28ème Dimanche ordinaire (Français)

Publié le 15 Octobre 2017

Mon Homélie

 

L’évangile est une nourriture pour l’âme qui cherche le Seigneur. Particulièrement les lectures dominicales nous aident à vivre la semaine dans la contemplation et en même temps en action. Donc, division cet évangile en trois parts and contemplons-le autrement.

‘Mon repas est prêt’, pourtant personne n’est venu à ce repas somptueux. Les comportements des invités  sont en peu étranges. Tu ne viens pas, tout à fait compréhensible. Pourquoi mal traiter les messagers ? Comment comprenons-nous ce refus, participons-nous à ce refus des élites?  

Le deuxième, regardons le roi son désire, qui a voulu à tout prix remplir sa salle de fête. Sans relâche, il  envoie ses serviteurs par tout, pour que les autres, disons les non invités puissent participer à ce repas, tout gratuitement. Il est généreux.  Devant ce roi généreux, suis-je un des invités qui est là ou qui a refusé, ou un des serviteurs envoyé par le Seigneur? Je suis appelé à inviter ou manger, quelle est ma mission ?

La troisième est, l’entrée solennelle de roi.  Il vérifie ses brebis et il découvre une personne avec un comportement étrange. Le grand silence de cet invité qui est venu sans vêtement de fête, peut être notre propre comportement. Pourquoi ce silence……………………

 

Comment appliquer  cet évangile dans la lumière des autres lectures du jour. Premièrement le prophète Isaïe nous invite à découvrir un Dieu qui est fidèle à sa promesse, plein d’amour et de miséricorde. Il annonce le jour du Seigneur, le jour qu’Il va sauver le peuple. Ce jour est un jour de consolation pour tous ceux et celles qui l’attendaient. Pour les autres, est un jour du jugement. Dans cette parabole le roi se présente comme une personne généreuse, qui reste fidèle. Si nous ne l’écoutons pas et mettons sa patience en épreuve, il n’hésitera pas nous juger, un jugement sans pitié.

Dans la même fidélité, le roi David rend grâce au Seigneur en reconnaissant tout ce que le Seigneur lui a fait. Il était cette brebis qui écoutait la voix du Seigneur, qui a fidèlement marché sur le chemin que le Seigneur Lui-même a proposé. Si nous sommes désespérés ou découragés, il faut lire et relire le Psaume 22/23. Sans reconnaitre la bonté et la générosité du Seigneur, nous ne pouvons jamais être fidèles. Comme nous dit saint Paul dans la deuxième lecture, ‘je peux tout en celui qui me donne la force.’ Dans la joie et dans la peine, il était toujours fidèle à sa vocation. Cette fidélité lui a apporté une tranquillité intérieure et une paix profonde.

Le silence de cet invité nous interpelle, car il n’était pas ignorant. Il le savait que sans ce vêtement de noce il n’a aucun droit d’y entrée. Comme les autres invités, les élus, il se refuse d’accueillir cette invitation avec un cœur ouvert, dans l’humilité et dans la reconnaissance. Il a pu dire simplement ‘aie pitié de moi’ et le Seigneur l’aurais pardonné avec une grande joie. Son arrogance l’avait mis en dehors du peuple de Dieu.

Evidemment nous le dirons, le vêtement exigé est un vêtement d’amour et de miséricorde. Un amour pour ce Dieu qui nous aime et cet amour s’exprime dans le pardonne et dans la réconciliation.  Pour le chrétien, on est demandé de revêtir ‘le Christ’ lui-même, l’homme nouveau. Tous sont invités dans ce Royaume de Dieu, pourtant il faut partir avec la clé, car Dieu a laissé cette clé dans notre cœur. Par l’incarnation, le Christ demeure en nous. Ne fermons pas notre cœurs, mais écoutons la voix du Seigneur.

 

Rédigé par JOHNBOSCO

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