Le 27 Mai

Publié le 26 Mai 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 17,11b-19)

Père saint, garde-les unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie.

Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés. Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde. Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais. Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde. Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité. De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde. Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.».


 

L’Application

Jésus désire que nous soyons unis à son Père, comme ils sont UN. Ce désir divin ne s’actualisera que lorsque l’homme s’engage positivement à l’accomplissement de la volonté divine : un monde tout entier consacré à Dieu. Pour cela, nous devons prendre certaine décision d’appartenance, une appartenance dans la vérité. Je m’appartiens à qui et pour qui ? Jésus nous affirme que si vivions notre vie dans l’amour, dans l’amour divin, nous serons, nous aussi unis à son Père. C’est dans cette appartenance à cet amour divin que nous pourrions voir la création toute entière, comme une ouvre divine, et les différences comme une diversité dans l’unité, voulue par Dieu.

«Qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés»

Abbé Thomas LANE
(Emmitsburg, Maryland, Etats-Unis)

Aujourd'hui, nous habitons un monde où l'on ne sait plus que faire pour être vraiment heureux de la joie de Jésus, un monde où l'on cherche cette joie partout où elle n'est pas et d'une façon aussi erronée que possible. Chercher cette joie sans Jésus ne peut que conduire à une tristesse plus profonde encore. Il suffit de regarder les feuilletons à la télé: il s'agit toujours de quelqu'un qui a des problèmes…. Ces feuilletons télévisés nous montrent les misères de la vie sans Dieu.

Mais, aujourd'hui, nous voulons vivre avec la joie de Jésus. Dans l'Évangile, Jésus prie son Père «je parle ainsi, en ce monde, pour qu'ils aient en eux ma joie, et qu'ils en soient comblés» (Jn 17,13). Notons bien que Jésus veut que nous soyons comblés par sa joie. Il veut que notre joie soit complète. Ce qui ne veut pas dire que nous ne portions pas notre croix, car «le monde les a pris en haine parce qu'ils ne sont pas du monde» (Jn 17,14). Mais Jésus attend de nous que nous sachions vivre avec sa joie sans que nous importe ce que le reste du monde pense de nous. La joie de Jésus doit nous imprégner jusqu'au plus profond de nous-mêmes sans que la clameur superficielle d'un monde sans Dieu puisse nous pénétrer.

Vivons, donc, aujourd'hui, avec la joie de Jésus. Et comment pouvons-nous parvenir à l'augmenter? Certainement par Jésus lui-même. Lui seul qui peut nous donner la véritable joie qui manque dans le monde, comme en témoignent ces feuilletons de la télé. Jésus dit, «Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez» (Jn 15,7). Consacrons, donc, chaque jour un peu de notre temps à prier avec les paroles de Jésus dans les Écritures; nourrissons-nous d'elles, pénétrons-nous en; qu'elles soient pour nous la nourriture qui rassasie de la joie de Jésus: «À l'origine du fait d'être chrétien, il n'y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive» (Benoît XVI).

 

Rédigé par JOHNBOSCO

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