Publié le 4 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 14,13-21): 

 

Quand Jésus apprit cela, il partit en barque pour un endroit désert, à l'écart. Les foules l'apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens; il fut saisi de pitié envers eux et guérit les infirmes. 

Le soir venu, les disciples s'approchèrent et lui dirent: «L'endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule: qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger!». Mais Jésus leur dit: «Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger». Alors ils lui disent: «Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons». Jésus dit: «Apportez-les moi ici». 

Puis, ordonnant à la foule de s'asseoir sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.

 

L’Application

 

Les nouvelles ne sont pas bonnes et Jésus se trouve auprès de son Père. Jésus nous montre le meilleur chemin, aller vers le Père. Le Père nous accompagne et nous donne tout. Lorsqu’on est confondu par un événement qui nous dépasse, il faut nous s’adresser au Seigneur, le Maître de tout.

‘Le peuple a appris et suivi le Seigneur’. Il faut imiter ce peuple et chercher par tout, la présence divine. Cette présence nous protègera et sauvera.

Jésus est venu pour annoncer la Bonne Nouvelle, pourtant Il n’a pas oublié les besoins quotidiens du peuple. Nous devons d’être sensibles au besoin de nos frères sœurs. En répondant positivement à leur besoin, nous pouvons imiter cette qualité divine. C’est ainsi, nous ferons les œuvres divines, humainement.

Jésus a voulu que les disciples participent, même s’ils one très peu. Dans notre activité caritative, il faut faire participer les autres. Ne soyons jamais seuls, car nous faisons le même travail du Seigneur. Il est bon de travailler ensembles.

Dieu est généreux. Il n’est pas bon de gaspiller les grâces que nous avons reçues.

 

«Levant les yeux au ciel…»

Abbé Xavier ROMERO i Galdeano 
(Cervera, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile touche nos "poches intellectuelles"… Pour cela, comme à l'époque de Jésus, les prudents peuvent élever leur voix pour considérer si cette question vaut la peine. Les disciples, en voyant qu'il se faisait tard et qu'ils ne pouvaient pas s'occuper de la quantité de gens qui entouraient Jésus, trouvent le moyen de s'en tirer à merveille: «Qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger!» (Mt 14,15). Ils ne s'attendaient pas à ce que leur Maître et Seigneur démolisse leur raisonnement tellement prudent en leur disant: «Donnez-leur vous-mêmes à manger» (Mt 14,16).

On dit que: «Qui ne compte pas sur Dieu, ne sait pas compter». Et c'est vrai, les disciples ne savaient pas compter —et nous non plus— car souvent dans nos additions nous oublions le chiffre le plus important: Dieu même parmi nous.

Les disciples ont bien fait leurs comptes, ils ont compté correctement le nombre de pains et de poissons, mais au moment de les diviser mentalement entre une telle quantité de gens le résultat était toujours zéro, et donc ils ont opté pour le réalisme prudent: «Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons» (Mt 14,17). Ils n'ont pas réalisé qu'ils avaient Jésus —vrai Dieu et vrai Homme— parmi eux! 

En paraphrasant Saint Josemaría, ce serait bien de nous rappeler que: «Dans les entreprises d'apostolat il est bon —c'est un devoir— de tenir compte de tes moyens terrestres (2 + 2 = 4), mais n'oublie jamais que tu dois heureusement compter sur un autre terme de l'addition: Dieu + 2 + 2...». L'optimisme chrétien n'est pas fondé sur l'absence de difficultés, des résistances et des erreurs personnelles, mais en Dieu qui nous dit: «Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20).

Ce serait bien que nous, toi et moi face aux difficultés, et avant de déclarer la mort de l'audace et de l'optimisme de l'esprit chrétien, nous prenions Dieu en compte. Que nous puissions dire avec saint François cette merveilleuse prière: «Là où est la haine, que je mette l'amour», c'est à dire là où le compte n'est pas bon, il faut compter sur Dieu.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Août 2019

Gospel text

(Mt 14,1-12): 

On one occasion the news about Jesus reached King Herod. And he said to his servants, «This man is John the Baptist. John has risen from the dead, and that is why miraculous powers are at work in him».

Herod had, in fact, ordered that John be arrested, bound in chains and put in prison be-cause of Herodias, the wife of his brother Philip. For John had said to him, «It is not right for you to have her as wife». Herod wanted to kill him but he did not dare, because he feared the people who regarded John as a prophet.

On Herod's birthday the daughter of Herodias danced in the midst of the guests; she so delighted Herod that he promised under oath to give her anything she asked. The girl, following the advice of her mother, said, «Give me the head of John the Baptist here on a dish». The king was very displeased, but because he had made this promise under oath in the presence of the guests, he ordered it to be given her. So he had John beheaded in prison and his head brought on a dish and given to the girl. The girl then took it to her mother. Then John's disciples came to take his body and bury it. And they went to bring the news to Jesus.

«The news about Jesus reached King Herod»

Fr. Joan Pere PULIDO i Gutiérrez 
(Sant Feliu de Llobregat, Spain)

Today, our liturgy proposes us to contemplate an injustice: the beheading of St. John the Baptist; and, at the same time, to discover in God's Word the need of a clear and concrete testimony of our faith to fill out the world with hope.

I invite you to center our consideration in the person of Herod, the tetrarch. In fact, it is a counter-testimony for us, but it will help us to emphasize some interesting aspects, important enough for our testimony of faith amid the world. «The news about Jesus reached King Herod» (Mt 14:1). This assertion underlines an apparently correct, but not too sincere, attitude. It is the same kind of reality we can today find in many persons and, perhaps, even in ourselves. There are many who have heard of Jesus, but, who is He actually?, what kind of personal implication can we find in him?

First of all, we must give the correct answer; Herod's reply is but vague information: «This man is John the Baptist. John has risen from the dead» (Mt 14:2). Most probably you will be missing here Peter's reply to Jesus' question: «He said to them, ‘but who do you say that I am?’ Simon Peter answered, ‘You are the Christ, the Son of the living God’» (Mt 16:15-16). And this assertion does not leave any room for fear or indifference but it rather gives way to a testimony based in the Gospel of hope. This is how His Holiness Saint John Paul II defined it in his apostolic Exhortation The Church in Europe: «Therefore, in union with the whole Church, I invite my brothers and my sisters in faith constantly to be open in trust to Christ and to allow themselves to be renewed by him, proclaiming to all people of good will in the power of peace and love that whoever encounters the Lord comes to know the Truth, discovers the Life, and finds the Way leading to it».

Today, Saturday, let the Mother of God, the Mother of hope, help us to really discover Jesus and to bear witness of him to our brethren.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 14,1-12): 

En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus et dit à ses serviteurs: «Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles». 

Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit: «Tu n'as pas le droit de vivre avec elle». Hérode cherchait à le mettre à mort, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète. 

Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode. Aussi s'engagea-t-il par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait. Poussée par sa mère, elle: Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste». Le roi fut contrarié, mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, l'ensevelirent et allèrent en informer Jésus.

«Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus»

Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez 
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui, la liturgie nous invite à contempler une injustice: celle de la mort de Jean Baptiste, et en même temps à découvrir dans la parole de Dieu le besoin de porter témoignage clairement et concrètement de notre foi afin d'annoncer l'espérance au monde.

Je vous invite à focaliser notre réflexion sur le personnage d'Hérode. En réalité, pour nous il représente un mauvais témoin, mais il va nous aider à faire ressortir des aspects importants pour notre témoignage de foi au monde. «En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus» (Mt 14,1). Cette déclaration désigne en apparence une bonne attitude, mais elle est peu sincère. C'est une réalité que nous pouvons rencontrer de nos jours chez certaines personnes et peut-être même en nous-mêmes. Beaucoup de gens ont entendu parler de Jésus, mais on se demande: qui est-Il réellement? Quel est l'engagement personnel qui nous unit à Lui?

Tout d'abord, il est nécessaire de donner une réponse exacte: celle d'Hérode nous semble un peu vague: «Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts» (Mt 14,2). Il est clair que nous regrettons de ne pas donner la réponse de Pierre à la question posée par Jésus: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?». «Prenant la parole, Simon-Pierre déclara: ‘Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant!’» (Mt 16,15-16) Cette affirmation ne laisse aucun doute, elle n'inspire ni la peur ni l'indifférence, mais elle ouvre la porte au témoignage d'espérance ancré dans l'Évangile. Saint Jean-Paul II le définit ainsi dans son Exhortation Apostolique Ecclesia in Europa: «Avec toute l'Église j'invite mes frères et sœurs dans la foi à savoir constamment s'ouvrir en toute confiance au Christ et à se laisser renouveler par lui, annonçant à toute personne de bonne volonté, avec la force de la paix et de l'amour, que celui qui rencontre le Seigneur connaît la Vérité, découvre la Vie, trouve la Voie qui y conduit».

Prions pour qu'aujourd'hui samedi, la Vierge Marie, Mère de l'espérance, nous aide à découvrir réellement qui est Jésus et à porter un bon témoignage sur Lui à nos frères.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Août 2019

Gospel text

(Mt 13,54-58): 

 

Jesus went to his hometown and taught the people in their synagogue. They were amazed and said, «Where did He get this wisdom and these special powers? Isn't He the carpenter's son? Isn't Mary his mother and aren't James, Joseph, Simon and Judas his brothers? Aren't all his sisters living here? How did he get all this?». And so they took offense at him. Jesus said to them, «The only place where prophets are not welcome is their hometown and in their own family». And He did not perform many miracles there because of their lack of faith.

 

The Application

 

Let us learn from Jesus to act in a difficult time, particularly the rejection.

  • Jesus continues to teach and do miracles
  • Jesus was not conditioned by the rejection of others.
  • He is sad, not because that He couldn’t do great work, rather because they could have profited a lot of His presence
  • The faith has an important role to receive the grace of the Lord. By our lack of faith, we are capable of rejecting the free graces that God desires to share with us.
  • St. Thomas Aquinas says, that God can’t save us against our will.  

The action for the day: Learn to ignore the adversaries and continue to do good.

«The only place where prophets are not welcome is their hometown and in their own family»

Fr. Jordi POU i Sabater 
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Spain)

Today, as in yesteryears, to speak about God to those we know is a difficult thing to do. In a commentary about Jesus, St. John Chrysostom says: «The villagers of Nazareth do admire him, but their admiration does not go to the point of believing in him but, rather, of feeling envious, as if meaning: ‘Why him and not I’». Jesus knew quite well those who, instead of listening to him, took offense at him. They were his relatives, friends, neighbors He appreciated, but precisely to whom He will not be able to let them have his message of salvation.

We —that cannot work out miracles or have Christ's saintliness— will not incite envies (though, at times, if we are really trying to live as true Christians, we may actually do). However, come what may, we shall often find that those we love the most are those who could not care less about listening to us. To this effect, we must also bear in mind that shortcomings are easier to spot than virtues and, accordingly, those closer to us may wonder: —What are you trying to teach me, who used to do (or still does) this or that?

To preach or speak about God with our own people or family may be difficult but necessary. It must be said that when He was going back home, Jesus was preceded by his miracles and his word. Maybe, in our case, we may need a certain reputation for saintliness, whether at home or away, before “preaching” to those at home.

In his previous comment St. John Chrysostom adds: «Please look at the Master's kindness: He does not punish them for not listening to him but He tells them sweetly: ‘The only place where prophets are not welcome is their hometown and in their own family’» (Mt 13:57)». It is evident Jesus would leave somewhat sadly but nonetheless He would proceed with his preaching until his word of salvation would be welcome by his own people. Likewise, we (that have nothing to forgive or oversee) will have to preach so that Jesus' word reaches those that we love but do not want to listen to us.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 13,54-58): 

 

Jésus alla dans son pays, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles? N'est-il pas le fils du charpentier? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères: Jacques, Joseph, Simon et Jude? Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes chez nous? Alors, d'où lui vient tout cela?». Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison». Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

 

L’Application

 

Regardons le comportement de Jésus et comment il agit devant ses adversaires. ?

  • Il enseigne
  • Il ne s’arrête pas de travailler
  • Il ignore ses adversaires
  • Il observe leur manque de foi sans porté un jugement
  • Il nous enseigne que la foi est la porte de la grâce.

 

«Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison»

Abbé Jordi POU i Sabater 
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, comme hier, il nous est difficile de parler de Dieu à ceux qui nous connaissent depuis toujours. Dans le cas de Jésus, Saint Jean Chrysostome, disait: «Les gens de Nazareth l'admirent, mais cette admiration au lieu de leur inspirer la foi, leur inspire la jalousie, c'est comme s'ils se disaient ‘pourquoi Lui et pas moi?’». Jésus connaissait bien ceux qui au lieu de l'écouter se scandalisaient de ses paroles. C'était des parents, des amis, des voisins qui lui étaient chers, mais c'est justement à eux qu'Il ne réussira pas à faire entendre son message de salut.

Nous, qui ne pouvons pas faire de miracles et qui n'avons pas la sainteté de Jésus, nous ne susciterons pas la jalousie (même si parfois cela peut arriver quand nous nous efforçons réellement de vivre en chrétien). Mais quoi qu'il en soit, comme à Jésus, il nous arrivera souvent que ceux que nous aimons et qui nous sont chers ne nous écoutent pas. Dans ces circonstances, nous devons nous rappeler que ceux qui ont toujours été très proches de nous voient davantage nos défauts que nos vertus et qu'ils peuvent se dire: —Toi qui faisais ça ou qui fait ça, tu n'as rien à m'apprendre.

Prêcher ou parler de Dieu aux gens de notre entourage ou de notre famille est difficile mais nécessaire. Il faut dire, tout de même, que lorsque Jésus rentre chez lui, la renommée de ses paroles et de ses miracles le précèdent. Peut-être que nous aussi nous devrions établir une certaine réputation de sainteté en dehors (et à l'intérieur) de nos maisons avant de prêcher à nos proches.

Sain Jean Chrysostome ajoute ce commentaire: «Je t'en prie, regarde l'amabilité du Maître: il ne les punit pas parce qu'ils ne l'écoutent pas, mais au contraire il leur dit avec douceur: ‘Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison’ (Mt 13,57)». Il est évident que Jésus s'en alla de là très triste, mais Il continu à prier pour que son message de salut parvienne à ceux de son village. Et nous (qui ne devrons rien pardonner ou excuser), nous devrons également prier pour que le message de Jésus parvienne à ceux qui nous sont chers, mais qui ne veulent pas nous écouter.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Août 2019

Gospel text

(Mt 13,47-53): 

 

Jesus said to his disciples, «Again, the kingdom of heaven is like a big fishing net let down into the sea, in which every kind of fish has been caught. When the net is full, it is dragged ashore. Then they sit down and gather the good fish in buckets, but throw the worthless ones away. That is how it will be at the end of time; the angels will go out to separate the wicked from the just and throw them into the blazing furnace, where they will weep and gnash their teeth». Jesus asked, «Have you understood all these things?». «Yes», they answered. So He said to them, «You will see that every teacher of the Law who becomes a disciple of the Kingdom is like a householder who can produce from his store things both new and old». When Jesus had finished these parables, He left the place.

 

The Application

 

Let us not get panicked of reading this gospel. However, it is imprudent to ignore this great warning. Certainly, this reading speaks about the last days, the final judgement.  Let us be happy, that Jesus has already revealed to us this great mystery of last judgement.

Action for the day: Watch your choices of the day and verify, whether they are just in the eyes of the Lord.

 

«They gather the good fish in buckets, but throw the worthless ones away»

Fr. Ferran JARABO i Carbonell 
(Agullana, Girona, Spain)

Today, the Gospel is a vital call to conversion. Jesus does not spare us the hard reality: «The angels will go out to separate the wicked from the just and throw them into the blazing furnace» (Mt 13:49-50). The warning is quite clear. We just cannot take it easy and go to asleep!

Now, it is our turn to freely choose: we either seek God and make goodness a part of our life, or we prefer to stand on the precipice of death. Or with Christ or against him. To convert ourselves means, in this case, to freely opt to become one of the upright ones and live a life worthy of his sons. However, within us we have the experience of sin: we realize the good we should do but we do the evil, instead; what do we do to provide our lives with a sense of true unity? We, alone, cannot do much. Only if we place ourselves in God's hands shall we be able to attain the goodness and be counted amongst the upright ones.

«Because we know not when our Judge shall appear, so we should live every day as if it were our last» (St. Jerome). These words are a call to live with intensity and responsibility our Christianity. It is not a matter of being afraid, but of living in the hope this is a time of grace, praise and glory.

Christ shows us the only way to our own glorification. Christ is the only way to heaven; therefore, our salvation, our happiness and whatever we can imagine happens through Him. And if we have everything in Christ, we can hardly refrain from loving the Church, that shows him to us and is its mystic body. Against purely human visions of this reality we have to recuperate the divine-spiritual vision: nothing bigger than Christ and the fulfillment of his will!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 31 Juillet 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 13,47-53): 

Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants des justes et les jetteront dans la fournaise: là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Avez-vous compris tout cela?». -«Oui», lui répondent-ils. Jésus ajouta: «C'est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien». Jésus acheva ainsi de proposer des paraboles, puis il s'éloigna de là.

 

L’Application

 

Le Royaume de Dieu est ouvert à tous, pourtant, si nous sommes inutiles sur la terre où se trouve ce Royaume………. ! Car, dans le Royaume de Dieu, tous les membres travailleront avec le Seigneur pour la paix et la réconciliation.

Certes, l’évangile du jour nous parle sur le dernier jugement. Il ne faut pas oublier que ce dernier jour est déjà commencé. Ce n’est pas demain que nous devons nous convertir, c’est maintenant.

«On ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien»

Abbé Ferran JARABO i Carbonell 
(Agullana, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile fait un appel vital à la conversion, Jésus ne nous épargne pas la brutalité de la réalité: (Mt 13,49-50). L'avertissement est clair! Nous ne pouvons pas nous endormir là-dessus.

Cela dit, nous devons choisir librement: ou bien nous cherchons Dieu et le bien de toutes nos forces ou bien nous plaçons notre vie au bord de l'abîme. Soit nous sommes avec le Christ soit nous sommes contre Lui. Se convertir veut dire, dans ce cas, opter pour l'appartenance aux justes et mener une vie digne de ce nom. Cela dit, nous avons en nous l'expérience du péché: nous voyons le bien que nous devrions faire et nous faisons le mal. Comment essayons-nous de donner une vraie unité à nos vies? Tout seuls nous ne pouvons pas faire grande chose. La seule chose à faire c'est de nous mettre entre les mains de Dieu, en faisant cela nous pourrons réussir à faire le bien et appartenir aux justes.

«Par le fait que nous ignorons le moment où viendra notre rencontre avec notre Juge, nous devons vivre chaque jour comme s'il devait nous juger le lendemain» (Saint Jérôme). Cette phrase est une invitation à vivre avec intensité et responsabilité notre foi chrétienne. Il ne s'agit pas d'avoir peur, mais de vivre dans l'espérance ce temps de grâce, de louange et de gloire.

Le Christ nous montre le chemin de notre glorification. Le Christ est le chemin de l'homme, et par conséquent, notre salut, notre bonheur et tout ce que nous pouvons imaginer passe par Lui. Et si nous possédons tout avec le Christ, nous ne pouvons pas cesser d'aimer l'Église qui nous aide à Le voir et qui est aussi son Corps Mystique. Afin de contrecarrer la vision purement humaine que nous avons de cette réalité il faut que nous retrouvions la vision divine-spirituelle: Il n'y a rien de mieux que le Christ et l'accomplissement de sa volonté!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Juillet 2019

Gospel text

(Mt 13,44-46): 

 

Jesus said to the crowds, «The kingdom of heaven is like a treasure hidden in a field. The one who finds it buries it again; and so happy is he, that he goes and sells everything he has, in order to buy that field.

»Again the kingdom of heaven is like a trader who is looking for fine pearls. Once he has found a pearl of exceptional quality, he goes away, sells everything he has and buys it».

 

«He goes and sells everything he has, in order to buy that field»

Fr. Enric CASES i Martín 
(Barcelona, Spain)

Today, Matthew places two parables about the Kingdom of Heaven for us to ponder over. The announcement of the Kingdom is of essence in Jesus' preaching and in the hopes of the chosen people. But it is evident the nature of this Kingdom is not understood by the majority. The Sanhedrin who condemned him to death did not understand it, nor did Pontius Pilate or Herod, and initially, not even his disciples understood it. We can find only in the good thief, hung in a cross along with him, the comprehension Jesus requests when he says: «Jesus, remember me when you come into your kingdom» (Lk 23:42). Both had been accused as criminals and were about to die; but, because of an unknown reason, the good thief recognizes Jesus as the King of a Kingdom that will come after that terrible death. It could only be a spiritual Kingdom.

In his first preaching, Jesus speaks of the Kingdom as of a hidden treasure, the finding of which causes the finder a great joy and impels him to buy the field to be able to enjoy it forever: «and so happy is he, that he goes and sells everything he has, in order to buy that field» (Mt 13:44). But, at the same time, to reach the Kingdom it is necessary to look for it with yearning and effort, to the point of selling all one may have: «Once he has found one of exceptional quality, he goes away, sells everything he has and buys it» (Mt 13:46). «What is He referring to when He says seek and he who seeks, finds? I daresay He is referring to the pearls and to the pearl, pearl that acquires he who has given up everything and has accepted to lose everything» (Origen).

The Kingdom is peace, justice and liberty. To reach It is, at the same time, a gift from God and a human responsibility. In front of the greatness of this divine gift we realize the imperfection and instability of our own efforts, quite often destroyed by our sins, our wars and our malice that looks insurmountable. Nevertheless, we must have confidence, because what looks impossible for man is more than possible for God. 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Juillet 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 13,44-46): 

«Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ. 

»Ou encore: Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle».

«Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ»

Abbé Enric CASES i Martín 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Mathieu, soumet à notre réflexion deux paraboles sur le Royaume des Cieux. L'annonce du Royaume a beaucoup d'importance pour la prédication de Jésus ainsi que pour l'espérance du peuple choisi. Mais il est certain que la nature de ce Royaume n'était pas quelque chose connu de tous. Les Sanhédrins qui avaient condamné Jésus à mort ne l'avaient pas compris, Pilate et Hérode non plus, et, au début, même les disciples ne l'avaient pas compris. Nous ne trouvons qu'un seul instant de compréhension, celui du bon larron cloué sur la croix à côté de Jésus, quand il lui dit: «Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne» (Lc 23,42). Tous les deux avaient été accusés en tant que criminels et étaient sur le point de mourir, mais pour une raison que nous ne connaissons pas, le bon larron reconnaît Jésus comme le Roi d'un Royaume qui viendra après cette terrible mort sur la croix. Ce ne pouvait être qu'un Royaume Spirituel.

Jésus, dans sa première prédication, parle du Royaume des Cieux comme d'un trésor caché sous terre, et dont la découverte est cause d'une telle joie, que cela nous incite à acheter le terrain où il se trouve afin de profiter de lui pour toujours. «Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ» (Mt 13,44). Mais au même temps, pour trouver ce Royaume, nous devons le chercher assidûment même au point de vendre tout ce que nous possédons: «Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle» (Mt 13,46). «Car à propos de quoi est-il dit: ‘cherchez’, ou ‘qui cherche trouve’? Oserai-je dire qu'il s'agit des perles et de la perle, celle que se procure celui qui a tout donné et accepté de tout perdre…» (Origène).

Le Royaume est la paix, amour, justice et liberté. L'atteindre est à la fois un don de Dieu et une responsabilité humaine. Devant la grandeur du don divin, nous constatons l'imperfection et l'instabilité de tous nos efforts, qui sont souvent détruits par le péché, la guerre et la malice qui nous semblent insurmontables. Cependant, nous devons être confiants, car ce qui semble impossible pour l'homme est possible pour Dieu.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Juillet 2019

Gospel text

(Mt 13,36-43): 

 

Jesus sent the crowds away and went into the house. And his disciples came to him saying, «Explain to us the parable of the weeds in the field». He answered them, «The one who sows the good seed is the Son of Man. The field is the world; the good seed are the people of the Kingdom; the weeds are those who follow the evil one. The enemy who sows them is the devil; the harvest is the end of time and the workers are the angels. 

»Just as the weeds are pulled up and burned in the fire, so will it be at the end of time. The Son of Man will send his angels, and they will weed out of his kingdom all that is scandalous and all who do evil. And these will be thrown in the blazing furnace, where there will be weeping and gnashing of teeth. Then the just will shine like the sun in the kingdom of their Father. If you have ears, then hear».

 

The Application

 

Jesus always takes care about his disciples. Sending away the crowds, He invites the disciples to discover the deep meaning of His teachings. He has the same confidence in us and wishes to teach us the essence of life and death. Just like these disciples, if we to remain faithful with the Lord, we will have the pleasure of listening the same rich teachings.

He is warning us that without even our knowledge the evil puts in our mind the so called bad thoughts, which leads us to evil actions, thus making us sinners, unworthy of divine grace. Though God created us good, the evil continues to tempt us and make us to fall.

At the same time, we need not get panicked, because, the fast we realise that our thoughts and actions are not good before God, we can always change ourselves, because our God doesn’t act in hurry, He has lot of patience. The more we remain faithful to God, the better we are protected, because of our God is faithful.  

 

Action of the Day: Try to take side with the Lord, particularly in your choice of life.

«Explain to us the parable of the weeds in the field»

Fr. Iñaki BALLBÉ i Turu 
(Terrassa, Barcelona, Spain)

Today, through the parable of the weeds and the wheat, the Church urges us to ponder over the coexistence of good and evil. Good and evil within our heart; good and evil we may spot on others, good and evil we can see in the world, all around us.

«Explain to us the parable» (Mt 13:36), his disciples ask Jesus. And, today, we can mean to be more careful with our personal prayer, our everyday dealings with God. —Lord, we can ask him, explain to me why I do not progress enough in my interior life. Explain to me how can I be more faithful to you, how can I look for you in my work, or through these circumstances I do not understand or I do not want. How can I be a qualified apostle? A prayer is just this, to ask God for “explanations”. How is my prayer? Is it sincere?, is it constant?, is it trusting?

Jesus Christ invites us to keep our eyes fixed on Heaven, our eternal home. Quite often, haste can drive us crazy, but we seldom stop to think that there will come a day —we do not know whether far-off or near— when we shall have to settle our accounts with God and explain which are the fruits borne by the good seeds He has sown on us. And the Lord tells us that at the end of time we shall be chosen. So, we must win Heaven here on earth, in our everyday life, without waiting for situations that perhaps will never occur. We have to live boldly our ordinary life, what apparently has no transcendence. We must live by thinking of eternity and helping others to think of it, too! paradoxically, «the man who strives to live must die; whereas the man who does not strive to avoid sin has to live eternally» (St. Julian of Toledo).

We shall reap what we have sown. We have to fight to give today the 100%. So when we are called into God's presence we might be able to go with our hands full: of acts of faith, hope and love. Which result in minor things and events that, when lived on an everyday basis, make us better Christians, saints and human.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0