Le 15 Septembre

Publié le 15 Septembre 2019

Nous sommes invités en ce 24ème dimanche ordinaire à méditer sur la joie, la joie du Seigneur.  Nous lisons en Ezéchiel 33 : 11, Dieu ne désire pas la mort des méchants, c’est qu’ils changent de leur conduite mauvaise qu’ils se convertissent.  La colère divine ne détruit pas la personne, elle le transforme et renouvelle. Si l’homme arrive à découvrir cet amour et miséricorde divin, il se convertira et ferra plaisir à Dieu.  

Le bonheur de retrouver la brebis et l’argent perdu et retrouvé son fils mort et aujourd’hui vivant, ces sont les bons moments que l’homme désire à vivre.  Nous tous, nous avons vécus dans notre vie quotidienne un moment de joie et de bonheur et en même temps un moment de tristesse et de déchirement.  Hier nous avons fêté la Croix glorieuse qui nous rappelle le paradoxe de la vie, c’est dans la croix se trouve le Sauveur du monde. C’est dans ces déchirement, dans ces tristesses profondes que nous découvrons nos forces et nos capacités. Ce n’est pas vrai que dans la Croix nous découvrons la véritable révélation de l’amour profond du Seigneur ?

C’est pourquoi pour nous les chrétiens,  la Croix est un trésor, nous dit saint André de Crète. Chacun de nous, nous devons apprendre à vivre ces moments difficiles et savoir nous engager concrètement,  comme le berger qui a perdu son brebis, la femme qui a perdu son argent et le père qui a perdu son fils. C’est dans ces engagements concrets que tous ont retrouvé la joie. Ces paraboles nous enseignent que Dieu reste toujours ouvert,  se rend accessible, Il nous accueillie avec une grande joie.  Nous devons nous poser cette question. Ressentons-nous le vide et cherchons-nous le Seigneur quotidiennement ?

Il a fallu une souffrance misérable pour que ce petit garçon comprenne l’amour de son Père.  N’oublions pas une vérité que cette parabole nous raconte. Ce n’est pas son misère lui a aidé à se retourné chez son père, plutôt l’amour de son père. Lorsqu’il était avec son père, il a bien ressentis la véritable miséricorde de son père et cette miséricorde lui a donné cette espérance, pour qu’il puisse se rendre chez son Père.

L’évangile du jour nous dit, « alors, il rendra en lui-même ».   Il faut entrer au plus profond de nous-même pour connaitre Dieu. Ne le cherchons pas en dehors de nous. Notre histoire du salut, l’histoire du peuple saint, les hommes de bonne volonté, sont là devant nous, pour que nous nous convertissions et croyions à la Bonne Nouvelle.

Eglise du Seigneur nous invite à participer à la joie de notre Père, un Père qui nous attend avec beaucoup d’amour et de miséricorde. Voilà le fils aîné qui  refuse d’entrer chez-lui. Il a raison. Il réagit contre cette injustice commise par son Père. Il se révolte contre son Père et de son fils prodigue. Il n’y pas de dialogue. Il se contente d’être dehors de la maison.  Le Père laisse tomber la festivité, et il s’avance vers son fils aîné. Il propose le dialogue et il le fait comprendre et le raisonne l’importance de la festivité dont  ce fils se refuse à y participer.  Le Père laisse ce fils aussi libre d’agir. Qu’il choisisse son propre chemin.  S’il quitte la maison après avoir reconnu la souffrance de son Père, il apportera beaucoup plus de malheur à son Père. Pourtant le Père qui a reconnu tout ce que ce fils lui a apporté laissera libre ce fils aussi discerner  comme il l’a fait auparavant.

Le Père reste silence, la festivité continue, et nous avons le choix.  C’est mieux de le redire encore une fois, « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. »  Amen.

 

Rédigé par JOHNBOSCO

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