Le 15 juillet

Publié le 14 Juillet 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 11,28-30): 

 

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger».

 

L’Application

 

Très souvent, nous avons le sentiment de marcher seuls dans les moments difficiles et douloureux. Nous avons reconnu dans la première lecture que Dieu souffrait avec le peuple et qu'il a choisi Moïse pour porter la croix de la libération. Moïse est appelé à faire confiance et il le fera. Comme lui, nous allons découvrir, dans la foi, comment Dieu nous accompagne silencieusement et discrètement, si nous faisons confiance à Dieu, comme Moïse.

" Viens à moi " est une invitation non seulement à nous reposer, mais aussi à comprendre que Dieu comprend nos souffrances et nos peines. Même si le joug du Seigneur, comme la croix qu'il portait, était un joug difficile à porter, avec le soutien de Jésus, pour nous aujourd'hui, ce joug sera facile à porter, car Jésus le portera pour nous. Tout ce qui se présente sur notre chemin, Il nous donnera une solution pour le surmonter. N'ayons donc pas peur de porter le joug du Seigneur, car en lui nous avons la possibilité d'établir une relation de lien avec Dieu.

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos»

 

Abbé Julio César RAMOS González SDB

(Mendoza, Argentine)

 

Aujourd'hui, devant un monde qui a décidé de donner le dos á Dieu, devant un monde hostile á tous ce qui est chrétien et aux chrétiens, d'écouter de Jésus (qui nous parle dans la liturgie ou dans la lecture personnelle de la Parole) il provoque une consolation, une joie et des espérances au milieu des luttes quotidiennes: «Venez à moi tous ceux que vous êtes été fatigués (…), je vous donnerai le repos» (Mt 11,28).

Cela console, parce que ces mots contiennent la promesse du soulagement qui provient de l'amour de Dieu. Joie, parce qu'elles font que le cœur manifeste dans la vie, la sécurité dans la foi de cette promesse. De l'espoir, parce qu'en marchant, dans tel monde résolu contre Dieu et nous, nous qui croyons dans le Christ nous savons que non tout finit à une fin, mais beaucoup de "fins" ont été "principes" de choses meilleures, comme sa propre résurrection.

Notre fin, pour principe de nouveautés dans l'amour de Dieu, il est d'être toujours avec Christ. Notre but est d'aller indéfectiblement à l'amour de Christ, "le joug" d'une loi qui n'est pas basée sur la capacité limitée des volontarismes humains, mais dans la volonté éternelle salvatrice de Dieu.

Dans ce sens Benoît XVI nous dira dans l'une de ses Catéchèses: «Dieu a une volonté avec et pour nous, et celle-ci doit se convertir en ce que nous voulons et sommes. L'essence du ciel s'appuie sur ce qui s'accomplisse sans réserves la volonté de Dieu, ou pour le mettre à d'autres termes, où la volonté de Dieu s'accomplit il y a un ciel. Jésus même est" ciel "dans le sens le plus profond et vrai du mot, en Lui dans qui et à travers qui la volonté de Dieu s'accomplit totalement. Notre volonté nous éloigne de la volonté de Dieu et une "terre" simple nous rend. Mais, Il nous accepte, nous attire vers Lui et, dans une communion avec Lui, nous apprenons la volonté de Dieu». Ainsi soit-il, alors.

 

Rédigé par JOHNBOSCO

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