Publié le 12 Septembre 2021

Gospel text

(Lk 7,1-10): 

 

When Jesus had finished teaching to the people, He went to Capernaum. There was a captain whose servant was very sick and near to death, a man very dear to him. So when he heard about Jesus, he sent some elders of the Jews to persuade him to come and save his servant's life. The elders came to Jesus and begged him earnestly, saying, «He deserves this of you, for he loves our people and even built a synagogue for us».

Jesus went with them. He was not far from the house when the captain sent friends to give this message, «Sir, do not trouble yourself for I am not worthy to welcome you under my roof. You see I didn't approach you myself. Just give the order and my servant will be healed. For I myself, a junior officer, give orders to my soldiers and I say to this one: ‘Go’, and he goes; and to the other: ‘Come’, and he comes; and to my servant: ‘Do this’, and he does it».

On hearing these words, Jesus was filled with admiration. He turned and said to the people with him, «I say to you, not even in Israel have I found such great faith». The people sent by the captain went back to his house; there they found that the servant was well.

 

The Application

 

A man of the word did recognise the power of the Word of God. This is the first time that a person on earth has recognised this divine power, in Jesus Christ, which was always attributed to the Father, the Creator God. It is remarkable that it was a stranger who recognised this divine power that dwells in us. And God is in awe!

 

This move of this centurion is a lesson to all of us, who are very often closed in on ourselves, with our ideas and personal interests. He will do it through his friends, with a personal message. This openness to the grace of God, a foreign God, expresses his gratitude and his faith. We all need others for our growth.

 

There is another message that we do not see clearly, because of the depth and the importance of the profession of faith: the participation of the Jewish leaders in the healing. It is true that not all of us have the gift of healing, yet we can lead people to Christ, the Saviour of the world. Some Jews played an important role in the mission of Jesus. I deeply believe that today we can participate in God's mission through our positive engagement with the daily needs of our brothers and sisters.

 

Action of the day: Believe in the power of the Word of God.

 

«I say to you, not even in Israel have I found such great faith»

 

Fr. John A. SISTARE

(Cumberland, Rhode Island, United States)

 

Today, we are faced with an interesting question. Why did the captain in the Gospel not personally approach Jesus but rather, sent messengers ahead with the request to heal his servant? The captain answers this question for us in the Gospel passage. «You see I didn't approach you myself. Just give the order and my servant will be healed» (Lk 7:7).

The captain possessed the virtue of faith to believe that Jesus could work this miracle if it was in accord with his divine will. Faith allowed the captain to believe that no matter where Jesus was located He could heal the ill servant. The captain believed that no distance could prevent or stop the Christ from carrying out his work of salvation.

We are called to have that same faith in our own lives. There are times when we are tempted to think that Jesus is far away and not listening to our prayers. However, faith illumines our minds and hearts to believe that Jesus is always there to help us. In fact, the healing presence of Jesus in the Eucharist is a reminder that Jesus is always with us. St. Augustine, with eyes of faith, believed this reality: «What you see is the bread and the chalice; that is what your own eyes report to you. But what your faith obliges you to accept is that the bread is the Body of Christ and the chalice is the Blood of Christ».

Faith illumines our minds to see that it is the very presence of Jesus in our midst. We like the captain say, «I am not worthy to welcome you under my roof» (Lk 7:6). Yet, we humble ourselves before our Lord and Savior and He still draws near to heal us. May we allow Jesus to enter our soul, under our roof, to heal and strengthen our faith so we may press on towards Eternal Life.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 12 Septembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 7,1-10): 

 

Lorsque Jésus eut achevé de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans Capharnaüm. Un centurion de l'armée romaine avait un esclave auquel il tenait beaucoup; celui-ci était malade, sur le point de mourir. Le centurion avait entendu parler de Jésus; alors il lui envoya quelques notables juifs pour le prier de venir sauver son esclave. Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient: «Il mérite que tu lui accordes cette guérison. Il aime notre nation: c'est lui qui nous a construit la synagogue».

Jésus était en route avec eux, et déjà il n'était plus loin de la maison, quand le centurion lui fit dire par des amis: «Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Moi-même, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Moi qui suis un subalterne, j'ai des soldats sous mes ordres; à l'un, je dis: ‘Va’, et il va; à l'autre: ‘Viens’, et il vient; et à mon esclave: ‘Fais ceci’, et il le fait».

Entendant cela, Jésus fut dans l'admiration. Il se tourna vers la foule qui le suivait: «Je vous le dis, même en Israël, je n'ai pas trouvé une telle foi!». De retour à la maison, les envoyés trouvèrent l'esclave en bonne santé.

 

L’Application

 

Un homme de parole a reconnu la puissance de la Parole de Dieu. C'est la première fois qu'une personne sur terre a reconnu cette puissance divine, en Jésus-Christ, qui a toujours été attribuée au Père, le Dieu créateur. Il est remarquable que ce soit un étranger qui ait reconnu cette puissance divine qui nous habite. Et Dieu est dans l'admiration !

Le geste de ce centurion est une leçon pour nous tous, qui sommes bien souvent fermés sur nous-mêmes, avec nos idées et nos intérêts personnels. Il va le faire à travers ses amis, avec un message personnel. Cette ouverture à la grâce de Dieu, un Dieu étranger, exprime sa gratitude et sa foi. Nous avons tous besoin des autres pour notre croissance.

Il y a un autre message que nous ne voyons pas clairement, à cause de la profondeur et de l'importance de la profession de foi : la participation des chefs juifs à la guérison. Il est vrai que nous n'avons pas tous le don de guérison, mais nous pouvons conduire les gens au Christ, le Sauveur du monde. Certains juifs ont joué un rôle important dans la mission de Jésus. Je crois profondément qu'aujourd'hui, nous pouvons participer à la mission de Dieu par notre engagement positif face aux besoins quotidiens de nos frères et sœurs.

 

«Je vous le dis, même en Israël, je n'ai pas trouvé une telle foi!»

 

Abbé John A. SISTARE

(Cumberland, Rhode Island, Etats-Unis)

 

Aujourd'hui, nous sommes confrontés à une question intéressante. Pourquoi le centurion de l'Évangile n'alla-t-il pas trouver personnellement Jésus, mais envoya en ambassade quelques notables juifs, pour qu'ils Lui demandent de venir guérir son serviteur? Le centurion lui-même répond à notre place dans le passage évangélique: «Seigneur, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri» (Lc 7,7).

Ce centurion avait la vertu de foi, qui croyait que Jésus pourrait opérer le miracle —s'il le souhaitait— par le seul effet de sa divine volonté. Sa foi lui faisait croire que, quelque soit l'endroit où Jésus se trouvât, il serait capable de guérir le serviteur malade. Ce centurion était très convaincu de ce qu'aucune distance ne pouvait empêcher ou arrêter Jésus-Christ, s'il voulait mener à bien son œuvre de salut.

Nous aussi, nous sommes appelés à avoir la même foi dans nos vies. Parfois, nous pouvons être tentés de croire que Jésus est loin et qu'il n'écoute pas nos prières. Mais la foi éclaire nos esprits et nos cœurs en nous faisant croire que Jésus est toujours proche pour nous aider. De fait, la présence salvifique de Jésus dans l'Eucharistie doit nous rappeler en permanence que Jésus est toujours proche. Saint Augustin, avec les yeux de la foi, croyait en cette réalité: «Ce que nous voyons, c'est le pain et le calice; c'est là ce que tes yeux te disent. Mais ce que ta foi t'oblige à accepter, c'est que le pain est le Corps de Jésus-Christ et que dans le calice se trouve le Sang de Jésus-Christ».

La foi illumine nos esprits pour nous faire voir la présence de Jésus au milieu de nous. Et, comme le centurion, nous dirons: «Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit» (Lc 7,6). Lorsque nous nous humilions devant notre Seigneur et Sauveur, Il vient et s'approche pour nous guérir. Nous laissons ainsi Jésus pénétrer notre esprit, entrer dans notre maison, pour guérir et fortifier notre foi et nous amener jusqu'à la vie éternelle.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 10 Septembre 2021

Gospel text

(Lk 6,43-49): 

 

Jesus said to the crowd, «No healthy tree bears bad fruit, no poor tree bears good fruit. And each tree is known by the fruit it bears: you don't gather figs from thorns, or grapes from brambles. Similarly the good person draws good things from the good stored in the heart, and an evil person draws evil things from the evil stored in the heart. For the mouth speaks from the fullness of the heart.

»Why do you call me: ‘Lord! Lord!’ and not do what I say? I will show you what the one who comes to me and listens to my words and acts accordingly, is like. That one is like the builder who dug deep and laid the foundations of his house on rock. The river overflowed and the stream dashed against the house, but could not carry it off because the house had been well built. But the one who listens and does not act, is like a man who built his house on the ground without a foundation. The flood burst against it, and the house fell at once: and what a terrible disaster that was!».

 

The Application

 

Life is filled with troubles and temptations. It’s never an easy task, forcing all those who search for truth, to enter into an adventurous path. St. Paul in the first reading gives us a very good testimony his past adventurous life, which was elevated and blessed by divine forgiveness. He shares with us his experience of pardon and mercy, because deep inside him, God was alive. Everything he did was in his ignorance, far from the true faith that Moses taught.

 

 

It is quite possible like him that man can err in his discernment. Yet, if his heart is pure and his mind is filled with true love for his God, which is expressed in his forgiveness, by the grace of God, he can easily be converted, and begin a new life, just like Paul who lived fully by and for Christ.

 

 

 

Today Jesus invites us to review our lives and to discover the source of our thinking and the one that guides us from our interiority. We must verify whether the divine will guides us or our personal and carnal interest.  A love for God without humanity can totally destroy us, without redemption. We must always make sure that we do not stray from the divine mercy. The troubles of life can disturb us. The winds of wickedness and revenge can upset us.

 

Faith and the guidance of the Holy Spirit, and a heart filled with love and mercy, will help us to always to withstand, and through patience and perseverance, we can always give in due time the fruit that God desires in us. To do this, we must go to the Lord, listen to Him and put into practice all that He tells us.

 

Action of the day: Keep your faith alive.

«Each tree is known by the fruit it bears»

 

Fr. Raimondo M. SORGIA Mannai OP

(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italy)

 

Today, the Lord surprises us by “advertising” himself. It is not my intention to “shock” anyone with this assertation. It is only our earthly publicity that lessens the great and supernatural things. What induces us to look at publicity with suspicion are, for instance, promises such as those assuring us that, within a few weeks, we will be losing five or six kilograms if using a certain “trick product” (or others to the same extent). But, when we have a hundred per cent guaranteed “product”, and —as in the case of the Lord— nothing is being sold in exchange of money, and we are only asked to believe him while considering him our leader and a model of a certain life style, then this kind of “publicity” should not surprise us and can be accepted as totally legitimate. Has not Jesus been the greatest “publicist” when He said, «I am the Way and the Truth and the Life» (Jn 14:6)?

Today, He affirms that «the one who comes to me and listens to my words and acts accordingly» is wise and «is like the builder who dug deep and laid the foundations of his house on rock» (Lk 6:47-48), for he now has a well built house, that can face any kind of weather. On the contrary, if the builder is not so sensible, he will end up in the middle of a pile of rubble and, if he was in the house when the flood burst into it, he may lose not only the house but his own life, too.

Therefore, it is not enough to get close to Jesus, but we have to listen, with the maximum attention, to his teachings and, most of all, to prompt them into action. For even the curious, the heretic or the history or philology scholar may approach him... So only by coming close to him, and basically, by practicing Jesus' doctrine, shall we be able to build a building of Christian saintliness, as a paradigm for the faithful pilgrims and glory of the celestial Church.

 

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Publié le 10 Septembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 6,43-49): 

 

«Jamais un bon arbre ne donne de mauvais fruits; jamais non plus un arbre mauvais ne donne de bons fruits. Chaque arbre se reconnaît à son fruit: on ne cueille pas des figues sur des épines; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L'homme bon tire le bien du trésor de son coeur qui est bon; et l'homme mauvais tire le mal de son coeur qui est mauvais: car ce que dit la bouche, c'est ce qui déborde du coeur.

»Et pourquoi m'appelez-vous en disant: ‘Seigneur! Seigneur!’ et ne faites-vous pas ce que je dis? Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui bâtit une maison. Il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l'inondation, le torrent s'est précipité sur cette maison, mais il n'a pas pu l'ébranler parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui qui a écouté sans mettre en pratique ressemble à l'homme qui a bâti sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s'est précipité sur elle, et aussitôt elle s'est effondrée; la destruction de cette maison a été complète».

 

L’Application

 

Saint Paul, dans la première lecture, nous donne un très bon témoignage d'acceptation et de pardon. Il partage avec nous son expérience de conversion, et comment Dieu l'avait sauvé, car au fond de lui, Dieu était vivant. Tout ce qu'il faisait était dans son ignorance, loin de la vraie foi que Moïse enseignait.

Il est tout à fait possible comme lui que l'homme se trompe dans son discernement. Pourtant, si son cœur est pur et son esprit est rempli d'un véritable amour pour son Dieu, qui s'exprime dans son pardon, par la grâce de Dieu, il peut facilement se convertir, comme Paul qui s'est converti.

Aujourd'hui, Jésus nous invite à revoir notre vie et à découvrir la source de notre pensée et celle qui nous guide depuis notre intériorité. Nous devons vérifier si c'est la volonté divine qui nous guide ou notre intérêt personnel et charnel.  Un amour pour Dieu sans humanité peut nous détruire totalement, sans rédemption. Nous devons toujours veiller à ne pas nous éloigner de la miséricorde divine. Les difficultés de la vie peuvent nous perturber. Les vents de la méchanceté et de la vengeance peuvent nous bouleverser.

La foi et la direction du Saint-Esprit, ainsi qu'un cœur rempli d'amour et de miséricorde, nous aideront à toujours rester debout, et par la patience et la persévérance, nous pourrons toujours donner en temps voulu le fruit que Dieu désire en nous. Pour cela, nous devons aller vers le Seigneur, l'écouter et mettre en pratique tout ce qu'il nous dit.

«Chaque arbre se reconnaît à son fruit»

 

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP

(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

 

Aujourd'hui, le Seigneur nous surprend en faisant sa propre “publicité”. Je ne veux “scandaliser” personne en disant cela. C'est notre publicité d'ici-bas qui rapetisse les choses grandes et surnaturelles. Quand, par exemple, on nous promet qu'en quelques semaines quelqu'un peut perdre au moins cinq ou six kilos en employant un produit déterminé (ou d’autres promesses de ce genre), nous sommes conduits à envisager la publicité d'un œil soupçonneux. Quand, au contraire, quelqu'un possède un “produit” cent pour cent efficace et –à l'instar de notre Seigneur– ne cherche pas à le vendre, mais demande seulement de le croire en le prenant pour guide et modèle d'un genre de vie déterminé, alors cette “publicité” ne doit pas nous surprendre; elle nous paraîtra la plus légitime du monde. Jésus n'a-t-Il pas été le plus grand “publicitaire” lorsqu'Il a dit de Lui-même «Je suis le chemin, la vérité et la vie» (Jn 14,6)?

Aujourd'hui Il affirme: «Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique» est prudent, il «ressemble à un homme qui bâtit une maison», «il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc» (Lc 6,47-48), pour obtenir une construction solide et ferme, capable d’affronter le mauvais temps. Mais si celui qui construit n'a pas cette prudence, il finira par trouver un tas de ruines et, s'il est à l’intérieur quand survient la pluie torrentielle, il y perdra et sa maison et sa vie.

Mais il ne suffit pas de s'approcher de Jésus, il faut écouter avec la plus grande attention ses enseignements et, surtout, les mettre en pratique. Car même le curieux s'approche de Lui, tout comme l'hérétique, l'historien ou le philologue. Ce n'est qu'en nous approchant, en écoutant et, surtout, en pratiquant la doctrine de Jésus, que nous bâtirons l'édifice de la sainteté chrétienne, pour l'exemple des fidèles qui cheminent en ce monde et pour la gloire de l'Église céleste.

 

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Publié le 9 Septembre 2021

Gospel text

(Lk 6,39-42): 

 

Jesus offered this example, «Can a blind person lead another blind person? Surely both will fall into a ditch. A disciple is not above the master; but when fully trained, he will be like the master. So why do you pay attention to the speck in your brother's eye while you have a log in your eye and are not conscious of it? How can you say to your neighbor: ‘Friend, let me take this speck out of your eye’, when you can't remove the log in your own? You hypocrite! First remove the log from your own eye and then you will see clearly enough to remove the speck from your neighbor's eye».

 

The Application

 

It is not a question of guiding or accompanying someone, nor of correcting a brother or sister, but a question of our willful blindness, a question of ignorance of ourselves. Since God dwells in us, self-knowledge is an imperative, in order to establish an interpersonal relationship with God. A look at our interiority, the interiority with the pure soul and our conscience that God has installed in us, can easily heal our exteriority, the fruits of our interiority.  

 

Paul well recognised his past mistakes, in that inwardness which was contaminated by the teachings of men, which will produce acts against God. He knew a God of law, not a God of love and forgiveness. Since his search was sincere, and his commitment positive with a fidelity to the law of Moses, God wanted to meet him and this meeting transformed him. He will always acknowledge his past with pride, for he was faithful to all that he learned. We must learn from Paul to forgive ourselves generously for our past actions. God continues to forgive us our past actions, provided, we get converted and believe in Him.

 

Jesus invites us to start a new life, a life with Him, in Him, through Him and for Him. We already know this loving God, who asks us to love one another as Jesus has loved us. Very often we are not faithful to all that we have learned from the Lord. Let us be sincere and faithful.

 

Action of the day: Know thyself, with your feelings and emotions.

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

Seeing the speck in anothers eye,

by Augustine of Hippo, 354-430 A.D.

 

"The word hypocrite is aptly employed here (Luke 6:42, Matthew 7:5), since the denouncing of evils is best viewed as a matter only for upright persons of goodwill. When the wicked engage in it, they are like impersonators, masqueraders, hiding their real selves behind a mask, while they portray anothers character through the mask. The word hypocrites in fact signifies pretenders. Hence we ought especially to avoid that meddlesome class of pretenders who under the pretense of seeking advice undertake the censure of all kinds of vices. They are often moved by hatred and malice. Rather, whenever necessity compels one to reprove or rebuke another, we ought to proceed with godly discernment and caution. First of all, let us consider whether the other fault is such as we ourselves have never had or whether it is one that we have overcome. Then, if we have never had such a fault, let us remember that we are human and could have had it. But if we have had it and are rid of it now, let us remember our common frailty, in order that mercy, not hatred, may lead us to the giving of correction and admonition. In this way, whether the admonition occasions the amendment or the worsening of the one for whose sake we are offering it (for the result cannot be foreseen), we ourselves shall be made safe through singleness of eye. But if on reflection we find that we ourselves have the same fault as the one we are about to reprove, let us neither correct nor rebuke that one. Rather, let us bemoan the fault ourselves and induce that person to a similar concern, without asking him to submit to our correction."(excerpt from Sermon on the Mount 2.19.64)

 

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Publié le 9 Septembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 6,39-42): 

 

Il leur dit encore en paraboles: «Un aveugle peut-il guider un autre aveugle? Ne tomberont-ils pas tous deux dans un trou? Le disciple n'est pas au-dessus du maître; mais celui qui est bien formé sera comme son maître. Qu'as-tu à regarder la paille dans l'oeil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton oeil à toi, tu ne la remarques pas? Comment peux-tu dire à ton frère: ‘Frère, laisse-moi retirer la paille qui est dans ton oeil’, alors que tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Esprit faux! enlève d'abord la poutre de ton oeil; alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'oeil de ton frère».

 

L’Application

 

Il ne s'agit pas de guider ou d'accompagner quelqu'un, ni de corriger un frère ou une sœur, mais il s'agit de notre aveuglement volontaire, de l'ignorance de nous-mêmes. Puisque Dieu habite en nous, la connaissance de soi est un impératif, afin d'établir une relation interpersonnelle avec Dieu. Un regard sur notre intériorité, l'intériorité avec l'âme pure et notre conscience que Dieu a installée en nous, peut facilement guérir notre extériorité, les fruits de notre intériorité.  

Paul a bien reconnu ses erreurs passées, dans cette intériorité qui a été contaminée par les enseignements des hommes, qui vont produire des actes contre Dieu. Il a connu un Dieu de loi, et non un Dieu d'amour et de pardon. Comme sa recherche était sincère, et son engagement positif avec une fidélité à la loi de Moïse, Dieu a voulu le rencontrer et cette rencontre l'a transformé. Il reconnaîtra toujours son passé avec fierté, car il a été fidèle à tout ce qu'il a appris. Nous devons apprendre de Paul à nous pardonner généreusement nos actions passées. Dieu continue à nous pardonner nos actions passées, à condition que nous nous convertissions et que nous croyions en lui. 

Jésus nous invite à commencer une nouvelle vie, une vie avec Lui, en Lui, par Lui et pour Lui. Nous connaissons déjà ce Dieu d'amour, qui nous demande de nous aimer les uns les autres comme Jésus nous a aimés. Très souvent, nous ne sommes pas fidèles à tout ce que nous avons appris du Seigneur. Soyons sincères et fidèles.

 

«Le disciple n'est pas au-dessus du maître; mais celui qui est bien formé sera comme son maître»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, les paroles de l'Évangile nous font réfléchir à l'importance de l'exemple et du témoignage d'une vie exemplaire. Selon le dicton populaire, «Frère exemple est le meilleur prédicateur». Un autre affirme qu'«un bon exemple vaut mieux que cent discours». N'oublions pas que, dans le christianisme, tous –sans exceptions– nous sommes des guides, puisque le Baptême nous confère une participation du sacerdoce (médiation salvifique) du Christ. Nous avons tous reçus le sacerdoce baptismal; or, tout sacerdoce inclut aussi, en plus des missions de sanctifier et d'enseigner les autres, le munus –la fonction– de régir ou de diriger.

Oui, que nous le voulions ou non, nous avons, par notre conduite, la possibilité de devenir un modèle stimulant pour ceux qui nous entourent. Songeons, par exemple, à l'ascendant des parents sur leurs enfants, des professeurs sur leurs élèves, des autorités sur les citoyens, etc. Le chrétien doit avoir une conscience particulièrement vive de tout cela. Mais… «un aveugle peut-il guider un autre aveugle?» (Lc 6,39).

Pour nous, chrétiens, ce que disaient de Jésus les juifs et les premières générations de chrétiens doit nous interpeller: «Il a tout bien fait» (Mc 7,37); «Jésus a fait et enseigné, depuis le commencement» (Ac 1,1).

Tâchons de traduire en œuvres ce que nous croyons et professons en paroles. Alors qu'il était encore le Cardinal Ratzinger, le Pape Benoît XVI affirmait que «le plus grand danger ce sont les chrétiens adaptés», ces personnes qui se disent catholiques mais qui, en pratique, ne manifestent pas dans leur conduite le “radicalisme” de l'Évangile.

Être radicaux ne veut pas dire être fanatiques (la charité est patiente et tolérante) ni excessifs (car dans l'amour il est impossible d'exagérer). Comme Saint Jean-Paul II l'a dit, «le Seigneur crucifié est un témoignage indépassable d'amour patient et d'humble mansuétude»: Il n'était ni fanatique ni excessif. Mais Il était radical, au point qu'Il nous fait dire avec le centurion témoin de sa mort: «Vraiment, cet homme était un juste» (Lc 23,47).

 

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Publié le 8 Septembre 2021

Gospel text

(Lk 6,27-38): 

 

Jesus said to his disciples, «But I say to you who hear me: Love your enemies, do good to those who hate you. Bless those who curse you and pray for those who treat you badly. To the one who strikes you on the cheek, turn the other cheek; from the one who takes your coat, do not keep back your shirt. Give to the one who asks and if anyone has taken something from you, do not demand it back. Do to others as you would have others do to you. If you love only those who love you, what kind of graciousness is yours? Even sinners love those who love them. If you do favors to those who are good to you, what kind of graciousness is yours? Even sinners do the same. If you lend only when you expect to receive, what kind of graciousness is yours? For sinners also lend to sinners, expecting to receive something in return. But love your enemies and do good to them, and lend when there is nothing to expect in return. Then will your reward be great and you will be sons and daughters of the Most High. For He is kind towards the ungrateful and the wicked.

»Be merciful, just as your Father is merciful. Don't be a judge of others and you will not be judged; do not condemn and you will not be condemned; forgive and you will be forgiven; give and it will be given to you, and you will receive in your sack good measure, pressed down, full and running over. For the measure you give will be the measure you receive back».

 

The Application

 

 

In baptism we become children of God, in Christ, heirs through his death and resurrection. It is in Christ that the Christian life is founded, a life filled with love and forgiveness. Therefore, we must put our life on a par with Christ's, and look at it with divine eyes.  Am I right before THE divine, a person filled with love? Am I merciful, as our Father is merciful?

 

That is why we must never compare ourselves with others, including the saints, for they themselves point us to Christ, like the Mother of Jesus. In her school of motherhood, we can easily learn to forgive ourselves, even those who still crucify Christ in us. We must never forget to look at and imitate Mary at the foot of the Cross, who reflects in a perfect way the look of Christ, who prayed for his enemies.

 

Since it is Christ who lives in us, we must dress in his Baptismal garments, which he celebrated on the Cross and invited his Apostles to drink this cup. With Christ on the Cross, a life totally configured to Christ, all wounds, unjust accusations, slanders, wickedness and lies against us, will become like a divine blessing, because the Cross will lead us to the resurrection.

 

Action of the day: Be merciful.

«Be merciful, just as your Father is merciful»

 

Fr. Jaume AYMAR i Ragolta

(Badalona, Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel of the Lord is asking us twice to love our enemies. And, immediately afterwards, it gives three positive instances of this commandment: do good to those who hate you, bless those who curse you, pray for those who offend you. It is a commandment that looks difficult to abide by: how can we love those who do not love us? What is more, how can we love those we know for sure hate us? To love like that is a gift from God, but we must be open to it. After all, loving our enemies seems to be the wisest thing to do from a human point of view: our enemy will feel unarmed; and to love him may be the definite condition for him to refrain from being our enemy any more. In line with the above, Jesus goes on saying: «To the one who strikes you on the cheek, turn the other cheek» (Lk 6:29). This could be interpreted as an excessive mansuetude. But, what did Jesus do when He was struck in the face in his Passion? He certainly did not struck back, but with so great a firmness, full of charity, that must have surprised that irate servant, He replied: «If I said something wrong, testify as to what is wrong. But if I spoke the truth, why did you strike me?» (Jn 18:22-23).

All religions have a golden maxim: «Do not do unto others what you would not want others to do unto you». Jesus, however, is the only one to formulate it positively: «Do to others as you would have others do to you» (Lk 6:31). This golden rule is the basis for all morals. Commenting on this little verse, St. John Chrysostom says: «There is even more, for Jesus did not only say: ‘wish good to others’, but ‘do good to others’»; this is why, the golden maxim proposed by Jesus cannot just remain as wishful thinking, but it must be translated into deeds.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 8 Septembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 6,27-38): 

 

«Je vous le dis, à vous qui m'écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. A celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre. A celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu'on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu'on leur rende l'équivalent. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants.

»Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et vous: une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous».

 

L’Application

 

Par le baptême, nous devenons enfants de Dieu, en Christ, héritiers par sa mort et sa résurrection. C'est en Christ que se fonde la vie chrétienne, une vie remplie d'amour et de pardon. Nous devons donc mettre notre vie au même niveau que celle du Christ, et la regarder avec des yeux divins.  Suis-je juste devant LE divin, une personne remplie d'amour ? Suis-je miséricordieux, comme notre Père est miséricordieux ?

C'est pourquoi nous ne devons jamais nous comparer aux autres, y compris aux saints, car ils nous indiquent eux-mêmes le Christ, comme la Mère de Jésus. À son école de la maternité, nous pouvons facilement apprendre à nous pardonner, même à ceux qui crucifient encore le Christ en nous. Nous ne devons jamais oublier de regarder et d'imiter Marie au pied de la Croix, qui reflète de manière parfaite le regard du Christ, qui a prié pour ses ennemis.

Puisque c'est le Christ qui vit en nous, nous devons revêtir les habits de son baptême, qu'il a célébré sur la Croix et a invité ses Apôtres à boire cette coupe. Avec le Christ sur la Croix, une vie totalement configurée au Christ, toutes les blessures, les accusations injustes, les calomnies, la méchanceté et les mensonges contre nous, deviendront comme une bénédiction divine, car la Croix nous conduira à la résurrection.

«Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux»

 

Abbé Jaume AYMAR i Ragolta

(Badalona, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, dans l'Évangile, par deux fois le Seigneur nous dit d’aimer nos ennemis. Et, tout de suite, Il nous précise trois fois comment: faites du bien à ceux qui vous haïssent, souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. C'est une besogne qui semble difficile à accomplir: comment pouvons-nous aimer ceux qui ne nous aiment pas? Pire encore, comment pouvons-nous aimer ceux qui nous maudissent? Aimer de cette façon est un don de Dieu, mais il faut que nous soyons toujours ouverts à Lui. D'ailleurs, et humainement parlant, le plus sage est d'aimer nos ennemis: l'ennemi aimé se verra apaisé; l'aimer peut être la condition pour qu'il cesse d'être notre ennemi.

Et Jésus continue à dire: «À celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre» (Lc 6,29). Il pourrait sembler un excès de soumission. Mais, qu'est ce que Jésus fit lorsqu'un des gardes lui donna une gifle lors de sa Passion? Certainement, il n'a pas contré. Au contraire, Il lui répliqua si fermement, plein de charité, qu'Il a fait réfléchir à ce garde tellement exaspéré: «Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?» (Jn 18,22-23).

Dans tous les religions il y a une règle d'or: «Ne fais pas aux autres ce qui tu n'aimerais pas qu'on te fasse». Cependant, Jésus est le seul à la formuler en positive: «Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux» (Lc 6,31). Cette règle d'or est le fondement de la morale. Saint Jean Chrysostome, en commentant ce strophe, nous enseigne: «mais il y a en plus, car Jésus n'a pas dit seulement: ‘souhaitez-vous du bien les uns aux autres’, mais aussi ‘faites le bien aux autres’»; c'est pour cela qu'il ne faut pas que la règle d'or proposé par Jésus reste un simple souhait, mais il nous faut la transformer en faits tangibles.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 7 Septembre 2021

Gospel text

(Mt 1,1-16.18-23): 

 

Now this is how the birth of Jesus Christ came about. When his mother Mary was betrothed to Joseph, but before they lived together, she was found with child through the Holy Spirit. Joseph her husband, since he was a righteous man, yet unwilling to expose her to shame, decided to divorce her quietly. Such was his intention when, behold, the angel of the Lord appeared to him in a dream and said, “Joseph, son of David, do not be afraid to take Mary your wife into your home. For it is through the Holy Spirit that this child has been conceived in her. She will bear a son and you are to name him Jesus, because he will save his people from their sins.” All this took place to fulfill what the Lord had said through the prophet: Behold, the virgin shall be with child and bear a son, and they shall name him Emmanuel, which means “God is with us.”

 

The Application

 

This is your mother. And she will always be our mother who continues to accompany us, in these days through her Marian apparitions, where she invites us to listen to her son. The story of the incarnation reveals not only how God prepared the way for his Son, but particularly how God accompanied the chosen and consecrated individuals, including Joseph.

 

God needs all of us, with our limitations certainly, even today, so that the saving mission that His Son initiated in Him, continues, is completed and the world is saved. Even if we do not have a biblical account of Mary's nativity, we do have the tradition that helps us to understand the divine wonders in her.

 

Today's Gospel tells us, "All this happened so that the word of the Lord spoken by the prophet might be fulfilled: 'Behold, the Virgin shall conceive and bear a son, to whom shall be given the name Emmanuel, which is translated "God-with-us". The imitation of her Son, Jesus Christ, even if it is difficult in human terms and perfect for our salvation, the imitation of Mary, is a perfect path to the imitation of her Son. In her we can easily reach her Son.

 

In all Marian feasts, the Church celebrates her victory, the victory of humanity, the victory of saved man.  Each and every one of us is called to discover in Mary how we can accomplish the divine mission, in our poverty, humility, docility to the Word of God and most importantly, in our fidelity and contemplation. God trusted in her and He continues to trust in us. Let us dare, like her, as sons and daughters of Mary, to say always YES to the Lord.

 

Action of the day: Believe that God is active in you.

 

«Behold, the virgin shall be with child and bear a son, and they shall name him Emmanuel»

 

+ Fr. Agustí ALTISENT i Altisent Monk of Santa Maria de Poblet

(Tarragona, Spain)

 

Today, Jesus' genealogy, the Savior that had to come and be born of Mary, shows us how the work of God is interwoven into human history, and how God acts in the secret and silence of every single day. At the same time, we can see his reliability to accomplish his promises. Even Ruth and Rahab (cf. Mt 1:5), foreigners, converted to the faith of the only God, were our Savior's ancestors.

The Holy Spirit, that mysteriously had to incarnate the Son in Mary, entered, therefore, into our history a long time before, and traced a path leading to the Virgin Mary of Nazareth and, through her, to her Son Jesus. “Behold, the virgin shall be with child and bear a son, and they shall name him Emmanuel” (Mt 1:23). How spiritually delicate Mary's entrails, her heart and her will, must have been, to engage the attention of the Father and make her become the mother of “God-with-mankind”; He, who had to bring the supernatural light and grace for the redemption of all of us. In this work, everything brings us to contemplate, admire and worship, through prayer, the greatness, the generosity and the simplicity of the divine action that will extol and rescue our human lineage through our Lord’s personal involvement.

Further away, in Today's Gospel, we see how Mary was advised she would conceive God, the Savior of his People. And let us realize that this girl, virgin and Jesus' mother, had to be also our mother. The special election of Mary, “Most blessed are you among women, and blessed is the fruit of your womb” (Lk 1:42), makes us admire God's tenderness in his way of proceeding; because He did not redeem us —so to speak— “by remote control”, but by closely binding himself with our family and our history. Who could ever imagine God to be so great and so acquiescent as to so intimately bind Himself to us?

 

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Publié le 7 Septembre 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 1,1-16.18-23): 

 

Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit: «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse: l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire: Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés». Tout cela arriva pour que s'accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète: Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel, qui se traduit: "Dieu-avec-nous".

 

L’Application

 

'Voici ta Mère.' Et elle sera toujours notre mère qui continue à nous accompagner, en ces jours à travers ses apparitions mariales, où elle nous invite à écouter son fils. L'histoire de l'incarnation révèle non seulement comment Dieu a préparé le chemin pour son Fils, mais surtout comment Dieu a accompagné les personnes choisies et consacrées, dont Joseph.

Dieu a besoin de nous tous, avec nos limites certes, aujourd'hui encore, pour que la mission salvatrice que son Fils a initiée en Lui, se poursuive, s'achève et que le monde soit sauvé. Même si nous n'avons pas de récit biblique de la nativité de Marie, nous avons la tradition qui nous aide à comprendre les merveilles divines en elle.

L'Évangile d'aujourd'hui nous dit : "Tout cela est arrivé afin que s'accomplisse la parole du Seigneur prononcée par le prophète : "Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel, qui se traduit par "Dieu-avec-nous". L'imitation de son Fils, Jésus-Christ, même si elle est difficile sur le plan humain et parfaite pour notre salut, l'imitation de Marie, qui est facile, un chemin parfait vers l'imitation de son Fils. En elle, nous pouvons facilement atteindre son Fils.

Dans toutes les fêtes mariales, l'Église célèbre sa victoire, la victoire de l'humanité, la victoire de l'homme sauvé.  Chacun de nous est appelé à découvrir en Marie comment nous pouvons accomplir la mission divine, dans notre pauvreté, notre humilité, notre docilité à la Parole de Dieu et surtout, dans notre fidélité et notre contemplation. Dieu a eu confiance en elle et il continue à avoir confiance en nous. Osons, à l'image de Marie, comme fils et filles de Marie, dire toujours OUI au Seigneur.

 

«La Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel»

 

+ Abbé Agustí ALTISENT i Altisent

(Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'arbre généalogique de Jésus, le Sauveur qui devait être mis au monde par Marie, nous illustre comment l'œuvre de Dieu est entrelacée avec l'histoire de l'humanité, et comment Dieu agit dans le secret et dans le silence de chaque jour. En même temps nous constatons qu'Il est formel dans l'accomplissement de ses promesses. Même Ruth et Rahab (cf. Mt 1,5) étrangères converties à la foi du Dieu unique (et Rahab était une prostituée!) sont des ancêtres du Seigneur.

Le Saint Esprit, qui devait accomplir en Marie l'Incarnation du Fils, a pénétré dans notre histoire depuis bien loin, depuis très tôt, et Il a tracé la route qui mène à Marie de Nazareth, et grâce à Elle à son Fils Jésus. «Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel» (Mt 1,23). Comme les entrailles, le cœur et la volonté de Marie devaient être spirituellement délicates pour attirer l'attention du Père et la choisir comme Mère de Dieu-avec-les-hommes, Lui qui devait porter la lumière et la grâce surnaturelles pour le salut de tous. Tout dans cette œuvre nous amène à contempler, admirer et adorer dans l'oraison, la grandeur, la générosité et la simplicité de l'action divine, qui exalte et rachètera notre souche humaine en s'impliquant Lui-même de manière personnelle.

Plus loin dans l'Évangile de ce jour, nous voyons comment fut envoyé à Marie le message qu'elle porterait le Sauveur du Monde. Et pensons que cette femme, vierge et mère de Jésus, serait en même temps notre mère. Ce choix spécial de Marie —«Bénie entre toutes les femmes» (Lc 1,42) fait que nous soyons dans l'admiration de cette tendresse du Seigneur envers nous dans sa façon de procéder car Il ne nous a pas sauvé “à distance” mais en traçant un lien très personnel avec notre famille humaine et notre histoire. Qui aurait imaginé que Dieu pourrait être si grand et en même temps si condescendant en se rapprochant intimement de nous?

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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