24ème Dimanche ordinaire (Français)

Publié le 17 Septembre 2017

Mon Homélie

Nous vivons dans un monde de vengeance, de guerre, de racisme, de violence et de discrimination. Il nous semble que la patience, la non-violence et le dialogue ont perdu leur place dans un monde de fast-food. Au nom du bien  de la majorité et de la sécurité,  la violence et la guerre sont justifiées.  Le monde d’aujourd’hui prend connaissance de la naissance  de la nouvelle  forme  de terrorisme et la peur l’a déjà envahie et nous cherchons les solutions.

Les lectures du jour nous donnent, si nous voulons, la solution dont nous cherchons. Tout homme est appeler à répondre à cette question du Seigneur. Es-tu juste devant Dieu ? Juste devant les hommes et juste devant Dieu a une grande différence. Devant Dieu, est une question d’être et devant les hommes, est une question d’apparaître.

Le mot clé des lectures du jour est, le pardon.’  Dieu n’est pas conditionner par nos actes, non plus par nos pensées. Comme un arbre bon qui donne le bon fruit, Il nous donnera toujours le bon fruit, le pardon sans aucune condition. Si notre  cœur est rempli de colère et rancune, comme nous dit la première lecture, comment pouvons-nous le remplir avec la miséricorde divine? Dieu ne nous demande pas d’être divins, mais Il nous demande d’être humain, purement humain, comme Jésus qui était divinement humain sur la terre.

Cet appel à être humain non seulement est une question de sainteté, mais d’une question d’appartenance. Nous appartenons au Seigneur. Nous nous sommes appelés à être en Dieu, comme un témoin visible de l’amour divin, (comme Jésus nous a aimé en Jésus Christ), et à être une présence vivante de la miséricorde divine.  ‘Pardonne leurs’, était la demande du Seigneur sur la Croix.   Mes amis en Jésus Christ, n’oublions pas ce devoir chrétien.

Jésus nous a donné le Sacrement de la réconciliation. Par ce sacrement, Dieu est là pour nous renouveler son alliance divine dans la grâce du baptême. Grâce à ce sacrement, nous retrouvons notre place d’enfants de Dieu, notre propre identité. Par-delà les faiblesses, Dieu nous redit sa tendresse, son amour et son pardon. Dans ce sacrement Il  nous donne un cœur nouveau et nous aide à réapprendre  à s’aimer. Le Christ ressuscité dépose en nous son Esprit qui nous restaure dans la fraternité divine. C’est pourquoi saint Paul nous a dit, « Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourrons, nous mourrons pour le Seigneur. Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur. »

Vivons comme les enfants de Dieu, pardonnons-nous les uns et les autres, comme Dieu nous a pardonné.  Amen.

 

Rédigé par JOHNBOSCO

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