amour.

Afin que notre prière sois persévérante et confiante, Saint Luc dit que «Jésus dit encore une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager» (Lc 18,1). Nous savons que la prière peut se faire en rendant louange à Dieu, en rendant grâce, ou en reconnaissant la propre faiblesse humaine —le péché—, implorant la miséricorde de Dieu; mais dans la grande majorité des cas, ce sera en demandant une grâce ou une faveur. Et, bien qu'on n'obtienne pas nécessairement ce qu'on demande à l'instant même, le seul fait de pouvoir se diriger à Dieu, le fait de pouvoir raconter à Quelqu'un cette peine ou cette chose qui nous préoccupe, sera suffisant pour qu'on puisse dire que nous avons obtenu quelque chose et certainement —bien que ce ne sera pas immédiat, sinon avec le passage du temps— nous obtiendrons réponse, car «Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit?» (Lc 18,7).

Saint Jean Climaco, au sujet de cette parabole évangélique, dit que «ce juge qui ne respectait pas Dieu, cède devant l'insistance de la veuve pour ne pas se déranger d'avoir à l'écouter. Dieu fera justice à l'âme, veuve de Lui par le péché, face au corps, son premier ennemi, et face aux démons, ses adversaires invisibles. Le Commerçant Divin saura faire l'échange juste de notre bonne marchandise, mettre à notre disposition ses grands biens avec amour et être prêt à recevoir nos demandes».

Persévérance dans la prière, confiance en Dieu. Disait Tertullien que «seulement la prière vainc Dieu».

 

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Publié le 12 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 17,26-37): 

 

Jesus said to his disciples, «As it was in the days of Noah, so will it be on the day the Son of Man comes. Then people ate and drank; they took husbands and wives. But on the day Noah entered the ark, the flood came and destroyed them all. Just as it was in the days of Lot: people ate and drank, they bought and sold, planted and built. But on the day Lot left Sodom, God made fire and sulfur rain down from heaven which destroyed them all. So will it be on the day the Son of Man is revealed.

»On that day, if you are on the rooftop, don't go down into the house to get your belongings, and if you happen to be in the fields, do not turn back. Remember Lot's wife. Whoever tries to save his life will lose himself, but whoever gives his life will be born again. I tell you, though two men are sharing the same bed, it may be that one will be taken and the other left. Though two women are grinding corn together, one may be taken and the other left». Then they asked Jesus, «Where will this take place, Lord?». And he answered, «Where the body is, there too will the vultures gather».

 

The Application

 

The events of the day are in fact quite terrifying. Political and civil climates are troubling. Peuple in general are suffering with sickness, isolation and supression. Separations and victimization are the normal days affaire. Thus our life here seems to be complicated with complex relationships, like composed and recomposed families, particularly of mono-parental status. The society has so changed that the very defition of the family is in question.  

 

However, life as it is,  for every christian believers,  is very simple, a life given and a life received: Given freely and received in full recognition. Every day is a new life and we are asked to welcome every moment of life and live it to the full. If we learn to live this life, according to the commandment of love, as a faithful servant to our Master, we will seek nothing more than life itself, which was already welcomed with joy. It was given without asking for anything and it will leave without saying anything. When the last day stricks us, we will be calm and peacefull.

 

The man who has recognised the Author of life, will respect His intention and will seek the purpose of life every day, because every day we receive new life, like a morning gift. The gift is less important, because the One who gaves it is more important than the gift received. Wisdom teaches us that the more we attach ourselves to the Author of life, the more the gift is assured.  Let us therefore be wise in our discernment.

 

Action of the day : respect the life, by living it in the present.

 

 «Whoever tries to save his life will lose himself, but whoever gives his life will be born again»

 

Fr. Enric PRAT i Jordana

(Sort, Lleida, Spain)

 

Today, in the context of a prevailing materialist culture, many people behave as they did in Noah's time: «People ate and drank; they took husbands and wives» (Lk 17:27); or as in the days of Lot, when «(...) they bought and sold, planted and built» (Lk 17:28). With such shortsighted vision, the supreme aspiration of many persons is centered in their own physical and temporal life and, consequently, all their efforts are reduced to maintain that kind of life, to protect and enrich it.

In the fragment of the Gospel we are commenting today, Jesus wants to step in this fragmentary conception of life that damages the human being and leads it to frustration. And He does it with a conclusive and strong sentence, which may move consciences and force them to come up with some fundamental questions: «Whoever tries to save his life will lose himself, but whoever gives his life will be born again» (Lk 17:33). Pondering over this lesson of Jesus Christ, St. Augustine says: «What are we therefore to say? Will those who do these things all die, that is, those who get married, plant vineyards and build? Not them, but those who boast of all that, those who place all these things before God, those who are willing to offend God for all these things this very moment».

In fact, who is losing his life while trying to preserve it, but he who has exclusively lived in the flesh, without letting the spirit drift, or who, with a closed mind, selfishly and totally ignore others? For it is obvious that the life of the flesh will eventually be lost, but our spiritual life, if not shared, is also impaired.

Life, per se, tends naturally to growth, exuberance, fructification and reproduction. But, if nobbled and hidden to be ambitiously used with exclusion, it becomes sterile and dies. This is why all the saints, that have taken Jesus, who passionately lived for God and men, as a model, have, in many ways and generously, submitted their lives to the service of God and their fellow men.

 

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