Le 14 Août

Publié le 13 Août 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 19,13-15): 

 

Alors, on présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement. Jésus leur dit: «Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent». Il leur imposa les mains, puis il partit de là.

 

L’Application

 

Un jour, un des prêtres de Toulouse m'a dit : il ne faut jamais fixer le robinet à la source. Cette phrase a eu un tel impact sur moi que j'essaie autant que possible de répondre positivement aux besoins des personnes qui viennent à moi.

Tous sont des enfants de Dieu, qui viennent à nous, pour que nous répondions positivement à la place de leur Dieu qui les aime tant. Maximilien Kolbe a su répondre positivement au cri d'un des prisonniers totalement inconnu. Pour Franciszek Gajowniczek, il n'était pas seulement l'envoyé du Père, il était Dieu, la vie.

Mes amis, ce sont les amis de Dieu, les bien-aimés du Père. Nous sommes envoyés vers ces personnes. Apprenons à imiter Jésus et à les bénir. Dans cette bénédiction, ajoutons notre humanité, car le monde en a besoin. C'est dans notre humanité que Dieu a exprimé sa divinité dans l'incarnation. Pouvons-nous être cet incarné?

«On présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous contemplons une scène qui est, malheureusement, toujours d'actualité «Alors, on présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement» (Mt 19,13). Jésus aime tout spécialement les enfants, et nous avec un raisonnement soi-disant “adulte” nous les empêchons de s'approcher de Jésus et du Père: —Quand ils seront grands, s'ils le veulent, ils choisiront…! C'est une grave erreur.

Les pauvres, c'est-à-dire, ceux qui n'ont rien, les plus nécessiteux, sont l'objet de prédilection du Seigneur. Et les enfants sont aussi des “nécessiteux”. Ils sont pauvres en âge, en formation… c'est-à-dire, ils sont entièrement sans défense. C'est pour cela que l'Église —notre Mère— stipule que les parents baptisent leurs enfants très tôt, afin que l'Esprit Saint vienne habiter dans leurs âmes et qu'ainsi ils puissent rentrer dans la chaleur de la communauté chrétienne. Ainsi l'expliquent tant le Catéchisme de l'Église que le Code du droit canonique, deux ordonnances du plus haut rang dans l'Église, qui, comme toute communauté, doit avoir des ordonnances.

Mais non, les gens disent “quand ils seront grands!”. Cette manière de penser est absurde. Sinon posons-nous les questions suivantes: Que mangera cet enfant? Et bien, il mangera ce que sa mère lui donnera, et elle ne va pas attendre que l'enfant lui dise ce qu'il préfère. Quelle langue parlera cet enfant? Celle de ses parents, sinon l'enfant ne pourra jamais choisir une langue quelconque. Dans quelle école ira-t-il? Il ira là où ses parents vont l'inscrire, et ils ne vont pas attendre que l'enfant ait une idée bien arrêtée de ce qu'il veut faire comme études pour l'inscrire.

Qu'est-ce que Jésus mangeait? Ce que sa mère lui préparait. Quelle langue a-t-Il parlé? Celle de ses parents. Quelle religion a-t-il apprise et pratiquée? Celle de ses parents, la religion juive. Bien après, devenu adulte, et grâce à l'instruction religieuse reçue de ses parents, Il a fondé une autre religion... mais d'abord Il a pratiqué celle de ses parents, tout naturellement.

 

Rédigé par JOHNBOSCO

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