Publié le 20 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 20,27-40): 

 

Des sadducéens -ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de résurrection- vinrent trouver Jésus, et ils l'interrogent: «Maître, Moïse nous a donné cette loi: ‘Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère’. Or, il y avait sept frères: le premier se maria et mourut sans enfant; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept: ils moururent sans laisser d'enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?».

Jésus répond: «Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir: ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur: le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui».

Alors certains scribes prirent la parole pour dire: «Maître, tu as bien parlé». Et ils n'osaient plus l'interroger sur quoi que ce soit.

 

«Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui»

 

Abbé Ramon CORTS i Blay

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, la parole de Dieu nous parle du sujet capital de la résurrection des morts. Curieusement, comme les Saducéens, nous aussi nous nous exténuons à poser des questions inutiles et mal placées. Nous voulons trouver une solution aux questions de l'au-delà en employant des critères d'ici bas, alors que dans le monde à venir tout sera différent: «Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas» (Lc 20,35). Si nous partons de bases erronées nous arriverons à des conclusions erronées.

Si nous nous aimions plus et mieux, cela ne nous étonnerait pas qu'au ciel il n'existe pas cette exclusivité d'amour que nous vivons sur terre, cela se comprend car nous sommes limités, car il nous est difficile de sortir de notre cercle. Mais au ciel nous nous aimerons tous d'un cœur pur, sans jalousie ni envies, et non seulement notre époux ou épouse, nos enfants ou ceux de notre famille, mais tout le monde, sans exception ni discrimination de langue, pays, race ou culture, puisque «l'amour vrai atteint une grand force» (Saint Paulin de Nola)

Il est très salutaire d'entendre ces mots de l'écriture qui sortent de la bouche de Jésus lui-même. Cela nous fait du bien car il se pourrait qu'agités par tant de choses qui ne nous laissent même pas le temps de penser et subissant l'influence de la culture qui nous entoure qui semble nier l'existence de la vie éternelle, nous pourrions en arriver à douter de la résurrection des morts. Oui, cela nous fait du bien que le Seigneur lui-même nous dise qu'il y a un futur au-delà de la destruction de notre corps humain et de ce monde passager: «Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur: le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui» (Lc 20, 37-38).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 19 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,45-48): 

 

Jesus entered the Temple area and began to drive out the merchants. And He said to them, «God says in the Scriptures: ‘My house shall be a house of prayer’: but you have turned it into a den of robbers».Jesus was teaching every day in the Temple. The chief priests and teachers of the Law wanted to kill him and the elders of the Jews as well, but they were unable to do anything, for all the people were listening to him and hanging on his words.

 

The Application

 

Jesus enters the Temple and by His presence He purifies it. The Temple is God's dwelling place. Our heart is also God's dwelling place and we must let Jesus enter in to our heart and let our heart be cleansed by His presence

 

Expulsion is a violent act and this violence against evil and against the master of evil is well justified. We must learn to act like Jesus, against our jealousy, against our hatred, against our individualism, etc. Very often we slip without saying anything and by our silence we let evil  perpetuate in our hearts.

 

Jesus would like our courtyard to be a meeting place. Since our heart is a place of encounter and since the first encounter is with God, every human encounter should be a divine encounter. May our heart be a house of prayer.

 

Action of the day : Keep you thinking pure

 

 

«My house shall be a house of prayer»

 

Fr. Josep LAPLANA OSB

(Montserrat, Barcelona, Spain)

 

 

Today, Jesus' gesture is prophetic. As the old prophets used to do, He makes a symbolic action, full of future implications. By throwing away from the temple the merchants selling the victims for their offerings and evoking that «my house shall be called a house of prayer for all peoples» (Is 56:7), Jesus was announcing the new status He was about to commence, where the sacrifice of animals was out of question. St. John will define this new cultural relationship as «God is spirit, and his worshipers must worship in spirit and in truth» (Jn 4:24). The figure must give way to reality. St. Thomas Aquinas poetically said: «Et antiquum documentum / novo cedat ritui» («Lo! over ancient forms departing / newer rites of grace prevail»).

The New Rites are Jesus' Word. This is why St. Luke has joined to the scene of the purification of the temple Jesus preaching there every day. The new cult is centered in the prayer and in the audition of God's Word. But, in fact, the center's center of the Christian institution is the living person of the very Jesus, with his own flesh offered and his own blood shed at the Cross and given to us in the Eucharist. St. Thomas also beautifully remarks it: «Recumbens cum fratribus (...) se dat suis manibus» («Seated with His chosen band (...) gives Himself with His own hand»).

In the New Testament Jesus inaugurates, there is no need for veal or lamb merchants. In the same way as «all the people were listening to him and hanging on his words» (Lk 19:48), we do not have to go to the temple to make any sacrifices, but to receive Jesus, the true lamb sacrificed once for all when he offered himself for us (cf. Heb 7:27), and to join our life to His.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 19 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,45-48): 

 

Jésus entra dans le Temple, et se mit à expulser les marchands. Il leur déclarait: «L'Écriture dit: ‘Ma maison sera une maison de prière’. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits». Il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les chefs des prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas le moyen d'y arriver; en effet, le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres.

 

L’Application

 

Jésus entre dans le Temple et par sa présence Il le purifie. Le Temple est la demeure de Dieu. Notre cœur est aussi la demeure de Dieu et nous devons laisser Jésus entrer dans notre cœur et que notre cœur soit purifié par sa présence.

 

L’expulsion est un acte violent et cette violence contre le mal et contre le maître du mal est bien justifié. Il faut apprendre à agir comme Jésus, contre notre jalousie, contre notre haine, contre notre individualisme,  etc. Très souvent glissons sans rein dire et par notre silence nous laissons les autre à perpétuer le mal dans notre cœur.

Jésus voudrait que notre cour soit un lieu de rencontre. Puisque notre cœur est un lieu de rencontre et puisque la première rencontre est avec Dieu, toute rencontre humaine soit être une rencontre divine. Que notre cœur soit une maison de prière.

«Ma maison sera une maison de prière»

 

Abbé Josep LAPLANA OSB

(Montserrat, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, le geste de Jésus est prophétique. À la façon des anciens prophètes, Il réalise une action symbolique, pleine de sens pour l'avenir. En expulsant du temple les marchands qui vendaient les victimes destinées aux offrandes et en évoquant le fait que «la maison de Dieu sera une maison de prière» (Is 56,7), Jésus annonce la nouvelle situation qu'Il vient instaurer, où les sacrifices d'animaux n'ont plus leur place. Saint Jean définira le culte nouveau comme une «adoration du Père en esprit et en vérité» (Jn 4,24). La figure doit céder le pas à la réalité. Saint Thomas d'Aquin disait poétiquement: «Et antiquum documentum / novo cedat ritui» («Que l'Ancien Testament laisse la place au Nouveau»).

Le Rite Nouveau, c'est la parole de Jésus. Aussi saint Luc a-t-il uni à la scène de la purification du temple, une présentation de Jésus prêchant là chaque jour. Le culte nouveau est centré sur la prière et l'écoute de la Parole de Dieu. Mais en réalité, le centre du centre de l'institution chrétienne est la personne vivante de Jésus Lui-même, qui offre sa chair et répand son sang sur la croix et nous les donne dans l'Eucharistie. Saint Thomas le dit aussi avec élégance: «Recumbens cum fratribus (…) se dat suis manibus» («Assis à table avec ses frères (…) il se donne de ses propres mains»).

Dans le Nouveau Testament inauguré par Jésus les bœufs et les vendeurs d'agneaux ne sont plus nécessaires. Tout comme, «le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres» (Lc 19,48), nous ne devons pas aller au temple pour immoler des victimes, mais pour recevoir Jésus, le véritable agneau immolé pour nous une fois pour toutes (cf. He 7,27), et unir notre vie à la sienne.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 18 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,41-44): 

 

When Jesus had come in sight of the city, He wept over it and said, ‘If only today you knew the ways of peace! But now your eyes are held from seeing. Yet days will come upon you when your enemies will surround you with barricades and shut you in and press on you from every side. And they will dash you to the ground and your children with you, and leave not a stone within you, for you did not recognize the time and the visitation of your God».

 

The Application

 

Yesterday while walking I was meditating on the chance that we have as christians, that we have the faith to look for at the moments of pain and agony. This faith gives us the hope in the eternal divine goodness. A God of mercy and compassion. We are blessed to have a divine revelation and promise of eschatological joy.

 

What a deep divine sadness that man has not been able to recognize the Savior, who dwells in him.  Since he has not wanted to recognize the divine presence in his life, man lives a life of dismay and easily loses himself in little things without hope.   This is no longer a simple cry from the past of 2000 years, but it is valid even today.  

 

 

 

Yes, we say that it is valid what God is crying out in this moment of crisis. Hospitals are full of the sick, small shopkeepers are closing their stores, many have lost their jobs and men who are well, are walking as normal. God tells us, if you become aware of all that you can do, by your actions and gestures, you can bring much relief to society.

 

 

 

If we say that it is valid that man does not apply the faith he received at his baptism and he no longer listens to the Holy Spirit who speaks to him all the time. With the small means that we have, we can, like a mustard seed, make a new world, so that the Kingdom of God may take root in our society.

 

Let us give thanks to God, for the people around us, for the technology that helps us, for all the goods we have today. May our lives themselves be a thanksgiving to God.  

 

Action of the day : Live a live of gratitude.

 

 

Daily Quote from the Early Church Fathers: 

 

Jesus fulfills the beatitude for those who weep,

by Origen of Alexandria (185-254 AD)

 

"When our Lord and Savior approached Jerusalem, he saw the city and wept... By his example, Jesus confirms all the Beatitudes that he speaks in the Gospel. By his own witness, he confirms what he teaches. 'Blessed are the meek,' he says. He says something similar to this of himself: 'Learn from me, for I am meek.' 'Blessed are the peacemakers.' What other man brought as much peace as my Lord Jesus, who 'is our peace,' who 'dissolves hostility' and 'destroys it in his own flesh' (Ephesians 2:14-15). 'Blessed are those who suffer persecution because of justice.'

"No one suffered such persecution because of justice as did the Lord Jesus, who was crucified for our sins. The Lord therefore exhibited all the Beatitudes in himself. For the sake of this likeness, he wept, because of what he said, 'Blessed are those who weep,' to lay the foundations for this beatitude as well. He wept for Jerusalem and said,'If only you had known on that day what meant peace for you! But now it is hidden from your eyes,' and the rest, to the point where he says, 'Because you did not know the time of your visitation'" (excerpt from HOMILY ON THE GOSPEL OF LUKE 38.1-2)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 18 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,41-44): 

 

Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle; il disait: «Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés; ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait».

 

L’Application

 

Quelle profonde tristesse divine que l’homme n’a pas pu reconnaitre le Sauveur, qui habite en lui.  Puisqu’il n’a pas voulu reconnaitre la présence divine dans sa vie, l’homme vit une vie de désarroi et il se perd facilement dans les petites choses sans espérance.   Ce n’est plus un simple crie du passé de 2000 ans, mais il est valable même aujourd’hui.  

 

Si, nous disons qu’il est valable ce que Dieu crie en ce moment de crise. Les hôpitaux sont remplis des malades, les petits commerçants ferment leurs magasins et les hommes qui portent bien, marchent comme tout est normal. Dieu nous dit, si tu prends conscience de tout ce que tu peux faire, par tes actes et tes gestes, tu peux soulager beaucoup dans la société.

 

Si nous disons qu’il est valable ce que l’homme n’applique pas la foi qu’il a reçu lors de son baptême et il n’écoute plus l’Esprit Saint qui lui parle sans arrêt. Avec les petits moyens que nous avons, nous pouvons comme une graine de moutarde, faire grandir un monde nouveau, pour que le Royaume de Dieu s’installe dans notre société.

 

Rendons grâce à Dieu, pour le peuple qui nous entoure, pour la technologie qui nous aide, pour tous les biens que nous avons aujourd’hui. Que notre vie elle-même soit une action de grâce à Dieu.  

«Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix!»

 

Abbé Blas RUIZ i López

(Ascó, Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'image que nous offre l'Évangile est celle d'un Jésus qui «pleura» (Lc 19,41) sur le sort de la cité élue qui n'a pas reconnu la présence de son Sauveur. La connaissance de l'actualité nous permet d'appliquer facilement cette lamentation à la ville qui est tout à la fois sainte et source de divisions.

Mais, au-delà, nous pouvons identifier Jérusalem avec le peuple élu: l'Église et, par extension, le monde dans lequel elle doit accomplir sa mission. Nous découvrirons alors une société qui, même si elle a atteint des sommets dans le domaine de la technologie et de la science, gémit et pleure, car elle vit entourée de l'égoïsme de ses membres, car elle a bâti autour d'elle les murs de la violence et du désordre moral, car elle foule aux pieds ses enfants, les traînant dans les chaînes d'un individualisme déshumanisant. Ce que nous découvrirons, c'est un peuple qui n'a pas su reconnaître le Dieu qui le visitait (cf. Lc 19,44).

Nous, chrétiens, ne pouvons cependant demeurer dans cette pure lamentation. Nous ne pouvons être des prophètes de malheur, mais des hommes d'espérance. Nous connaissons la fin de l'histoire, nous savons que le Christ a fait tomber les murs, qu'Il a brisé les chaînes: les larmes qu'Il répand dans cet Évangile préfigurent le sang par lequel Il nous a sauvé.

De fait, Jésus est présent dans son Église, spécialement à travers les plus nécessiteux. Nous devons remarquer cette présence pour comprendre la tendresse du Christ envers nous: son amour est si élevé, nous dit saint Ambroise, qu'Il s'est fait petit et humble pour que nous devenions grands; Il s'est laissé attaché par des langes comme un bébé, pour nous libérer des liens du péché; Il s'est laissé clouer sur la croix pour que nous soyons comptés parmi les étoiles du ciel… Aussi devons-nous rendre grâce à Dieu et découvrir la présence parmi nous de Celui qui nous visite et nous rachète.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 17 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,11-28): 

 

Jesus was now near Jerusalem and the people with him thought that God's reign was about to appear. So as they were listening to him, Jesus went on to tell them a parable. He said, «A man of noble birth went to a distant place to have himself appointed king of his own people, after which he would return. Before he left, he summoned ten of his servants and gave them ten pounds. He said: ‘Put this money to work until I get back’. But his compatriots who disliked him sent a delegation after him with this message: ‘We do not want this man to be our king’.

»He returned, however, appointed as king. At once he sent for the servants to whom he had given the money, to find out what profit each had made. The first came in and reported: ‘Sir, your pound has earned ten more’. The master replied: ‘Well done, my good servant. Since you have proved yourself capable in a small matter, I can trust you to take charge of ten cities’. The second reported: ‘Sir, your pound earned five more pounds’. The master replied: ‘Right, take charge of five cities’. The third came in and said: ‘Sir, here is your money which I hid for safekeeping. I was afraid of you for you are an exacting person; you take up what you did not lay down and reap what you did not sow’. The master replied: ‘You worthless servant, I will judge you by your own words. So you knew I was an exacting person, taking up what I did not lay down and reaping what I did not sow! Why, then, did you not put my money on loan so that when I got back I could have collected it with interest?’.

»Then the master said to those standing by: ‘Take from him that pound, and give it to the one with ten pounds’. They objected: ‘But, sir, he already has ten!’. ‘I tell you: everyone who has will be given more; but from those who have nothing, even what they have will be taken away. As for my enemies who did not want me to be king, bring them in and execute them right here in my presence’».

So Jesus spoke, and he went on ahead of them, on his way to Jerusalem.

 

Action of the day : Learn to multiply the talents

 

My Sunday Homily

 

Today's Gospel tells us that the Master is on a journey, a journey that has already planned a return. With this certainty of his return, he calls his servants, the chosen servants, chosen from among others. We are these elected and chosen servants, for the Lord has found us worthy of Him, worthy to entrust us with His goods. 

Since He has given His belongings to us, we are no longer the faithful servants, and by this trust we have become His friends, for He has told us everything, and He has entrusted everything to us.  We who were the simple servants, by this trust, He has raised us to be His collaborators, the heirs, by granting us total freedom, with a decisive responsibility.  Each one of us will leave  from the sight of their master, jule like these servants, becoming themselves guardians of everything, of all that their master entrusted to them. "They know that the master expects his servants to take initiatives, even risks, during his absence. This is what the first two servants did: if they were able to double the sum, it was because they dared to risk losing. » 

 

The Gospel does not tell us anything, no details of their commitment or even their way of investing their master's goods.  It’s here God assure us the freedom that He has entrusted to us, a freedom with due responsability. Yet it tells us that they multiplied their master's goods.  Each time we commit ourselves to this God, God will accompany us, he will never abandon us.

 

The Lord's Church tells us that God is generous and He shares His belongings  with us. Generosity is a divine quality that we already have within us. Today's Gospel presents us with this God, who was generous with all, especially with faithful servants, and also presents us with this God, who was just, a God of justice, who takes the one talent that he will entrust it to another. Unfaithful winegrowers will be replaced by others.  The fig trees that do not bear fruit will be cut down.

 

Today we are invited to make a sincere evaluation of our life. Do we recognize divine generosity, especially in this time of confinement? Is the little talent we have received the faith we bury without doing anything? We no longer have the Eucharist, true, but we have the Word of God. We can easily celebrate the Word of God at home.  We can make the rosaries regularly. Many families have lost the habit of family prayer. It is necessary to start the evening prayer again, with the family members. God assures you, you will not be disappointed. My friends of Christ, let us not bury the little talents that God has entrusted to us. Let us use them and multiply them. God will repay us.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 17 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,11-28): 

 

Comme on écoutait Jésus, il ajouta une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem et que ses auditeurs pensaient voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même. Voici donc ce qu'il dit: «Un homme de la grande noblesse partit dans un pays lointain pour se faire nommer roi et rentrer ensuite chez lui. Il appela dix de ses serviteurs, leur distribua dix pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier pendant mon voyage’. Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire: ‘Nous ne voulons pas qu'il règne sur nous’.

»Mais quand il revint après avoir été nommé roi, il convoqua les serviteurs auxquels il avait distribué l'argent, afin de savoir comment chacun l'avait fait fructifier. Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté dix’. Le roi lui dit: ‘Très bien, bon serviteur! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l'autorité sur dix villes’. Le second vint dire: ‘Ta pièce d'or, Seigneur, en a rapporté cinq’. A celui-là, le roi dit encore: ‘Toi, tu seras gouverneur de cinq villes’. Un autre encore vint dire: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or, je l'avais mise de côté dans un linge. En effet, j'avais peur de toi: tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n'as pas déposé, tu moissonnes ce que tu n'as pas semé’. Le roi lui dit: ‘Je vais te juger d'après tes propres paroles, serviteur mauvais: tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n'ai pas déposé, que je moissonne ce que je n'ai pas semé; alors pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque? A mon arrivée, je l'aurais repris avec les intérêts’.

»Et le roi dit à ceux qui étaient là: ‘Retirez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a dix’. On lui dit: ‘Seigneur, il en a déjà dix!’. ‘Je vous le déclare: celui qui a recevra encore; celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi’».

Après avoir dit ces paroles, Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem.

 

Mon Homélie de ce dimanche dernier

 

L’Evangile du jour nous dit que le Maître est en voyage, un voyage qui a prévu déjà un retour. Avec cette certitude de son retour, il appelle ses serviteurs, les serviteurs choisis, élus parmi les autres. Nous sommes ces serviteurs choisis et élus, car  le Seigneur nous a trouvé digne de Lui, digne de nous confier ses biens.  Il nous fait confiance.

Puisqu’il a donné ses biens à nous, désormais, nous ne sommes plus les serviteurs fidèles, et par cette confiance, nous sommes devenus ses amis, car il nous a tout dit, et Il nous a tout confié.  Nous qui étions les simples serviteurs, par cette confiance, Il nous a élevé à êtes ses collaborateurs, les héritiers, en nous accordant la liberté totale, avec une responsabilité décisive.  Chacun va sortir de la vue de leur maître, devenant eux même gardians de tout, de tout ce que leur maître les a confié. « Ils savent que le maître attend que ses serviteurs prennent des initiatives, des risques même, pendant son absence. C’est bien ce qu’ont fait les deux premiers serviteurs : s’ils ont pu doubler la somme, c’est qu’ils ont osé risquer de perdre. » 

L’évangile ne nous précise de rien, aucun détail de leur engagement ou même leur manière de l’investissement des biens de leur maitre.  Pourtant il nous dit qu’ils ont multiplié les biens de leur maître.  Chaque fois que nous nous engageons vers ce Dieu, Dieu nous accompagnera, il ne nous abandonnera jamais.

L’Eglise du Seigneur nous affirme que Dieu est généreux et Il partage avec nous ses biens. La générosité est une qualité divine que nous avons déjà en nous. L’évangile du jour nous présente avec ce Dieu, qui était généreux avec tous, particulièrement avec  les serviteurs fidèles et nous présente aussi ce Dieu, qui était juste, un Dieu de justice, qui prend d’un talent qu’il va le confier à un autre. Les vignerons infidèles seront remplacés par les autres.  Les figuiers qui ne produisent pas les fruits seront coupés.

Aujourd’hui nous sommes invités à faire une relecture de la vie. Reconnaissons-nous la générosité divine, particulièrement en ce temps de confinement ? Le petit talent que nous avons reçu, est-ce la foi que nous enterrons sans rien faire ? Nous n’avons plus l’Eucharistie, vrai, mais nous avons la Parole de Dieu. Nous pouvons facilement célébrer la Parole de Dieu chez-nous.  Nous pouvons faire les chapelets régulièrement. Beaucoup de famille a perdu l’habitude de la prière de la famille. Il faut recommencer la prière du soir, avec les membres de la famille. Dieu vous assure, vous ne serais pas déçus. Mes amis du Christ, n’enterrons pas les petits talents que Dieu nous a confié. Utilisons-les et multiplions-les. Dieu nous revaudra.         

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 16 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,1-10): 

 

When Jesus entered Jericho and was going through the city, a man named Zaccheus was there. He was a tax collector and a wealthy man. He wanted to see what Jesus was like, but he was a short man and could not see because of the crowd. So he ran ahead and climbed up a sycamore tree. From there he would be able to see Jesus who had to pass that way. When Jesus came to the place, He looked up and said to him, ‘Zaccheus, come down quickly for I must stay at your house today’. So Zaccheus hurried down and received him joyfully.

All the people who saw it began to grumble and said, «He has gone to the house of a sinner as a guest». But Zaccheus spoke to Jesus, «The half of my goods, Lord, I give to the poor, and if I have cheated anyone, I will pay him back four times as much». Looking at him Jesus said, «Salvation has come to this house today, for he is also a true son of Abraham. The Son of Man has come to seek and to save the lost».

 

The Application

 

Faith is a gift from God. This faith gives us energy in difficult and trying times.  When we are confronted with difficult situations, God accompanies us and the Holy Spirit gives us advice discreetly, without imposing anything on us. I can already see this divine accompaniment in Zacchaeus' encounter with the Lord.

 

 

 

By responding positively to this inner impulse, he takes one more step towards God and God responds by inviting himself to Zacchaeus' house, to the table, a personal and intimate relationship. We are all invited to respond positively to this impulse of the Holy Spirit which we received at baptism, and which accompanies us every moment of our lives.

 

 

 

Every divine encounter transforms us, and the man who recognizes in every human encounters this divine presence, becomes himself, by the grace of God, a source of transformation. This transformation in love and compassion, leads them towards conversion. God seeks them and we are invited to cooperate in the mission of reconciliation, the conversion of the world.  

 

Action of the day: Be courageous to climb up the tree.

 

«The Son of Man has come to seek and to save the lost»

 

Fr. Enric RIBAS i Baciana

(Barcelona, Spain)

 

Today, I'll be Zaccheus. This personage was a wealthy man and the chief of the Publicans; I have more than I need and, perhaps too often, I behave like a Publican and forget about Jesus Christ. Amidst the crowd, Jesus seeks Zaccheus; today, amidst our world, He is precisely looking for me: «Come down quickly for I must stay at your house today» (Lk 19:5).

Zaccheus wants to see Jesus; if he does not run ahead and climbs up the sycamore tree, he will not be able to see him. I would also like to see God's deeds as much as possible!, but I'm not too sure I am willing to behave like a fool as Zaccheus did. To allow for Jesus' reaction, the disposition of the chief among the Jericho Publicans is required; and, if he does not hurry up, he may eventually lose the opportunity to be touched by Jesus and be therefore saved. Maybe I have had too many occasions to meet Jesus and maybe it is about time to be courageous, to leave home to meet him and invite him to enter me, so that He can also say about me: «Salvation has come to this house today, for he is also a true son of Abraham. The Son of Man has come to seek and to save the lost» (Lk 19:9-10).

Zaccheus receives Jesus into his home, his life and his heart, even though he probably does not feel worthy of a visit like that. His conversion is total: he begins by giving up any ambition for riches, followed with the intention to share his goods and he ends up with the strong decision to impart justice, while remedying his sins. Maybe, since a long time ago, Jesus has been asking me something similar, but I did not want to hear him and turned my deaf ears; I must still be converted.

St. Maximus said: «There is nothing God loves more and pleases him best as a man converting with true regret». Let him help me to make it come true today.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 16 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,1-10): 

 

Jésus traversait la ville de Jéricho. Or, il y avait un homme du nom de Zachée; il était le chef des collecteurs d'impôts, et c'était quelqu'un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l'interpella: «Zachée, descends vite: aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison». Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie.

Voyant cela, tous récriminaient: «Il est allé loger chez un pécheur». Mais Zachée, s'avançant, dit au Seigneur: «Voilà, Seigneur: je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus». Alors Jésus dit à son sujet: «Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu».

 

L’Application

 

La foi est un don de Dieu. Cette foi nous donne l’énergie aux moments difficiles et éprouvants.  Lorsqu’on est confronté par les situations pénibles, Dieu nous accompagne et l’Esprit Saint nous donne les conseils tout discrètement, sans nous imposer de rien. Je vois déjà cet accompagnement divin à la rencontre de Zachée avec le Seigneur.

 

En répondant positivement à cette impulsion intérieure, il fait un pas de plus vers Dieu et Dieu lui répond en s’invitant à la maison de Zachée, à table, une relation personnelle et intime. Nous sommes tous invités à répondre positivement à cette impulsion de l’Esprit Saint que nous avons reçu lors du baptême, et qui nous accompagne chaque moment de la vie.

 

Toute rencontre divine nous transforme et l’homme qui reconnait dans les rencontres humaines, cette présence divine, devient lui-même, par la grâce de Dieu, une source de la transformation. Dieu les cherche et nous sommes invités à coopérer à la mission de la réconciliation, la conversion du monde.  

«Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu»

 

Abbé Enric RIBAS i Baciana

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, Zachée, c'est moi. Ce personnage de l'Évangile était riche et était le chef des publicains, moi j'ai plus que ce dont j'ai besoin et parfois j'ai l'attitude d'un publicain et j'oublie Jésus. Jésus au milieu de la multitude cherche Zachée, aujourd'hui au milieu de ce monde, Il me cherche moi précisément: «Zachée, descends vite: aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison» (Lc 19,5).

Zachée a envie de voir Jésus, mais il n'y arrivera pas sans effort alors il monte sur l'arbre. Je voudrais voir tellement l'action de Dieu! Mais je ne sais pas si je suis vraiment capable de me ridiculiser en faisant comme Zachée. Afin que Jésus puisse agir, le chef des publicains de Jéricho doit être disposé à le recevoir, et s'Il ne se dépêche pas il perdra peut-être la seule et unique occasion d'être touché par Dieu et ainsi de sauver son âme. Peut-être que moi aussi j'ai eu beaucoup d'occasions de rencontrer Jésus, et il serait temps d'avoir du courage, de sortir de chez moi pour aller à sa rencontre, l'inviter à rentrer chez moi, Il pourra ainsi me dire à moi aussi: «Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu» (Lc 19,9-10).

Zachée laisse Jésus rentrer dans sa maison et dans son cœur, même en se sentant indigne d'une telle visite. Chez lui, la conversion est totale: il commence par renoncer à l'ambition des richesses, il continue par le partage de ses biens et finit en prenant la résolution de faire justice en corrigeant ses péchés passés. Peut-être que Jésus me demande depuis longtemps de faire de même, mais je ne veux pas l'écouter et je fais la sourde oreille; j'ai besoin de me convertir.

Saint Maxime disait: «Rien n'est plus agréable à Dieu que les hommes se convertissent d'un repentir sincère». Que Dieu m'aide a faire de cela une réalité.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 15 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 18,35-43): 

 

When Jesus drew near to Jericho, a blind man was sitting by the road, begging. As he heard the crowd passing by, he inquired what it was, and they told him that Jesus of Nazareth was going by. Then he cried out, «Jesus, Son of David, have mercy on me!». The people in front scolded him, «Be quiet!», but he cried out all the more, «Jesus, Son of David, have mercy on me!». Jesus stopped and ordered the blind man to be brought to him, and when he came near, He asked him, «What do you want me to do for you?». And the man said, «Lord, that I may see!». Jesus said, «Receive your sight, your faith has saved you». At once the blind man was able to see, and he followed Jesus, giving praise to God. And all the people who were there also praised God.

 

The Application

 

I would like to be that blind man who was able to identify not only the Savior, but also was able to recognize his own blindness. It is this self-knowledge which has given him this awareness to demand and to cry.

 

What courage! He shouted with such a strong voice and the Lord Himself answered his call. The same peuple who who scolded him, were forced by the Lord to help him. What a miracle, which remained unnoticed ? In this act I see the commitment of this blind man, the cooperation of the people and the readiness of the Lord.

 

 

 

"Lord, that I may see......... " See, and Your faith has saved you. Every divine encounter transforms us. For this, we must have faith. Without this faith, we cannot identify the divine presence in our personal life and we will no longer be able to welcome the grace that God gives us. Since the divine grâce is always available to us, it is our own responsability to make us worthy to receive it.

 

 

 

Jesus brings all people to God and his act gives glory to his Father. What are the fruits of our deeds? In today's gospel, who was, in your opinion, the blind man par excellence?  Are we too blind?

 

Action of the day : Cry with hope.

 

 «Your faith has saved you»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Barcelona, Spain)

 

Today, the blind beggar Bartimaeus (cf. Mk 10:46) gives us a complete lesson about faith, expressed with total simplicity in front of Christ. It would be good for us to repeat, every now and then, Bartimaeus' prayer: «Jesus, Son of David, have mercy on me!» (Lk 18:37). It is so profitable for our soul to feel destitute! Because we certainly are so though, unfortunately, very seldom are we willing to admit it. And..., consequently, we make fools of ourselves. It is for that reason St. Paul reproaches us, when he says: «For who makes you different? And what do you have that you didn't receive? But if you did receive it, why do you boast as if you had not received it?» (1Cor 4:7).

Bartimaeus is not ashamed of feeling like that. Quite often, our society, the culture of the “politically correct”, will try to shut us up: with Bartimaeus they were not able to. He did not shrink back. Despite «people (…) scolded him, ‘Be quiet!’, he cried out all the more, ‘Jesus, Son of David, have mercy on me!’» (Lk 18:39). What a wonderful thing! We feel like saying: —Thank you, Bartimaeus, for this example.

And it does pay to do like him, because Jesus does listen. He always listens!, no matter how much noise some may make around us. Bartimaeus' simple but complete trust —uncomplicated— disarmed Jesus and got to his heart: «and ordered the blind man to be brought to him, [and] (...) He asked him, ‘What do you want me to do for you?’» (Lk 18:40-41). Before so much faith, Jesus does not waste his time! And... neither does Bartimaeus: «Lord, that I may see!» (Lk 18:41). And, no sooner said than done: «Receive your sight, your faith has saved you» (Lk 18:42). Because, if «our faith is solid as a rock, it will also defend our home» (St. Ambrose), that is, it will overcome everything.

He is everything, He gives us everything. What else can we, then, do in his presence but give him a reply of faith? And this “reply of faith” is equivalent to “let him find us”, this God that —because of his affection for the Father— is looking for us from the very beginning. God does not impose himself against our power of choice, but often enough He comes by close enough: let us, then, learn Bartimaeus' lesson and... let us not miss him!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0