Publié le 10 Janvier 2019

Texte de l'Évangile (Jn 5,12-16): 

Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre; celui-ci, en voyant Jésus, tomba la face contre terre et lui demanda: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier». Jésus étendit la main, le toucha et lui dit: «Je le veux, sois purifié». A l'instant même, sa lèpre le quitta. Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne: «Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit; ta guérison sera pour les gens un témoignage». On parlait de lui de plus en plus. De grandes foules accouraient pour l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.

«On parlait de lui de plus en plus»

Abbé Santi COLLELL i Aguirre 
(La Garriga, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, pèse sur nous la grande responsabilité de faire en sorte que sa réputation continue de s'étendre, surtout à celles et ceux qui ne le connaissent pas ou qui, pour des raisons ou des circonstances diverses, se sont éloignés de Lui.

Mais cette contagion serait impossible si, auparavant, chacune et chacun d'entre nous n'avait été capable de reconnaître sa propre "lèpre" et de s'approcher du Christ conscient de ce que Lui seul peut nous libérer efficacement de tous nos égoïsmes, de nos jalousies, de notre orgueil et de nos rancœurs…

Que la réputation du Christ atteigne tous les recoins de notre société dépend, en grande mesure, de ces "rencontres personnelles" que nous avons eu avec Lui. Plus nous nous imprègnerons de son Évangile, de son amour, de sa capacité d'écoute, d'accueil, de pardon, d'acceptation de l'autre (même très différent), plus nous pourrons le faire connaître autour de nous.

Le lépreux de l'Évangile qu'on lit aujourd'hui à la Messe a fait un double exercice d'humilité. Il a reconnu son mal et a accepté Jésus comme son Sauveur. Le Christ est celui qui nous offre la chance d'opérer dans notre vie un changement radical et profond. Face à tout de ce qui nous empêche d'aimer et qui s'est encrouté dans notre cœur et dans notre vie, le Christ, par son témoignage de vie et de Vie Nouvelle, nous propose une autre solution pleinement réelle et faisable. La solution de l'amour, de la tendresse, de la miséricorde. Jésus ne fuit pas devant celui qui est différent de Lui (le lépreux), Il ne s'en débarrasse pas, Il ne passe pas la facture à l'Administration, aux Institutions ou aux "ONGS". Le Christ accepte le défi de la rencontre et Il procure au malade ce dont il a besoin: guérison et purification.

Nous devons être capables d'offrir à ceux qui entrent dans nos vies ce que nous avons reçu du Seigneur. Mais il nous sera d'abord nécessaire de Le rencontrer et de renouveler notre engagement de vivre l'Évangile dans les détails de la vie quotidienne.

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Publié le 9 Janvier 2019

Gospel text

(Lk 4,14-22): 

 

Jesus acted with the power of the Spirit, and on his return to Galilee the news about him spread throughout all that territory. He began teaching in the synagogues of the Jews and everyone praised him.

When Jesus came to Nazareth where he had been brought up, he entered the synagogue on the sabbath as he usually did. He stood up to read and they handed him the book of the prophet Isaiah. Jesus then unrolled the scroll and found the place where it is written: «The Spirit of the Lord is upon me. He has anointed me to bring good news to the poor, to proclaim liberty to captives and new sight to the blind; to free the oppressed and announce the Lord's year of mercy».

Jesus then rolled up the scroll, gave it to the attendant and sat down, while the eyes of all in the synagogue were fixed on him. Then he said to them, «Today these prophetic words come true even as you listen». All agreed with him and were lost in wonder, while he kept on speaking of the grace of God.

The Application

 

These days the first reading speaks about the love and it connects this love with God. Anyone who lives in God will be filled with this love and those who love God should de facto love the brothers and sisters.

The gospel readings narrate to us the manner God expresses His love for us. These parables and miracles give us a clear definition of love and how should we understand the divine love. Before understanding the divine love, it is important that we understand what love is.

According to me, love is an amalgamation of different elements. Though love is an act, it involves many acts together. While trying to understand love, it is important that we understand that every act of love, need not de facto be translated as love.

Every act of love should be enacted in truth and with basic connaissance of the person, little knowledge about the other. An act of ignorance can’t be considered as an act of love. It is in this knowledge of the other that the distance which separated us is reduced and a proximity is created. In this proximity we allow the other to know us and permit them to get access to the interiority of the person. Once the proximity is created and have some knowledge about the other, the consequence is our positive engagement for the well-being of the other. Even though the other elements remain hidden, only the act enacted reveal to us the other processes undergone and we call this particular act as an act of love.

When we say that God is love, we mean God knows us and He allows us to discover us and He engages Himself for our well-being. When we say God is love, we mean this knowledge is perfect, His revelation in the incarnation is complete and His act of love (engagement for the salvation of the humanity) through this incarnation and on Cross is beyond any comparison. Saint John writes that God so loved the world that He sent His only begotten Son, not to judge us, by through Him the world may be saved. Todays’ gospel narrates to us this divine love project. The gospel events do help us to understand the way God desires to express this love for us.

Have a wonderful day.

«The Spirit of the Lord is upon me. He has anointed me»

Fr. Llucià POU i Sabater 
(Granada, Spain)

Today, we remember that «he who loves God love his brother also» (1Jn 4:21). How can we love God, whom we do not see, when we do not love our brother who is made in God's image? After Saint Peter had disowned Him three times, Jesus asked Peter whether he loved Him: «Lord, you know all things; you know that I love you» (Jn 21:17), he said. Jesus also asks us, as He did with Saint Peter: «Do you love me?», and we want to answer: —Lord, you know all things, you know that I love you despite my weaknesses; but let me prove it to you, help me discover my brothers' needs, to truly give myself to the needy and neglected, to accept them as they are, to value them.

Love is first man's calling. The Lord calls us to give ourselves to bring true happiness to others. As Saint John of the Cross says, «at the evening of our day we shall be judged by our loving». At the evening of each day, it is appropriate that we pause to examine ourselves to determine how we expressed our love, focusing on those aspects that we need to improve to make our loving an even greater blessing to others.

In His messianic proclamation Jesus said «The Spirit of the Lord is upon me» (Lk 4:18). It is the Spirit of Love that «anointed the Messiah to bring good news to the poor» (cf. Lk 4:18), who also “rests” upon us and guides us towards perfect love: as the Second Vatican Council points out, «all the faithful ones, of any estate or condition, are welcome to the plenitude of Christian life and the perfection of Charity». If we allow it, the Holy Spirit will transform us just as He changed the Apostles, so that we can act under His influence, even as He grants us His blessings, bringing them to all our hearts, as Saint Paul wrote: «But the fruit of the Spirit is love, joy, peace, longsuffering, gentleness, goodness, faith, meekness, temperance: against such there is no law» (Gal 5:22-23).

 

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Publié le 9 Janvier 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 4,14-22): 

Lorsque Jésus, avec la puissance de l'Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues des Juifs, et tout le monde faisait son éloge.

Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l'habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit: «L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, et aux aveugles qu'ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur».

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire: «Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit». Tous lui rendaient témoignage; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient: «N'est-ce pas là le fils de Joseph?».

 

L’Application

 

Saint jean depuis quelques jours nous enseigne sur l’amour en le reliant directement avec Dieu. L’amour est un signe visible qui rende visible notre relation divine qui est invisible. Un homme d’amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui. Les événements nous sont présentés dans l’évangile de ces jours nous donnent les pistes pour que nous comprenions comment Dieu s’exprime cet amour. Avant que j’explique sur l’amour divin, il faut que donne une définition de l’amour.

L’amour est un amalgame de plusieurs éléments qui s’exprime par un acte concret. Il faut reconnaitre que tout acte d’amour n’est pas nécessairement ‘amour’.  Un acte commis dans l’ignorance ne peut pas d’être amour. Véritable amour agit dans la vérité et aussi dans la connaissance. Dans cette connaissance et de la vérité la distance d’entre deux personne est réduite et cette acte crée une proximité. Dans cette proximité je me laisse découvrir et je m’engage. Dans cet engagement est né un acte et que nous l’appelons comme un acte d’amour. Donc amour est un acte.

Lorsque nous disons Dieu est amour, Il nous connait, Il crée une proximité. Pour cela Il se rende visible pour que nous Le découvrions. Tout ce qui est visible, est son engagement. Dieu a envoyé son Fils unique, pour que par Lui le monde soit sauvé. L’évangile du jour nous présent ce projet d’amour, le projet divin, par lequel  Dieu va s’exprimer son amour.

Avec tout ce que je vous ai partagé, pourriez-vous faire une relecture de la vie et confirmer votre acte d’amour ? Une bonne journée.

«L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction»

Abbé Llucià POU i Sabater 
(Granada, Espagne)

Aujourd'hui, nous nous rappelons que «celui qui aime Dieu aime aussi son frère» (1Jn 4,21). Comment pourrions-nous aimer Dieu que nous ne voyons pas, sans aimer ceux que nous voyons qui sont à l'image de Dieu? Après que Saint Pierre l'eut renié, Jésus lui demanda s'il l'aimait et il répondit «Seigneur tu connais toutes choses, tu sais bien que je t'aime» (Jn 21,17). Comme Il l'a fait avec Pierre, Jésus nous demande aussi «M'aimes tu?» et nous voulons lui répondre immédiatement: «Seigneur, tu connais toutes choses et tu sais que je t'aime en dépit de mes déficiences, mais aide-moi à te le démontrer, aide-moi à découvrir chez mes frères leurs besoins, à me donner vraiment aux autres, à les accepter tels qu'ils sont, à les apprécier».

La vocation de l'homme c'est l'amour, c'est la vocation de se donner, de chercher le bonheur des autres et ainsi trouver son propre bonheur. Comme disait Saint Jean de la Croix: «Au soir de notre vie nous serons jugés sur l'amour». Cela vaut la peine de nous demander à la fin de la journée en faisant un petit examen de conscience, chaque jour, comment a été cet amour et noter un aspect à améliorer pour le lendemain.

«L'esprit de Dieu est sur moi» (Lc 4,18), dira Jésus, en s'appropriant ce texte messianique. C'est l'esprit de l'Amour qui ainsi qu'il l'a fait pour le Messie «oint pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres» (cf. Lc 4,18), "repose" aussi sur nous et nous conduit vers l'amour parfait: comme mentionné dans le Concile Vatican II, «Il est donc clair pour tous que chacun des fidèles, peu importe son état ou son rang, est appelé à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité». L'Esprit Saint nous transformera comme Il l'a fait avec les Apôtres, afin que nous puissions agir sous son action, en nous donnant ses fruits, et ainsi l'apporter à tous les cœurs «le fruit de l'Esprit, au contraire, c'est la charité, la paix, la joie, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance» (Gal 5, 22-23).

 

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Publié le 8 Janvier 2019

Texte de l'Évangile (Mc 6,45-52): 

Aussitôt après, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renvoyait la foule. Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier. Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre.

Voyant qu'ils se débattaient avec les rames, car le vent leur était contraire, il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il allait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples crurent que c'était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris, car tous l'avaient vu et ils étaient bouleversés. Mais aussitôt Jésus leur parla: «Confiance! c'est moi; n'ayez pas peur!». Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba; et en eux-mêmes ils étaient complètement bouleversés de stupeur, car ils n'avaient pas compris la signification du miracle des pains: leur cœur était aveuglé.

«Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier»

Abbé Melcior QUEROL i Solà 
(Ribes de Freser, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, nous nous rappelons que «celui qui aime Dieu aime aussi son frère» (1Jn 4,21). Comment pourrions-nous aimer Dieu que nous ne voyons pas, sans aimer ceux que nous voyons qui sont à l'image de Dieu? Après que Saint Pierre l'eut renié, Jésus lui demanda s'il l'aimait et il répondit «Seigneur tu connais toutes choses, tu sais bien que je t'aime» (Jn 21,17). Comme Il l'a fait avec Pierre, Jésus nous demande aussi «M'aimes tu?» et nous voulons lui répondre immédiatement: «Seigneur, tu connais toutes choses et tu sais que je t'aime en dépit de mes déficiences, mais aide-moi à te le démontrer, aide-moi à découvrir chez mes frères leurs besoins, à me donner vraiment aux autres, à les accepter tels qu'ils sont, à les apprécier».

La vocation de l'homme c'est l'amour, c'est la vocation de se donner, de chercher le bonheur des autres et ainsi trouver son propre bonheur. Comme disait Saint Jean de la Croix: «Au soir de notre vie nous serons jugés sur l'amour». Cela vaut la peine de nous demander à la fin de la journée en faisant un petit examen de conscience, chaque jour, comment a été cet amour et noter un aspect à améliorer pour le lendemain.

«L'esprit de Dieu est sur moi» (Lc 4,18), dira Jésus, en s'appropriant ce texte messianique. C'est l'esprit de l'Amour qui ainsi qu'il l'a fait pour le Messie «oint pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres» (cf. Lc 4,18), "repose" aussi sur nous et nous conduit vers l'amour parfait: comme mentionné dans le Concile Vatican II, «Il est donc clair pour tous que chacun des fidèles, peu importe son état ou son rang, est appelé à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité». L'Esprit Saint nous transformera comme Il l'a fait avec les Apôtres, afin que nous puissions agir sous son action, en nous donnant ses fruits, et ainsi l'apporter à tous les coeurs «le fruit de l'Esprit, au contraire, c'est la charité, la paix, la joie, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance» (Gal 5, 22-23).

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Publié le 7 Janvier 2019

Gospel text

(Mk 6, 34-44): 

As Jesus went ashore he saw a large crowd, and he had compassion on them for they were like sheep without a shepherd. And he began a long teaching session with them. It was now getting late, so his disciples came to him and said, «This is a lonely place and it is now late. You should send the people away and let them go to the farms and villages around here to buy themselves something to eat». Jesus replied, «You yourselves give them something to eat». They answered, «If we are to give them food, we must go and buy two hundred silver coins' worth of bread». But Jesus said, «You have some loaves: how many? Go and see». The disciples found out and said, «There are five loaves and two fish».

Then he told them to have the people sit down together in groups on the green grass. This they did in groups of hundreds and fifties. And Jesus took the five loaves and the two fish and, raising his eyes to heaven, he pronounced a blessing, broke the loaves and handed them to his disciples to distribute to the people. He also divided the two fish among them. They all ate and everyone had enough. The disciples gathered up what was left and filled twelve baskets with broken pieces of bread and fish. Five thousand men had eaten there.

 

The Application

There are two way of living. The first is to see what I can receive from others and the other is what can I contribute to the other. People those who work very hard for their joy and development, are the ones end-up very much unhappy and because they see in them what they do, the energy that they put-in and fail to see in others what others contribute for their development. People those who are generous and contributors, are the ones very much happy, because the joy of others multiply in them the inner joy. Thus they continue to contribute for the wellbeing of the others, and for the development of the other.

A life filled with love, will never have regrets in giving. Jesus is inviting us to be generous in giving what we have, though very little it may be. This generosity is the fruit of love, compassion and mercy. It is also the fruit of self-knowledge, particularly being aware of what we have and received from God.

Jesus wishes that we join with others and be ready to contribute what we can. This community and collective aspect of the mission is very important, because our God is a Trinitarian God. He is inviting his disciples to contribute what they could, even though Jesus could totally ignore them. He needs the very little that we can contribute. God doesn’t need great work or sacrifice from our part, rather faithfulness and sincerity.

Just like Jesus, we too are called to be sensible to the needs of others and be connected to their realities. This presence of mind is one of the necessary qualities of every Christian. Without this we will fail in our self-knowledge and certainly will fail to identify the needs of our brothers and sisters. Have a wonderful day.

«They were like sheep without a shepherd»

Fr. Xavier SOBREVÍA i Vidal 
(Castelldefels, Spain)

Today, Jesus shows Himself to be sensitive to the needs of people who are in search of Him. He just cannot remain indifferent to the needs of those he meets on the way. He feels compassion when He sees the great crowd that has been following Him «like sheep without a shepherd» (Mk 6:34). The Master leaves His immediate plans aside and starts preaching. How many times have we allowed urgency or impatience manage our behavior? How many times have we not wanted to change our plans in order to help with immediate and unforeseen needs? Jesus gives us an example of flexibility, of the ability to modify plans and be available for the people who follow Him.

Time goes by quickly. When you love, it is easy for time to go by very quickly. And Jesus, who loves much, preaches at length. It gets late, the disciples remind the Master so. What worries them is how the crowd is going to feed itself. Then Jesus makes an implausible proposal: «You yourselves give them something to eat» (Mk 6:37). He is not only worried about spiritual bread but also about bodily food. The disciples find it difficult, very difficult. And it is true!: the cost would be «two hundred silver coins' worth of bread» (Mk 6:37). They see the material difficulties, but their eyes do not still recognize that He who speaks to them is almighty; they need more faith.

Jesus does not make them stand in line, he organizes them in groups. They rest and share together as a community. He asked the disciples for the food they had: only five loaves and two fish. Jesus takes them, invokes God's blessing and distributes them. Such a small amount of food will feed thousands of people and twelve baskets will exceed. This miracle introduces the spiritual bread of the Eucharist. The Bread of life that spreads freely to all the people of the Earth in order to give life and eternal life.

 

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Publié le 7 Janvier 2019

Texte de l'Évangile

(Mc 6, 34-44): 

En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les instruire longuement. Déjà l'heure était avancée; ses disciples s'étaient approchés et lui disaient: «L'endroit est désert et il est déjà tard. Renvoie-les, qu'ils aillent dans les fermes et les villages des environs s'acheter de quoi manger». Il leur répondit: «Donnez-leur vous-mêmes à manger». Ils répliquent: «Allons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter du pain et leur donner à manger?». Jésus leur demande: «Combien avez-vous de pains? Allez voir». S'étant informés, ils lui disent: «Cinq, et deux poissons».

Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte. Ils s'assirent en rond par groupes de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction, rompit les pains, et il les donnait aux disciples pour qu'ils les distribuent. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous. Tous mangèrent à leur faim. Et l'on ramassa douze paniers pleins de morceaux de pain et de poisson. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes.

 

«Ils étaient comme des brebis sans berger»

 

Abbé Xavier SOBREVÍA i Vidal 
(Castelldefels, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous montre qu'Il est attentif aux nécessités des personnes qui viennent à sa rencontre. Il ne peut pas rencontrer quelqu'un et demeurer insensible à ses besoins. Le cœur de Jésus s'émeut en voyant la grande foule qui le suit «comme des brebis sans berger» (Mc 6,34). Le maître abandonne ses projets et se met à enseigner. Que de fois avons-nous laissé l'urgence ou l'impatience nous imposer notre conduite! Que de fois avons-nous refusé de changer de plan pour nous occuper de besoins immédiats et imprévus! Jésus nous donne l'exemple de la flexibilité, de l'art de modifier son programme et d'être disponible pour les personnes qui le suivent.

Le temps passe vite. Quand tu aimes, le temps passe facilement très vite. Et Jésus, qui aime beaucoup, se met longuement à expliquer la doctrine. Il se fait tard, les disciples le rappellent au maître, qui est soucieux que la foule puisse manger. Alors Jésus fait une proposition incroyable: «Donnez-leur vous-mêmes à manger» (Mc 6,37). Il a non seulement le souci de donner par ses enseignements une nourriture spirituelle, Il veut aussi nourrir les corps. Les disciples voient les difficultés, réelles, très réelles. Les pains vont coûter beaucoup d'argent (cf. Mc 6,37). Ils voient les difficultés matérielles, mais leurs yeux ne savent pas reconnaître que Celui qui leur parle peut tout; leur foi n'est pas assez grande.

Jésus ne commande pas que les gens se mettent en rang debout; il les fait s'asseoir par groupes. Ensemble, ils se reposeront et partageront. Il demande aux disciples quelle nourriture ils ont emporté: seulement cinq pains et deux poissons. Jésus les prend, invoque la bénédiction de Dieu et les répartit. Un modeste repas qui servira à nourrir des milliers d'hommes et il en restera encore douze couffins. Miracle qui préfigure l'aliment spirituel de l'Eucharistie, Pain de vie qui s'étend gratuitement à tous les peuples de la Terre pour donner la vie et la vie éternelle.

 

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Publié le 6 Janvier 2019

 Gospel text

(Mt 4,12-17.23-25): 

When Jesus heard that John had been arrested, he withdrew into Galilee. He left Nazareth and went to settle down in Capernaum, a town by the lake of Galilee, at the border of Zebulun and Naphtali. In this way the word of the prophet Isaiah was fulfilled: «Land of Zebulun and land of Naphtali crossed by the Road of the Sea, and you who live by the Jordan, Galilee, land of pagans, listen: The people who lived in darkness have seen a great light; on those who live in the land of the shadow of death, a light has shone».

From that time on Jesus began to proclaim his message, «Change your ways: the kingdom of heaven is near». Jesus went around all Galilee, teaching in their synagogues, proclaiming the good news of the Kingdom, and curing all kinds of sickness and disease among the people. The news about him spread through the whole of Syria, and the people brought all their sick to him, and all those who suffered: the possessed, the deranged, the paralyzed, and he healed them all. Large crowds followed him from Galilee and the Ten Cities, from Jerusalem, Judea, and from across the Jordan.

 

The Application

 

The life as such is not an easy walk, though it may appear to be simple as a child game. Some of us do feel that others have better and easy life and we are forced to toile till the end to have some little space to respire. Whatever may be our experience either positive or difficult, Jesus shows a better way of living.

He is inviting each and every one of us to continue to do what we judge as good and just before God. The world is free to say and do, as what they judge best in their own freedom. We have to discern what should be our way of life and it should never be conditioned by others. God and His goodness alone should be our source of inspiration.

To follow Jesus we have follow His way of living and thinking. It is not complicated to know what He thinks and what He does. We have one such occasion in today’s gospel.  Just like Him, we should have the desire to do the divine will. Humanly we have to engage regularly to do the examination of conscience (hoping that this conscience is a purified one) and to verify by ourselves, whether we are guided by the Holy Spirit or by an evil spirit.  We have to assure ourselves that in all that we do and say, love should be the cause and the finality. Once this love is the centre of our thinking and acting, then we will be animated by the ONE who is LOVE. It is here we learn to act divinely in every human engagement,  because God will act in and through us. Thus by our witnessing life we will bring the Kingdom of God closer to our brothers and sisters.

«The kingdom of heaven is near»

Fr. Jordi CASTELLET i Sala 
(Sant Hipòlit de Voltregà, Barcelona, Spain)

Today, we begin again, so to speak. «The people who lived in darkness have seen a great light; on those who live in the land of the shadow of death, a light has shone» (Mt 4:16), Isaiah, quoted in the gospel —which takes us back to Christmas, tells us. We start again, we get another opportunity. Our time is new, the occasion asks for it, let's humbly let the Father work in our lives.

Today we start the time that God has given us yet again, for us to sanctify, so that we can get close to Him, so that we can turn our lives into service to others. Christmas is coming to an end, next Sunday with the Baptism of the Lord, and with it the new year starts, ordinary time —as we say in Christian liturgy— to live in extenso the mystery of Christmas. The Incarnation of the Word has visited us in these days and has sown his Grace in our hearts in an infallible way, a grace which takes us back to the Kingdom of Heaven, the kingdom of God that Christ has come to open up to us with His deeds and commitment from the Heart of our humanity.

Because of that, Saint Leo the Great said that «the providence and the mercy of God, who had already thought of helping a world which was collapsing at the time, determined the salvation of all peoples through Christ».

This is the right time. We cannot think that God worked more in the past than now, that it was easier to believe in Jesus —physically, I mean— than now that we do not see Him. The sacraments of the Church and the prayer of the community grant us pardon and peace and an opportunity to participate, once again, in the works of God in the world, through our work, study, friends, family, entertainment or the daily life with our brothers. May the Lord, source of every gift and every good, make it possible for us!

 

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Publié le 6 Janvier 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 4,12-17.23-25): 

Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord du lac, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Isaïe: «Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens: le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée».

A partir de ce moment, Jésus se mit à proclamer: «Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche». Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie et on lui amena tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes: possédés, épileptiques, paralysés; et il les guérit. De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de la Transjordanie.

 

L’Application

 

Mon Père travail tout le temps et Jésus ne s’arrête pas son travail. Comme un bon arbre qui donne un bon fruit, Dieu dans sa bonté et dans sa générosité continue à faire du bien. Nous devons de notre part nous rendre digne d’accueillir la grâce que Dieu nous accorde éternellement. La présence de Dieu et son ressentiment dans notre vie est une grâce que nous donne.

La présence de Dieu dans notre vie assure la présence du Royaume de Dieu. Cette présence nous anime et nous guide. Si tous les croyants arrivent à entendre cette Parole de Dieu et à la mettre en pratique, ils seront heureux et le monde ressentira la présence du Royaume de Dieu.

Pour cela, il faut faire continuellement une relecture de la vie : suis-je animé par l’Esprit Saint ou par un esprit mauvais ? J’écoute mon Dieu et j’écoute mon désire, même s’il soit bon ? Cette relecture de la vie nous aidera à rester fidèle à l’enseignement divin et cette fidélité nous ferra ressentir la présence divine.

«Le Royaume des cieux est tout proche»

Abbé Jordi CASTELLET i Sala 
(Sant Hipòlit de Voltregà, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous recommençons, pour ainsi dire. «Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière» (Mt 4,16), nous dit le prophète Isaïe, cité dans l'Évangile du jour. Il nous réachemine vers ce que nous écoutions à Noël. Nous recommençons, une nouvelle chance nous est offerte. Un temps tout neuf: laissons humblement, à cette occasion, le Père agir dans nos vies.

Aujourd'hui débute l'époque où Dieu nous donne une fois encore son temps pour que nous le sanctifiions, pour que nous soyons près de Lui et que nous fassions de notre vie un service des autres. La période de Noël s'achèvera, si Dieu le veut, dimanche prochain, avec la fête du Baptême du Seigneur, qui tirera le coup d'envoi d'une nouvelle année -le temps ordinaire, comme on dit dans la liturgie chrétienne-, afin de vivre in extenso le mystère de Noël. L'Incarnation du Verbe nous a visités en ces jours et, infailliblement, elle a semé dans nos coeurs sa Grâce salvifique qui nous oriente de nouveau vers le Royaume des Cieux, le Règne de Dieu que le Christ est venu inaugurer parmi nous, grâce à son action et à son engagement au sein de notre humanité.

C'est la raison pour laquelle, saint Léon le Grand nous dit que «la providence et la miséricorde de Dieu, qui avait déjà pensé -dans les temps récents- à aider le monde qui s'enfonçait, a décidé le salut de tous les peuples par l'intermédiaire de Jésus-Christ».

Voici le temps favorable. Ne pensons pas que Dieu agissait davantage auparavant, qu'il était plus facile de croire auprès de Jésus -physiquement, veux-je dire-, qu'à présent où nous ne le voyons plus tel qu'Il est. Les sacrements de l'Église et la prière communautaire nous obtiennent le pardon et la paix, ainsi que la possibilité de participer de nouveau à l'œuvre de Dieu dans le monde par notre travail, notre étude, notre famille, nos amis, nos divertissements ou notre vie parmi nos frères. Que le Seigneur, source de tout don et de tout bien, nous le permette!

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 6 Janvier 2019

The gospel of the day can be termed as a project of life. These days we are busy in wishing each and every on success in life, with good health and happiness as ideal to enter into the New Year 2019. Let's look at the movements in today’s gospel and learn from it the best way to life our daily life, in a fruitful and healthy way. It is important that we discover for ourselves through these events the project that God is offering us today and t the whole year.

Salvation is universal and the message is clear that we remain open to the pleasant surprises in life, just like these three kings brought to Herod, the ruler of Jerusalem. By the fact that the announcement of the Incarnation is heard by these kings from different origins, by the same announcement God declares that Jesus came for me and for all of us. Though born in a different time, in a different country or culture, the finality of His arrival is universal.

 Everything begins in a small village where Marie lived. Through her visitation, Mary opened this annunciation to the people of Israel from a village to Jerusalem. She didn’t keep it for herself, rather carry it with her to her cousin Elizabeth, who was in-need of her help. The angels of the Lord announce the same message to the shepherds who were watching and protecting the sheep, let’s say from Jerusalem to the border, outside of the city. Today the star is leading all for different county, the whole creation brings all to this small village, Bethlehem. All these movements make us discover the great divine work, which is calling us all to climb to the heavenly Jerusalem.

We are a pilgrim church and are called to move from one place to the other, so that we may discover the divine mysteries and be happy and joyful throughout our life. If we refuse to be a pilgrim church, we may fail to be Christian. Jesus told Thomas that He is our way. He who was divine took in Him the divinity, thus moving from His divinity to our humanity. The feast of the day makes us visible this divine mystery. God reveals this mystery to the whole world and we are included in the list of recipients of this wonderful mystery that God desires to share with the humanity. He came down from heaven to the periphery of the earth to save us. He has taught us that this displacement is important for us, so that we may profit from this divine misplacement or displacement.  If we do not leave our places of safety, our neighbourhood, our street, our culture and our language, etc., it is difficult to meet this God who comes to us. Marie left her village to Elizabeth's house. Abraham left his country, and the shepherds left their places to meet this new-born. Today the three kings tell us that they followed the star that guided them to Bethlehem. All, Mary, John the Baptist, the Shepherds, and the Magi left their places and they are filled with joy and astonishment. If we believe that the salvation brought by the Lord is universal, and if we want to profit it, we must learn to leave towards the direction that the star will guide us. It may not be pleasing today, but if we remain faithful to this call, the end will be pleasant.

This displacement does not necessarily guaranty us the salvation. We must remain faithful and persevere in our march, till the end. As God, who is faithful to his promise, we must be faithful to his command of love. This path of love and forgiveness is not easy. For Jesus taking the cross was not that easy as we imagine and it will be the same for us. Even though these kings were  guided by the star, they were mistaken in their discernment and interpretation. We all make mistakes in our discernment. Like Mary Magdalene who took Jesus as a gardener or even as a thief, the apostles took Jesus as a ghost, it is normal, humanly we are deceived and we fail sometime radically. Do not be discouraged or desperate in such moments of life. Let's dare to get up and we'll see like the Magi, the star again, to start all over again.

Warned in a dream, they will begin to discover a new path, which will lead them each to their destination. A divine encounter transforms us and we can no longer be at the old, because in Jesus we are reborn again as a being, quite another. To resume the same path, to fall back into our old habits, to repeat the same story, are not worthy of this new birth in God. You have to start all over again, start again to rediscover this mystery as a little child. Let’s not advance in life without meeting the Lord. First, let's seek the LIGHT of the world. Let us adore Him and carry with in us this LIGHT which illumines in us and through us to the whole world. Let us be missionaries of this wonderful LIGHT which dissipates the darkness of ignorance.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 6 Janvier 2019

L’évangile du jour peut être un projet de vie. Regardons les mouvements dans cet événement et  découvrons nous-mêmes le projet que Dieu nous propose aujourd’hui.

Le salut est universel. De fait l’annonce de l’Incarnation est entendue par les mages de différentes origines, par la même annonce Dieu déclare que Jésus est venu pour moi et pour nous tous. Tout commence dans un petit village, où demeurait Marie. Par sa visitation, Marie a ouvert cette annonce au peuple d’Israël, d’un village au centre-ville, Jérusalem. Les anges du Seigneur annoncent le même message aux bergers  qui veillaient, de centre-ville vers la frontière. Aujourd’hui l’étoile, la création toute entière amène tous vers ce petit village, Bethlehem.  Tous ces mouvements nous font découvrir la grande œuvre divine, monter vers le Jérusalem céleste.

Jésus a dit à Thomas qu’Il est notre chemin. Lui qui était divin a pris notre chaire et la fête du jour nous rend visible ce mystère divin. Il a fait une sortie du ciel vers la périphérie pour nous sauver. Si nous ne quittons pas nos lieux de sécurité, notre quartier, notre rue, notre culture et notre langue, etc., il est difficile de rencontrer ce Dieu qui vient vers nous.  Marie a quitté son village vers la maison d’Elizabeth. Abraham a quitté son pays, et les bergers ont quitté leurs lieux pour aller à la rencontre de ce nouveau-né. Aujourd’hui les mages nous dit qu’ils ont suivi l’étoile qui les a guidé jusqu‘au  Bethlehem. Tous, Marie, Jean baptiste, les bergers, et les mages ont quitté leur lieux et ils sont étés rempli de joie et d’étonnement. Si nous croyons que le salut apporté par le Seigneur est bien universel, et si voulons en profiter, nous devons apprendre à quitter vers la direction que l’étoile nous guidera.

Ce déplacement ne grandis pas forcement le salut. Il faut aller jusqu’à la fin. Comme Dieu, qui est fidèle à sa promesse, nous devons d’être fidèles à son commandement d’amour. Ce chemin d’amour et de pardon n’est pas facile. N’était pas pour Jésus, ne sera pas non plus pour nous. Même s’il soit l’étoile qui a guidait les mages, ils se sont trompés dans leur discernement. Nous tous, nous nous  trompons dans notre discernement. Comme Marie Madeleine qui a pris Jésus comme un jardinier ou même comme un voleur, les apôtres ont pris Jésus comme un fantôme, il est normal, humainement nous sommes capables de tromper. Ne soyons pas découragés ou désespérés. Osons de nous nous relever et nous verrons comme les mages, l’étoile encore une fois, pour tout recommencer.

Avertis en songe, ils vont recommencer à découvrir un nouveau chemin, qui les conduira chacun à sa destination. Une rencontre divine nous transforme et nous ne pouvons plus d’être à l’ancien, car en Jésus nous sommes renaît de nouveau comme un être, tout autre. Reprendre le même chemin, retomber dans nos habitudes, recommencer la même histoire, ne sont pas digne de cette nouvelle naissance en Dieu. Il faut tout recommencer, commencer de nouveau  à redécouvrir ce mystère comme un petit enfant.  Ne partons pas sans rencontrer le Seigneur, la LUMIÈRE du monde. Tout d’abord, cherchons-Le, adorons-Le et partons avec cette Lumière qui s’illuminera en nous et par nous.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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